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Procès des braqueurs d’un camion qui transportait des ordinateurs Apple à Aulnay-sous-Bois

Les camions et les zones de fret restent des cibles faciles et particulièrement lucratives pour les voleurs. Ce lundi s’ouvre, devant la cour d’assises de Paris, le procès d’une équipe de onze malfaiteurs chevronnés arrêtée en flagrant délit en 2018.

La métropole parisienne, ses entrepôts et ses camions remplis de produits manufacturés, excitent toujours la convoitise des braqueurs de fret. C’est guidé par cette convoitise qu’une équipe de haut vol emmenée par Gaël Nivelais, 41 ans, surnommée le «bébé braqueur», est une nouvelle fois tombée, en mars 2018, entre les mains de la justice.

L’homme comparait avec dix complices, âgés de 26 à 58 ans, ce lundi 15 février devant la cour d’assises de Paris, pour vol en bande organisée et association de malfaiteurs. Une partie de ses complices, des bandits chevronnés, sont accusés d’avoir braqué avec lui, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), un camion qui transportait une cargaison d’ordinateurs Apple d’une valeur de 288 300 euros.

«Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette»

Ce matin du 8 mars 2018, il est 7h45 lorsqu’un semi-remorque sort du dépôt TNT de Garonor. «A la sortie du dépôt, j’ai vu un fourgon gris foncé qui s’est mis au milieu de la route, raconte Rabah, le chauffeur routier encore traumatisé par cette expérience. J’ai vu trois hommes encagoulés en sortir d’un coup. L’un d’eux s’est mis devant ma portière et criait : Tu es braqué, pas un geste

Le chauffeur voit un pistolet pointé sur lui. «Il y en a un qui a tapé sur la vitre avec un marteau, continue-t-il. Elle a explosé et le son a résonné comme un coup de feu. Ça m’a fait tellement peur que je me suis jeté sur ma couchette.»

Deux hommes montent dans le camion, forcent le conducteur à rouler sur l’autoroute, en convoi, suivis d’un fourgon Mercedes et d’une puissante Renault Clio RS. Le camion rejoint un champ près de la zone industrielle de Mitry Compans (Seine-et-Marne) où se trouve un autre fourgon blanc. Les malfaiteurs bandent les yeux du chauffeur et l’attachent avec des liens en plastique. Toute l’opération est réalisée sous la protection d’un brouilleur d’ondes. Les malfrats communiquent entre eux avec des talkies-walkies. Les voleurs déchargent le matériel informatique dans les fourgons et s’apprêtent à quitter les lieux.

Le piège se resserre sur les braqueurs

C’est à ce moment que les enquêteurs de la brigade de recherche et d’intervention (BRI) de la police judiciaire parisienne, qui surveillaient toute l’opération depuis le début, interviennent. Le conducteur de la Clio tente de s’échapper, mais il percute une voiture de police.

Pascal V. le doyen des braqueurs, met la main à sa poche où se trouve un pistolet Mauser et hésite à le sortir, avant de finalement se rendre. Les trois hommes à bord, Karim P. Pascal V. et Saïd S.A.M sont interpellés. Dans la voiture, les forces de l’ordre mettent la main sur un fusil à pompe, un pistolet calibre 38, Smith et Wesson et des munitions.

Pendant ce temps, les conducteurs des deux fourgons sautent tous les deux sur un scooter TMax conduit par Nabil M. Sur cet attelage, le trio tente de fuir avant d’être percuté par une voiture de police. Le pilote est immédiatement maîtrisé. Les deux autres s’échappent en courant. Un policier, seul derrière leurs talons, tir en l’air. Les deux hommes, Gaël Nivelais et Hassen Belferroum, se figent et s’allongent par terre en signe de reddition.

Le «bébé braqueur» conteste le rôle de leader

Au centre de cette affaire, bien qu’il se défende d’être le chef de la bande, se trouve le «bébé braqueur», né à Saint-Denis, condamné neuf fois notamment pour vol avec arme. «Gaël Nivelais conteste le rôle de leader qui lui est prêté. Il s’agit d’un raccourci sur lequel il s’expliquera», précise son conseil, Me Marie Violleau. Aux côtés de ce récidiviste se tiennent des connaissances de quartier à Bondy et deux anciens braqueurs qui se sont liés avec lui à la maison d’arrêt de Villepinte, Pascal V. et Hassen Belferroum, connu pour avoir été condamné à six ans de prison pour le braquage de la bijouterie Harry Winston commis à Paris en 2008.

«J’ai bricolé à droite et à gauche, je n’avais plus d’argent et j’ai eu le projet de faire un camion, c’est ce qu’il y a de plus simple et de moins risqué», a expliqué Gaël Nivelais lors des auditions.

Les malfaiteurs étaient tous sous la surveillance des enquêteurs de L’Office central de lutte contre le crime organisé (OCLCO) depuis le mois d’octobre 2017. Nivelais et ses complices ont été écoutés et pistés dans leur moindre déplacement, alors qu’ils effectuaient des repérages dans les sociétés de transports de fret. Selon le parquet, l’opération a été mûrement préparée. Mais, dans leurs déclarations, les braqueurs évoquent plutôt une opération un peu improvisée.

Deux ans après cette arrestation en flagrant délit, «les camions de fret sont toujours des cibles faciles, explique un commissaire de police. Des équipes de spécialistes ciblent plus que jamais les cargaisons qui se revendent bien : les téléphones et ordinateurs Apple ou les cigarettes.»

90% du fret se fait par camion

Pas plus tard que le lundi 1er février à Herblay (Val-d’Oise), vers 5 heures du matin, le patron d’un entrepôt a été braqué par trois malfaiteurs encagoulés qui ont séquestré le patron et trois employés avant de faire main basse sur douze palettes d’iPhone. «Les fabricants de téléphones n’équipent pas leurs boîtiers de système de traçage», regrette ce commissaire de police. Les filières de recel sont très classiques. Les cigarettes sont écoulées auprès de buralistes peu regardants et dans les cités. Les téléphones peuvent être revendus dans des boutiques de téléphonie ou exportés, notamment en Afrique ou en Europe de l’Est, ce qui neutralise toute chance de les retrouver.

La région parisienne accueille 17 millions de mètres carrés d’entrepôts. Ils sont majoritairement situés en grande couronne le long de la Francilienne mais aussi à proximité des aéroports. Les camions transportent aujourd’hui 90% des 217 millions de tonnes annuelles de marchandise qui arrivent ou partent d’Ile-de-France. 54,4% des marchandises transportées sont des produits manufacturés.

La sécurité est un sujet plus que sensible, la Fédération nationale des transporteurs routiers n’a pas souhaité s’exprimer. Pas plus que la société de transport Gefco. «Les vols de fret ont toujours existé, explique le délégué CFDT FGTE (transport et environnement) Patrick Blaise. Mais les grandes plates-formes de logistique sont aujourd’hui de plus en plus protégées.»

Source et article complet : Le Parisien

Apple vient dénicher les cracks du net à Aulnay-sous-Bois

Pour la première fois en France, le géant américain de l’informatique lance une formation en lien avec Simplon, l’école numérique pour tous. Sans aucun prérequis, les apprenants seront capables de créer une application en quatre semaines.

Le futur Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, se cache peut-être à Aulnay-sous-Bois. C’est le pari d’Apple, le géant américain de l’informatique, qui a inauguré, ce lundi, la toute première promotion française de son Apple foundation program. Un dispositif copiloté avec Simplon, l’école numérique « pour tous » installée depuis deux ans à la Maison de l’emploi (MDE) d’Aulnay-sous-Bois. La structure de Montreuil aura aussi sa promotion de trente élèves par session.

Source et article complet : Le Parisien

Un iPhone 7 dès septembre 2015, et alors ?

iphone7Une rumeur enflamme les réseaux sociaux concernant la possible sortie du Smartphone iPhone 7 du célèbre constructeur aux marges démentielles Apple.

Soigneusement orchestrée pour attirer le chaland et faire réagir la presse spécialisée, cette rumeur a une fois de plus permis à faire de la publicité à moindre coût pour la firme à la pomme, très coutumière du fait. Bien entendu, aucune spécification concrète, pas de réelle nouveauté annoncée, mais comme il s’agit du dernier joujou de la société de Cupertino, les fans n’ont pas hésité à se ruer sur cette rumeur qui, à coup sur, permettra de faire languir les accrocs à la marque.

Après un iPhone 6 très couteux mais pas forcément meilleur que la concurrence, Apple peut encore espérer améliorer ses marges astronomiques en s’appuyant sur une clientèle dont le comportement dépasse l’entendement.

 Apple Music, un concept révolutionnaire repompé sur les autres

Cette rumeur intervient juste après l’annonce d’Apple Music. Les dirigeants d’Apple estime qu’il s’agit ici d’une application révolutionnaire. Cet outil de streaming va vous permettre, moyennant un abonnement, d’écouter de la musique, de revoir ce qui a été le plus vendu à une période donnée, de se constituer une playlists. Il y aura aussi une radio en ligne, et même de partager les coulisses de ses chanteurs préférés.

Seulement voila, ce concept innovant n’est en fait qu’un mélange de solutions déjà existantes depuis des années : MySpace, Spotify et Pandora.

Grâce à un marketing bien rodé, une base installée de iPhone impressionnante et la ferveur incompréhensible de millions de supporters dans le monde, Apple a toutes les chances de devenir le n°1 mondial du marché du Streaming, peut-être même dès 2016.

Si vous êtes actionnaires Apple, vous pouvez d’ores-et-déjà vous frotter les mains…

L’inconcevable succès de la firme Apple

appleSi tout comme moi vous suivez de loin l’actualité liée à l’informatique, le numérique ou les appareils mobiles, vous avez certainement constaté l’engouement parfois irrationnel du « grand public » pour les produits de la firme à la Pomme. Point de jalousie ou de frustration comme le disent certains Aficionados d’Apple, mais plusieurs interrogations quant au prix de ces produits vendus parfois 3 fois plus chers que leur prix de fabrication.

Des marges énormes

Les produits Apple sont en général bien conçus, les formes et les matériaux généralement bien choisis. Mais la principale force d’Apple, c’est bel et bien son Marketing. Son ancien charismatique (et non moins fantasque) leader, Steve Jobs avait réussi, au début des années 80s, à mettre derrière lui une certaine base de fans, en tapant à boulets rouges contre le grand méchant de l’époque, IBM. Avec des ordinateurs bien plus chers, mais qui apportait il est vrai une certaine ergonomie aux non-informaticiens, Apple avait su vendre son concept de Macintosh. Avec l’arrivée de Microsoft Windows (surtout après la version 3.0) et des ordinateurs familiaux tels que l’Amiga 500 ou l’Atari ST 520, les avantages du Macintosh étaient déjà bien moins perceptibles aux yeux des experts du secteur. C’est pour cela que les parts de marché Apple ont fini par se réduire à une portion d’environ 10%. Ces produits attiraient surtout des aficionados de la marque ou des professionnels du secteur du graphisme ou de l’édition.

Ce n’est qu’à partir de la fin des années 90s, après le retour de Steve Jobs et un coup de pouce de Microsoft que la marque à la pomme a connu un nouveau souffle : sortie de l’iPod (baladeur numérique, déjà inventé), l’iPhone (Smartphone), l’iPad et maintenant l’iWatch.

Depuis, à chaque nouveau modèle, nous voyons des vidéos ou photos d’individus faisant la queue pour aller se procurer leur nouveau jouet. La presse spécialisée ou non semble toujours acquise à la cause Apple, louant les caractéristiques techniques sans parfois même avoir testé les produits.

Apple est connu pour pratiquer des marges énormes (différence entre le prix de vente et le coût de revient). Dans le secteur des téléphones ou des baladeurs numériques, les marges sont généralement de 30%. Apple pratiquerait semble t-il le double. Mais cela ne semble faire sourciller les consommateurs, avides d’afficher leur tout nouveau modèle.

La différence avec la concurrence ?

On le sait, les prix pratiqués par Apple sont très élevés. Mais sont-ils pour autant meilleurs ? Faisons une comparaison entre deux produits similaires sur le marché des téléphones portables : l’Iphone 6 et le Galaxy s6. Nous vous laissons prendre connaissance du résultat de cette comparaison.

Les prix vont encore augmenter !

Alors que, dans l’électronique, les prix tendent à baisser au fil du temps, Apple nage à contre-courant : les prix vont en effet augmenter en Europe pour notamment compenser la baisse du dollar américain. On aurait pu croire que cette annonce d’augmentation des prix, à la vue des marges appliquées, allait provoquer l’ire des sites spécialisés. Ce n’est pas le cas ! Certains allant même à inciter les consommateurs à se ruer sur les produits Apple avant l’application de cette augmentation des prix ! Comme si la guerre arrivait et qu’il fallait faire des provisions avant le rationnement.

Chacun fait ce qu’il veut de son argent

Pour conclure, il ne faut pas chercher dans le rationnel pour comprendre l’engouement d’une partie des consommateurs envers la marque à la pomme. Chacun fait ce qu’il veut de son argent, cela fait fonctionner l’économie, et cela permet à Apple et à ses actionnaires de gagner un peu plus de dividendes. Comme certaines marques dans l’automobile, Apple fait toujours rêver, et permet à certains de croire qu’ils arrivent à atteindre un certain niveau social pour en acquérant ses produits. Il est vrai que la plupart des grands patrons, des cadres, disposent de quelques appareils en provenance  des bureaux d’étude de Cupertino. Les produits Apple, comme les voitures Mercedes ou BMW, permettent à certains de valoriser (ou de simuler) leur accession sociale. Si ces produits sont plutôt bien conçus (de l’avis même de la concurrence), en valent-ils réellement leur prix ? Ça, c’est une autre histoire…

La ville d’Aulnay-sous-Bois aime Apple

appleDans le domaine de l’informatique côté utilisateurs (non mobiles), 3 grands systèmes tentent de se partager le gâteau :

  • D’abord, il y a l’univers Microsoft et son populaire Windows, souvent accompagné par la célèbre suite bureautique Office (Word, Excel, Powerpoint…). En France, plus de 90% es ordinateurs en sont équipés, on y retrouve quasiment tous les logiciels de bureautique, traitement d’images/vidéos, ainsi que tous les outils liés à la productivité
  • Ensuite, il y a Linux, qui équipe en France moins de 2% des ordinateurs. Gratuit, il a pour inconvénient l’absence de grands éditeurs tels que Microsoft ou Adobe, ainsi que le manque de nombreux logiciels populaires. Des équivalents gratuits existent souvent, mais ces logiciels dits libres sont souvent mal documentés, pas très stables et surtout manquent d’interopérabilité avec les logiciels plus fréquemment utilisés (même si cela s’arrange avec le temps)
  • Enfin, il y a Apple, qui attire les fans même si le matériel est souvent bien plus cher pour des performances moins bonnes

Ce dernier environnement semble pourtant avoir la faveur de la ville d’Aulnay-sous-Bois, en atteste ce présent appel d’offre :

« Le présent marché a pour objet l’évolution, l’assistance et le maintien en condition opérationnelle d’un parc de matériels de marque Apple. Ces matériels sont essentiellement utilisés dans les services des communications.
L’échange de documents entre les plateformes PC et Apple occasionnant souvent des retouches importantes de mise en page ou plus grave d’incompatibilités, il sera demandé dans ce marché du matériel de marque Apple.
Pour des raisons d’efficience, d’optimisation des coûts et des compétences existant notamment à la Direction de la communication, le parc informatique de la Ville doit donc rester en environnement Apple.« 

En lisant entre les lignes, on se rend compte que la direction de la communication impose le choix de l’environnement Apple pour concevoir les documents. L’optimisation des coûts et l’efficience ne sont pas bien explicitées.

A Aulnay-sous-Bois, les utilisateurs (de la communication) sont rois !

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