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Internet menace-t-il les librairies indépendantes ?
D’un côté, des libraires indépendants, particulièrement nombreux et actifs en Île-de-France. De l’autre, la vente en ligne et les livres numériques. Au-delà d’un combat à la David contre Goliath, se pose la question des nouveaux comportements de lecture des Français et des conditions de survie des librairies indépendantes…
Le contexte
Avec 37% du chiffre d’affaires français du livre, l’Île-de-France est un territoire stratégique pour le secteur, de l’édition à l’imprimerie en passant par la librairie. La région présente la particularité d’offrir à la fois la densité la plus forte de librairies indépendantes, mais elle est également le territoire où l’on achète le plus de livres en ligne.
Depuis plusieurs années, le Syndicat de la librairie française (SLF) s’oppose à Amazon.fr au sujet de la gratuité des frais de port offerte par le site pour la livraison des livres. « Dumping », accuse le SLF, pour qui le cumul du rabais systématique de 5% sur le prix du livre et de la gratuité des frais de port remet en cause le prix unique du livre en vigueur depuis 1981, mettant en péril la librairie indépendante. L’Assemblée nationale a donné raison au SLF en octobre, en votant une loi visant à encadrer les conditions de vente à distance de livres, loi qui doit désormais être examinée par le Sénat.
Par ailleurs, la consommation de livres numériques, même si elle reste pour l’instant marginale, pourrait également, à première vue, échapper aux libraires indépendants…
Le débat
Dans ce paysage apparemment inquiétant, et dans un contexte de crise, marqué par une baisse des ventes, la librairie indépendante francilienne fait face à un paradoxe : le nombre de librairies en Île-de-France augmente, tandis que l’emploi diminue…
Depuis quelques années, la profession, qui préférerait faire davantage envie que pitié, s’organise, refusant de se considérer comme un secteur condamné ! On connaissait déjà Librest, un collectif de libraires de l’est francilien, réunis pour mieux servir leurs lecteurs. L’année dernière est née Paris Librairie, une association de 65 libraires parisiens (pour l’instant) qui propose de géolocaliser les livres pour que le client puisse toujours trouver l’ouvrage qu’il cherche à 15 minutes de chez lui, et qui permet de télécharger des livres numériques chez le libraire membre de son choix. Au niveau national, le site lalibrairie.com, créé à l’initiative de libraires franciliens, vise à fédérer un maximum de points de vente de livres, et à assurer une livraison dans le relais le plus proche du lecteur…
Et vous ?
Proximité, conseil, animations diverses (dédicaces, lectures…), lien social, richesse des présentations sur tables, diversité du fonds… Les atouts des libraires indépendants sont multiples ! Vous êtes déjà nombreux à plébisciter votre librairie de quartier.
Connaissant les enjeux actuels, que seriez-vous prêts à faire pour aider à faire vivre les librairies indépendantes franciliennes ?
Grande cause nationale 2014 : ouverture de la procédure de sélection
Les services du Premier ministre ont lancé, depuis le 29 novembre 2013, un processus d’appel à projets pour choisir au début de l’année prochaine le thème de la grande cause nationale 2014.
Les associations, les collectifs et les fondations sont invités à déposer leur proposition de grande cause, accompagnée d’un descriptif complet et précis des campagnes susceptibles d’être conduites.
Les dossiers doivent être envoyés par voie postale sur support numérique (en deux exemplaires) au plus tard le 8 janvier 2014 à l’adresse suivante :
- Philippe GUIBERT
- Directeur du Service d’information du gouvernement (SIG)
- 19 rue de Constantine
- 75340 PARIS CEDEX 07
Le label de grande cause nationale permet à son détenteur d’être favorisé dans l’organisation d’appels aux dons et d’opérations de communication.
La grande cause nationale 2013 décidée, au terme d’un processus identique, était la lutte contre l’illettrisme.
Le Camp de Roms s’étend le long de la RN2 à Aulnay-sous-Bois
Dans des conditions d’hygiène précaire, de nombreux enfants du camp de Roms de la RN2 passeront Noël sous des tôles et des morceaux de bois. Ce camp, désormais parfaitement visible, a pris une ampleur importante et devrait ne pas en rester là. Le Maire Gérard Ségura avait reproché à l’équipe de Gérard Gaudron de n’avoir rien fait pour les Roms du terrain de l’ancien concessionnaire Renault (un camp y était pendant plusieurs années). Il se trouve désormais confronté aux mêmes difficultés.
Pour voir en vidéo ce camp le long de la RN2, cliquer sur l’image.
Temps de travail : les sapeurs-pompiers appelés à revoir leur organisation
Révolution annoncée dans les services d’incendie et de secours : le décret sur le temps de travail des sapeurs-pompiers professionnels est paru au Journal officiel du 20 décembre 2013. Cette réforme, vue « comme une chance de réorganisation » par le président de la Conférence nationale des services d’incendie et de secours, Yves Rome, met désormais la France en conformité avec les exigences européennes.
A partir du 1er janvier 2014, les services départementaux d’incendie et de secours sont appelés à revoir l’organisation du temps de travail de leurs sapeurs-pompiers. C’est ce qui ressort du décret n°2013-1186 du 18 décembre 2013 paru au JO du 20 décembre.
Pour se mettre en conformité avec la législation européenne sur la santé et la sécurité au travail, le décompte du temps de travail devient semestriel : la limite annuelle de 2 400 heures précédemment en vigueur passe à un plafond semestriel de 1 128 heures, soit 2 256 heures par an. Ce qui permet de respecter la limite maximale de 48 heures hebdomadaires en moyenne sur 47 semaines de travail. Le nombre de gardes de 24 heures est plafonné pour chaque sapeur-pompier professionnel à 47 pour chaque semestre (94 par an).
2 256 heures tout compris – L’organisation doit également être modifiée pour les SPP disposant d’un logement. En effet, le décret impose de mettre fin, au plus tard le 1er juillet 2016, à la majoration du temps d’équivalence pour les sapeurs-pompiers professionnels logés. En contrepartie de leur logement, certains SPP étaient en effet jusqu’à maintenant autorisés à dépasser le plafond de 2 400 heures.
« Il n’existait pas réellement de plafond pour les SPP logés auparavant. Avec le système d’équivalence, il était possible, avec des gardes de 24 heures, d’aller au-delà de 1 607 heures (régime des 35 heures dans la FPT, ndlr), et même de dépasser le seuil de 2 400 heures pour les personnels logés. Désormais, le plafond du temps de travail est fixé à 2 256 heures au total, y compris les heures supplémentaires », précise Eric Florès, président délégué de la commission fédérale des SPP à la FNSPF.
Vendre les logements ? – Une disposition qui pose des difficultés notamment en Ile-de-France, où de nombreux sapeurs-pompiers professionnels disposent d’un logement. Certains services départementaux d’incendie et de secours (Sdis) envisagent du coup de se séparer des logements qu’ils possèdent. C’est le cas par exemple dans le Rhône, où la totalité des logements seront vendus au 31 décembre (lire aussi l’interview de Yves Rome ci-dessous).
Face à cette réforme du temps de travail, de nombreux Sdis vont devoir s’adapter. Au cas par cas. « La difficulté est grande. Il existe 100 régimes de travail différents. Il va falloir bien regarder les courbes d’activité et adapter régimes de travail et effectifs », souligne Eric Florès.
«En gros, la proportion de Sdis où le régime de garde de 24 heures prédomine est de 25 %, ceux qui sont à 12 heures de garde représentent 10 %, les régimes mixtes 30 % et les Sdis où aucun régime ne prédominent représentent 35 % du total », souligne le consultant Mathieu Lamotte. Pour le spécialiste, le décret n’impacte directement que les SPP qui assurent plus de 94 gardes par an, et ceux qui sont logés en contrepartie de gardes supplémentaires à assurer. Au total, tous les régimes de garde restent possibles (gardes de 24 heures, gardes de 12 heures, gardes mixtes) dans la mesure où le plafond de 94 gardes de 24 heures par an est respecté.
Adapter en fonction du moment de la journée – Lors de la journée nationale des Sdis du 11 décembre, Mathieu Lamotte a également exposé plusieurs pistes d’amélioration pour aider les Sdis à se mettre en conformité avec le nouveau décret. Notamment « adapter les niveaux de garde/astreinte à la sollicitation opérationnelle jour/nuit, jour ouvré/jour non ouvré, haute saison/basse saison, tout en prévoyant le dimensionnement nécessaire pour couvrir l’aléa ». En effet, pour un tiers des Sdis, le niveau de garde est le même de jour que de nuit. Et entre 2009 et 2012, le niveau de garde nocturne a très peu varié.
Autres pistes évoquées :
- « recentrer les missions sur le coeur de métier des Sdis,
- encadrer le format des départs-types et des effectifs mobilisés,
- se réinterroger sur la complémentarité entre garde et astreinte (c’est-à-dire avoir davantage recours aux sapeurs-pompiers volontaires, ndlr),
- encadrer les niveaux de garde non pas à un niveau plancher autorisant un sur-effectif mais à un niveau déterminé (plafond=plancher)
- mutualiser la garde/astreinte par bassin de risques, notamment dans les agglomérations mais pas seulement,
- prévenir pour réduire l’absentéisme, notamment lié à l’accidentologie sportive. »
Avec ce décret, la France se met en conformité avec la législation européenne. Une plainte du syndicat FA/SPP-PATS avait été déposée contre le régime de garde de 24 heures, défini par le décret du 31 décembre 2001 relatif au temps de travail des SPP. En septembre 2012, la Commission européenne avait mis la France en demeure de se mettre en conformité avec la directive 2003/88/CE du 4 novembre 2003 portant sur la santé et la sécurité au travail.
Aulnay-sous-Bois : Séjours 2014 pour les Séniors !
Cette année, les séniors sont gâtés : le service animation séniors, en partenariat avec ANCV, propose de nombreux voyages cette année :
- LA CORSE – 21 AU 30 MAI
Calvi, l’Ile Rousse, Bonifacio, Bastia, la Castagniccia, Saint Florent, le Cap Corse …
Tarif : de 1077 € à 1245 € selon le nombre de participants
- EVIAN LES BAINS – HAUTE SAVOIE du 7 AU 14 JUIN
Evian, Yvoire, le château Ripaille, Annecy, Genève,les gorges du pont du diable,….
Tarif plein : de 615 € à 665 € – Tarif avec aide ANCV : de 435 € à 480 € en fonction du tarif SNCF appliqué
- A LA CROISEE DU PERIGORD ET DE L’AUVERGNE LE LAC D’EGLETONS – 21 AU 28 JUIN
Sarlat, Collonges la Rouge, La Roque Gageac, Brive la Gaillarde, Salers, le plateau de Millevaches, …
Tarif plein : 630 € Tarif avec aide ANCV : 445 €
- LA BRETAGNE – DOUARNENEZ – 8 AU 15 SEPTEMBRE
Douarnenez, Locronan, Quimper, Concarneau, la pointe du Raz, Le Pays Bigouden, …
Tarif plein : de 565 € à 640 € – Tarif avec aide ANCV : de 375 € à 440 € en fonction du tarif SNCF appliqué
- LE PORTUGAL – 20 AU 27 SEPTEMBRE
Lisbonne, Porto, Coimbra, Obidos, Nazaré, le sanctuaire de Fatima, le lac d’Ervedeira, …
Tarif : de 912 € à 1020 € selon le nombre de participants
Renseignements :
Animation Seniors – 13, rue André Romand – 93600 Aulnay-sous-Bois
Tel : 01 48 79 63 67
Pré-inscriptions jusqu’au 7 mars 2014 avec pièce d’identité, justificatif de domicile et avis
d’imposition ou de non imposition pour les séjours en partenariat avec l’ANCV.
Un wagon de déchets nucléaires déraille à Drancy !
Un train qui transportait des matières radioactives a déraillé ce lundi après-midi dans la gare de triage de Drancy, où transitent chaque année des milliers de wagons de déchets dangereux. Les secours ont été appelés à 16h13. Les roues seraient sorties des rails alors que le train circulait à faible vitesse, explique un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.
Le wagon dangereux s’est retrouvé incliné. Il ne s’est pas couché, selon nos informations. Comme il y a quinze jours, lors d’un précédent incident, les sirènes ont retenti dans la gare et autour. Des mesures de confinements ont été prises par précaution avant l’arrivée des secours.
Trente-cinq pompiers venus de sept casernes, équipés de tenues de protection, sont intervenus. Ils ont procédé à une série de mesures de la radioactivité et de produits chimiques sans rien relever d’inquiétant. «Il n’y a aucun risque de contamination», assure le porte-parole des sapeurs-pompiers.
Le député-maire (UDI), Jean-Christophe Lagarde, pousse un nouveau coup de colère. «Pour la population, c’est insupportable de vivre avec ce danger de mort.. Cette fois-ci, je veux que le gouvernement se saisisse de ce dossier. Qu’est-ce qu’ils attendent pour réagir, des morts ?»
Depuis des mois, Drancy comme le Blanc-Mesnil et Le Bourget, voisins de la gare, se battent pour que les trains dangereux ne passent plus par ce site classé Seveso et site en zone urbanisé.
Source : Le parisien du 23/12/2013
Aulnay-sous-Bois : Oxygène n°192
Le bimensuel municipal Oxygène vient de sortir dans sa 192ème édition. Au programme du canard, nous avons :
- Les fêtes de fin d’année
- La réforme des rythmes scolaires
- La future gare du Grand Paris
- Les problèmes de stationnement
- Les sports
Vous pouvez vous procurer ce numéro en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Gérard Ségura souhaite t-il faire partir le Bricoman d’Aulnay-sous-Bois pour des logements ?
C’est ce que l’on peut craindre par rapport aux premières préconisations de l’aménageur Deltaville dans le cadre du projet d’aménagement des chemins de Mitry-Princet.
Dans une brochure officielle, le magasin Bricoman (et le Carter Cash qui se trouve à côté) disparaît complètement au profit d’une zone d’aménagement pour des logements. Raisons évoquées : Bricoman n’a rien à faire en entrée de ville (dixit le Maire lors d’une discussion informelle) et pas assez de place pour le magasin pour qu’il puisse s’étendre.
Selon le Maire, le quartier serait voué à développer davantage son parc de logements. Pour rappel, le quartier de Savigny/Mitry dispose déjà de plusieurs milliers de logements. Autre raison évoquée : permettre aux riverains de pouvoir accéder au parc du Sausset en toute sécurité (le parc ouvert du Vélodrome serait lui aussi voué à du logement).
Alors que la majorité des riverains souhaite préserver ce magasin qui a permis de créer plusieurs emplois dans le quartier, la municipalité persiste et signe pour que ce terrain puisse accueillir des nouveaux immeubles. Mais ce ne serait pas avant 2020, toujours selon le Maire…
De l’égalité au menu des cantines en Ile-de-France
La Région débat cette semaine du budget 2014. Parmi les nouveautés figure notamment « le premier déploiement d’une nouvelle mesure de tarification unifiée et modulée en fonction du quotient familial dans les restaurants scolaires ». Une mesure qui concernera une centaine d’établissements franciliens, et qui se traduit par une dotation de 2 millions d’euros d’autorisation d’engagement et de 1 million de crédits de paiement dans le projet de budget.
En attendant le vote de ce dispositif, programmé début 2014, le site cafépédagogique.net revient sur cette volonté de « mettre de l’égalité dans la marmite des cantines scolaires ». Une mesure que la vice-présidente de la Région en charge des lycées résume ainsi : « C’est notre fierté de créer des conditions de réussite et de bien-être pour tous les lycéens. »


