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Aménagement du terrain de la Croix Blanche, surprenante RECULADE du Maire d’Aulnay-sous-Bois !

Deux pas en avant, un pas en arrière ! Le Maire revient en partie sur son projet rue de la Croix Blanche : construction d’un nouveau Foyer Autonomie pour remplacer celui des Cèdres qu’ils veulent démolir, situé au bord du canal !

Un 1er permis de construire avait été déposé en septembre 2022. Les associations Aulnay Environnement et Q.C.B.E avaient tout bloqué par un recours auprès du Tribunal administratif car le permis n’était pas conforme au PLU (barre de 100 logements, 80 m de long, 16 m de haut, manque de places de stationnement, plan non conforme pour les voiries et réseaux …)

Le Maire avait alors annoncé qu’il pouvait classer le futur foyer « Construction et Installation Nécessaire Aux Services Publics ou d’Intérêt Collectif » CIVASPIC, ce type de construction pouvant bénéficier de règles d’urbanisme spécifiques, plus souples.

Il suffisait ensuite pour Beschizza, Maire et Président du Territoire, de faire voter une modification du PLU d’Aulnay pour régler tous les points soulevés par le recours.

Ainsi, du 4 au 27 septembre 2023, conformément à la règlementation en vigueur, le Territoire a organisé une concertation éclair, passée inaperçue.

Nous avons récupéré le bilan de concertation. Il est écrit que la modification vise à :

« faire évoluer les règles relatives au stationnement des CINASPIC »
« l’augmentation des hauteurs pour les CINASPIC en zone UG (zone pavillonnaire)

Suite du feuilleton : Lundi 5 avril, vote de la modification 4 du PLU au Conseil de Territoire. Surprise ! B. Beschizza recule … pour le moment … le texte qui sera voté ne modifie pas les hauteurs en zone UG mais modifie le stationnement.

PLU actuel, secteur Croix Blanche : hauteur maxi des bâtiments 9 m. Pour les CINASPIC, 16 m mais en zone UI (espace d’activités) et non en zone UG.

PLU modifié pour le stationnement : 1 place pour 250 m2 au lieu de 200 dans toutes les zones. Par ce tour de passe-passe, que le futur foyer soit classé CINASPIC ou pas, le problème de places de stationnement est facilité pour les constructeurs dans TOUT Aulnay.

Grâce avant tout aux associations qui ont fait un recours, aux protestations des riverains mais aussi aux élu.e.s d’opposition, la construction initiale va sans doute évoluer.

Ce projet est cependant un beau gâchis : disparition d’arbres centenaires et démolition injustifiée du Foyer Autonomie Les Cèdres, un bâtiment agréable, fonctionnel, qui pouvait être rénové, au bord de ce canal tellement vanté par le Maire dans le dernier Oxygène ! Dans le futur foyer, les résidents n’auront plus que leur immeuble comme horizon, en bord de rue, sans la verdure et la vie permanente le long des berges du canal.

Que deviendront les 6 357 m² occupés par le foyer actuel, propriété de la ville depuis 1989 ?

Une belle opération immobilière en vue ? Combien de logements de luxe, à quel prix ?

Pour finir, quelques mots sur l’historique et points de comparaison :

  • 1999 : le centre des Impôts part à Blanc-Mesnil, le site est pillé et devient un point de
  • 2008 : l’ancienne municipalité de gauche fait racheter pour la ville les 4240 m² par l’Établissement Public Foncier d’Île de France, l’EPFIF
  • 2011 : démolition du bâtiment. 1ère concertation
  • Juin 2012 : création d’un Comité de pilotage de 20 personnes (associations, habitants, élus)
  • 2013 : Projet ACCEPTE en conseil municipal. Promesses tenues : respect du PLU, chênes sauvegardés, un lotissement de 45 logements de 65 m2 dont des petits pour les jeunes ou les seniors, 11 m de haut et des locaux pour la mairie annexe.

Espérons que les seniors ne regretteront pas leur ancien foyer ! Dommage pour les seniors qui réservaient déjà un petit logement dans le lotissement prévu en 2023.

Source : groupe d’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Aulnay Environnement et projet de résidence senior quartier Croix-Blanche

Nous pensons de notre responsabilité d’informer les Aulnaysiens qui s’inquiètent du retard pris par le projet de résidence senior sur le terrain de la Croix Blanche.

Une solution de facilité pour les élus est d’en faire porter la responsabilité à Aulnay Environnement et Q.C.B.E. (Défense de L’environnement du Quartier Croix Blanche d’Aulnay Sous Bois et des Environs) qui ont mené une action en justice administrative si bien fondée que la municipalité a  décidé de retirer son permis.

La responsabilité de cet espoir déçu incombe totalement à la municipalité, pour deux raisons fondamentales :

  • Le refus obstiné de dialoguer avec les associations et les riverains, fortement impactés par le projet
  • La contradiction totale du projet avec l’engagement répété de défense de la zone pavillonnaire

Pour bien comprendre que ces affirmations ne sont ni gratuites, ni partiales, il est utile de revenir en arrière.

Un peu d’histoire :

  • 1999 : le site de l’Hôtel des Impôts est disponible pour une autre affectation. Les équipes municipales de Jean-Claude Abrioux jusqu’en 2003, puis de Gérard Gaudron jusqu’en 2008, tergiversent, et laissent le prix du foncier s’envoler, ce qui décourage les promoteurs.
  • L’EPFIF (Établissement Public Foncier d’Ile de France) acquiert finalement le terrain, charge à la municipalité d’Aulnay sous Bois de présenter un projet.
  • 2012 : l’équipe Gérard Ségura présente aux riverains un projet de petits immeubles d’habitation qui provoque un violent rejet. La municipalité décide alors de créer un Comité de Pilotage largement ouvert, où figurent des habitants, Aulnay Environnement et Q.C.B.E.
  • A l’issue des débats, la municipalité présente un projet de petites unités représentant 45 logements d’une hauteur maximale de 11 mètres, compatible avec les caractéristiques d’un quartier pavillonaire.
  • 2014 : sitôt élue, l’équipe Bruno Beschizza enterre le projet, met fin au Comité de Pilotage, et laisse le terrain en friche durant toute une mandature.
  • Le terrain devient un dépôt de matériaux pour les travaux d’assainissement entrepris dans le quartier, sans aucune des précautions définies par un rapport établi lors de la démolition de l’Hôtel des Impôts : sous des tonnes de matériaux, le tassement des terres au pied des chênes centenaires favorise leur dépérissement, prétexte pour qu’ils soient un à un abattus de 2021 à 2023, à l’exception d’un seul.
  • 2021 : le Conseil de Quartier découvre le projet d’une résidence senior, un immeuble de 80 mètres de long sans aucun rapport avec les caractères du quartier pavillonnaire. Les riverains s’indignent : « on va avoir ce contre quoi on a lutté sous Ségura ! », « pas de ça chez nous ! ». On demande que les riverains soient associés à une concertation, refus absolu des élus. Première occasion de débloquer la situation rejetée.
  • 2022 : durant les vacances d’été, des riverains découvrent, avenue Jean Jaurès (et non avenue de la Croix Blanche, principalement impactée), derrière une camionnette-ventouse,  un affichage annonçant les travaux. Affichage non conforme, puisqu’il n’indique pas la hauteur des bâtiments. Les associations sont contraintes d’avoir recours à un huissier pour faire changer l’affichage. Il apparaît alors que la hauteur prévue n’est pas conforme au PLU, en dépassant les hauteurs permises en quartier pavillonnaire.
  • Les associations, en toute légalité, demandent la communication du Permis de construire, on leur répond d’abord qu’il est égaré. À force d’insistance, on obtient le minimum, c’est-à-dire le plan masse où il apparaît une occupation massive du terrain, avec des zones de parkings et d’espace verts notoirement insuffisants.
  • Les associations déposent un recours gracieux auprès du Maire, auquel il n’est pas répondu. Deuxième occasion de débloquer la situation rejetée. Le seul recours qui reste aux associations est de consentir à des frais importants, de prendre un avocat et de saisir le Tribunal Administratif.
  • L’avocate peut alors avoir accès à l’ensemble du permis, et découvre, outre les contradictions avec le PLU, de nombreuses insuffisances du projet, eu égard à sa destination :
  • Les avis de services d’incendie et de secours, des responsables des réseaux d’eau et d’électricité, de Veolia, des Directions Départementales des Territoires (logement), de la Direction Régionale et Interrégionale de l’Aménagement et du Transport n’ont pas été sollicités
  • Pas de schéma de gestion des eaux pluviales
  • Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
  • Vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
  • Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
  • Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier
  • Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme

Il apparaît donc clairement que le permis de construire, accordé tacitement, n’a pas été correctement conçu par l’architecte, ni correctement examiné par les services municipaux.

  • Août 2023 : La solidité de la requête présentée par notre avocate conduit la municipalité à comprendre qu’elle n’aura pas gain de cause devant le Tribunal, si bien qu’elle retire son permis. Le Tribunal impose au promoteur et à la municipalité de dédommager les associations pour un montant de 1000€ chacune, ce qui représente à peine un tiers des frais engagés. Le promoteur paie ce dédommagement, nous attendons toujours le versement de la municipalité.
  • Juillet 2023 : la municipalité a changé de méthode pour passer en force : modifier le PLU et assimiler le projet à une CINASPIC (Construction ou Installation Nécessaire à un Service Public ou d’Intérêt Collectif) et en assouplir les règles, particulièrement en matière de places de stationnement, de hauteur de construction et de retrait par rapport aux limites séparatives. Lors de l’enquête publique, nous avons exprimé notre désaccord : un CINASPIC n’a pas sa place dans une zone pavillonnaire. Nous attendons l’avis du commissaire-enquêteur et la décision du Préfet.

Le fond du problème :

  • en l’absence de toute information, il ne s’agit pas d’un service public, mais d’une opération immobilière.
  • Il ne s’agit pas d’un établissement supplémentaire, mais du remplacement de la Résidence des Cèdres, un établissement public dépendant du Centre Communal d’Action Sociale, par une structure privée ouverte au libre marché. Les résidents actuels des Cèdres et les nouveaux postulants ne doivent donc pas s’attendre au maintien dans la durée des conditions financières de l’actuelle résidence.

Nous ne sommes pas opposés à une construction destinée aux seniors sur le terrain de la Croix Blanche, mais nous demandons :

  • Qu’un dialogue avec les riverains et les associations soit établi, avec une information sincère et précise
  • Que le projet s’intègre harmonieusement dans le tissu pavillonnaire, avec 40% de la surface en espaces verts en pleine terre et compensation pour les arbres détruits
  • Que tout soit fait, en matière de stationnement, pour ne pas aggraver l’encombrement du quartier
  • Que l’établissement reste de statut public et soumis aux règles de l’Action Sociale
  • Que le Foyer des Cèdres situé sur la rive du canal soit rénové et non promis à une juteuse opération immobilière au profit d’opérateurs privés.

Notre participation aux institutions qui permettent l’expression et l’information des citoyens (CODEV de la métropole du Grand Paris, journées Adaptaville) nous font découvrir qu’à Vincennes, qui engage une limitation des places de stationnement au profit de plantation d’arbres, ou à Villeneuve la Garenne, qui assure un suivi de chantier aux habitants, deux villes dirigées par des équipes situées dans la même zone de l’échiquier politique que notre municipalité, on a compris, et on répète que « rien ne peut être fait sans l’accord des habitants ».

Certes, la vie démocratique n’est jamais de tout repos, mais Aulnay doit-elle rester une ville qui lui tourne le dos ?

Source : association Aulnay Environnement

Résidence senior Croix Blanche à Aulnay-sous-Bois : On change les règles !

Que faire lorsqu’on a approuvé un permis de construire dont on n’a même pas vu qu’il ne respectait pas le règlement du PLU, de sorte qu’Aulnay Environnement et Q.C.B.E. ont attaqué le projet et qu’on a été obligé de le retirer ?

Qu’à cela ne tienne, il suffit le changer le règlement ! La 4e modification du PLU d’Aulnay-sous-bois, déjà approuvé par le Conseil de Territoire,  permet de calibrer précisément le règlement sur le projet du promoteur !

·       imposer rue Jean Jaurès « ce signe architectural ponctuel » :

 « il sera possible de créer un élément architectural marquant dans un plafond de hauteur de 16 mètres » (p6/11)

Ainsi on se dispense des règles auxquelles le règlement contraint le simple citoyen, qui dans la zone UG  ne peut élever de nouvelle construction au-delà de 11m.

Mais ne boudons pas notre plaisir de pouvoir bénéficier d’un si bel embellissement de notre paysage urbain ! Cela valait bien une modification du PLU !

  • Mettre les places de parking à la portion congrue:

La modification du PLU indique que pour une « résidence senior » d’une centaine de logements, avec des services spécifiques pour cette tranche d’âge, « le nombre d’employés (est) éventuellement inconnu lors du dépôt de la demande d’autorisation» (p 7/11). Il suffit de consulter sur le net les effectifs dans certaines résidences senior : une vingtaine de personnes! Alors que nous avions relevé l’insuffisance du nombre de places de parking, il est encore réduit au minimum : au lieu de « 1 place pour 3 employés + 1 place pour 200m2 de SDP (Surface De Plancher) », on exigera juste « 1 place pour 250 m2 de SDP ». Soit pour l’ancien projet  de 5000m: 25 places + places employés. On tomberait  à 20 places ! Les employés imprévisibles, les résidents et les visiteurs n’auront qu’à se garer dans une rue déjà saturée. Ou sur les trottoirs, comme c’est la coutume de laisser-faire à Aulnay !

Cependant, quelques articles n’ont pas pu être changés :

  • «Toutes les façades doivent être conçues de sorte à ne pas porter une atteinte excessive à l’unité architecturale de leur environnement bâti ». (article 11/2.3). Les participants au Conseil de Quartier s’étaient précisément scandalisés de l’aspect d’un projet dont la volumétrie, les matériaux et les teintes sombres étaient en rupture complète avec le bâti environnant.
  • « La vue sur les cœurs d’ilots doit être conservée pour les façades (…) présentant un linéaire supérieur à 20 mètres ». Or le projet qu’Aulnay Environnement et Q.C.B.E. ont combattu avait une façade de 80 mètres ! 

Le nouveau projet tiendra-t-il compte du refus des riverains de voir implanter en plein quartier pavillonnaire un ensemble digne des casernes  qui ont fleuri dans toutes les villes des l’Est de la France à la fin du XIXe siècle ?

Est-ce cela, l’intention affichée de « défendre la zone pavillonnaire » ?

Il reste un point essentiel : cette « résidence senior » qui n’est pour l’instant qu’une opération immobilière privée remplaçant un établissement public dépendant du Centre Communal d’Action Sociale (Les Cèdres) peut-elle être vraiment assimilée à un CINASPIC (Construction ou Installation Nécessaire à un Service Public ou d’Intérêt Collectif) ? C’est en effet sur cette dénomination que repose la justification de ces modifications.

Nous serons très vigilants sur le nouveau permis de construire dont nous espérons, lorsqu’on en demandera la communication, qu’on ne nous dira pas, comme pour le précédent : « on ne sait pas où il est !»

QUAND LES ÉLUS VOUDRONT-ILS BIEN ASSOCIER LES AULNAYSIENS À LA TRANSFORMATION DE LEUR VILLE ?

Source : Aulnay Environement

Résidence senior Croix Blanche : Aulnay Environnement et QCBE ont gagné la première manche

Suite à la requête présentée devant le Tribunal Administratif par Aulnay Environnement et QCBE contre le permis de construire (tacite !) de la Résidence Croix Blanche, LE MAIRE A RETIRÉ SON PERMIS.

D’évidence, les conseils du Maire ont compris que les arguments de notre avocate étaient imparables. Rappelons quelques-uns des manquements au PLU relevés dans le permis de construire :

  • Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
  • Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme
  • Une vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
  • Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
  • Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier

Quelques enseignements :

  • Incompétence de la direction des services de l’urbanisme qui a donné aveuglément son accord tacite à un projet non conforme. Combien d’autres projets ont été ainsi acceptés ?
  • Nécessité du recours coûteux en justice pour faire entendre la voix du simple bon sens, dans une ville où l’arbitraire est roi et où l’on doit constater le refus de tout dialogue. RAPPELONS QUE CE PROJET A PROVOQUÉ UN TOLLÉ AU CONSEIL DE QUARTIER, CE QUI N’A EU AUCUN EFFET SUR LA MUNICIPALITÉ.

Qu’il soit bien clair que nos associations ne sont ni contre les constructions dans l’absolu, ni contre l’augmentation des possibilités d’accueil des seniors. Mais elles tiennent à dénoncer une fois de plus une opération qui en cache une autre :

  • Il n’est pas question d’une nouvelle résidence à Aulnay, mais du remplacement du foyer des Cèdres, avec une offre sensiblement supérieure de logements, mais plus petits, et sans rapport avec l’augmentation de la demande.
  • Il s’agit d’un changement complet de statut : Les Cèdres sont un établissement public dépendant du Centre Communal d’Action Sociale, avec des logements en location, Croix Blanche sera une résidence dont les logements seront accessibles sur le marché immobilier.
  • Il s’agit en fait de réaliser une belle opération immobilière, les bords du canal libérés par la démolition des Cèdres constituant un emplacement particulièrement convoité.
  • Les résidents y gagneront un équipement qui sera (peut-être !) plus aux normes, mais ils y perdront en agrément, au croisement de deux rues particulièrement bruyantes aux heures de pointe, avec comme seul espace vert le patio d’une résidence qui, dans le projet actuel, a l’apparence d’une caserne XIXe siècle.

La résidence senior va prendre quelque retard, mais nous n’en sommes pas responsables. Une véritable concertation avec les riverains et avec les usagers (par exemple, leur a-t-on dit qu’il leur faudrait traverser tout la résidence pour déposer leurs ordures à côté du parking ?)  aurait fait gagner du temps.

IL FAUT CEPENDANT S’ATTENDRE À CE QUE LA MUNICIPALITÉ PERSISTE DANS SON MÉPRIS POUR LES CITOYENS ET CHOISISSE DE PROPOSER UN RÈGLEMENT DU PLUI PERMETTANT DE CONSTRUIRE PLUS HAUT ET ENCORE PLUS MASSIF

 L’AULNAY DE DEMAIN DOIT SE FAIRE AVEC LES AULNAYSIENS, PAS CONTRE EUX !

Source : Aulnay Environnement

Le projet de la résidence séniors quartier Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois passe mal

Août 2022 : l’avis de construction est affiché, et peu visible (constat d’huissier)

SEPTEMBRE 2022 : Aulnay Environnement et Q.C.B.E. déposent un recours gracieux reprenant les griefs des habitants

DÉCEMBRE 2022 : L’AVOCAT DES ASSOCIATIONS DÉPOSE UN RECOURS AUPRÈS DU TRIBUNAL ADMINISTRATIF

DÉNONÇANT DES VIOLATIONS DU CODE DE L’URBANISME ET DU PLU et notamment :

  • Les avis de services d’incendie et de secours, des responsables des réseaux d’eau et d’électricité, de Veolia, des Directions Départementales des Territoires (logement), de la Direction Régionale et Interrégionale de l’Aménagement et du Transport n’ont pas été sollicités
  • Pas de schéma de gestion des eaux pluviales
  • Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
  • Vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
  • Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
  • Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier
  • Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme

L’AVENIR DU PROJET DOIT ÊTRE DISCUTÉ AVEC LES RIVERAINS !

Source : Aulnay Environnement

Les associations DZPAB et QCBE se réjouissent de participer au forum des associations d’Aulnay-sous-Bois

logo QCBEAlors que l’an dernier les associations DZPAB et QCBE avaient été traitées de façon inacceptable par la majorité municipale d’Aulnay-sous-Bois, conduite par le maire de l’époque Gérard Segura, nous nous réjouissons de tenir un stand commun cette année pour informer les Aulnaysiens sur les tenants et aboutissants de la future modification du Plan Local d’Urbanisme (PLU) et surtout pour prendre les avis de chacun sur leurs attentes en matière d’urbanisme dans les années à venir.

Rappelons que les deux associations que nous présidons ont dû se montrer déterminées pour que des projets urbanistiques dont personne ne voulait ne voient le jour ces dernières années.

Pour le dossier « Croix-Blanche », nous restons donc optimistes pour qu’un beau projet  respectant le cadre environnemental et architectural voie le jour. 

Rappelons à Bruno BESCHIZZA ses promesses de campagne : un projet ne dépassant pas 10 logements, avec la création d’un équipement public (crèche ou maison de quartier), un square et une mairie annexe. Benjamin GIAMI, ancien président de l’association QCBE qui a rejoint l’équipe municipale et qui est Maire-Adjoint, suit bien évidemment ce dossier sur lequel nous comptons aujourd’hui beaucoup et pour lequel nous restons particulièrement déterminés à ce que ces infrastructures-ci voient le jour.

Même chose concernant le projet de la rue des Saules, suivi par l’ancien président de l’association DZPAB, Stéphane FLEURY, qui a également rejoint l’exécutif municipal en tant qu’adjoint au Maire. 

Après avoir été traitée avec mépris et arrogance par la précédente majorité menée par Gérard SEGURA, l’arrivée de Bruno BESCHIZZA sonne comme l’espoir d’aboutir enfin à une construction de qualité et adaptée au tissu pavillonnaire environnant, en cohérence avec le programme électoral de l’actuel Maire d’Aulnay-sous-Bois. 

Rappelons que dès 2010, la DZPAB, dans une démarche citoyenne inédite, avait élaboré un projet d’une dizaine de maisons passives repris dans les colonnes du Parisien ! Il est temps de le concrétiser ! 

Par conséquent, non seulement nous comptons sur la détermination de Messieurs FLEURY et GIAMI pour faire avancer nos projets respectifs dans le bon sens, mais nous comptons participer de toutes nos forces aux orientations de la ville d’Aulnay-sous-Bois en matière de projets urbanistiques. 

Nous espérons être des interlocuteurs privilégiés pour les concertations sur le futur PLU. 

Nous nous ferons les relais des habitants de nos quartiers respectifs pour que l’avenir d’Aulnay ne se fasse pas sans eux ! 

Source : communiqué DZPAB et QCBE

Aulnay-sous-Bois : L’association Q.C.B.E. bâillonnée !

logo QCBELa Direction du service des associations de la mairie d’Aulnay a interdit à l’Association de Défense de l’Environnement du Quartier de la Croix-Blanche Q.C.B.E d’être représentée au Forum des associations de samedi 7 septembre.

Pourquoi une telle décision ? Est-ce parce que nous représentons des riverains qui ne souhaitent pas la construction de 60 logements dans des immeubles atteignant 14 mètres de hauteur dans un quartier pavillonnaire ?

Est-ce parce que nous avons récupéré assez de signatures pour contraindre le Maire à organiser un référendum de quartier, comme il s’y était engagé ?

Ce qui vient de se passer est très grave : la démocratie locale n’existe plus, les associations qui s’opposent à des projets municipaux sont bâillonnées. Tout ceci se fait au mépris de toute règle démocratique. C’est une honte !

A Aulnay, si vous portez la voix des riverains de votre quartier et que vous vous opposez à la mairie, vous êtes interdit de forum des associations.

Sachez que le mois de septembre sera décisif dans la suite du projet sur le terrain de l’ancien Hôtel des Impôts.

Le Maire a beau dire qu’une décision sera prise très prochainement, il se trompe : mis en minorité à plusieurs reprises par le Comité de pilotage Croix-Blanche, son insistance n’a fait que renforcer notre détermination à défendre notre quartier ! Nous ne lâcherons rien !

Source : Communiqué QCBE

Communiqué de l’association Q.C.B.E. concernant le dossier Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois

logo QCBELes représentants de l’association Q.C.B.E se sont rendus à la dernière réunion du comité de pilotage qui a eu lieu lundi 3 juin à l’Hôtel de Ville.

Personne ne pourra nous reprocher de continuer le débat sur le devenir du terrain de l’ancien centre des impôts, malgré l’interdiction municipale aux riverains d’assister à ces réunions.

C’est ce que l’on appelle la démocratie participative à Aulnay-sous-Bois…

Nous regrettons néanmoins de nous rendre à des réunions qui ne sont que des redites, où les responsables municipaux refusent le débat entre les membres du comité de pilotage, interdisent à ces membres de se prononcer à main levé sur les projets qu’on leur impose, ou soulignent à tour de bras « le manque de respect » des membres de QCBE dès l’instant qu’ils osent émettre une critique sur les projets qu’on leur a imposés.

Cette ambiance « cour d’école » entretenue par nos responsables municipaux est plus que regrettable. Les insinuations sur leurs opinions diverses ou la nature de leurs diplômes l’est tout autant. C’est triste et relativement affligeant.

Que la Mairie se rassure. L’association Q.C.B.E. continuera à informer les riverains, malgré l’absence d’informations de la municipalité. Rappelons que cette dernière n’a jamais répondu à nos courriers (envoyés sous divers recommandés), comme la loi l’y oblige pourtant.

Ce n’est pas grave. Nous avons bien compris que notre association pouvait en gêner plus d’un et que le dialogue n’était pas la première des vertus de la municipalité.

Ce qui compte pour l’association Q.C.B.E, c’est d’échanger avec les riverains du quartier et de voir à quel point elle est soutenue par la population, au travers notamment des dons qui continuent d’affluer.

Source : communiqué de Benjamin GIAMI,  Président Q.C.B.E.

Philippe Gente interpellé par l’association Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois

Philippe_Gente« Monsieur l’Adjoint au Maire,

Nous venons de lire le tout dernier Oxygène n°178, en date du 13 mai 2013, et la page 14 nous a quelque peu interloqués…

Vous n’avez cessé de nous répéter qu’aucun architecte n’était mandaté pour le projet Croix-Blanche et aujourd’hui, nous apprenons que l’agence « Dialogue Urbain » (qui s’était occupé des scenarii du mois de juin 2011 et dont les plans masse avaient fait l’unanimité auprès des habitants sur leur manque de réflexion et leur médiocrité) semble toujours faire partie du projet selon le rédacteur de l’article, Monsieur Lombard.

Serait-ce une erreur de ce rédacteur ? Ou bien comptiez-vous informer les membres du Comité de Pilotage que le travail du programmiste était couplé avec cette agence ?

Par ailleurs, dans quelles conditions le marché de maîtrise d’œuvre (toujours un marché public) a t-il été passé ?

Enfin, maintenez-vous que le dernier mot reviendra au Conseil municipal, comme nous pouvons le lire dans le dernier paragraphe de l’article en question , et contrairement aux promesses de Monsieur Segura d’organiser un référendum de quartier si une pétition de plus de 1 000 signatures lui parvenait ? A moins que vous ne reveniez à nouveau sur une telle annonce ?

Les habitants du quartier se sont pliés aux exigences de la Municipalité en matière de concertation dans le cadre de la démocratie participative. Mais les riverains commencent vraiment à se lasser de ces changements de ton, de ces revirements à répétition, et se posent de nombreuses questions quant à la capacité de nos dirigeants locaux à prendre des décisions franches. Le passage en force n’est ni la solution pour la Municipalité, ni pour les habitants du quartier.

Voyez-vous, en vous envoyant un tel mail, nous n’espérons pas avoir de réponse de votre part. Nous savons que depuis un certain temps vous avez pris la décision (ou peut-être l’a-t-on prise pour vous) de ne plus répondre à l’association QCBE. En revanche, si nous persistons à vous écrire, c’est pour laisser des traces écrites destinées au juge administratif qui aura à trancher, tôt ou tard, sur nos différends, et qu’il puisse se rendre compte que nous faisons preuve de bonne foi à l’égard de la municipalité.

Car malheureusement nous comprenons (« enfin » vous vous direz !) que l’issue démocratique et référendaire, tant promise par Monsieur le Maire, ne verra jamais le jour.« 

Souce : Lettre de l’Association de Défense du Quartier de la Croix-Blanche et de ses Environs (QCBE)

Aulnay-sous-Bois : Lettre de l’association Croix-Blanche à la société Pil’astre et à Gérard Ségura

logo-QCBE2« Monsieur,

Nous avons bien reçu votre compte-rendu concernant le futur projet Croix-Blanche transmis par les services de la Mairie. Malgré le nombre important de personnes travaillant à la Démocratie participative (certaines présentes lors de la réunion du 20 février dernier d’ailleurs), il semblerait que personne n’ait pris le temps de relire ce document et de corriger un certain nombre d’inexactitudes.

Il est regrettable de constater la légèreté sur laquelle est toujours traité ce dossier, que ce soit par la Municipalité et vous-même aujourd’hui.

Même si l’ensemble des informations ne vous a pas été transmis durant cette réunion, chacun des membres du Comité de pilotage s’est présenté à tour de rôle. Il a été également indiqué dans l’appel d’offres auquel vous avez répondu que vous travaillerez avec les riverains du quartier représentés par les membres du Comité de pilotage, constitué de commerçants, d’élus de quartier, de représentants d’associations (en l’occurrence, les associations Aulnay Environnement, Capade Sud, Q.C.B.E et Sud Aulnay).

L’Association Q.C.B.E, comme l’a si bien dit Monsieur le Maire, n’est en aucun cas votre interlocuteur principal, bien que nous ayons récupéré 1300 signatures et non 1800 comme indiqué dans votre compte-rendu. D’ailleurs nous pouvons regretter le fait que le Maire ait décidé de traiter une aussi grosse association de la sorte, mais nous nous plions aux bonnes volontés de Monsieur Segura, afin de donner une chance au dialogue et à la concertation.

L’Association Q.C.B.E a donc vocation à transmettre les demandes des riverains concernant le futur projet Croix-Blanche.

Si, effectivement, vous devez travailler en prenant en compte les interventions des membres du Comité de pilotage, la moindre des choses est de reconnaître un minimum vos interlocuteurs et d’éviter ce genre de confusion malheureuse. Nous sommes donc en droit de nous poser la question sur le professionnalisme engagé et de la qualité d’écoute et de prise en compte des demandes faites lors de cette dernière réunion.

En ce qui concerne les souhaits de l’Association Q.C.B.E, nous nous permettons de vous les rappeler. La liste que vous avez établie ne concerne pas les seuls souhaits de l’Association Q.C.B.E (d’ailleurs, en relisant cette liste, on constate certaines contradictions qui ne peuvent être émises par un seul interlocuteur). Les demandes de l’Association Q.C.B.E sont des demandes que nous avons toujours revendiquées, depuis le début de notre action en juin 2011 :

  • respect du PLU actuel / respect de la zone UG (10 mètres de hauteur de bâtiments, 40 % d’espaces verts, 2 places de stationnement par logement, etc.)
  • conservation de la Mairie annexe et rajout d’un second équipement de quartier (type crèche, lieu de vie etc.)
  • prise en compte des équipements alentours (écoles)
  • prise en compte de la présence d’eau à moins de 3 mètres en sous-sol,
  • éventualité d’un scénario – privilégié – comportant des pavillons.

Nous demandons tout simplement le respect du cadre de vie actuel aussi bien pour les habitants actuels que pour les futurs arrivants. Pour l’Association Q.C.B.E, la préservation du cadre de vie et du PLU en vigueur doivent être une priorité par rapport à l’enveloppe financière.

Enfin, nous avons posé la question du devenir du terrain et du projet en cas de non respect des délais fixés par la Convention avec l’EPFIF (Établissement Public Foncier d’Ile de France) et non l’EFIFE que nous ne connaissons pas. Pour un professionnel du bâtiment, travaillant régulièrement sur ce genre d’opérations, cette confusion nous laisse perplexes. Nous vous laissons néanmoins le bénéfice du doute.

Dans l’espoir que vous preniez en compte les demandes émises par l’Association Q.C.B.E et que dorénavant, l’ensemble des membres du Comité de Pilotage aura votre attention, nous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées. »

Source : lettre de l’association de Défense du Quartier de la Croix-Blanche et de ses Environs à la société Pil’Astre

Annexe : Compte-rendu de la société Pil’astre