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PLUi Paris Terres d’Envol, invitation atelier acteurs associatifs le 1er juin

Paris Terres d’Envol et ses huit communes élaborent le Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Véritable « projet de territoire », ce document fixe les grandes orientations d’aménagement sur l’ensemble des thématiques du quotidien (développement économique, environnement, logement, mobilité, transition énergétique…) et réglemente l’ensemble des aménagements et des constructions de la ville.

Afin de dessiner le territoire de demain, le PLUi poursuit cinq grands objectifs :

  1. Un territoire productif et inclusif 
  2. Un territoire attractif 
  3. Un territoire au cadre de vie et à l’identité préservée 
  4. Un territoire accessible à tous et acteur de la mobilité durable 
  5. Un territoire sobre et écologique 

Pour accompagner cette élaboration, une concertation – confiée à l’agence de concertation Rouge Vif territoires – avec les acteurs et usagers du territoire est engagée pour permettre à chacun de contribuer au projet.

Compte tenu des objectifs définis, Paris Terres d’Envol souhaite recueillir l’avis des forces vives du territoire sur ces choix d’avenir. Souhaitant que les acteurs associatifs puissent prendre part au débat, nous vous convions à un atelier dédié le mercredi 1er juin 2022, de 14h30 à 16h30, qui se tiendra au siège physique de Paris Terres d’Envol (Immeuble Etoile, 50 All. des Impressionnistes, 93420 Villepinte). Vous trouverez en pièce jointe l’invitation.

Pour vous inscrire à cet atelier, rendez-vous sur : https://my.weezevent.com/atelier-associations-plui-paris-terres-denvol

Source : Paris Terre d’Envol

Un premier cas suspect de variole du singe signalé ce soir en Île-de-France

Après la Grande Bretagne et l’Italie, la France est touchée par la terrible épidémie de variole du singe. Cette maladie endémique de l’Afrique de l’Ouest se caractérise par de la fiève et des éruptions cutanées sur le dos, les bras et le visage.

Le premier cas en France se trouve en Île-de-France.

Violent accident sur la RN3 en Seine-Saint-Denis près de Livry-Gargan

@©Nationale 2 Infos

Une première photo du grave accident témoigne de la violence de la collision survenue jeudi 19 mai 2022 à Vaujours (Seine-Saint-Denis) sur la RN3. La circulation a été coupée plusieurs heures, avant d’être rétablie vers 16 heures selon la Ville de Livry-Gargan.

Important déploiement de services de secours

L’accident a eu lieu peu après midi, jeudi. Dans des circonstances à préciser, un véhicule a été pulvérisé dans le choc. Les services de secours ont été déployés sur place. Selon les premiers éléments, « plusieurs poids lourds et un véhicule utilitaire » sont impliqués.

Source et article complet : Actu.fr

Pour Hervé Suaudeau, le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza dénature une décision de justice

Dans un droit de réponse au communiqué commentant sa 13e défaite judiciaire, M. Beschizza, plutôt que d’accepter son échec, s’abrite derrière des fausses affirmations. Il tente deux manipulations particulièrement choquantes.

1 – Faire oublier que les propos qu’il conteste avaient une base factuelle

Comme l’avance M. Beschizza, la cour explique bien que les propos qu’il conteste « portent nécessairement atteinte à l’honneur et à la considération de la personne visée par une telle imputation ». Or, il oublie de préciser que le Tribunal démontre que ces propos étaient bien basé sur des faits précis. Hervé Suaudeau soulignait en effet le refus de sanctionner les collaborateurs du maire l’ayant agressé et menacé de mort ce qui « encourage l’installation d’un système mafieux ». Le Tribunal a bien conclut que :

  • les propos « poursuivaient un but légitime »
  • les propos « étaient exempts de toute animosité personnelle »
  • les propos « se fondaient sur une base factuelle suffisante »
  • les propos « se caractérisaient par une expression mesurée dans les termes employés »

Ainsi, si M. Beschizza a été atteint dans son honneur et sa considération, il ne peut s’en prendre qu’à sa propre inaction volontaire face à des comportement délictueux de ses collaborateurs qu’il refuse toujours de voir.

2 – Inventer que le Tribunal aurait reconnu la diffamation

Dans son droit de réponse, le maire écrit sans trembler que « le Tribunal a donc retenu que les propos visant Monsieur Bruno BESCHIZZA étaient diffamatoires ». Or c’est exactement le contraire de la réalité ! Nulle part le jugement va vers une telle affirmation, et au contraire dans sa conclusion le Tribunal relaxe totalement Hervé Suaudeau des faits de diffamation :


Soit Bruno Beschizza ment délibérément, soit il refuse de comprendre que le Tribunal lui a imposé une cuisante 13e défaite consécutive. Tente-t-il aussi de faire un contre-feu à notre communiqué d’hier sur sa 14e défaite judiciaire qui soulignait ses arrangements clientélistes peu avouables ?

Extrait du jugement expliquant la « bonne foi » d’Hervé Suaudeau :

Lexique : « Renvoyer des fins de la poursuite » : Décharger de l’inculpation, déclarer non coupable et en conséquence non sujet à la peine, objet de la poursuite (Roland-Boyer 1983).

Source : Hervé Suaudeau

DROIT DE REPONSE de Monsieur Bruno BESCHIZZA– AulnayCap

Bruno Beschizza

Vous avez mis en ligne le 12 mai 2022 un article intitulé « Bruno Beschizza une fois de plus débouté dans sa plainte contre Hervé Suaudeau, blogueur de MonAulnay»

Il y est notamment affirmé que « le Tribunal correctionnel de Paris a relaxé Hervé Suaudeau, estimant que les propos poursuivaient un « but légitime » et n’étaient pas constitutifs de diffamation »

Vous ajoutez que « le tribunal souligne que Hervé Suaudeau ne s’est pas contenté « de ces simples allégations sur un réseau social » en ayant en parallèle donné toutes les suites pénales à l’agression par ses collaborateurs dont il a été la victime. Les juges estiment que les propos étaient de « bonne foi » et qu’ils étaient même emprunts d’une « certaine mesure ».

Rien n’est plus faux et vos propos ne résultent que d’une interprétation orientée de la décision du Tribunal correctionnel de Bobigny ( et non pas de Paris !) datée du 16 décembre 2021 ( et non pas du 21 octobre 2021) dont j’observe d’ailleurs l’absence de publication.

La rigueur du droit et la vérité imposeront ces quelques lignes de correction.

D’abord, le Tribunal qui après, avoir écarté les nombreuses exceptions de la procédure que le conseil de Monsieur SUAUDEAU a soulevé tout azimut pour éviter le débat au fond, a retenu que les propos publiés « portent nécessairement atteinte à l’honneur et à la considération de la personne visée par une telle imputation ».

Le Tribunal a donc retenu que les propos visant Monsieur Bruno BESCHIZZA étaient diffamatoires comme l’avait d’ailleurs précisé Monsieur le Procureur de la République dans ses réquisitions tendant à la condamnation de Monsieur SUAUDEAU.

Néanmoins, le Tribunal a retenu la bonne foi comme fait justificatif, permettant ainsi à Monsieur SUAUDEAU d’écarter sa responsabilité pénale !

Ensuite et surtout, l’exception de bonne foi soutenue par Monsieur SAUDEAU reposait sur une plainte avec constitution de partie civile déposée le 7 septembre 2021 (soit 44 jours avant l’audience du 21 octobre 2021) contre X.

Vos lecteurs relèveront que Monsieur SUAUDEAU reprochait la prétendue inaction de Monsieur le Maire contre des personnes qu’il a identifiées comme étant ses collaborateurs « convaincus d’avoir commis des graves délits ».

Pourtant malgré sa conviction médiatique, Monsieur SUAUDEAU n’a pris pas la peine de déposer plainte contre eux.

Vous conviendrez alors qu’il est parfaitement impossible de sanctionner une personne qui n’est pas officiellement concernée par une plainte pénale !

Enfin, vos lecteurs devront être informés du fait que Monsieur SUAUDEAU sollicitait la condamnation de Monsieur Bruno BESCHIZZA à lui verser une somme de 10.000€ pour procédure abusive au titre de l’article 472 du code de procédure pénale.

Le Tribunal a écarté d’un revers de main cette demande en estimant que «  les présents faits et leurs circonstances de commission (…) pouvaient justifier un débat judiciaire. »

Il n’apparait donc pas manifeste que Bruno BESCHIZZA ait abusé de son droit à se constituer partie civile ».

Source : Avocat de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

Commémoration des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions à Aulnay-sous-Bois

Depuis une quinzaine d’années, le mois de mai est devenu le « Mois des Mémoires » avec les commémorations de l’abolition de l’esclavage et de ses héritages. La Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage ( FME) , chargée, en application d’une convention conclue avec l’État en 2019, de concourir à la transmission de la mémoire de l’esclavage et des combats pour son abolition recommande à toutes les institutions et aux acteurs d’agir dans ce domaine. C’est pourquoi cette année les élus de l’opposition de Gauche à Aulbay-sous-Bois menent un partenariat avec la FME, qui se matérialise par le prêt d’une exposition comportant 12 tableaux qui retrace l’histoire de l’esclavage.

Oussouf Siby a le plaisir et au nom de de son groupe de vous convier :

samedi 21 mai de 14h à 17h à un après-midi exceptionnel au Collège Christine de Pisan (10 Chemin du Moulin de la ville)

Au programme :

  • Découverte de l’exposition de la Fondation pour la Mémoire de l’Esclavage : « C’est notre histoire Esclavage et Abolition : une histoire de France »
  • Transmettre l’Histoire de manière ludique – Atelier pédagogique pour les petits comme pour les grands

Enfin en leur qualité d’élus il est nécessaire et de leur devoir de transmettre à toutes les Aulnaysiennes et tous les Aulnaysiens l’histoire de l’esclavage et son abolition afin de construire un récit national commun fidèle à l’histoire de notre pays, de lutter contre toutes les formes de racismes et de promouvoir les valeurs de la République de liberté, d’égalité et de fraternité. C’est pourquoi Oussouf Siby a proposé au Chef d’Etablissement du collège Christine de Pisan de laisser pendant 15 jours l’exposition aux enseignantes et enseignants ainsi qu’à leurs élèves afin qu’ils puissent en profiter pleinement.

Source : Oussouf SIBY, Conseiller Municipal, Conseiller territorial, Président du groupe des élu.e.s socialistes, communistes et citoyen.ne.s

Un échafaudage à Montreuil s’effondre sur un immeuble en cours de déconstruction

Grosse frayeur ce mercredi matin à Montreuil (Seine-Saint-Denis). Il était environ 11 heures lorsqu’un échafaudage s’est effondré sur un immeuble de deux étages en cours de déconstruction, au 198 de la rue de Paris, l’un des axes les plus importants de la ville.

Il n’y a pas eu de victime mais les pompiers sont rapidement intervenus afin de retirer les déblais, tandis que la police municipale condamnait encore, en tout début d’après-midi, la circulation dans l’artère.

Source et article complet : Le Parisien

Des maires vent debout contre le festival électro de l’aéroport du Bourget

C’était le festival de trop pour les maires de cinq communes environnantes. Le Cercle Festival qui s’est déroulé sur le tarmac de l’aéroport du Bourget ( Seine-Saint-Denis) le week-end dernier a causé d’après eux des nuisances sonores extrêmes. Il aurait aussi engendré des incivilités et des problèmes de sécurité. L’évènement a réuni 24.000 amateurs de musiques électroniques, dansant jour et nuit.

Source et article complet : 20Minutes

La ville de La Courneuve porte plainte après la découverte de tags antisémites et injurieux sur une école

Deux tags injurieux et antisémites ont été découverts, ce mercredi matin, sur un mur de l’école Joséphine-Baker, à La Courneuve. « Antisémithe !!! Marion la Juif dégage !!! Bectos 93120 la révolte 93 mgl » a-t-il notamment été écrit en noir, fautes d’orthographe incluses. Un deuxième graffiti avec le prénom et le nom d’une personne a également été inscrit, avec une insulte à la clé.

Source, image et article complet : Le Parisien

Quinze ans de prison pour Aous Trabelsi qui a tué un automobiliste pour une place dans une file d’attente aux Lilas

Illustration

Un homme de 32 ans a été condamné ce mercredi 18 mai 2022 à 15 ans de réclusion criminelle pour avoir tué en 2020 un automobiliste lors d’une bagarre à propos d’une place dans la file d’attente d’une station de lavage des Lilas.

« Violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort »

La peine a été conforme aux réquisitions de l’avocat général mais les faits ont été requalifiés en « violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort ».

Aous Trabelsi, 32 ans, comparaissait depuis lundi devant la cour d’assises de Seine-Saint-Denis pour « meurtre ».

Source et article complet : Ouest France