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Les blogs et les sites d’information à l’heure de la maintenance informatique, cybersécurité et des audits

A l’heure où le confinement et la situation sanitaire bouleversent nos habitudes, Internet est devenu, plus que jamais, une nécessité pour continuer à avoir un semblant de vie normal. Même pour payer ses impôts, Internet devient obligatoire, même pour les personnes âgées qui n’ont pas vécu ce bouleversement numérique à la fleur de l’âge. On n’imagine pas comment nous aurions pu nous en sortir si cette épidémie s’était déroulée dans les années 80, avec un confinement strict et l’impossibilité de faire ses courses en ligne.

Cependant, qui dit Internet dit bien faire attention aux hameçonnage, au piratage et aux attaques qui peuvent mettre à genoux un site en quelques secondes. Pour éviter de tomber dans les pièges parfois grossiers et être parfaitement au courant des différentes techniques des hackers, vous pouvez vous tourner vers un site ou un blog maintenance informatique et cybersécurité qui vous permettra de trouver les services et les conseils pour maintenir votre ordinateur – ou votre site – hors d’atteinte de ces attaques.

Ce type d’attaque ne touche pas que les entreprises. Qui ne se rappelle pas d’un candidat malheureux, candide et peu prudent, qui s’est laissé piéger par une arnaque au hameçonnage dont le commanditaire se trouvait en Côte d’Ivoire ? Prendre le temps de s’informer sur des blogs de sécurité informatique aurait pu éviter bien des déboires, sans perdre de la crédibilité.

Pour les petites entreprises, la sécurité est aussi un poste stratégique compte-tenu des moyens limités pour ce type de poste. Le simple antivirus ne suffit pas, des stratégies de pare-feu (Firewall) et l’analyse des requêtes entrantes sont essentielles pour contrer une éventuelle attaque. Il ne faut non plus oublier les nombreuses failles de sécurité dans les systèmes d’exploitation (que ce soit Windows ou Linux) et dans les logiciels de base de données ou de serveurs d’applications.

Mais la sécurité information, c’est aussi savoir protéger les téléphones portables (beaucoup d’employés utilisent leur mobile pour consulter leurs emails ou accéder à certaines applications Intranet), les données (dont l’accès peut être durement sanctionnée en vertu de la loi RGPD), les réseaux et les ordinateurs portables. La cybersécurité peut être divisée en différentes catégories : la sécurité applicative avec des applications qui peuvent contenir des failles (Skype, Teams, Zoom, Slack…), la sécurité infra (réseau, système d’exploitation, base de données) et la sécurité des données (protection par mots de passe, encryption, SSO..).

Le stockage des données est aussi un enjeu majeur pour les entreprises, mais aussi pour les collectivités territoriales dans la mesure où ces données peuvent contenir des informations sensibles. De nombreuses entreprises imposent à leurs salariés des formations ou des sensibilisations sur la protection des données et la sécurité informatique. Stratégie des mots de passe (avec un changement obligatoire tous les 90 jours), la non-utilisation des clés USB personnelles sur les postes professionnels, le verrouillage d’écran dès que l’on s’absente, la non-utilisation des réseaux Wifi publics sur son ordinateur portable professionnel… Autant de concepts et de contraintes qui nécessitent l’accompagnement des acteurs de la sécurité informatique pour protéger non seulement les employés, mais aussi les entreprises.

Source : Contribution externe

Introduire une initiation à la programmation informatique à l’école ?

informatiqueTablettes tactiles, GPS, robots aspirateurs, jeux vidéo, paiement dématérialisé, … : en quelques années, la programmation informatique et ses applications grand public ont envahi notre quotidien. Et ouvert de nouveaux débouchés aux entreprises innovantes d’un secteur en pleine explosion. Avec deux paradoxes majeurs : d’un côté, l’usager lambda n’a aucune idée de ce qui se trame derrière ses programmes dont il est un utilisateur passif. De l’autre, les entrepreneurs peinent à recruter des développeurs, faute de candidats disponibles.

Pourquoi, alors, ne pas essayer d’introduire une initiation à la programmation informatique, ou « code », à l’école ? Décloisonner un univers très techno-masculin, démystifier l’univers du numérique, mais aussi valoriser le « faire soi-même », le partage et le travail collaboratif par une approche éducative et ludique : c’est le portrait craché d’un petit circuit imprimé rouge vif de 10 cm baptisé Educaduino. Lancé le 24 septembre à La Cantine, au cœur de Paris, l’objet équipé d’un port USB devrait vite faire parler de lui sur les bancs de l’école.

Production 100% Île-de-France

Cette carte électronique programmable, imaginée par l’agence numérique de la Région Île-de-France la Fonderie et l’entreprise francilienne Eurosmart, est basée sur le concept Arduino : Educaduino est « 100% en open source », se félicite Jean-Marc Borie, le directeur commercial d’Eurosmart. En clair : tous les plans et la documentation technique, de la carte aux logiciels, sont à disposition du public qui peut donc adapter, bricoler, transformer l’Educaduino à volonté. L’imagination des utilisateurs est leur seule limite, une fois les 33 euros HT déboursés pour la carte (ou 85 euros HT pour un kit complet avec connectique et logiciels).

Autre atout : l’Educaduino participe à la réindustrialisation de la région puisqu’elle est fabriquée à 100% en Île-de-France, dans l’usine seine et marnaise d’Eurosmart. Le pari de sortir les premières cartes des chaînes de montage 120 jours après la conception du produit a été tenu. Reste à diffuser l’objet au plus grand nombre.

L’école dans le viseur

Premiers visés par la carte magique, les profs. Notamment les enseignants techniques, « nos chevaux de Troie dans les écoles, s’amuse un inspecteur d’académie présent à la soirée de présentation. Même si le but final est que tous les élèves, de toutes les filières, garçons et filles, s’initient au code informatique. » En aparté, un autre cadre de l’Éducation nationale regrette de n’avoir pu juger de l’interface graphique de l’Educaduino, un élément primordial qui attirera ou rebutera les élèves. « Si, par exemple, devant une interface trop aride, les filles se disent c’est un truc pour les gars, le pari sera perdu. » Sans parler de la nécessaire formation des professeurs les moins aguerris aux nouvelles technologies.

Au corps enseignant, désormais, de s’emparer de l’objet et d’inventer des applications ludiques pour impliquer les élèves et faire du code un jeu. Sur les écrans de La Cantine, une application à valeur de test remplirait parfaitement cet office : les données de consommation d’essence, de rythme cardiaque et le niveau de stress d’un pilote et de son Solex de compétition sont relevés par un Educaduino programmé pour l’occasion. Au sortir de la soirée de lancement, c’est une autre carte customisée un peu particulière qui attend les invités sur le départ : au fond du petit sac, l’Educaduino s’est mué en éthylotest.

Source : article de Xavier Frison

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