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Daniel Goldberg : Le Grand Paris pour tous est enfin sur de bons rails !

Daniel_Goldberg« Jean-Marc Ayrault vient d’annoncer une vision d’ensemble pour la concrétisation d’un réseau de transports performant pour l’Ile-de-France, ses habitants et ceux qui sont amenés à s’y déplacer. Les enjeux sont majeurs : il s’agit à la fois de concilier qualité de vie, compétitivité et solidarité.

Alors que les déplacements quotidiens des Franciliens sont souvent difficiles, le Nouveau Grand Paris présenté par le Premier ministre permet à la fois de réaliser le schéma prévu pour le Grand Paris express et d’accélérer la modernisation du réseau existant. Cette amélioration de la qualité du transport due aux usagers sera garantie par l’extension de l’autorité du STIF à l’ensemble du réseau. C’est d’ailleurs la vision portée par la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur le RER, que j’ai présidée en 2012.

Aujourd’hui, un réseau moderne de transports en Ile-de-France peut enfin démarrer : financement assuré, calendrier efficace, dispositif opérationnel cohérent. Le Grand Paris sort désormais du virtuel pour se traduire dans la réalité.

Pour la Seine-Saint-Denis, la ligne 16 (ex « rouge ») devient prioritaire : passant par les territoires de Clichy-sous-Bois et d’Aulnay-sous-Bois, c’est un puissant signal pour le désenclavement de habitants de ces quartiers avant 2025 et pour le développent économique de ces territoires. La ligne 15 (ex « orange ») viendra également fluidifier les parcours des voyageurs au centre du département, notamment ceux de Bondy ou Pavillons-sous-Bois.

Colonne vertébrale d’une croissance économique, sociale et durable, ce réseau de transports publics permettra ce qui doit être une évidence : le seul Grand Paris qui vaille est celui pour tous !

Mais la qualité de vie, la compétitivité et la solidarité dans la Région Ile-de-France doivent aussi reposer sur un système efficace en matière de logement et d’urbanisme. C’est tout l’enjeu de la nouvelle gouvernance annoncée pour l’Ile-de-France qui doit avant tout permettre de résorber les inégalités territoriales dans notre Région. Les compétences et le mode de prise de décision devront le permettre enfin pour que la ghettoïsation par le haut de l’échelle sociale et les égoïsmes ne puissent perdurer. »

Source : Communiqué de Daniel Goldberg, Député de la Seine-Saint-Denis

Rappel : Café citoyen avec l’historien Benjamin Stora ce soir à Aulnay-sous-Bois

Invit-Kfé-Citoyen-040213_Page_1« Aujourd’hui, à l’occasion d’un café citoyen, l’historien Benjamin Stora évoquera les manifestations pacifiques d’Algériens à Paris, le 17 octobre 1961, et la répression qui fit des centaines de victimes. Le débat portera sur le thème « Devoir de mémoire, pouvoir d’apaisement ».

Le journaliste Yahia Belaskri, lui aussi spécialiste de l’histoire de l’Algérie, Mohand Baziz, président de l’Association du souvenir du 17 octobre 1961, et le député PS Daniel Goldberg seront également présents.

Ce soir, de 19h30 à 21h30, au New Resto, 24, rue Jules-Princet. Entrée libre.« 

 Source : Le Parisien

Retour sur le débat sur le mariage pour tous à Aulnay-sous-Bois, partie 1

Cuzon_Mariage_Aulnay

Vidéo

Le pari était risqué, mais la réussite à la hauteur : le débat animé par André Cuzon, leader associatif aulnaysien, sur le mariage pour tous, s’est déroulé dans une ambiance bonne enfant, avec des débats certes parfois très orientés politiquement, mais sur le ton de la courtoisie.

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de débuter ce reportage par le discours de clôture d’André Cuzon, très déçu de l’absence des opposants politiques le soir du 17 janvier 2013, salle Dumont (salle remplie en grande partie de militants ou sympathisants socialistes). Pour accéder en vidéo au discours de M. Cuzon, cliquer sur l’image ci-contre.

Ci-dessous, le discours en question :

« La parole des uns et des autres est importante.
C’était le sens profond de ma lettre au député pour demander un débat public.

Le mariage c’est l’histoire de l’humanité
L’enjeu ce sont les générations futures

L’amour conjugal durable qui fonde la famille est essentiel pour poursuivre l’aventure humaine : c’est le sens profond que la société donne au serment échangé par les époux.
Personne ne se félicite des échecs des couples ou des familles. La société et le politique doivent favoriser la bonne santé des couples et de leurs familles.
Pour cela il faudrait commencer par un véritable diagnostic de la situation avec les conséquences sociales et humaines, les souffrances des enfants en particulier.

Cela passe bien sur par les conditions sociales (emploi, logement) mais aussi par des valeurs fondamentales, le refus de la marchandisation de nos vies.
La Californie et Hollywood ne sont pas nos références obligées.

 Aujourd’hui tout le monde met en cause le PIB : il est temps en effet d’inventer des indicateurs de bonne santé de la société qui ne soit pas financier.

Un autre débat est donc nécessaire où les enfants doivent être au centre, les enfants qui n’ont pas le droit à la parole.

Je suis particulièrement touché par le cri d’alarme de Jean-Pierre Rosenczveig le président du tribunal des enfants de Bobigny, président de Défense des Enfants International France qui écrit sur son blog que je vous conseille :
« Le débat sur le mariage pour tous aura eu pour conséquence de percer sans retenue la bulle dans laquelle nous étions installés depuis les années 80 : notre société reste autocentrée et n’a que faire d’une réflexion sur les droits de l’enfant.
Le droit au mariage aujourd’hui ;le droit à l’enfant demain. »
Je citerais enfin Guy COQ philosophe, de la revue Esprit que j’ai rencontré au PSU en 1967.

« En fait, comme l’a montré le débat au sein du groupe socialiste, « mariage pour tous », adoption, filiation, extension de la PMA font problème dans la gauche, comme d’ailleurs dans toutes les familles politiques, à cause de leurs implications anthropologiques immenses et encore mal mesurées. Pour de telles questions, et à défaut d’une consultation directe du corps électoral par un référendum, ne devrait-on pas adopter le principe d’une suspension exceptionnelle de la discipline de parti ? Chaque député devrait ainsi être amené à prendre position en conscience, en assumant ce choix directement, en dialogue avec les électeurs de sa circonscription qu’il représente. Avant d’être membre d’un parti, le député est un élu qui a une obligation à l’égard des électeurs. »

J’ajouterais que la priorité à la jeunesse voulue par le président de la république doit aussi être une priorité aux enfants.

Merci à Daniel GOLDBERG notre député d’avoir en acceptant ce débat donné la parole aux électeurs y compris pour l’interpeller.« 

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