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Mohamed X. originaire d’Aulnay-sous-Bois jugé pour agression à la machette près de Nantes
Les faits s’étaient déroulés le 2 décembre 2023 dans la nuit à Sant-Herblain près de Nantes : des individus s’étaient acharnés sur un homme, gravement blessé. à la tête et à la main gauche. Après enquête, la police a mis la main sur Mohamed X., habitant d’Aulnay-sous-Bois. Il est suspecté d »avoir pris part à cette agression, muni d’une machette.
Il y a eu une audience le 13 novembre 2025 (soit près de deux ans après les faits), il sera bientôt fixé sur son sort.
L’apologie du terrorisme révèle de nombreux émules dans les établissements scolaires
Le 13 Novembre 2020, le parquet de Melun a ouvert une enquête suite aux menaces d’un collégien de 14 ans visant son professeur qui dispensait un cours d’éducation civique de : » la découper en morceaux comme Samuel Paty « .
Les faits se sont déroulés dans un collège de Savigny-le-Temple et ont immédiatement donné lieu à l’ouverture d’une enquête pour « menace de mort sur une personne chargée d’une mission de service public » ainsi qu’a l’interpellation de l’adolescent jeudi par la police. Ce dernier était en possession d’un pistolet à impulsion électrique Taser retrouvé dans ses poches et a été présenté à un juge pour enfants vendredi après-midi.
Selon une source policière, l’enseignante n’avait pas montré des caricatures de Mahomet, mais juste « une photo d’une manifestation relative aux attentats » …. Bien qu’inconnu des services de police, ce collégien est décrit comme » ayant l’habitude d’être un élève provocateur et dans la rébellion « .
En garde à vue, le collégien depuis exclu de son établissement, a expliqué qu’il avait repris les paroles d’un morceau de rap, faisant référence à un pseudo artiste nommé « Maka 774 » qui a sorti le 16 octobre dernier un titre provocateur et ostentatoire ainsi intitulé :
» S***** P*** »
Cette pièce de rap qui a circulé sur YouTube et qui avait obtenu plus de 20 000 vues, multiplie les allusions évidentes et choquantes à la décapitation de Samuel Paty et son refrain immonde et abjecte scande sans équivoque et de manière incantatoire :
» On découpe comme Samuel Paty, sans empathie « .
Chacun en son âme et conscience appréciera ici « l’islam de paix » véhiculé dans cette pièce de rap !
Bien évidemment la vidéo a été retirée de la plateforme YouTube mais est réapparue peu de temps après son retrait. La mise en scène du clip montre le rappeur en possession d’une machette, entouré de figurants masqués et armés, avec des voitures qui brûlent en arrière-plan, ce qui vous donne une idée de l’ambiance macabre de ce clip. Avant de démarrer la vidéo, Maka 774 affiche le message ci dessous, comme s’il cherchait à s’exonérer des représailles judiciaires prévisibles que cela pourrait provoquer :
Regarder et écouter cette vidéo pour les nécessités de l’article a été un véritable supplice pour une personne qui préfère se nourrir de beauté en se laissant inspirer par de belles images et en écoutant de belles musiques qui élèvent l’âme, le cœur et l’esprit. Tout dans ce clip est d’une laideur et d’une vulgarité repoussantes, tant sur le plan des images qui sont saccadées que sur le plan du son de très piètre qualité. L’ambiance y est sinistre et horrible, les paroles scandées sur une seule note et sans aucune variation ni rythmique ni mélodique sont infâmes, et comme cela a été rapporté par quantité de journaux, font l’apologie de la haine et du terrorisme.
Nul doute que les musiciens et les oreilles délicates et sensibles se sentiront souillées et transportées dans un monde infernal. Certain sur les sociaux affirment que cet homme qui était inconnu est une racaille qui a profité de la décapitation d’un enseignant de la république pour surfer sur le Buzz qu’il en escomptait, et d’une certaine manière il y est parvenu puisque plus de 20 000 vues avaient été recensées, auxquelles il faut désormais ajouter celles de la republication du clip …. Et la mienne !
Voilà ! Voilà a quoi se nourrissent les jeunes musulmans issus de familles qui ne les éduquent pas en conformité avec les lois de la république, et qui n’assument pas leur rôle pourtant fondamental dans l’encadrement de leur progéniture ! Ce collégien qui a menacé son professeur de finir comme Samuel Paty parce qu’il s’était abreuvé de ce clip immonde, révèle du même coup toutes les responsabilités prises par la nation et la société, par chacun d’entre nous, en tant que politique fermant les yeux, en tant que parents démissionnaires, en tant que citoyen complaisant et lâche, en tant qu’individus faisant le prosélytisme d’un islamisme dévoyé et radical….
Cela ne peut plus continuer ainsi, et tous ces jeunes biberonnés à cette idéologie criminelle qui n’est pas une religion mais une dérive sectaire criminelle, sont de futurs djihadistes en puissance et probablement les futurs assassins des non musulmans vivant sur le sol de France. Voilà aujourd’hui notre réalité et les conséquences d’un laxisme qui n’a que trop duré.
Article rédigé le 14 novembre 2020 par Catherine Medioni
Attaque à la machette au Blanc-Mesnil, un homme saute du 3e étage pour échapper
Tout est parti d’un différend au sujet d’une place de stationnement.
Un homme a sauté par une fenêtre de son logement ce jeudi vers 23h10, sur l’avenue Descartes, au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis). Un geste désespéré pour échapper à son assaillant armé d’une machette.
Tout était parti d’une banale altercation. Deux femmes ont un différend de stationnement, au pied de leur immeuble. Le compagnon de l’une et le fils de l’autre sortent des logements. Un ami du fils arrive ensuite. Il est armé d’une machette et menace le compagnon de la voisine.
Il souffre d’une fracture à l’épaule et a été transporté à l’hôpital. L’homme à la machette est toujours en fuite.
Source et article complet : Le Parisien
Rixe à la machette à Bobigny !
La nuit de Noël a commencé par une bagarre collective à Bobigny. Vers 23 heures, cinq hommes ivres se sont battus à coup de machette contre trois autres personnes. La rixe a fait trois blessés légers. Les policiers ont ramassé une machette, une serpette et une bombe lacrymogène.
Source : Le Parisien du 26/12/2013




