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Concert Schumann au Conservatoire à Rayonnement Départemental d’Aulnay-sous-Bois le 22 juin

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Evelyne Schwab

Le conservatoire à rayonnement départemental d’Aulnay-sous-Bois héberge deux chœurs adultes

  • le choeur Mélodia (une centaine de choristes)
  • l’ensemble vocal Roy de Choeur (une quarantaine de choristes)
Ces  deux ensembles ont un répertoire différent mais sont dirigés par le même chef de choeur  professionnel  : Evelyne Schwab .
Ils s’ uniront pour donner un concert Schumann : le Paradis et la Péri  au conservatoire le dimanche 22 juin à 16heures.
 
Serait-il possible  de paraître dans votre blog  pour annoncer ce concert  ou mieux d’y présenter le parcours de ces deux choeurs et de leur chef,  souvent méconnus des aulnaysiens  ?
 
Prix des places  :
tarif plein   : 15 €
tarif réduit  : 8 €  (étudiants et demandeurs d’emploi)
gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Lieu :
CRD D’Aulnay-sous-Bois, 12 rue de Sevran (Quartier du Vieux-Pays)
réservation sur le site www.roydechoeur.org
Note : Evelyne Schwab dirigera ce concert

Une « cartographie » de la drogue va voir le jour en Seine-Saint-Denis

drogueLa Seine-Saint-Denis va s’inspirer d’une expérience parisienne en matière de drogue et d’addictions qui pourrait bien révolutionner les pratiques. Une simple carte permet, sur un territoire donné, de croiser des informations des policiers, des bailleurs, des spécialistes des addictions, des acteurs qui, d’ordinaire ne se parlent pas.

L’idée ? Avoir une meilleure connaissance des addictions pour mieux y répondre. « On cherche à avoir un état des lieux précis de ce qui se fait sur le département en matière d’actions, de trafic, de consommation », explique Jean-Marc Sénateur, sous-préfet et chef de projet Mildeca en Seine-Saint-Denis, du nom de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives.

La démonstration a été faite la semaine dernière, à l’auditorium du Stade de France, à l’issue d’une matinée consacrée à ce phénomène. « Vous connaissez Google, ou le GPS pour localiser un endroit précis, un événement ? Et bien ça fonctionne pareil », explique Anastasia Trouvé, qui a mis ses compétences de géographe au service de l’observatoire local des toxicomanies. Celui-ci a été créé il y a quelques années à Paris, par la Coordination toxicomanies, implantée dans le XVIIIe, avec le soutien de la Mildeca et de la Ville de Paris.

L’observatoire croise des données émanant de bailleurs, habitants, professionnels, collectivités, policiers…, avec les informations des spécialistes des addictions (agence de santé, association), mais aussi de l’Insee (institut national de la statistique et des études économiques), qui dispose, par exemple, de chiffres sur les scolaires…

La cartographie permet, par exemple, de savoir quel distributeur de seringues est le plus utilisé, combien de seringues il distribue, combien il en récupère et quel mois il est le plus sollicité.

En effet, les toxicomanes peuvent se procurer une seringue propre dans un automate prévu à cet effet, soit en ramenant une seringue usagée, soit en se procurant un jeton, dans un hôpital. Des jetons de couleur différente, selon les endroits de distribution, ont permis d’illustrer que l’installation d’un automate à un endroit précis ne suscite pas l’implantation d’un nouveau point de deal.

La méthode n’est pas nouvelle. Ici ou là, des initiatives sont déjà menées en Seine-Saint-Denis, mais pas partout et jamais encore à l’échelle du département. Dans la salle où les professionnels de tous horizons sont nombreux, l’intérêt est manifeste. Une professionnelle de Bondy a déjà planché sur le sujet mais se demande si la police communique facilement ses chiffres… « Il faut une volonté institutionnelle mais aussi effectuer un travail de conviction auprès des partenaires », admet Pierre Leyrit, directeur de la coordination Toxicomanies.

Le sujet est sensible et n’importe qui ne peut pas avoir accès à n’importe quoi. Savoir à l’immeuble près, quel numéro de rue est un point de deal peut présenter un intérêt certain, et pas seulement pour les policiers. « Nous sommes très sollicités par les agences immobilières, mais on est très précautionneux », ajoute Pierre Leyrit. La Cnil (commission nationale de l’informatique et des libertés) a son mot à dire et des conventions encadrent les partenariats.

En Seine-Saint-Denis, il faut encore définir le cahier des charges et l’opérateur à même de mener cette expérience. Mais le principe est acté pour 2015.

Source : Le Parisien du 27/05/2014

Aulnay-sous-Bois : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? »

Roms_FilmKensia, qui a participé au projet de court-métrage sur le bidonville du boulevard Chagall, diffusé le 4 juin au festival de Créteil (Val-de-Marne)

Ils les ont vus s’installer progressivement sur une langue de terrain boueuse, bâtir leurs cabanes de fortune hérissées de cheminées crachant un maigre filet de fumée. Depuis cet hiver, les élèves du collège Debussy, à Aulnay, passent matin et soir devant le bidonville rom du boulevard Chagall, où s’entassent plus de 200 adultes et enfants. Et ce voisinage a forcément soulevé quelques questions.

« J’entendais des réflexions en classe, confie Younes Baassou, professeur d’histoire-géographie. Je me suis dit qu’il fallait absolument faire quelque chose à ce sujet. »

L’occasion s’est présentée dans le cadre d’un atelier journalisme. Encadrés par deux journalistes, une poignée d’ados de 4e et de 3e ont tourné un reportage autour de la difficile scolarisation des enfants du bidonville. Six d’entre eux ont été inscrits à l’école et sont allés en classe de janvier à mars. Le court-métrage, d’une durée de trois minutes et demie, vient d’être sélectionné pour un festival vidéo organisé par l’Académie de Créteil, début juin.

« L’idée est venue d’un élève. Il se demandait pourquoi ces enfants n’allaient pas à l’école », raconte Younes Baassou, qui a mis l’atelier sur pied avec un autre prof, Lahoucine Belkaïd. Sous la houlette d’un caméraman et du journaliste de Reuters Morade Azzouz, cinq collégiens ont mené l’enquête. Caméra au poing, ils sont allés à la rencontre des habitants du bidonville.

« On les a découverts, constate Rachid, 15 ans, d’un air grave. Avant on pensait que c’était des personnes à ne pas fréquenter. Mais ce qui m’a choqué, c’est que lorsqu’on a demandé aux enfants pourquoi ils ne veulent pas aller à l’école, ils nous ont répondu qu’ils avaient peur du regard des gens ».

Roms_Aulnay

Vidéo

Au cours du reportage, on découvre la bouille souriante des jeunes habitants du camp. Certains racontent qu’ils ont « joué au foot, mangé à la cantine » lors de leur bref passage sur les bancs de l’école. « Il faut de l’argent pour envoyer les enfants à l’école, pour acheter les habits. Et on n’a pas d’argent », explique un homme interviewé par les reporters en herbe.

Mohamed, collégien de 13 ans, fronce les sourcils derrière ses lunettes : « J’avais un peu peur. Ils sont souvent présentés comme des gens violents. Mais ils ont été très chaleureux. On leur a expliqué notre projet, ils ont été d’accord ».

Accompagnés d’un traducteur, les élèves ont tourné leur petit film en un après-midi. Ils ont aussi fait leur travail d’enquête, tentant de joindre la commune, l’Education nationale, interviewant des militants du collectif de soutien aux Roms.

Parmi les collégiens, les jumelles Kensia et Kendra, originaires de Côte-d’Ivoire, ont éprouvé un drôle de sentiment en explorant le village de baraques décaties. « Ça nous a rappelé le quartier de Treish Ville à Abidjan, où on a habité jusqu’à l’âge de dix ans », expliquent-elles. Ajoutant avec pudeur : « Quand on vit dans un bidonville, on ne s’en rend pas compte. On a l’impression de vivre dans un village normal. Nous aussi, les gens nous regardaient bizarrement ».

Les ados espèrent qu’ils pourront faire découvrir leur reportage à leurs camarades du collège, en attendant une projection le 4 juin lors du festival de Créteil. Une question taraude Kensia : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? ». Pas sûr, d’autant que le temps semble compté pour le village de fortune qui devrait être évacué, sur décision de justice, d’ici la fin juillet.

Source et image : Le Parisien du 27/05/2014

PASS Alternance 93 : Le Portail de l’Alternance en Seine-Saint-Denis

alternancePartenaires du projet  :La Préfecture de la Seine-Saint-Denis, l’UT93, le CG93, La Région IDF, le CFA COM, le CEEFA de Villepinte, le CFA INCM, la CCI, la Chambre des métiers, les DAT93 (Développeurs de l’Apprentissage), les prescripteurs du département : Missions Locales, Pôle emploi, Cap emploi, l’E2C (l’École de la 2eme Chance), MLDS93 (Mission de Lutte contre le décrochage scolaire)La Cible  :1) Les jeunes  ;2) Les entreprises ;3) Les prescripteurs du territoire via l’applicatif « Gestplan » qui permettra d’échanger et de mettre en relation l’ensemble des partenaires, et prescripteurs et l’inscription des jeunes sur les actions.
Alors que le département de la Seine-Saint-Denis comptabilise 34 964 établissements, moins de 7% d’entre eux s’engagent à recruter des jeunes en alternance.
Ainsi fin 2013, 692 jeunes inscrits dans les centres de formation d’apprenti (CFA ) de Seine-Saint-Denis étaient encore à la recherche d’un employeur.

C’est donc dans ce contexte de conjoncture économique difficile et où l’emploi des jeunes est la priorité du gouvernement que l’Etat a souhaité financer un portail d’accès à l’Alternance en Seine-Saint-Denis dont l’objectif principal est de promouvoir les formations en alternance auprès des entreprises et des jeunes du département.

Piloté par l’association Convergence 93, ce site spécifique à la Seine-Saint-Denis a pour objectif de centraliser toute l’actualité et les actions en faveur du développement de l’alternance mises en place par les acteurs du service public de l’emploi, les développeurs de l’apprentissage territoriaux, le monde économique et les centres de formation d’apprentis.

La formation en alternance est un atout pour l’accès à l’emploi des jeunes. Vous trouverez sur ce portail toutes les informations utiles pour vous inscrire dans un parcours de formation en alternance et, pour les futurs employeurs d’apprentis, les modalités pratiques des contrats d’apprentissage et/ou de professionna­li­sation.

Adresse Internet  : www.lepassalternance93.fr

Adresse Mail  : contact@lepassalternance93.fr

Article proposé par Annie Neveu

Moustique tigre sous surveillance sur www.signalement-moustique.fr

moustique_tigreVous pensez avoir vu un moustique tigre (ce moustique est reconnaissable notamment à ses rayures noires et blanches sur le corps et sur les pattes) ? Vous pouvez le signaler en ligne surwww.signalement-moustique.fr.

Même si, à ce jour, il n’y a pas d’épidémie en France métropolitaine, ce moustique est susceptible de véhiculer le chikungunya et la dengue. C’est pourquoi les autorités sanitaires invitent les personnes qui résident dans les zones où ce moustique est actif à adopter certains gestes pour éviter sa prolifération :

  • vider régulièrement les coupelles sous les pots de fleurs et les vases (au moins une fois par semaine) ou les supprimer,
  • vider et retourner les seaux et les récipients divers,
  • recouvrir à l’aide d’un filet moustiquaire ou de tissu les bidons de récupération d’eau,
  • introduire des poissons qui mangeront les larves dans les bassins d’agrément.

Il est également important de se protéger contre les piqûres de ce moustique :

  • port de vêtements longs et amples,
  • aménagement de l’habitat (moustiquaires aux fenêtres…),
  • utilisation de produits répulsifs (ce moustique ayant une activité diurne, l’utilisation de répulsifs cutanés reste l’option la plus efficace).

Originaire des forêts tropicales d’Asie du sud-est, le moustique tigre (aedes albopictus) est une espèce invasive de moustique présent en France métropolitaine depuis 2004 et actif dans 18 départements (en particulier dans le sud-est). Adapté aux environnements urbains où il colonise toutes sortes de récipients, le moustique tigre est un petit moustique (il mesure moins d’un centimètre) de couleur blanche et noire avec des ailes noires (sans tâches).

Article proposé par Annie Neveu

Traite des êtres humains : action sur tous les fronts

traite_humainsLa traite des êtres humains est toujours d’actualité, notamment dans les zones de conflits (Soudan, Somalie…).

Ci-contre une image qui montre la triste réalité.

Article proposé par Annie Neveu

Déclaration de Miguel Hernandez sur la dénomination du Parvis Jean-Paul II à Aulnay-sous-Bois

GWB LB DIGITAL 12:35 Statements with Pope John Paul II.Monsieur le Maire,

Alors que les Aulnaysiens attendent de vous des propositions concrètes pour leur quotidien vous placer comme une priorité du conseil municipal la proposition, ce soir, de dénommer la place de l’église d’Aulnay : Place de l’église-Parvis Jean-Paul II.

Vous faites fi des débats qui ont eu lieu dans les instances de démocratie locale avant votre arrivée, vous n’avez même pas pris le soin de réunir le comité de dénomination pour faire part de votre proposition. Aulnay respectueuse reste donc un slogan électoral qui peine à trouver de la substance.

Alors qu’il y a trois mois à peine le conseil municipal dénommait à l’unanimité le carrefour des droits de l’homme vous proposez aujourd’hui un personnage dont les soutiens et les positions ne font pas honneur à notre ville.

En 26 ans de fonction, Jean-Paul II a peut-être fait tomber certains murs mais il en a réellement consolidé d’autres :

  • sexisme et misogynie ;
  • homophobie, lesbophobie, transphobie ;
  • non assistance à populations en danger.

Le catholicisme réactionnaire de Jean-Paul II n’a pas à être honoré par notre ville.

Dénommer un parvis Jean Paul II c’est ouvrir le catalogue accablant des péchés terrestres qui pèsent sur ce pape : protection apportée aux pédophiles, pactes et tractations avec les dictatures assassines, liens avec la mafia et mise sur pied d’un système bancaire parallèle pour financer ses obsessions politiques – la lutte contre le communisme –, la persécution implacable des courants progressistes de l’Eglise, en particulier en Amérique latine.

Monsieur le Maire, votre proposition dans le souci de répondre sans doute à une promesse électorale est choquante pour toutes celles et tous ceux qui luttent contre le sida, pour les droits des femmes, pour l’avortement et la contraception, contre toutes les discriminations et pour les droits humains.

De plus cet acte incompréhensible et indécent va à l’encontre de la « sacro-sainte » laïcité à laquelle nous tenons toutes et tous.

Il existe des lieux privés qui peuvent répondre à la demande qui vous a été faite. C’est d’ailleurs la proposition que j’ai moi-même formulée à la commission de dénomination et aux représentants des polonais d’Aulnay. Le parvis de l’église Saint Joseph peut honorer Jean-Paul II si tel est le choix des fidèles et du diocèse mais pas l’espace commun, pas l’espace public pour les raisons que je viens d’évoquer.

La religion et sa pratique relève de l’espace privé et ne doit donc pas s’imposer à l’espace public.

Monsieur le maire, nous vous demandons instamment de retirer cette proposition et d’annuler votre projet.

Source : déclaration de Miguel Hernandez envoyée à la rédaction

La déferlante Front national en Seine-Saint-Denis

isoloirs_europeennesScrutin. La liste d’Aymeric Chauprade est arrivée hier soir en tête dans 24 communes sur 40 dans le département, avec une nouvelle abstention record.

DES VILLES PILOTÉES par l’UMP, le centre, les socialistes et même les communistes n’ont pas résisté. La victoire inédite du FN aux élections européennes hier soir a pris des allures de « vague bleu Marine » en Seine-Saint-Denis, dans un contexte marqué une fois encore par l’abstention record (quatre électeurs sur cinq ne se sont pas déplacés à Villetaneuse). La liste d’Aymeric Chauprade est arrivée en tête dans 24 villes sur 40, totalisant 20,7 % des voix. Et elle n’est devancée que de deux voix par l’UMP à Neuilly-Plaisance. Un raz-de-marée contrastant avec les européennes de 2009, où le FN n’avait dépassé les 10 % qu’à Vaujours.

C’est encore dans cette ville que le parti de Marine Le Pen fait son plus beau score… cette fois avec 33,9 % des voix. Il franchit les 20 % dans la quasi-totalité des communes de droite et du centre (26,4 % à Villepinte, 23,6 % à Aulnay-sous-Bois). Dépité, le patron de l’UMP 93, Philippe Dallier, explique : « En Seine-Saint-Denis, la forte poussée du FN est amplifiée du fait de l’importance des classes populaires qui semblent s’être détournées de la gauche de la gauche. » Et en effet, le parti de Marine Le Pen s’impose dans des villes PCF ou apparentées comme Tremblay (Front de gauche) avec 28 %, Stains et la Courneuve (scores identiques de 20,5 %), mais aussi à Sevran, Clichy, Bondy…

« Nos électeurs en Seine-Saint-Denis avaient une revanche à prendre après les municipales. Nous avions très peu de listes (NDLR : la formation n’avait réussi à boucler que deux listes), ils n’avaient pu s’exprimer », juge Gilles Clavel, responsable du FN dans le département. Ce dernier affirme avoir senti un véritable engouement dans la dernière ligne droite : « La semaine dernière, nous avons distribué 4 600 tracts en deux heures au marché de Drancy. »

Face à cette lame de fond, c’est le Front de gauche qui semble le plus résistant. « Nous sommes en tête à Bobigny, Bagnolet, et nous faisons un bon score à Saint-Ouen, des villes que nous avons perdues aux dernières municipales, ça maintient l’espoir », se console le chef du PC 93, Hervé Bramy.

Côté PS, en tête dans seulement 4 villes (les Lilas, Pantin, le Pré et Neuilly-sur-Marne), la fédération départementale se satisfait d’une « stabilité ». « On résiste », affirme Philippe Guglielmi, premier secrétaire fédéral. Son parti avait été le grand perdant des européennes de 2009 au profit, notamment, des Verts. Ces derniers, qui avaient fini 2 e derrière l’UMP (21,7 %) avec 17,1 % il y a cinq ans, ne peuvent se consoler qu’avec Montreuil, où ils sont en tête avec 20,3 %.

Source et image : Le Parisien du 26/05/2014

Devenez observ’acteur de la nature de la Seine-Saint-Denis

observateurAidez l’Observatoire départemental de la biodiversité urbaine (ODBU) à protéger la nature en Seine-Saint-Denis.

L’Observatoire départemental de la biodiversité urbaine de la Seine-Saint- Denis (ODBU) est né en 2005. Avec l’aide des scientifiques et des associations naturalistes, il a pour but de mutualiser et de partager la connaissance sur la biodiversité en ville, auprès des gestionnaires d’espaces verts, des aménageurs, mais également des habitants. Son objectif est de développer des pratiques citoyennes autour de la valorisation et de la préservation de la nature.
Aidez l’Observatoire départemental de la biodiversité urbaine (ODBU) à protéger la nature en devenant observ’acteur. Nous avons besoin de vous pour mieux connaître la faune et la flore des villes et mieux la préserver.

Qu’est-ce qu’un observ’acteur ?

Un observ’acteur est une personne qui collecte et envoie des données naturalistes, c’est-à-dire des informations précises sur la faune et la flore du département, à l’ODBU.

  • Un papillon étonnant posé sur une jardinière ?
  • Une plante inconnue sur le bord du trottoir ?
  • Un bel oiseau perché sur un arbre ou une explosion du nombre d’escargots dans votre jardin ?

À tout moment de l’année, faites-nous parvenir vos observations. L’Observatoire est là pour vous accompagner, échanger, recueillir les informations que vous aurez collectées !
Être observ’acteur de la biodiversité en Seine-Saint-Denis, c’est faire partie d’un réseau dynamique de bénévoles qui agissent pour leur environnement. Chaque inscrit reçoit un kit observ’acteur et est abonné à la lettre d’information et aux bilans des travaux de l’Observatoire. Il est aussi invité à participer à des formations gratuites.

Qui peut devenir observ’acteur ?

Tout le monde ! Adulte, enfant, peu importe son âge et ce n’est pas obligatoire d’être un passionné de biologie ou de botanique, il faut surtout un peu de curiosité…
Pour nous envoyer vos informations, rien de plus simple : il suffit de remplir la fiche d’observation (téléchargeable sur le site parcsinfo.seine-saint-denis.fr/) et de l’adresser par courrier postal ou électronique à l’ODBU.
L’Observatoire accusera réception de votre envoi et pourra vous apporter de plus amples informations sur les espèces que vous avez observées ou répondre aux questions que vous vous posez sur la nature environnante.

Une bonne observation, c’est quoi ?

Pour qu’elle puisse être traitée par l’ODBU, l’observation doit indiquer :

  • Une espèce (cygne tuberculé, moineau domestique,…)
  • Une date (jj/mm/aaaa)
  • Un lieu (adresse précise ou lieu-dit)
  • Un observateur (nom et coordonnées)

Et c’est tout.
Pour accompagner votre observation, vous pouvez aussi envoyer une photographie à l’ODBU. C’est encore mieux pour être sûr de l’espèce observée.

Oui, mais à quoi ça sert ?

Toutes les observations envoyées par les observ’acteurs sont analysées par les scientifiques de l’ODBU et du Muséum national d’Histoire naturelle et enrichissent la base de données sur le patrimoine naturel du département.
Cette base contient près 200 000 données et permet de connaître les espèces de végétaux et d’animaux qui peuplent la Seine-Saint-Denis. Elle permet aussi de mesurer leur évolution, sur un territoire urbain où l’homme est omniprésent. Certaines espèces sont aujourd’hui en danger en Île-de-France et connaître leur nombre précis est un premier pas pour permettre leur sauvegarde.
Les données des observ’acteurs permettent aux chercheurs de réaliser des études précises sur certaines espèces pour pouvoir mieux les protéger et étudier les relations des humains avec la nature.
Finalement, grâce à cette démarche citoyenne, chacun peut participer activement au travail des scientifiques, c’est ce qu’on appelle les sciences participatives.

Comment je deviens observ’acteur ?

Pour en savoir plus :
Observatoire départemental de la biodiversité urbaine
Direction de la Nature, des Paysages et de la Biodiversité
Hôtel du Département
93000 Bobigny
Tél. : 01 43 93 69 61
odbu@cg93.fr

Article proposé par Annie Neveu

Résultat des élections européennes à Aulnay-sous-Bois. Le Front National en tête

electionsLes élections européennes n’ont pas attiré la foule. Le Front National arrive en tête à Aulnay-sous-Bois, comme à l’échelle nationale. Ci-dessous, les résultats non encore définitifs à l’heure de la publication de cet article :

  • Aymeric Chauprade (FN) : 23,62%
  • Alain Lamassoure (UMP) : 22,63%
  • Pervenche Berès (PS) : 11,11%
  • Marielle de Sarnez (UDI-Modem) : 8,61%
  • Pascal Durand (EELV) : 8,40%
  • Patrick Le Hyaric (FDG) : 7,45%
  • Dominique Jamet : 4%
  • Pierre Laerouturou : 2,10%
  • Jean-MArc Governatori : 2%
  • Corinne Lepage : 1,67%
  • Stéphane Guyot : 1,55%
  • Nathalie Arthaud : 1,43%
  • Isabelle Bondry : 1,10%
  • François Asselineau : 0,84%
  • Olivier Besancenot : 0,78%
  • Farid Ghehioucche : 0,71%
  • Balié Topla : 0,54%
  • Christine Boutin : 0,47%
  • Caroline De Haas : 0,38%
  • Véronique Vermorel : 0,31%
  • Laure Patas d’Illiers : 0,17%
  • Magali Lepape : 0,14%
  • François Mrella : 0,06%
  • Reste : environ 0%

A noter que pour certaines listes, il fallait penser à télécharger et imprimer le bulletin pour lui donner une voix. Encore fallait-il le savoir…