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Tous ensemble pour défendre notre système de retraite solidaire par répartition !
Les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis réaffirment leur rejet du plan Macron-Delevoye sur les retraites, qui supprimerait les régimes existants pour instaurer un « système universel de retraite par points ».
Cette réforme porte la baisse généralisée des pensions, comme le démontre le système suédois que souhaite copier la réforme Delevoye-Macron. Nous sommes face à un projet injuste et dangereux pour la cohésion sociale, particulièrement dans notre département, qui connaît le plus faible niveau de vie en France métropolitaine et où la population subie le chômage et la précarité.
Ce projet entraînerait un recul de l’âge de départ à la retraite à 64 ans et des pensions amputées, des conditions plus drastiques pour bénéficier d’une pension de réversion diminuée, les périodes de maladie, chômage, maternité qui sortiraient des droits à la retraite, l’augmentation des inégalités Femmes/Hommes, la fin des régimes spéciaux. En outre, la valeur du point serait révisable chaque année, par le gouvernement. Le niveau des retraites ne serait en clair plus garanti. Une incertitude et une casse des droits qui ouvriraient en grand la porte de la retraite par capitalisation.
Le texte Macron est donc bien au service de la finance, dont les dernières crises ont pourtant démontré toute la nocivité économique et sociale.
Le gouvernement tente de décourager la montée de la mobilisation, dans une sorte d’aveu de la nocivité de cette réforme, en proposant de basculer dans le nouveau système uniquement les générations nées à partir de 1975 ! Il fait clairement le choix de sacrifier la jeunesse déjà durement frappé par la précarité ! La clause du « Grand-père » est la clause de la honte ! Ce pouvoir projette ainsi de fragmenter notre société et de briser la solidarité intergénérationnelle en faisant supporter la régression sociale aux futures générations ! A rebours de ces logiques il y’a plus que jamais besoin de renforcer notre système de retraite par répartition à la fois contributif et solidaire !
Les moyens existent mais supposent de privilégier les politiques d’emplois, des salaires, de solidarité, d’investissements, au détriment du service de la finance comme s’y emploie ce pouvoir dont les liens avec des fonds de pensions ont été révélés par la presse.
Pour ces raisons, les organisations syndicales de la Seine-Saint-Denis exigent le retrait du plan Macron- Delevoye, le maintien de tous les régimes existants et le retour à la retraite à taux plein à 60 ans. L’ampleur des mobilisations, des grèves enclenchées depuis le 5 décembre, des manifestations départementales des 11 et 19 décembre démontrent que les salariés rejettent massivement cette réforme. Aussi les organisations syndicales départementales appellent à renforcer et élargir encore la mobilisation par la grève et la reconduction de celle-ci, et pour ce faire à organiser dans les entreprises et les administrations des Assemblées Générales dans l’unité. Elles appellent :
- Jeudi 9 janvier 2020 : Manifestation unitaire 13h30 Place de la République à Paris.
- Samedi 11 janvier 2020 : Manifestation unitaire 13h30 Place de la Nation à Paris.
- Samedi 11 janvier 2020 : Grande soirée de solidarité avec les grévistes du 93 à partir de 19h ; Gymnase Nelson Mandela à Saint-Denis 6 rue Francis de Préssensé (RER D et B Stade de France, Bus 139, 153, 173, M° Porte de Paris).
Retraite, Salaires, emplois, Services publics… TOUS ENSEMBLE !
Source : La CGT SOPROREAL
Un car en partance d’Aulnay-sous-Bois pour la manifestation du jeudi 9 janvier 2020
Depuis plus d’un mois des salariés se battent de toutes leurs forces contre un projet de réforme des retraites injuste et malhonnête !
Aujourd’hui, personne ne peut dire qu’il n’a pas compris ce qui est en train de se passer, une escroquerie monumentale .Un gouvernement au service des puissances financières veut offrir notre régime de retraite à des fonds de placements, aux assurances, aux banques, et en même temps exonérer les grandes entreprises de plusieurs milliards de cotisation par an !
Il veut abaisser le taux de cotisation des hauts revenus au-dessus de 10000 euros à 2,8% ce qui induira une baisse des recettes de 4,5 milliards par an, 72 milliards en 15 ans ce qui créera un déficit dans le régime !!!! Et le pire c’est que même sans cotiser, ces privilégiés toucheront leur retraite, quelle escroquerie !
Et qui paiera tous cela ? C’est nous« LES PETITES GENS ».
Réveillez vous,nous sommes les plus concernés car derrière cette stigmatisation des cheminots( 3% des salariés) et leur soit- disant régimes spéciaux, ce sont les 97% des autres salariés qui intéresse le gouvernement !!!!
Ce gouvernement manipule tout le monde pour imposer sa réforme et veut nous monter les uns contre les autres ; il donne comme argument l’universalité mais on constate qu’au contraire c’est un projet de spécificité ; il lâche du lest pour les corporations influentes et font des arrangements : police, pilote, danseur, marin, routier etc… pour accabler la majorité silencieuse des autres secteurs !
Le plus grave est que nos enfants, les futures générations devraient être sacrifiées pour assouvir la cupidité de certains ; nous avons le devoir de nous battre pour empêcher cela !
N’ACCEPTONS PAS L’INACCEPTABLE !!
A l’usine, nous ne pourrons pas travailler jusqu’à 64 ans ou plus car déjà bien avant 60 ans beaucoup sont épuisés, malades et au bout du compte pour toucher une pension de retraite de misère ! Trop peu se sont mobilisés lors des derniers appels et c’est primordial de réagir et de prendre ses responsabilités pour la suite du mouvement.
Nous appelons à la grève et la manifestation pour le retrait du projet de réforme des retraites le jeudi 9 janvier. Nous proposons un bus au vieux pays à Aulnay sous-bois pour aller à la manifestation.
SOYEZ COURAGEUX BATTEZ VOUS !
Rendez vous le : 09 janvier à la Bourse du Travail (19, rue jacques Duclos – 93600 Aulnay Sous Bois), À partir de 11h00 pour un départ groupe par autocar vers le lieu de la manifestation sur Paris.
Source : communiqué CGT
Lettre de salariés de SOPROREAL à Aulnay-sous-Bois qui dénoncent leurs conditions de travail
Le 03/09/2019, vous avez adressé à la CGT Soproréal un courrier en réponse à un mail envoyé le 31/07/2019 à la Direction Générale de l’Oréal au sujet des conditions de travail.
Ce courrier nous fait réagir car dans vos propos, on a l’impression que vous ne prenez pas conscience de la gravité des évènements, (de 30 à 37 degrés relevés dans l’ensemble de l’usine, sauf certains bureaux climatisés EUX), qui se sont produits cet été à l’usine et surtout que vous pensez avoir tout mis en œuvre pour comme vous le dites rendre la situation « ACCEPTABLE » ; pour être sincère ce n’est pas du tout le sentiment des salariés et celui de la CGT !
Avant tout, vous nous avez fait part lors d’un entretien le 2 Septembre de votre exaspération à devoir répondre à notre mail du 31/07/2019 envoyé à la Direction Générale ; nous en sommes désolés pour vous, mais c’est notre rôle de représentants du personnel d’utiliser tous les moyens et leviers à notre disposition pour débloquer une situation quand nous estimons qu’il en va de la santé des salariés et ainsi éviter des accidents dramatiques ! Nous aurions préféré ne pas en arriver là et avoir été entendus par vos prédécesseurs pendant toutes ces années où nous avons demandé que des investissements majeurs soient entrepris pour une climatisation efficace de l’usine, ce qui n’a jamais été le cas ! D’ailleurs nous réfutons votre affirmation disant que la chaleur dans l’usine ne se produit que 5 jours par an, c’est faux, c’est régulièrement !
Dans ce courrier, vous exposez les mesures exceptionnelles que vous avez prises mais nous vous faisons remarquer qu’elles sont intervenues seulement après que des membres de la CGT aient fait des relevés de températures (de 30 à 37°) et les aient envoyés à la DG et l’Inspection du travail) et c’est donc bien trop tard que « quelques mesurettes » ont été envisagées, celles-ci ne permettant pas aux salariés de se protéger de la chaleur suffocante (salle peu climatisée, bouteille d’eau interdite dans les ateliers).
D’ailleurs, après la canicule du mois de juillet, on aurait pu penser que vous en auriez tiré des enseignements : mais pas du tout ! Au mois d’août les salariés ont souffert (ex : 34° degrés relevés sur la T10) de la même façon, voire avec plus d’indifférence, (pas de bouteille d’eau).
A votre place,face à l’urgence et aux risques d’accidents, la CGT aurait pris ses responsabilités et comme MESURE EXCEPTIONNELLE : l’arrêt de la production ; mais les salariés l’ont bien compris et nous aussi, coûte que coûte, la production doit continuer, il en va du « PRIX DE REVIENT INDUSTRIEL ».
D’une manière générale, le management a fait de son mieux…. à l’exception de cette réflexion qui nous a été faites lors de nos relevés de températures « vous êtes en délégation ? » par une personne.
Vos propos en général, ne nous rassurent pas du tout, ce fatalisme, ce manque de volonté d’agir ne donne nt confiance à personne et le projet « équilibre » ne s’engage pas de la meilleure façon !
Pour preuve, lors de l’entretien du 2 Septembre vous nous avez dit qu’il n’y avait pas de budget spécial pour la climatisation et que cela faisait partie des 16 millions du projet « équilibre » ?
La CGT et les salariés n’acceptent pas cette réponse évasive et floue ! M. le Directeur, nous vous demandons dans les plus brefs délais d’exposer à l’ensemble du personnel un plan détaillé et fourni, budgété, d’une climatisation performante de l’usine avec la démonstration par un expert d’abaissement significatif des températures.
Nous en profitons pour vous informer qu’un autre sujet préoccupe l’ensemble des salariés :le projet de centralisation des vestiaires et nous vous demandons de faire des propositions autres que le projet initial car il ne nous satisfait pas du tout et engendrerait de nouvelles contraintes pour les salariés.
Cette lettre sera distribuée à l’ensemble du personnel, en copie à la Direction Générale et l’Inspection du travail.
Tout cela reste bien sur CONFIDENTIEL comme il est écrit dans votre courrier adressé à la CGT.
Source : lettre CGT SOPROREAL Aulnay
Intervention de l’INSPECTION DU TRAVAIL à l’usine Soproréal d’Aulnay-sous-Bois
Notre dernier tract du 28 /06/2019 sur les conditions de travail liées à la canicule, adressé à l’inspection du travail et diffusé à la population d’Aulnay, a eu un écho favorable.
Ainsi, le mardi 16 Juillet à 10h, l’Inspecteur du travail est venu à l’usine de Soproréal ; il a rencontré la Direction, M. Jeanson, M. Binet, M. Piacitelli, assisté de 2 représentants du personnel, M. Robache et Mme Ithurritze.
Des points forts de nos revendications sont ressortis de ces échanges :
- le niveau de température élevé : la Direction indiquant des moyennes de température allant jusqu’à 28°, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui précise de son avis que le niveau de température acceptable pour travailler serait autour des 20 degrés
- le niveau de bruit élevé : la Direction indiquant la nécessité de port de bouchons d’oreille, INSATISFAISANT pour l’Inspecteur du travail qui conseil de se rapprocher de la CRAMIF pour trouver des solutions efficaces d’insonorisation des outils de production !
- Dernier point, le reclassement de 40 salariés dans le cadre du projet « équilibre », ce que l’on peut caractériser comme un PLAN SOCIAL ECONOMIQUE, nous oblige à la plus grande vigilance pour que nos collègues ne subissent aucune pression et ne soient pas licenciés.
Pour la CGT, qui avait alerté la Direction dans son dernier tract sur la dégradation des conditions de travail, c’est la confirmation que l’usine n’est pas à la hauteur d’ex igences requises et doit s’améliorer singulièrement !
Aujourd’hui la Direction a une obligation de résultats et doit mettre à profit les recommandations de l’In specteur du travail et prouver sa volonté d’agir.
La CGT utilisera tous les moyens légaux contre la Direction jusqu’à ce que ces problèmes soient enfin résolus. En cas de non-respect de la réglementation en vigueur, nous saisirons les autorités compétentes (Ministère du Travail, élus de la République, médias et l’opinion publique en général) afin de faire triompher le droit des travailleurs !
La canicule est de retour, ralentissons notre rythme de travail, et n’hésitons pas à nous arrêter si le besoin s’en fait sentir et même utiliser notre droit de retrait pour préserver notre santé comme le prévoit la Loi !
Nous ne pourrons faire respecter nos droits qu’avec des élus CGT qui vous défendent au quotidien lorsque vos droits et vos libertés sont menacées.
Rejoignez-nous afin de faire respecter la dignité et le droit de tous les salariés !
Source : communiqué CGT de l’usine Soproréal à Aulnay-sous-Bois
Conditions de travail inacceptables chez Soproréal à Aulnay-sous-Bois !!!!!!
Cela a assez duré ; voilà des années que les salariés de l’usine SOPROREAL souffrent de la chaleur dans les ateliers de production ; nous ne pouvons plus continuer comme cela !
La Direction s’en est toujours moquée jusqu’à maintenant et n’a jamais répondu aux demandes de la CGT d’investir dans une nouvelle climatisation, moderne et performante.
Il est temps de changer les choses : c’est une urgence absolue ; l’intégrité physique et morale des personnes est en jeu ;
le projet de mutation de l’usine vers le LUXE nous y oblige aussi en terme de sécurité puisque nous allons fabriquer des produits à base d’alcool, donc inflammables !
La CGT interpelle la nouvelle Direction pour qu’elle intègre au financement du projet « équilibre », un budget d’investissement de climatisation des ateliers de production.
La CGT interpelle aussi l’instance CHSCT pour se saisir de ce dossier en priorité extrême, la santé des salariés est en danger !
Ce même CHSCT a donné un avis favorable au projet « équilibre » et prédit pour les salariés un futur avec de bonnes conditions de travail ; la CGT étant aujourd’hui minoritaire s’en est abstenue par prudence ou plutôt par expérience ; le CHSCT a certainement dû prendre en compte ce problème de niveau de température : plus de 30 degrés dans les ateliers, ce qui est complètement inadapté à toutes activités physiques et qui soumet les organismes à rude épreuve !
Les conditions de travail actuelles de l’usine SOPROREAL sont indignes d’un groupe comme l’OREAL , et nous ne pouvons imaginer que sa Direction continue à être indifférente à la souffrance des salariés.
N’oublions pas non plus que l’OREAL a participé à l’élaboration de nouvelles normes environnementales interdisant la bouteille d’eau dans le milieu industriel au mépris de la santé des salariés et l’avis contradictoire du corps médical !!!
Dans l’attente d’une solution pérenne, la CGT informe tous les salariés que le code du travail ne prévoit pas de niveau de température au-delà duquel le plan canicule doit être déclenché ou le travail doit cesser. Cela dit à partir de 28° il y a risque et dès 33° il y a danger. Les salariés doivent donc s’organiser collectivement pour exercer leur droit de retrait. Le code du travail prévoit que l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et la santé des travailleurs (Article L 4121-1).
Ces mesures sont : aération des locaux, mise à disposition de bouteilles d’eau gratuites ou autres boissons non alcoolisées fraîches (Articles R2225-2, R2225- 4, R4221-1 à R4221-3 du code du travail).
La CGT va plus loin et revendique des pauses plus fréquentes dans des salles climatisées, des brumisateurs, et l’autorisation d’adapter sa tenue de travail aux circonstances.
Source : Communiqué CGT Soproréal
Lettre de la CGT au maire d’Aulnay-sous-Bois concernant le jour de carence pour les agents de la Fonction publique
Emmanuel MACRON en avait fait une « promesse de campagne » : le «jour de carence pour les agents de la Fonction publique» instauré par N. Sarkozy et supprimé par F. Hollande sera restauré dès leur premier jour d’arrêt maladie. Une sanction !
Pour la CGT, ce jour de carence constitue une véritable insulte. Son instauration revient à considérer chaque malade comme suspect de fraude et donc, dans le doute, à le sanctionner d’office. Les médecins sont au passage considérés comme des pourvoyeurs d’arrêts de complaisance.
Pour la CGT, l’instauration du jour de carence est motivée par un mensonge : le gouvernement fonde notamment sa décision sur la volonté de corriger une supposée inégalité public-privé. Or, pour une large majorité des salarié-e-s du privé (près de 65% d’entre eux), les trois jours de carence sont actuellement couverts par divers dispositifs (convention collective, accord d’entreprise…) et pris en charge par les employeurs. L’égalité dans ce domaine devrait en fait passer par un dispositif de couverture intégral pour tou-te-s, et notamment pour la minorité de salarié-e-s du privé qui aujourd’hui n’en bénéficient pas.
Conséquence les agents viennent bien souvent travailler, même malades !
Cette mesure s’ajoute au gel du point d’indice, à l’augmentation du coût de la vie, mettant des agents en condition de précarité après la scandaleuse loi sur les retraites. Et en ce qui concerne les agents d’Aulnay-sous-Bois, elle s’ajoute à la délibération n°25 du 14 décembre 2016 que vous avez fait voter pour instaurer la diminution d’1/30ème du régime indemnitaire au-delà du 10ème jour de maladie.
La décision du jour de carence, prise par ordonnance vient donc en opposition avec l’article 57 des statuts : «tout fonctionnaire a droit à des congés de maladie pour une période de 12 mois, dont trois mois à plein traitement et 9 mois à demi-traitement».
Nous sollicitons donc de votre part de ne pas appliquer ce jour de carence et, en tant qu’employeur d’une collectivité de plus de 2 300 agents sa prise en charge afin de ne pas en faire supporter les frais par les personnels tout comme l’avait fait votre prédécesseur en 2012.
Dans cette attente, nous vous prions de recevoir, Monsieur le Maire, nos salutations les meilleures.
Manifestation le 26 avril à Aulnay-sous-Bois pour la réindustrialisation des terrains de PSA
La CGT vous invite à manifester pour la réindustrialisation des terrains de PSA Aulnay le mercredi 26 avril, 12h00, en partant de la place du Général de Gaulle à Aulnay (proche RER B côté sud). Le cortège se dirigera ensuite vers la mairie.
Avec la présence de Philippe Martinez.
Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.
CGT Territoriaux d’Aulnay-sous-Bois : suite au mouvement social des agents de la petite enfance Toutes nos revendications sont retenues !
Plus de cent agents, représentatifs de tous les métiers travaillant pour la Direction petite enfance, se sont mobilisés le 15 novembre dernier l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois (85 % des structures d’accueil), suite à l’appel à la grève et au rassemblement du syndicat CGT.
Une délégation des personnels et des représentants CGT a été reçue par la direction générale le même jour. Tous les motifs de mécontentement et d’inquiétude ont été exprimés. La CGT a accepté qu’une enquête en interne serait menée pour recueillir tous les griefs, remarques et propositions dans chaque établissement et dont la restitution se ferait sous 15 jours. Devant l’ampleur de la tâche et pour que tous les agents qui le souhaitent puissent être entendus, et pour que le travail puisse être le plus complet et abouti possible, nous avons admis qu’il fallait plus de temps.
C’est donc le lundi 16 janvier 2017, certes après de multiples relances, que la restitution a été faite à la délégation et aux représentants CGT, démarche logique après tout mouvement social ayant abouti à un accord et une levée du préavis de grève.
Le verdict est sans appel et correspond en tout point aux revendications portées par la CGT : parmi les 4 thématiques dégagées, la synthèse de l’enquête soulève le manque de personnel (moyens humains), le manque général de reconnaissance des métiers, les difficultés liées aux locaux ou matériels non adaptés, les dysfonctionnements liés à une mise en oeuvre à courte vue et en l’absence de projet de service clair et partagé ainsi que les problèmes de communication. Pas de surprise pour les personnels et pour la CGT qui dénonce depuis plusieurs mois l’état de dégradation de cette direction.
- Les représentants CGT ont obtenu des mesures immédiates et validées par la Direction Générale et le Maire le 20 janvier 2017 :
Arrêt immédiat des mobilités forcées et réexamen si besoin des situations des agents ayant été transférés de façon autoritaire. - Plus de courrier d’affectation par décision unilatérale émanant de la Direction de la petite enfance – Toute nouvelle affectation devra être étudiée avec la DRH en lien avec l’agent concerné.
- Mise en place d’une procédure de communication, par mail ou courrier interne, des postes vacants, par la DRH – Service Recrutements-Mobilités – sur tous les métiers, en interne à la direction en priorité pendant 2 semaines avant publication à l’ensemble du personnel et en externe. Et ce, a minima, après chaque commission du personnel. Cette mesure est d’effet immédiat.
- Définition des missions de l’équipe de suppléance par un travail en commun – Direction Petite Enfance (DPE) / DRH / directrices de structures – sur un profil de poste adapté et un régime indemnitaire réévalué pour ces agents.
- Travail en commun pour tous les profils de postes entre DPE, DRH, directrices de structure et agents représentatifs par métier à partir des profils communiqués lors des premiers groupes de travail.
- Organisation d’une rencontre avec la coordinatrice et présentation de ses missions avant sa prise de poste (6 mars 2017) avec les directrices de structures et un agent volontaire par structure. Une date reste à déterminer, probablement après les vacances de février.
- La coordinatrice sera chargée en particulier de la concertation sur le nouveau projet de service de la Petite Enfance. En préalable à ce travail, la Direction Générale s’est engagée à une communication expresse du nombre de postes par métier sur chaque type de structure (60 / 40 ou 20 berceaux) tel que prévu par la réglementation et tel que validé à ce jour à Aulnay.
- Communication plus large et écrite des relevés de décision (ou comptes rendus) des réunions de direction de la petite enfance. Cela permettra que les agents soient informés avant l’application des décisions concernant le secteur.
La synthèse du travail de M. Bouachir et de Mme Buffet, accompagnée d’un courrier du Maire, va être envoyée, avant toute autre communication écrite, à tous les agents de la Direction Petite Enfance cette semaine. Cependant, une présentation orale en a été faite aux membres du CHSCT en réunion plénière du 19 janvier 2017.
Ceci constitue un début de victoire due à l’implication, la pugnacité et la mobilisation de toutes et tous les agents de la direction Petite Enfance. Le rapport de force ne se mesure pas uniquement dans les actions d’éclat mais aussi sur la persévérance et sur la base de revendications légitimes et dans l’intérêt de tous.
Cependant, nous devons rester plus que jamais mobilisé-es et en alerte afin que, cette fois, le travail de « reconstruction » de cette direction aboutisse, pour que les agents retrouvent la sérénité et le bien-être au travail et un sens à leurs missions, pour qu’ils puissent continuer à veiller au bien-être et au développement de jeunes enfants de la commune dans les meilleures conditions possibles dans l’intérêt de chacun et du service public.
Grève des agents de la petite enfance à Aulnay-sous-Bois, belle et forte mobilisation !
Une centaine d’agents, représentatifs de tous les métiers travaillant dans les structures petite enfance, se sont mobilisés ce matin devant l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois, suite au préavis de grève de la CGT et à l’appel au rassemblement ce mardi 15 novembre 2016.
Sur 17 établissements (tous modes confondus), seules 2 crèches (1 accueil collectif à temps plein et 1 accueil à temps partiel) et 1 section d’une crèche collective ont pu ouvrir aujourd’hui.
Soit 85 % des structures d’accueil petite enfance qui ont suivi le mouvement de grève de la CGT des territoriaux d’Aulnay-sous-Bois.
Une délégation de 16 agents plus la représentante syndicale a été reçue par la direction générale.
Tous les motifs de mécontentement et d’inquiétude ont été exprimés. La Directeur Général des Services et son adjointe ont annoncé qu’ils se déplaceraient au sein des structures et qu’une personne serait missionnée pour recueillir tous les griefs, remarques et propositions dans chaque établissement et rendrait son rapport d’ici une quinzaine de jours.
Nous attendons donc les conclusions qui doivent nous être présentées et restons mobilisés pour que les agents de la petite enfance retrouvent la sérénité et le bien-être au travail, d’autant plus essentiel quand il s’agit de veiller au bien-être et au développement de jeunes enfants de 3 mois à 3 ans.
Et bien sûr nous restons vigilants sur toute tentative de pression ultérieure qui pourrait éventuellement être faite sur les agents.
Source : communiqué CGT Territoriaux d’Aulnay


