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Aulnay-sous-Bois : Perturbations sur le RER B et la ligne K entre le 26 juillet et le 24 Août
Entre le 26 juillet et le 24 Août, sur le RER B : 11 trains par heure pendant les heures de pointe (au lieu de 12 en service normal) entre Aulnay-sous-Bois et Gare du Nord. A noter également une modification des quais de départ et d’arrivée dans les gares d’Aulnay-sous-Bois à La Plaine Stade de France.
Sur la ligne K : modification d’horaires et de la desserte de certains trains et suppression de quelques trains entre Paris Nord et Mitry Claye
Grève sur le RER B et la ligne K demain. Aucun train entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye
Un changement de train sera nécessaire à la gare du Nord ce mercredi 11 juin. Aucun train ne circulera entre Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye.
D’importantes perturbations sont à prévoir pour la journée du mercredi 11 juin 2014.
SNCF recommande à toutes les personnes qui en ont la possibilité de reporter leurs déplacements.
La CGT et SUD-Rail organisent une grève dans le but de modifier le projet de loi de réforme du système ferroviaire, présenté au Parlement le mardi 17 juin 2014.
Un préavis de grève reconductible par période de 24 heures a été déposé à partir du mardi 10 juin 2014, 19 heures.
DISPOSITIF D’INFORMATION VOYAGEURS
- 400 000 tracts INFO TRAFIC sont distribués aux clients dans les gares d’Île-de-France.
- 600 000 alertes sont envoyées aux possesseurs de l’appli Transilien.
- 170 000 emails sont adressés aux clients abonnés Transilien.
- Plus d’1 million de SMS sont adressés aux clients TER.
- 500 volontaires de l’information seront présents tous les jours dans les gares, pour aider, informer et orienter les voyageurs. En Île-de-France, 260 volontaires supplémentaires seront mobilisés.
Trafic sur le RER B : RER B : Interconnexion suspendue, 1 train toutes les 15 minutes aux heures de pointe et 1 train toutes les 30 minutes le reste de la journée, entre Paris Nord et Roissy. Aucun service sur la ligne K.
Source et informations complètes : communiqué SNCF
Info Trafic RER B : cliquer ici.
Suicide à la gare d’Aulnay-sous-Bois
Une personne s’est suicidée hier matin, vers 9 heures, en gare d’Aulnay-sous-Bois. Elle s’est jetée sous un train qui ne transportait pas de passagers. Elle a été tuée sur le coup. La circulation des trains dans les deux sens, entre Paris Nord et l’aéroport Charles de Gaulle et entre Paris Nord et Mitry Claye a été perturbée pendant plus de deux heures. Le trafic est redevenu normal vers 11 h 30
Source : Le Parisien du 04/04/2014
Pas de trafic après 23 h 5 sur la ligne RER B entre Aulnay-sous-Bois et Charles de Gaulle
A partir de ce soir et jusqu’à vendredi inclus puis du 14 au 18 avril, le trafic du RER B sera interrompu à partir de 23 h 5 et jusqu’à la fin du service, entre Aulnay-sous-Bois et la gare TGV de l’aéroport Charles-de-Gaulle. Des travaux de maintenance sont à l’origine de ces perturbations. Des navettes de bus seront mises en place.
Les promesses non tenues du RER B
Ça devait être le train rêvé des usagers et des touristes débarqués à Roissy. Pourtant, après cinq ans de travaux, le RERB +patine toujours.
La promesse avait de quoi faire rêver les 900 000 passagers quotidiens du RER B, deuxième ligne la plus fréquentée d’Europe (après le RER A). Elle devait devenir « aussi fiable qu’un métro » dans sa partie nord, de Paris à Roissy : des rames omnibus, un passage toutes les trois minutes en heures de pointe entre Gare-du-Nord et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Tel était l’objectif du plan de modernisation RER B Nord + après cinq ans de travaux et un investissement colossal de 650 M€.
Le trafic reste irrégulier, les rames bondées
Cinq mois après, les voyageurs déchantent. RER B comme Bazar, peut-on lire sur les blogs à l’humour grinçant. Certes, avec le RER omnibus, les gares de Drancy et du Blanc-Mesnil sont desservies par cinq fois plus de trains en heures de pointe. Mais ils n’arrivent toujours pas à l’heure. Sur l’année 2013, 17 % des trains ont accusé un retard de plus de cinq minutes (l’objectif de la région est de 6 %). Le trafic reste irrégulier, les rames bondées… Dans le sud, ce n’est pas mieux. Sous le pseudo Gilles Cébé, un usager tient une page Facebook, Le blog d’en face, en riposte au blog officiel du RER B. En novembre et décembre, il a comptabilisé 24 jours « à dysfonctionnement » sur 42 ouvrés ; en janvier, 15 jours à problèmes sur 21 jours ouvrés. Dans 71 % des cas, les causes sont des pannes matérielles, électriques, de signalisation ou de caténaire…
Les agents du RER dénoncent eux aussi une situation proche de la rupture. « La ligne B est devenue le cauchemar des conducteurs », affirme Patricia Lasalmonie, de FO RATP.
Sous la pression des élus locaux, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a promis une mission d’inspection. Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, met en cause la SNCF et Réseau ferré de France. « On est tous fautifs », rétorque Jérôme Lefebvre, directeur de la ligne qui parie sur le long terme et espère que la fragile amélioration de ces derniers jours va durer.
Pas d’indemnisation
Malgré les retards à répétition, il n’est pas prévu d’indemniser les clients. « Je suis conscient de ce que vivent les voyageurs lors d’incidents, mais l’indemnisation n’est prévue que dans des situations très exceptionnelles, lorsque le nombre de trains circulant en heures de pointe se trouve notablement réduit pendant des durées exceptionnellement longues », explique le directeur de la ligne.
Source et image : Le Parisien du 05/03/2014
Aulnay Environnement sur la réunion STIF du 18 février 2014 : retour d’expérience voyageurs sur le 15 janvier 2014
A l’évidence la cause essentielle des « incidents » graves et dangereux du 15 janvier c’est la découverte par la police ferroviaire vers 8 heures d’un « bagage » oublié dans le train à proximité d’Aubervilliers.
La décision prise (par qui ?) de vider les voyageurs avant de mettre le train en voie de « garage » a provoqué le retard cumulé de nombreux trains en pleine voie pour certains.
L’un de ceux-ci au nœud d’Aulnay (juste après la gare en direction de l’est) a subi une rupture de caténaire liée au fait que le pantographe est resté levé pendant 50 minutes et que cela, dans des conditions techniques particulières de caténaire (à vérifier), a provoqué l’échauffement du caténaire et sa rupture.
Pour des raisons similaires le maintien en position élevée des pantographes a provoqué le déchargement des batteries de trains et mis en panne deux autres trains entre Aulnay et Paris : on s’en aperçu lors des essais de redémarrage.
Au total toute la journée a été très perturbée : des dizaines de milliers de voyageurs ont été largement affectés.
Par chance malgré les mouvements de voyageurs sur les voies, organisés ou pas, il n’y a pas eu de victimes.
Nous n’avons pas de précision ni de photo sur ce « bagage abandonné » qui devient bizarrement dans les ordres du jour un « colis piégé » : une photo aurait été utile …
Nous n’avons pas eu d’informations sur les procédures ad hoc prévues : le mot « Vigipirate » résume l’information. Cela n’est pas l’objet de débat sauf à considérer que nous avons oublié les attentats meurtriers du passé.
- Le colis est-il oublié depuis quand ?
- Aurait-il pu l’être encore longtemps ?
- Mille questions se posent :
- Qu’est-ce qu’un bagage oublié ?
- Quelles procédures si ce bagage est en gare ?
- Quelles fouilles des dessous des sièges des voyageurs ?
- Qui prend les décisions : la police ferroviaire ? À quel niveau ?
Ces « incidents » avec arrêt de tout le trafic sont t’ils traités de la même façon sur les autres lignes ou sur les TGV, TER ou lignes de métro ?
Cela peut s’étudier.
Mon opinion c’est que j’ai l’impression que le RER B a un traitement particulier car ses voyageurs n’ont pas une bonne tête. Mais j’ai comme d’autres habitants du 93 (objet de rumeurs bien connues) l’esprit tordu.
Les responsables du STIF nous disent que cela n’est pas de leur ressort, dans ce cas ce n’est non plus de celui du ministre des transports mais au moins aussi de celui du ministre de l’intérieur que nous aimerions entendre (et plus) sur le sujet.
Des moyens modernes de radiographies de bagages sont-ils à l’étude pour éviter ces catastrophes voyageurs ?
Ils insistent surtout sur les problèmes techniques et en particulier électriques du ressort de leur point de vue de RFF.
Sans doute, mais ils refusent de prendre en compte les problématiques humaines.
On nous dit que la consigne des conducteurs serait de baisser les pantographes en cas d’arrêt prolongé.
La consigne est-elle écrite (pas de vraie réponse ?)
Qu’est-ce qu’un arrêt prolongé ?
Qui le définit et qui le fait savoir avec, pourquoi pas, rappel des consignes.
Le conducteur est seul avec 1500 voyageurs: on lui demande de gérer au moins l’information qu’il reçoit, en direction des voyageurs. Cela est beaucoup lui demander peut-être ?
Les procédures d’alarme radio devaient être revues (on n’a pas de nouvelles) : elles réalisent un black-out des infos.
De la même façon, un signal d’alarme nécessite au conducteur (tout seul) de remonter le train et de faire patienter des milliers de voyageurs pour des raisons diverses et variées : la police ferroviaire ne peut être présente tout le temps bien sûr ?
Ces problèmes humains ne sont pas sur la table et ne seront donc jamais résolus.
La journée du 15 janvier 2014 en annonce d’autres.
On nous promet le même exercice dans quelques mois : on pourrait en faire un chaque semaine.
On nous promet un comité de ligne avant l’été soit 2 ans après le dernier.
La réunion du 18 février dite « retour d’expérience voyageurs » n’était pas non plus le lieu pour faire un retour d’expérience sur le démarrage en septembre dernier de la nouvelle desserte ni sur la remise à l’ordre du jour du passage théorique dans le tunnel de 32 trains au lieu de 28 qui a lieu sans que les associations du RER B en soit informées.
Les élus, les entreprises sont-ils mieux lotis ?
Nous avions demandé un comité de pilotage avant le démarrage, en vain.
Nous n’avons même pas le comité de ligne de début d’année que nous avait fait espérer Mr Huchon dans son courrier de juillet 2013.
Dixit Mr Sainsart, élu régional qui présidait la réunion, la gouvernance du STIF est réglée par le parlement.
Cela parait abusif : le STIF peut décider d’une commission d’enquête approfondie et indépendante qui n’aura pas les prérogatives de celle du parlement mais qui peut travailler utilement.
Sur ce point, nous continuerons à demander satisfaction à Mr Huchon et aussi au député d’Aulnay-sous-Bois Daniel Golberg, auteur en 2012 d’un rapport parlementaire sur les RER qui préconisait de mettre les usagers au centre du système.
Les usagers du RER B ne peuvent que balancer entre désespoir et révolte : l’un alimentant l’autre.
Communiqué de l’association Aulnay Environnement sur le RER B
Le « comité des usagers du RER B Nord » a demandé à Monsieur HUCHON président du STIF de venir dans notre banlieue rencontrer les « sinistrés quotidiens» du RER B.
Le comité de ligne ne s’est pas réuni depuis juillet 2012.
Il est urgent que tous les acteurs du RER B : les responsables de la région et du STIF, les opérateurs (SNCF, RATP…), les élus locaux de la ligne RER B Nord, les employeurs et évidemment les usagers que nous défendons depuis des décennies puisse chercher ensemble des solutions.
Nous demandons une commission d’enquête indépendante urgente pour analyser tous les dysfonctionnements et améliorer à court terme et à long terme les transports du quotidien.
La situation actuelle pénalise les travailleurs, les entreprises, les étudiants et doit cesser.
Nous demandons à Monsieur Huchon de venir nous rencontrer à Aulnay comme il le fit en 2004 (Mr Copé aussi à l’époque) pour décider de la mise en place de cette commission d’enquête indépendante.
Nous avons été scandalisé par la venue du ministre des transport à Roissy pour remettre sur les rails le CDG-Express.
Nous demandons aux élus locaux actuels ou futurs de s’opposer au CDG-Express, d’appuyer notre « demande » d’enquête indépendante et de promouvoir un réseau maillé non-dédié de Paris à Roissy et Mitry-Crépy qui améliore les transports pour tous les usagers.
P.S. Le président du STIF pourrait voir à Aulnay (dont la gare est l’équivalent en usagers de la gare régionale de Bordeaux) comment la SNCF fait d’un souterrain un territoire qui n’est ni public, ni républicain.
Pourtant ce souterrain dessert 2 gares routières permet d’accéder aux guichets SNCF, relie l’hôtel de ville au centre-gare-marché. La passerelle et le misérable souterrain public sont hors-norme pour les PMR.
Que de dépenses inutiles pour empêcher l’accès aux quais. Il est vrai que les 1.000 voyageurs de chaque train n’ont droit qu’à la seule présence d’un conducteur et que les contrôleurs ou la police ferroviaire sont invisibles dans les trains : que d’incidents voyageurs qui retardent des milliers d’usagers pourraient être évités avec un minimum de personnel dans les trains (l’emploi est prioritaire !).
Source : communiqué de l’association Aulnay Environnement
Attention aux travaux de nuit sur le RER B : circulation interrompue cette nuit entre Aulnay et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle
La circulation du RER B sera interrompue cette nuit entre Aulnay et l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. La RATP effectue en effet des travaux de maintenance qui entraînent la coupure de cet axe, dans les deux sens, de 23 h 5 à la fin du service, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 14 février. Des navettes de bus de remplacement sont à disposition des voyageurs à ces horaires. D’autres travaux de maintenance de nuit sont prévus aussi la semaine prochaine, du lundi 17 au vendredi 21 février.
Source : Le Parisien du 10/02/2014
Jour maudit pour les passagers du RER B hier à cause d’un caténaire à Aulnay-sous-Bois
Un colis suspect à Aubervilliers, puis la fonte d’une caténaire à Aulnay, ont figé le trafic de la ligne hier. Il doit revenir à la normale aujourd’hui.
Journée noire hier pour les usagers du RER B. Rejoindre Paris ou l’aéroport de Roissy approchait du cauchemar pour des milliers de voyageurs.
« Escalader le quai en jupe et en talons, c’est pas évident »
Tout a commencé par un colis suspect à 8 heures, dans le train en gare d’Aubervilliers. Un simple paquet abandonné mais, plan Vigipirate oblige, le service de déminage a été appelé. Il a fallu attendre son arrivée, deux heures plus tard. Nathalie, 45 ans, habitante de Drancy, était dans cette rame. « A 8 heures, on nous a fait évacuer pour aller sur un autre quai. J’ai attendu trois trains, ils étaient tellement bondés que je n’ai même pas pu monter! » explique cette chef de projet marketing qui travaille à Paris. Elle a tenté de repartir pour Drancy pour récupérer sa voiture. « Je monte dans le RER, il fait 300 m à peine et là stoppe net, pour un problème de courant! Au bout de quarante minutes, on nous a évacués. On était à pied sur les rails, aucun agent SNCF en gare de Drancy, on a été obligés d’escalader pour rejoindre le quai. En jupe et talons, c’est pas évident, mais pire encore pour les personnes âgées ou handicapées… ça questionne vraiment sur la sécurité. » Elle a pu récupérer sa voiture et arriver à Paris à 11h30.
« Un gros boum, on s’est réfugiés dans l’autre wagon »
Derrière, quatorze trains ont été mis à l’arrêt, provoquant une surcharge de tensions et la fonte d’une caténaire à Aulnay. Fabrice Scagni, Villepintois, se trouvait justement là. « Ça a fait un gros boum, comme une explosion, on s’est réfugiés dans l’autre wagon, on a attendu une dizaine de minutes avant d’avoir un premier message d’annonce, nous disant de ne pas sortir sur les voies. On est restés une heure dans le wagon avant d’être finalement évacués sur la voie par des agents, c’était la panique. C’est une honte », estime-t-il. Il a pris un bus pour Villepinte, avant de se rabattre sur sa voiture. Il s’est garé à La Courneuve, a sauté dans un métro et est arrivé dans sa banque, gare d’Austerlitz, à 12h15. Les « caténairistes » de la SNCF ont été dépêchés en urgence pour réparer l’installation. La reprise annoncée à 11h30 vers Mitry n’a finalement eu lieu qu’à 16 heures. Des bus reliaient Roissy depuis Mitry. La liaison Paris-Roissy a repris à 19 heures, mais les bus ont continué à circuler jusqu’à 21 heures.
« Deux heures pour aller d’Aulnay à Saint-Denis »
Une adolescente de Sevran, qui rejoignait son lieu de stage à Saint-Ouen, s’en est remise aux bus de substitution. « Après vingt minutes sous la pluie, j’ai vu un bus, mon sauveur! Mais j’ai vite déchanté. Le conducteur ne savait pas où il allait, il répétait qu’on l’avait briefé pour aller à Charles-de-Gaulle, dans l’autre sens. Il a mis son GPS en route et a mis deux heures pour nous déposer à la gare de La Plaine, à Saint-Denis. »
Vers un retour à la normale. La SCNF promettait hier soir un train sur deux vers le nord, et trois sur quatre au sud de gare du Nord où une centaine de gilets rouges étaient mobilisés pour aider les voyageurs. « Ces incidents prouvent que les investissements sont encore insuffisants! » déplore Didier Mignot, maire (PC) du Blanc-Mesnil, qui a déposé plainte l’an passé pour « inégalité de traitement des usagers du RER B ». Il sera à la gare ce matin à 7 heures pour collecter des témoignages.
Source et image : Le Parisien du 16/01/2014
