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Librairie Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois : le programme du 8 au 18 juillet des lectures en folies !
C’est l’été mais la culture n’est pas en pause à la librairie Folies d’Encre d’Aulnay-sous-Bois. Des lectures pour les petits (à partir de 2 ans) mais aussi des des lectures pour les grands (à partir de 7 ans).
Du 8 au 18 juillet, des tapis d’activités à partager pour les petits (à partir de 4 ans) et pour les grands (à partir de 6 ans) seront également à disposition.
Il y aura également des ateliers artistiques pour dessiner « à la manière de… » destinés aux petits (à partir de 4 ans) et aux plus grands (à partir de 6 ans).
Découvrez le programme de ces après-midis du 8 au 18 juillet en cliquant ici. (Du mardi au vendredi à 16h30).
Informations pratiques :
Librairie Folies d’Encre
41 Boulevard de Strasbourg
93600 Aulnay-sous-Bois
Tél : 01-48-66-12-85
http://www.foliesdencre.fr
http://www.facebook.com/foliesdencre
Drôle de façade place Camélinat à Aulnay-sous-Bois
Lors de la ballade In Situ organisée par le Conseil général, nous sommes tombés sur cette façade hideuse d’un commerce situé à l’angle rue de la République et rue des Ecoles.
Ce type d’aménagement n’est, hélas, pas un cas isolé sur notre commune : à se demander si les travaux sont surveillés sur notre commune…
De plus quitte à dépenser de l’argent, certains exploitants feraient mieux de l’utiliser à améliorer l’accessibilité de leur local aux personnes à mobilité réduite.
Article proposé par Didier Bessaguet
SNCF : 218 millions de passagers en retard sur le réseau Transilien
Selon des données publiées par la SNCF, en un an, plus d’un usager sur dix a subi un retard d’au moins cinq minutes sur les lignes d’Ile-de-France.
Vertigineux. En un an, entre mai 2013 et avril 2014, plus de 218 millions de voyageurs cumulés sont arrivés en retard sur le réseau SNCF d’Ile-de-France. Un nombre que la compagnie ferroviaire ne rend pas public habituellement, mais que notre journal a obtenu en analysant des données publiées par l’entreprise.
La semaine dernière, elle a en effet mis en ligne sur son site dédié à l’open data, un document consacré à la ponctualité des trains de banlieue et des RER qu’elle exploite.
Résultat, sur ces douze mois, 13,05 % des quelque 1,67 milliards de voyageurs – salariés, étudiants, écoliers, touristes, etc – sont arrivés à destination au moins cinq minutes après l’horaire prévu.
Des données riches d’enseignements. On apprend ainsi que c’est en novembre que le nombre d’usagers en retard a été le plus important : près de 25 millions. Mêmes mauvais chiffres pour les mois d’octobre, décembre et de janvier, avec plus de 20 millions de voyageurs touchés à chaque fois.
Source et article complet sur Le Parisien. Article proposé par Michel Cadart
Rythmes scolaires : ce qui vous attend à la rentrée
Éducation. L’école 4 jours et demi par semaine, cela démarre en septembre dans les quarante communes du 93. Une réforme difficile à appliquer, qui se joue à deux vitesses selon que les villes proposent, ou non, des activités.
CE SERA LE DOSSIER brûlant de la rentrée. Celui qui empoisonne déjà toutes les municipalités. Qui fait courir les services des mairies pour recruter in extremis des encadrants qualifiés. Qui fait grogner les parents d’élèves et les enseignants, mécontents de ce nouvel agencement des horaires. Et qui a même fait dire au maire d’une grande ville du département que son projet de l’été serait « de construire en abri antiatomique pour se protéger des parents et des profs à la rentrée ». N’en doutez plus : la réforme des rythmes scolaires est un vrai séisme.
Pendant l’année, les multiples consultations n’ont pas toujours réussi à mettre tout le monde d’accord. La direction académique, qui refuse de s’exprimer officiellement sur ce dossier, a même dû imposer un planning hebdomadaire à cinq villes, faute d’accord interne. Au final, on voit déjà le capharnaüm que cela risque d’être en septembre. Tour d’horizon des points chauds qui font des rythmes scolaires une réforme à deux vitesses en Seine-Saint-Denis.
Un blocage politique. Le bras de fer a commencé très tôt. Pendant des mois, certaines villes — la plupart de droite mais quelques villes de gauche également — ont multiplié les courriers, les réunions et les manifestations afin de demander un report d’un an de la mise en place de la réforme.
Des coalitions autour du maire UMP de Rosny, Claude Capillon, et du député-maire UDI de Drancy Jean-Christophe Lagarde, ont tenté de maintenir la pression jusqu’au bout. En vain. Résultat : si dans certaines villes les services ont travaillé en coulisses pour caler les plannings et les futurs ateliers périscolaires (à Rosny le calendrier a été validé très trop par la direction académique), d’autres ont clairement perdu du temps. Exemple à Montreuil où le nouveau maire (FG) Patrice Bessac a accompagné jusqu’au bout les revendications des parents d’élèves et des enseignants et se retrouve pris de cours. Au final, le directeur académique a imposé son calendrier à la ville, les ateliers périscolaires ne seront pas mis en place avant novembre au plus tôt et la question de leur facturation n’est pas encore tranchée.
Ecole le mercredi ou le samedi matin. La règle, c’est l’école le mercredi matin. Cette matinée peut être transférée au samedi, si cela est justifié par projet spécifique. Dans les faits, la direction académique ne s’est pas opposée aux demandes provenant de trois villes de droite d’avoir classe le samedi matin au lieu du mercredi. Pour l’UMP Bruno Beschizza à Aulnay, il s’agit de « ne pas mettre en péril le tissu culturel et sportif » de la commune. Mais les parents d’élèves regroupés en collectif voient rouge : « Nos enfants seront doublement pénalisés, estime une maman. Non seulement ils n’auront pas droit à de véritables activités périscolaires, mais en plus ils devront se lever tôt une sixième matinée dans la semaine, sachant que beaucoup vont au centre de loisirs ou chez une nourrice le mercredi matin. » Hier, soutenus par le député PS Daniel Goldberg, ils ont été reçus en audience par le directeur académique à Bobigny. A Gagny et Montfermeil aussi des parents protestent contre l’école le samedi matin.
Des ateliers périscolaires… ou pas ! A force d’avoir attendu, ou bien par conviction politique, neuf villes du département ne mettront pas en place les ateliers périscolaires censés, selon le ministère de l’Education nationale, proposer aux écoliers des activités variées et à forte valeur ajoutée. A Drancy et à Bobigny, les élèves n’auront donc pas « d’ateliers macramés », selon les propos de Jean-Christophe Lagarde, mais des cours de soutien scolaires élargis. En plus de ces neuf villes, Aubervilliers et Saint-Denis mettent en place des ateliers payants dans les centres de loisirs. En clair : pas de Temps d’activité périscolaire (TAP) à proprement parler mais une invitation aux parents à inscrire leurs enfants au centre pour boucler une journée d’école. Enfin, à Montfermeil et Montreuil, on prévient que les ateliers seront mis en place « progressivement » car les villes n’ont pas encore eu le temps de les organiser.
Une réforme coûteuse pour les villes… L’Etat versera aux villes 50 EUR par élève scolarisé, qu’elles mettent en place ou non des ateliers périscolaires. Certaines percevront en plus une aide de la CAF (Caisse d’allocations familiales), si cette dernière juge les ateliers de qualité. Mais dans les mairies, on assure que ces aides ne prennent pas en charge la totalité des coûts jugés colossaux. Sans compter qu’elles ne seront probablement accordées qu’une ou deux années. A Neuilly-sur-Marne, on précise donc que les TAP seront gratuits tant que la commune touchera des aides de l’Etat. A Gournay, la seule ville où tous acteurs semblent être en accord avec la mise en place de la réforme, le maire sans étiquette Eric Schlegel reconnaît que celle-ci pèsera très lourd sur les finances. A Bagnolet, le maire PS Tony Di Martino a ainsi affirmé qu’il ne mettait pas en place de TAP dans sa ville trop endettée.
… et les familles ! Le portefeuille des familles risque aussi d’être mis à mal. Car avec l’école le mercredi matin (option choisie dans presque toutes les communes), de nombreux enfants iront certainement à la cantine ce jour-là. Autre nouvelle dépense pour les parents ? Dans sept communes de Seine-Saint-Denis, il faudra payer pour participer aux ateliers périscolaires. A chaque fois, les tarifs sont fixés en fonction du quotient familial. A Saint-Denis, par exemple, cela ira de 34 centimes à 1,98 EUR par jour, à Sevran, de 50 centimes à 1 EUR, à Coubron, de 4,57 EUR à 6,32 EUR (pour une demi-journée), à Villemomble, de 40 centimes à 2 EUR.
La chasse aux encadrants. Ce sera sûrement le point bloquant de la rentrée. Car de nombreuses villes commencent à peine les recrutements des encadrants. Déjà, l’an dernier, Aubervilliers, Bondy, L’Ile-Saint-Denis, Le Pré-Saint-Gervais et Romainville (les cinq villes à s’être lancées dans l’aventure avant les autres) avaient eu du mal à trouver un nombre d’animateurs formés suffisant. Cette année, ces communes cherchent d’ailleurs à renflouer les équipes. Partout ou presque, la course aux associations, aux animateurs diplômés risque d’être le casse-tête de l’été… et de la rentrée !
Source : Le Parisien du 04/07/2014
Le collectif des représentants des parents d’élèves de la ville d’Aulnay-sous-Bois s’adresse au DASEN
Monsieur le Directeur Académique,
Nous avons pris connaissance du courrier que vous avez adressé à M. le Maire daté du 30 juin dans lequel vous faites part de vos décisions concernant l’organisation de la semaine d’école.
Vous annoncez :
- l’allongement de la pause méridienne ;
- la fin de la classe à 15 h 45 ;
- le choix d’une demi-journée supplémentaire le samedi.
Nous sommes étonnés de cette décision tardive qui ne correspond pas aux différentes étapes de la discussion qui a eu lieu dans notre ville.
Pour mémoire :
- la précédente municipalité, si elle n’avait pas mis en place de projet, avait mené une enquête qui aboutissait à ce que 90 % des familles qui s’étaient exprimées rejetaient la solution du samedi matin ;
- au mois de juin, les conseils d’école de la circonscription n° 2 avaient été réunis afin de donner un avis sur différentes propositions. Vos services avaient annoncé qu’en l’absence de majorité, vous appliqueriez l’ouverture des écoles le mercredi matin ;
- le 27 juin, vous consultiez de nouveau en urgence des enseignants de la ville leur demandant leur préférence entre le mercredi et le samedi matin ;
- hier, c’est le Maire de la ville qui nous annonce que vous auriez choisi d’un commun accord d’ouvrir les écoles le samedi.
Sur la forme, nous souhaitons que vous nous communiquiez :
- les avis émis par les conseils d’école de la circonscription n° 2 ;
- sur la consultation du 27 juin, nous aimerions connaître le libellé de la question posée aux enseignants ainsi que les résultats de cette enquête ;
Sur le fond :
- les décrets du 24 janvier 2013 nー2013-77 et celui du 7 mai 2014 nー2014-457 prévoient que la demi-journée supplémentaire du samedi matin ne peut être accordée que sur dérogation et présentation d’un Projet Educatif de Territoire. (Le directeur académique des services de l’Education nationale peut donner son accord ・ une dérogation aux dispositions du deuxième aliéna de l’article D. 521-10 lorsqu’elle est justifiée par les particularités du projet éducatif territorial et que l’organisation proposée présente des garanties pédagogiques suffisantes.) Il n’y a à ce jour aucun projet pédagogique qui n’ait été déposé pour justifier la nouvelle organisation que vous avez adressée ce jour à Monsieur le Maire.
- en l’absence de PET, l’allongement de la pause méridienne, qui aurait pu se justifier pour mettre en place des activités périscolaires de qualité, aboutit finalement à ce que nos enfants passent une demi-heure de plus sous la responsabilité de la mairie sans qu’aucune amélioration au service d’encadrement périscolaire ne soit apportée. La justification que vous apportez concernant la question de la restauration scolaire relève à notre sens d’un engagement financier accru de la commune et non d’une simple adaptation des horaires de l’école sur les contingences matérielles de la ville.
Si ce dossier devait en rester à cette proposition, nos enfants ne bénéficieraient que marginalement d’une réduction de la journée d’école (amplitude de 15 minutes de moins), iraient une demi-journée de plus à l’école sans que le temps libre ne soit mis à profit pour la mise en place de TAP de qualité. Autant dire que nous serions extrêmement déçus de l’action conjointe de la ville et du ministère qui laissent de côté la question du bien-être des élèves qui sont aussi nos enfants.
Nous souhaitons vous rencontrer si possible avant le prochain Comité Départemental de l’Education National qui doit, si nous avons bien compris, entériner votre décision.
Nous sommes disponibles ce jour ou jeudi 3 juillet pour vous rencontrer.
Veuillez croire, M. le Directeur, en notre profond attachement au service public d’éducation nationale ainsi qu’au progrès de tous les élèves.
Source : lettre du collectif des représentants des parents d’élèves de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Vidéo : Les bouchons du carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois : des solutions ?
Il n’est pas rare que le carrefour de l’Europe, situé à l’entrée Ouest d’Aulnay-sous-Bois (zones industrielles), soit saturé, de l’aveu même des policiers municipaux. Le grand nombre de véhicules, mais aussi (et surtout) le transit des camions provoquent des blocages parfois impressionnant. Résultat : concert de klaxonnes, automobilistes impatients qui n’hésitent pas à chevaucher le terre-plein central, et parfois des échauffourées (sans gravité).
La synchronisation des feus tricolores (pas toujours optimale) et les difficultés d’insertions sont pour beaucoup responsables de ces bouchons monstres. Cependant, certaines solutions pourraient être mises en place (ou testées) pour résoudre ce casse-tête, à savoir :
- Relier directement la zone des Mardelles à la zone de la Fosse à la Barbière : de nombreux camions en provenance de l’autoroute A3 font le tour du rond-point pour rejoindre la zone industrielle de la Fosse à la Barbière. Ces camions provoquent directement une congestion de la circulation et parfois un blocage. Un projet de rond-point sur la RN2 entre le rond-point de l’Europe et la sortie/entrée A3 est prévue de longue date. Mais aucune nouvelle depuis des années, peut-être par faute de budget ?
- Revoir la synchronisation des feux : à certains moments, des feux passent au vert pour moins de 20 secondes, provoquant parfois des gestes d’impatience des automobilistes.
- Revoir les insertions, notamment de la RN2 vers la RN370 (direction O’Parinor)
D’autres solutions sont peut-être possibles. Mais en attendant, prenez garde à la traversée de ce carrefour, cela peut parfois vous prendre 1h00 !
La rédaction vous propose une vidéo prise lors d’un blocage total de ce carrefour, en milieu d’après-midi. Cliquer sur l’image pour la découvrir.
Jeu de piste De Visu – Minute, Pavillons ! – à Aulnay-sous-Bois
« Minute, pavillons ! » est un jeu de piste en 12 étapes pour découvrir l’un des quartiers les plus pavillonnaires de Seine-Saint-Denis et l’un des plus riches en décors céramique et en belles villas et maisons de villégiatures, construits après l’ouverture de la gare d’Aulnay-sous-Bois en 1875.
Un voyage, de 2h environ, sur les traces des architectes, entrepreneurs, décorateurs qui ont imaginé villas, châteaux et pavillons pour ceux qui venaient en villégiature – abbés ou bourgeois parisiens. Carnet de route en main, vous devrez vous repérer sur une carte, observer les façades des maisons de villégiature, villas ou châteaux pour trouver un décor, une plaque mentionnant les noms d’architectes ou d’entrepreneurs, pour identifier une couleur de céramique architecturale ou un matériau de construction….
Lors de cette déambulation, vous découvrirez un quartier pavillonnaire étonnant, un des plus riches en décors céramiques. Le paysage pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois est un des plus étendus de Seine-Saint-Denis. Il offre, grâce à l’intervention de ces architectes et entrepreneurs, une qualité et une richesse parfois insoupçonnées. C’est cette richesse étonnante, l’histoire des premiers habitants, des architectes et entrepreneurs qui ont construits ces villas et pavillons, que nous vous invitons à découvrir en participant à ce jeu de piste.
Le point de départ est situé à la sortie de la Gare de RER d’Aulnay-sous-Bois. Nous vous remettrons la feuille de route.Et une fois les énigmes résolues, nous vous offrirons dégustation et cadeaux ! Le jeu de piste se termine à proximité de la gare. Vous pourrez reprendre le RER ou votre véhicule.
Vous pouvez télécharger le carnet de route. Un exemplaire vous sera remis au point de départ.
Ce jeu de piste est conçu en partenariat avec la Ville d’Aulnay, l’Office de tourisme et le Cercle Archéologique et Historique
Il s’inscrit dans le cadre du jeu De Visu, à l’initiative du Département de la Seine-Saint-Denis. Découvrez les visites et jeux de piste De Visu, qui cet été 2014, est consacré à la découverte de l’habitat en Seine-Saint-Denis.
Source et image : tourisme93. Article proposé par Annie Neveu
Ile-de-France : Les déchets du bâtiment, une mine à valoriser
Construction de 70.000 logements par an, Grand Paris express, les chantiers franciliens vont se multiplier d’ici à 2030 et engendrer des millions de tonnes de gravats. Pour éviter la saturation des décharges, un mot d’ordre : recycler ! C’est l’objectif du plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec) qui a été arrêté lors de la session du conseil régional
Pour la seule année 2013, les déchets du secteur du bâtiment s’élèvent à 24 millions de tonnes en Île-de-France. S’ils étaient empilés sur la pelouse du Stade de France, ils culmineraient à 700 mètres de haut ! Or seul un quart de cet immense tas est recyclé. Le reste est déversé en décharge, ou utilisé pour le remblayage des carrières. Sans compter les déchets jetés en dépôt sauvage.
Et ce n’est pas fini. D’ici à 2026, le flot annuel de déchets augmentera de 35 %, sous l’impact de la construction du réseau de transport du Nouveau Grand Paris (prolongements et créations de lignes) et des autres réalisations prévues par Île-de-France 2030 : 25 nouveaux quartiers urbains, plus de 70 nouvelles gares… Résultat : les experts prédisent une saturation des décharges d’ici cinq ans. Le compte à rebours est enclenché, mais point de discours fataliste. Après tout, la Flandre recycle deux fois plus de déchets que l’Île-de-France. Des solutions existent et le plan « Prévenir et gérer les déchets de chantiers » (Predec), qui entrera en application fin 2014, doit les coordonner. La Région est aux commandes du chantier.
Le BTP version 2.0
La priorité ? Limiter la création de déchets, en incitant les professionnels à réfléchir plus attentivement avant de démolir, et à construire en gâchant moins de matériaux. « Un chantier doit être bien préparé ! Sans cela, il y a des erreurs qui forcent à démonter, casser, et refaire »,explique Marc Bourdais, directeur émérite du centre de formation des apprentis Bâtiment des Compagnons du Tour de France. Et de rappeler que tout chantier est plus ou moins générateur de déchets, qu’il consomme plus ou moins d’eau, plus ou moins d’électricité. L’objectif « zéro déchets » paraît cependant irréaliste. Que faire, dès lors, des matériaux déblayés ? Tous ne doivent pas finir en décharge. Certains matériaux peuvent être réutilisés par d’autres professionnels, sur d’autres chantiers, à quelques kilomètres de là. Une idée pleine de bon sens, boostée par les nouvelles technologies ! « En 2014, nous lançons une application smartphone destinée aux professionnels du BTP. Ils pourront échanger de la terre géolocalisée par GPS »,explique Emmanuel Cazeneuve, fondateur d’Hésus. Cette petite entreprise de services basée à Ivry-sur-Seine (94) avait fait le choix, lors de sa création en 2008, de s’intéresser aux terres polluées. Elle a élargi son savoir-faire aux terres inertes, souvent utilisées pour combler d’anciennes carrières.
Hélas, beaucoup de déchets ne peuvent être réutilisés immédiatement. Lorsqu’on détruit un immeuble, par exemple, il faut le mettre à nu : enlever les moquettes, les portes, les fenêtres… Autant de matériaux pouvant être recyclés. L’objectif est d’atteindre un taux de recyclage des déchets de 70% en 2020, contre 30% aujourd’hui. Reste toujours une petite part de déchets impossibles à recycler. Pour eux, l’enfouissement en carrière ou le stockage en décharge sont incontournables.
Source : Conseil Général Ile-de-France. Article proposé par Annie Neveu
Une loi sur l’assistance médicale à mourir : plus que jamais une nécessité et une urgence
Deux évènements viennent nous rappeler que la loi actuellement en vigueur ne répond absolument pas aux enjeux de la fin de vie et laisse désemparées les personnes atteintes d’une maladie incurable entraînant des souffrances physiques et/ou psychiques insupportables, leurs familles et les médecins qui les prennent en charge. Inadaptée, cette loi prive les individus du plein exercice de leur liberté de conscience. Or, en dépit des engagements qu’a pris le Président de la République devant les citoyens avant d’être élu, le gouvernement et la majorité parlementaire qui le soutient font preuve d’inertie, voire de duplicité, en étirant à l’infini les travaux préparatoires à l’élaboration d’un texte qu’une écrasante majorité de Français attend.
Source et communiqué complet de la fédération nationale de la libre pensée accessible ici.
Fermeture de l’usine PSA Aulnay-sous-Bois : « Alors que je travaille depuis l’âge de 16 ans, l’Etat me refuse la retraite »
A 61 ans et des dizaines de milliers d’heures de travail pénible au compteur, A Nhit Tsan, ouvrier de l’usine automobile PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, souhaite partir en retraite. Après avoir fui le Laos et obtenu le statut de réfugié politique en France à l’âge de 23 ans, il se voit refusée la prise en compte de ses années de travail dans son pays d’origine.
Article complet sur le site L’Express.fr. Image : L’Express.fr
