Archives de Catégorie: Actualité

Allocation de rentrée scolaire (ARS)

argentL’allocation de rentrée scolaire (ARS) est versée, sous conditions de ressources, aux familles ayant au moins un enfant scolarisé et âgé de 6 à 18 ans. Elle permet d’aider les familles à financer les dépenses de la rentrée scolaire. Son montant dépend de l’âge de l’enfant.

Livret A : taux d’intérêt fixé à 1 % à partir du 1er août 2014

argentLe taux de rémunération du livret A, actuellement à 1,25 %, va passer à 1 % à partir du 1er août 2014. C’est ce qu’a annoncé, jeudi 10 juillet 2014, le ministère des finances et des comptes public.

Les intérêts liés à ce type de livret sont calculés toutes les quinzaines, le 1er et le 16 de chaque mois. Les dépôts commencent à produire des intérêts le premier jour de la quinzaine qui suit. Au 31 décembre de chaque année, les intérêts cumulés sur l’année s’ajoutent au capital et produisent alors eux-mêmes des intérêts. Les intérêts sont exonérés d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.

Le livret A constitue un compte d’épargne rémunéré dont les fonds sont disponibles à tout moment. Tous les établissements bancaires peuvent le proposer.

Article proposé par Annie Neveu

Aulnay-sous-Bois : évacuation du camp rom de la RN2

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L’évacuation du campement rom situé le long du boulevard Chagall, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) a commencé ce mardi matin, en présence d’un dispositif policier mobilisé dans ce cadre.

Selon le maire UMP, Bruno Beschizza, le site accueillait encore 450 personnes. L’évacuation était au départ annoncée pour le 15 juillet, date à laquelle le collectif de soutien aux Roms d’Aulnay s’était déjà mobilisé.

Les familles ont repris le chemin de l’errance tandis que les pelleteuses sont désormais en action pour entamer le nettoyage du site.

Source : Le Parisien du 29/07/2014

Loi relative à l’économie sociale et solidaire : des avancées importantes pour les associations

an18930Najat VALLAUD-BELKACEM se réjouit de l’adoption définitive de la loi relative à l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce texte consacre des avancées importantes pour les associations, dont 80% des emplois de l’économie sociale et solidaire dépendent.

1) Un choc de simplification pour les associations Pour que les associations puissent se concentrer sur leur cœur de projet et non sur des tâches annexes, la loi habilite le gouvernement à procéder par ordonnance en matière de simplification des démarches administratives. Sur la base des propositions qui lui seront remises a sa demande par le député Yves BLEIN en octobre prochain, la ministre élaborera cette ordonnance de simplification dans la foulée.

  2) Les financements associatifs sont diversifiés et sécurisés au plan juridique La subvention est pour la première fois définie dans la loi, sécurisant ainsi les 550 000 associations qui bénéficient chaque année d’une subvention publique. La capacité juridique des associations d’intérêt général et des associations reconnues d’utilité publique est accrue, leur permettant de recevoir, conserver, et administrer (pour les secondes) plus aisément les dons et legs, y compris immobiliers. Des titres associatifs plus attractifs sont définis pour augmenter les fonds propres des associations. La fusion et la scission des associations sont sécurisées par un cadre juridique clair.

  3) De nouveaux outils sont mis en place pour encourager le développement des associations Les dispositifs locaux d’accompagnement sont pérennisés dans la loi ESS. Des fonds territoriaux pourront être abondés par les associations qui souhaitent mener des projets mutualisés de formation ou de recherche et développement. Des fonds de garantie des apports en fonds associatifs sont créés pour améliorer la trésorerie des associations. Les associations pourront dorénavant créer des fonds de formation accompagnant la qualification des dirigeants bénévoles du secteur.

  4) Le soutien à l’engagement associatif bénévole et volontaire est réaffirmé Le GIP « Agence du service civique » voit son existence prolongée. Il a désormais une durée de vie illimitée. Cette mesure complète l’engagement fort pris par le Gouvernement pour développer fortement le service civique d’ici 2017 et y consacrer des ressources nouvelles importantes. La loi consacre l’engagement du Gouvernement à favoriser le bénévolat des actifs : un rapport sera remis au parlement sur la création d’un congé d’engagement, également évoqué lors de la Grande conférence sociale des 7 et 8 juillet. La validation des acquis de l’expérience bénévole est encouragée, notamment par la possibilité pour les associations d’émettre un avis à l’intention des jurys concernés. Cette mesure complète celles qui sont prises dans le cadre de l’application de loi du 5 mars 2014. Le volontariat associatif remplace le volontariat de service civique pour les plus de 25 ans, afin de relancer l’engagement des adultes.

Pour télécharger le document relatif, cliquer ici. Article proposé par Annie Neveu

Fonctionnaire soupçonné de faute : quand un détective privé mène l’enquête…

policiers_93Un employeur public peut apporter la preuve des fautes commises par ses agents par tout moyen, à condition toutefois de respecter une obligation de loyauté vis à vis de ceux-ci. Une commune faisant appel à un détective privé afin d’établir qu’un de ses agents exerce sans autorisation une activité rémunérée privée ne manque pas à son obligation de loyauté.

C’est ce que vient de juger le Conseil d’État dans une affaire opposant une commune à l’un de ses cadres, révoqué pour motifs disciplinaires.

Soupçonnant son agent d’exercer sans autorisation une activité lucrative privée par l’intermédiaire de deux sociétés, la commune avait chargé un détective privé de réaliser des investigations afin d’établir les activités professionnelles de son agent et d’en apporter la preuve par des surveillances.

Ce détective avait réalisé un rapport reposant sur des constatations matérielles du comportement de l’agent à l’occasion de son activité et ce toujours dans des lieux ouverts au public.

Pour le Conseil d’État, ces constats ne constituaient pas un manquement de la commune à son obligation de loyauté vis-à-vis de son agent et pouvaient donc légalement constituer le fondement de la sanction disciplinaire.

Article proposé par Annie Neveu

Le Parlement a définitivement adopté le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes

an18930Le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes porté par Najat Vallaud-Belkacem a été définitivement adopté ce jour par le Sénat et l’Assemblée nationale.
La ministre en charge des Droits des femmes s’est félicitée du très large accord qui s’est dégagé autour de ce texte inédit dans son champ d’application.

C’est en effet la première fois qu’une loi s’attaque aux inégalités femmes-hommes partout où elles se manifestent encore, travail, foyer, séparations, violences, responsabilités… Mais inédite la loi l’est surtout dans son objet :
Rendre effective l’égalité des droits affirmée depuis longtemps dans les textes, en levant un à un les obstacles qu’elle persiste à rencontrer dans les faits : inégale répartition des tâches familiales (grâce au partage du congé parental), inéquitable représentation médiatique des compétences et rôles de hommes et des femmes (grâce à la compétence donnée désormais au CSA pour la sanctionner), inégale présence de fait des hommes et des femmes au sommet des entreprises, de la fonction publique ou des responsabilités politiques (grâce à l’extension des règles de parité à tous les domaines)…
Cette loi, qui a vocation à installer l’égalité réelle et plus seulement formelle, est un puissant levier pour permettre aux hommes et aux femmes de ce pays de se réaliser tout simplement.

Élaboré en concertation avec les associations, ce projet de loi s’est enrichi lors de son examen au Parlement, grâce à l’adoption de nombreux amendements proposés par les différents groupes parlementaires. La ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports salue en particulier le travail et l’engagement des deux rapporteurs, Virginie Klès au Sénat et Sébastien Denaja, à l’Assemblée nationale, ainsi que des délégations parlementaires aux droits des femmes.

Première loi cadre pour les droits des femmes, le texte adopté ce soir permettra des avancées importantes :

  • Pour faire de l’égalité une politique publique transversale impliquant l’État comme les collectivités locales : le champ des politiques publiques d’égalité est désormais défini ; il concerne l’Etat et toutes les collectivités ; dans, les collectivités de plus de 20.000 habitants se tiendra un débat annuel sur l’égalité.
  • Pour accroitre le niveau d’emploi des femmes et favoriser l’implication des pères et mieux partager les responsabilités parentales : la réforme du congé parental sera applicable au 1er octobre 2014. Les futurs pères seront mieux protégés pendant la période suivant la naissance et autorisés à s’absenter de leur travail pour accompagner la mère à trois examens échographiques. Collaboratrices et collaborateurs libéraux seront mieux protégés contre les ruptures de contrats pendant et après les périodes de congé de maternité et de paternité ;
  • Pour l’égalité des rémunérations et des parcours professionnels : une négociation unique et globale sur l’égalité professionnelle est créée. Les entreprises qui s’obstinent à ne pas respecter leurs obligations en matière d’égalité professionnelle seront privées d’accès à la commande publique, à compter du 1er décembre 2014. Les actions de promotion de la mixité des métiers, de la lutte contre les stéréotypes sexistes et pour l’égalité professionnelle seront éligibles aux fonds de la formation professionnelle.
  • Pour briser le plafond de verre et accélérer l’égal accès des femmes et des hommes dans la haute administration, dans les établissements publics et les entreprises : l’obligation de compter 40 % de femmes dans les flux de nominations aux postes de cadres dirigeants de l’Etat est ramenée de 2018 à 2017. A cette date, les conseils d’administration des grandes entreprises devront comporter 40 % de femmes et l’obligation devra être atteinte en 2020 pour les entreprises de 250 à 499 salariés et ayant plus de 50 M€ de chiffre d’affaires. La place des femmes dans les établissements publics administratifs et industriels et commerciaux de l’Etat sera renforcée.
  • Pour protéger les familles monoparentales victimes d’impayés de pension alimentaire, une garantie publique assurée par la CAF sera mise en place dans 20 départements et une prestation de substitution sera versée dès le premier mois par la CAF pour assurer une pension minimale. Pour lutter contre les retards et les oublis, le juge pourra imposer le versement de la pension alimentaire par virement bancaire. La nouvelle garantie contre les impayés de pensions alimentaires sera préfigurée pendant 18 mois et généralisée à partir de 2016.
  • Pour protéger les femmes victimes de violences, l’ordonnance de protection est renforcée et sa durée prolongée de 4 à 6 mois. L’éviction du conjoint violent du domicile du couple devient la règle. Le téléphone « grand danger », déjà expérimenté dans quelques départements, est généralisé pour protéger les victimes de violences conjugales ou de viols. la législation sur la lutte contre le harcèlement est les violences sexuelles est renforcée, notamment dans l’Armée, à l’université. Pour prévenir la récidive, des stages de responsabilisation des auteurs de violences conjugales pourront être prononcés, en peine complémentaire ou alternative. Les femmes étrangères victimes de violences seront mieux protégées.
  • Pour protéger le droit des femmes à s’informer sur l’IVG et mettre le droit en conformité avec la pratique en supprimant la référence à la notion de détresse dans le cadre d’une demande d’IVG.
  • Pour faire reculer les stéréotypes sexistes, le CSA sera désormais compétent pour veiller à la juste représentation des femmes dans les médias. Les jeunes filles seront protégées des dommages de l’hypersexualisation, et les propos sexistes et homophobes sur Internet seront mieux identifiés et combattus.
  • L’ambition pour l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités est concrétisée enpolitique (doublement des pénalités pour les partis politiques qui ne respectent pas les lois sur la parité aux élections législatives), dans les instances professionnelles (chambres consulaires, ordres consulaires, CESER, AAI, instances consultatives de l’Etat) et sociales (fédérations sportives, Académies).

Après publication de la loi, l’ensemble de ces dispositions seront délinées de manière opérationnelle avant la fin de l’année pour amplifier l’effet des actions déjà engagées par la ministre des droits des femmes et l’ensemble du gouvernement.

Article proposé par Annie Neveu

Organisation d’une manifestation sur la voie publique : quelle procédure ?

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Comment obtient-on l’autorisation d’organiser une manifestation sur la voie publique ? Pour en savoir plus sur le sujet, vous pouvez consulter la fiche pratique concernant l’organisation d’un événement ou d’une manifestation sur la voie publique sur www.service-public.fr.

Si une association prévoit d’organiser un événement impliquant une occupation temporaire du domaine public, il est nécessaire de déposer un dossier de demande auprès des autorités compétentes (maire en zone gendarmerie, préfet en zone police nationale ou préfet de police à Paris) au plus tard 3 jours avant la date de la manifestation. L’association doit notamment préciser aux autorités le but de la manifestation, le nombre de personnes attendues et l’itinéraire prévu.

L’autorisation peut être donnée sous la condition de respecter un certain nombre d’engagements (paiement d’une redevance, modification de parcours, changement d’horaires…). L’interdiction peut être prononcée « si l’autorité investie des pouvoirs de police estime que la manifestation projetée est de nature à troubler l’ordre public ».

Le fait d’organiser une manifestation publique sans autorisation ou d’avoir faussé une déclaration pour obtenir l’autorisation est puni de 6 mois d’emprisonnement et de 7 500 euros d’amende.

Article proposé par Annie Neveu

Éco-prêt à taux zéro et crédit d’impôt développement durable : quoi de neuf ?

argentÀ la suite d’un décret et de deux arrêtés publiés au Journal officiel du vendredi 18 juillet 2014, l’Agence nationale pour l’information sur le logement (Anil) fait le point sur la mise en place de l’éco-conditionnalité des aides servant à réaliser des travaux de rénovation énergétique dans les logements anciens. Les aides concernées par cette éco-conditionnalité sont :

  • l’éco-prêt à taux zéro à compter du 1er septembre 2014 (France métropolitaine),
  • le crédit d’impôt développement durable à compter du 1er janvier 2015 (France métropolitaine).

Ainsi, pour bénéficier de ces aides, il sera nécessaire d’avoir recours à des entreprises disposant du signe de qualité « reconnu garant de l’environnement » (RGE). Le décret fixe les critères de qualification requis pour les entreprises réalisant les travaux.

Le décret détaille par ailleurs la liste des dépenses éligibles au crédit d’impôt ou aux avances remboursables sans intérêts (chaudières à condensation, matériaux d’isolation thermique des parois vitrées, de volets isolants et de portes d’entrée, équipements de chauffage ou de fourniture d’eau chaude sanitaire fonctionnant à l’énergie solaire…).

Article proposé par Annie Neveu

Soleil et baignades : les conseils de l’Inpes

caniculePour se baigner sans danger et pour éviter les risques liés au soleil, l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes) dispense un certain nombre de conseils pratiques.

Baignades

Avant de se baigner, l’Inpes recommande notamment de choisir les zones de baignade surveillées et de s’informer sur les conditions de baignade (couleur des drapeaux de baignade).

Pendant la baignade, l’Inpes demande aux parents de rester avec les enfants et de les équiper de brassards (marquage CE, norme NF 13138-1). L’Inpes suggère également d’éviter tout comportement à risque avant de se baigner (consommation d’alcool, exposition excessive au soleil…) et de tenir compte de la forme physique de chacun.

Concernant les piscines enterrées ou semi-enterrées, l’Inpes rappelle la réglementation à respecter (barrières, abris de piscine ou couvertures, alarmes sonores).

Soleil

En matière de risques solaires, l’Inpes met en avant certaines bonnes pratiques :

  • éviter toute exposition au soleil entre 12h et 16h,
  • porter des lunettes de soleil, des vêtements et un chapeau (en particulier les enfants),
  • appliquer de la crème solaire toutes les deux heures ou après chaque baignade (indice 30 au minimum).

Article proposé par Annie Neveu

Courrier : les timbres en francs sont-ils toujours valables ?

timbreOui répond la Poste. Les timbres en francs sont toujours valables à condition que leur valeur faciale corresponde aux tarifs en vigueur en euros. Par conséquent, il convient de rajouter si nécessaire un complément pour obtenir le tarif en vigueur.

Par ailleurs, les timbres aux anciennes valeurs faciales en euros sont également toujours valables à condition d’ajouter un complément d’affranchissement correspondant aux nouveaux tarifs en vigueur.

Depuis le 1er janvier 2014, le prix du timbre prioritaire est à 66 centimes d’euro tandis que celui de la lettre verte est à 61 centimes d’euro.

Article proposé par Annie Neveu