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Lien entre le jour de carence et baisse des arrêts de courte durée
Une étude publiée le 9 décembre par le Groupe Sofaxis souligne le lien entre jour de carence et baisse des arrêts de courte durée dans la FPT. Son impact sur l’absentéisme global n’est cependant pas démontré.
A quelques semaines de la disparition au 1er janvier 2014 du jour de carence pour les fonctionnaires, l’étude du groupe Sofaxis sur l’absentéisme dans les fonctions publiques territoriale et hospitalière ne pouvait rester inaperçue. De fait, elle a suscité jusqu’à la réaction de la ministre de la fonction publique Marylise Lebranchu, qui a fait part de ses réserves sur les chiffres publiés lundi 9 décembre.
Et pour cause, les statistiques de l’assureur contredisent le point de vue de la ministre qui voyait dans cette journée de carence établie en 2012 une mesure « injuste, inutile et inefficace ».
Chute de 43 % des jours de maladie ordinaire – En 2012, pour la première fois depuis 6 ans, le nombre des arrêts ainsi que celui des agents absents pour raison de santé sont en baisse. Les arrêts d’une journée en maladie ordinaire ont en effet chuté de plus de 43 % en un an dans la fonction publique territoriale (FPT). « La mise en application d’un jour de carence en maladie ordinaire explique probablement ce phénomène », commente Pierre Souchon, directeur adjoint du département ingénierie services du Groupe Sofaxis.
Episodes de pollution par les particules : nouvelles recommandations sanitaires
Plusieurs régions françaises connaissent actuellement un épisode de pollution de l’air par les particules lié à la fois à certaines émissions dans l’air (trafic routier, chauffage…) et aux conditions météorologiques actuelles (conditions anticycloniques et températures basses) qui ne favorisent pas la dispersion des polluants. Ainsi, les concentrations atmosphériques en particules dépassent les seuils d’information et d’alerte dans un grand nombre de zones métropolitaines.
Ces épisodes de pollution peuvent entraîner l’apparition ou l’aggravation de divers symptômes (allergies, asthme, irritation des voies respiratoires, effets cardiopulmonaires…) notamment chez les personnes les plus vulnérables telles que les nourrissons et jeunes enfants, les femmes enceintes, les personnes âgées, les personnes asthmatiques ou souffrant de pathologies cardiovasculaires ou respiratoires.
Aussi, le ministère chargé de la Santé souhaite rappeler les principales recommandations à suivre durant ces épisodes de pollution.
Ces nouvelles recommandations ont été émises par le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP) le 11 décembre 2013.
Recommandations à l’attention des populations vulnérables et sensibles
- Evitez les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou à l’intérieur.
- En cas de gêne respiratoire ou cardiaque inhabituelle, consultez votre médecin ou pharmacien.
- Prenez conseil auprès de votre médecin pour savoir si votre traitement doit être adapté.
- Si vous sentez que vos symptômes sont moins gênants quand vous restez à l’intérieur, privilégiez des sorties plus brèves que d’habitude.
- Evitez de sortir en début de matinée et en fin de journée et aux abords des grands axes routiers.
- Reportez les activités qui demandent le plus d’effort.
Recommandations à l’attention de la population générale
- Réduisez et reportez les activités physiques et sportives intenses, en plein air ou en intérieur, jusqu’à la fin de l’épisode si des symptômes sont ressentis (fatigue inhabituelle, mal de gorge, nez bouché, toux, essoufflement, sifflements, palpitations).
- Prenez conseil auprès de votre médecin ou pharmacien.
En savoir plus :
Taxe d’habitation : paiement jusqu’au 16 décembre 2013 (21 décembre en ligne)
La date limite de paiement de la taxe d’habitation et de la contribution à l’audiovisuel public (ex-redevance audiovisuelle) est fixée au 16 décembre 2013 (21 décembre en ligne), cette échéance concernant plus particulièrement les résidences secondaires et certaines résidences principales.
La taxe d’habitation concerne à la fois les propriétaires, les locataires et les occupants à titre gratuit ; elle est calculée annuellement d’après la situation de chacun au 1er janvier 2013.
La contribution à l’audiovisuel public porte sur les contribuables soumis à la taxe d’habitation qui détiennent un téléviseur ou un dispositif de réception assimilé comme un lecteur de DVD par exemple quel que soit le mode d’acquisition du téléviseur (achat, don, prêt, succession). Une seule contribution est due par foyer. Le montant de la contribution est fixé à 131 euros en métropole et à 84 euros dans les départements d’outre-mer.
Taxes sur les logements vacants : paiement jusqu’au 16 décembre 2013 (21 décembre en ligne)
Les propriétaires de logements vacants à usage d’habitation peuvent être redevables du paiement de la Taxe sur les logements vacants (TLV) ou de la Taxe d’habitation sur les logements vacants (THLV). Ces taxes touchent les logements disposant d’un confort minimum et vides de meubles.
Les propriétaires concernés ont reçu au début du mois de novembre 2013 un avis d’imposition à la TLV ou à la THLV. La date limite de paiement est fixée au 16 décembre 2013 en cas de règlement par titre interbancaire de paiement, par virement, par chèque ou encore en espèces. Il est également possible de payer ces taxes en ligne, la date limite étant alors fixée au 21 décembre 2013.
La TLV est à régler sur les logements vacants depuis au moins le 1er janvier 2012. Ces logements sont situés dans une zone d’urbanisation continue de plus de 50 000 habitants où existe un déséquilibre marqué entre l’offre et la demande de logements, entraînant des difficultés sérieuses d’accès au logement sur l’ensemble du parc résidentiel existant. Au total, 28 agglomérations regroupant 1 151 communes sont désormais concernées par la TLV. Le taux appliqué varie en fonction de la durée de vacance du logement :
- 12,5 % la 1ère année où le logement est imposable,
- 25 % à compter de la 2e année.
Par ailleurs, la THLV est dûe pour les logements vacants depuis au moins le 1er janvier 2011. Les logements soumis à cette taxe se trouvent dans les communes ayant mis en place la THLV (communes pour lesquelles la TLV ne s’applique pas). La taxe est calculée à partir de la valeur locative de l’habitation (la même que celle retenue pour la taxe d’habitation). Les taux applicables correspondent aux taux communal et, le cas échéant, syndical de la taxe d’habitation de l’année d’imposition.
À noter : il n’y a pas de déclaration à déposer pour ces taxes.
Daniel Balavoine, Sauver l’amour, surtout en Centrafrique !
Comme chaque vendredi soir, la rédaction d’Aulnaycap souhaite vous faire (re)découvrir un tube qui a marqué une époque, une génération, un pays. Cette semaine, nous vous proposons d’écouter Daniel Balavoire – Sauver l’amour, tube qui fut un cri d’alarme d’un homme face à un monde déchainé, inhumain et haineux. Les années 80s étaient en effet tâchées de nombreux conflits au Moyen-Orient et en Afrique.
Cette semaine, toute la rédaction souhaite apporter son soutien à un pays, la Centrafrique, qui a basculé dans le chaos il y a quelques mois et qui voit à travers tout le territoire plus grande que la France toute une série d’exactions.
Pour résumer une situation qui est très complexe, une nébuleuse de groupes armés, unis sous la bannière de la Seleka, a pris le pouvoir en mars 2013 après 4 mois d’offensive éclair. Composée principalement de musulmans venus du Nord du Pays, du Tchad et du Soudan, la Seleka a renversé un président contesté : Francçois Bozizé, anciennement soutenu par le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Mais en 2013, la France n’est pas venu à son secours et la Seleka, appuyée officieusement par le Tchad (fourniture d’armes mais aussi d’uniformes pour tromper la force d’interposition africaine) a placé à sa tête un mercenaire aventurier : Michel Djotodia, premier président musulman de la Centrafrique.
Cela aurait pu être un enième coup d’état sans conséquence désastreuse, si :
- La Seleka n’avait pas systématiquement visé la population Chrétienne et animiste, majoritaire à 90% dans le pays, et commis de nombreuses exactions
- La Seleka n’avait pas systématiquement éliminé physiquement un grand nombre d’anciens militaires pro-Bozizé, ainsi que des personnalités politiques
- Si les milices chrétiennes appelées Anti-Balakas (anti-machette) ne s’étaient pas regroupées et si elles n’avaient pas commencé à se venger sur la population musulmane, accusée de collaboration
Au total, des milliers de morts, de disparus, des centaines de milliers de déplacés et un cycle de haine qui ne semble pas prêt d’en finir. Malgré l’intervention Française, appuyée par l’ONU, tout semble hors de contrôles. L’opération Sangaris (intervention française) a déjà couté la vie à deux soldats. Les milices Chrétiennes et musulmanes sont peu à peu désarmée, la Seleka restant pour le moment cantonnée dans des casernes.
Hommes, femmes, enfants, vieillards : le cycle de vengeance n’épargne personne. Et des charniers sont à craindre dans l’arrière pays, où l’armée française n’est toujours pas intervenues.
Bref, cela n’augure rien de bon. Daniel Balavoine doit se retourner dans sa tombe…
Pour écouter la chanson, cliquer sur l’image.
Intoxications au monoxyde de carbone : prudence !
L’Ile-de-France est la région la plus touchée par les intoxications au monoxyde de carbone. Au total, selon les signalements transmis à l’Institut de Veille Sanitaire, 749 personnes ont été intoxiquées en 2012, parmi lesquelles 597 ont été transportées vers un service d’urgence, et 14 sont décédées. Les appareils à l’origine de ces intoxications ont été majoritairement les chaudières, les chauffe-bains et les barbecues/braseros.
On dénombre déjà 75 personnes intoxiquées sur la région francilienne entre le 1er septembre et le 1er novembre 2013. Le monoxyde de carbone est un gaz incolore, inodore et non irritant : il est donc indétectable par l’homme. Sa présence résulte d’une mauvaise combustion au sein d’un appareil fonctionnant au gaz, au bois, au charbon, à l’essence, au fioul ou encore à l’éthanol. Il prend la place de l’oxygène dans le sang et peut être mortel en moins d’une heure.
Pour éviter les intoxications au monoxyde de carbone, l’Agence Régionale de Santé Ile-de-France rappelle les gestes essentiels :
Faire vérifier et entretenir chaque année par un professionnel qualifié les installations de chauffage et les conduits de fumées, de préférence avant la saison hivernale ;
- Veiller à bien ventiler son logement : aérer quotidiennement et ne jamais obstruer les grilles de ventilation ;
- Respecter scrupuleusement les consignes d’utilisation des appareils à combustion prescrites par le fabricant ;
- Ne pas utiliser à l’intérieur des logements des appareils à combustion non adaptés tels que les barbecues et les braseros.
Les maux de tête, nausées, vertiges ou troubles visuels sont les premiers symptômes d’une intoxication au monoxyde de carbone. En cas d’intoxication ou de suspicion :
- Aérer immédiatement les locaux en ouvrant portes et fenêtres ;
- Arrêter si possible les appareils à combustion ;
- Évacuer / quitter les locaux et vider les lieux de leurs occupants ;
Appeler les secours (112), les pompiers (18) ou le SAMU (15) ;
Ne pas réintégrer les lieux sans l’avis d’un professionnel du chauffage ou des Sapeurs Pompiers.
Un wagon chimique déraille à Drancy, la polémique repart. Quid d’un incident nucléaire ?
Le déraillement, sans conséquence, d’un wagon à la gare de triage de Drancy, hier matin, a relancé le débat sur la dangerosité du site.
Vers 8h15, hier matin, les sirènes de la gare de triage de Drancy retentissent. Rapidement, six ou sept véhicules de pompiers et des policiers se rendent à proximité des voies ferrées, rue Anatole-France, où un wagon de produits chimiques a déraillé. Les riverains commencent à s’inquiéter, ainsi que la mairie, qui conseille à la direction du collège Anatole-France, tout proche, de garder ses élèves dans les classes. La SNCF lance son plan d’urgence interne (PUI) et un périmètre de sécurité est établi par la préfecture.
Fort heureusement, le scénario catastrophe s’arrête là. A 9h40, l’alerte est levée. Aucun drame n’est à craindre : le wagon, censé transporter de l’acide chlorhydrique, était vide. Seule une roue a sauté du rail, sans doute après un choc avec un autre wagon. L’enquête technique de la SNCF le déterminera.
Mais cet incident finalement sans gravité n’a pas manqué d’alimenter les peurs autour de la gare de triage, site majeur du fret ferroviaire francilien, où transitent chaque année près de 250000 wagons de marchandise, dont 13000 chargés de matières dangereuses. « Ça m’a fait très peur. On entendait les consignes au micro qui disaient d’évacuer le site », confie Sébastien, qui tient le bar-tabac de la gare avec son père, juste au-dessus des voies. « On ne se sent plus en sécurité, ajoute Marco, Drancéen depuis dix-sept ans. Samedi dernier, déjà, il y a eu un déraillement. Il n’y a pas eu d’alarme, ils ne veulent pas que le voisinage se révolte. »
La gare de triage est revenue sur le devant de la scène il y a près de deux ans quand une étude a identifié des risques potentiels sur le secteur. Cela a conduit le préfet à prendre un arrêté interdisant toute nouvelle construction dans un périmètre de 630 m autour de la gare. Depuis, élus et habitants sont mobilisés pour dénoncer les dangers du site.
« Il y a quatre ou cinq incidents de ce type chaque année, indique-t-on à la préfecture. Avant, ils passaient inaperçus, mais nous avons baissé le seuil d’alerte il y a deux ans. L’opérateur est désormais obligé de déclencher le PUI, ce qui implique les sirènes, les pompiers et le bouclage du secteur. » Hier, c’était le premier PUI déclenché depuis une fuite de gaz mercaptan, en mars dernier.
« Ce qui s’est passé confirme le danger que nous dénonçons depuis deux ans, déplore Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de la commune. Que se serait-il passé si le wagon avait été plein? Derrière l’acide chlorhydrique, il y avait un wagon de nitrate d’ammonium. Le même mélange qui a provoqué l’explosion d’AZF, à Toulouse en 2001. Je souhaite que l’on aille trier ailleurs les matières dangereuses avant qu’une catastrophe n’arrive. »
Source et image : Le Parisien du 12/12/2013
Des précisions sur la procédure de réquisition des locaux vacants
Un décret d’application concernant la loi relative à la mobilisation du foncier public du 18 janvier 2013 est paru au Journal officiel d’hier. Il précise les conditions de la procédure de réquisition avec attributaire de locaux vacants.
Depuis la loi du 18 janvier 2013, il est possible, « dans les communes où existent d’importants déséquilibres entre l’offre et la demande de logement au détriment de personnes à revenus modestes et de personnes défavorisées », de réquisitionner pour une durée d’un à six ans les locaux appartenant à des personnes morales (entreprises, associations, etc.) « vacants depuis plus de douze mois ». La réquisition, prononcée par le préfet, permet de donner la jouissance des locaux à un attributaire qui peut être l’État, une collectivité locale ou encore un organisme HLM.
L’un des motifs de la vacance d’un local peut être sa vétusté, qui le rend inhabitable. Dans ce cas, la loi précise qu’avant la réquisition, le propriétaire a la possibilité de faire part au préfet de son intention « d’engager les travaux nécessaires pour mettre fin à la vacance dans un délai qui ne peut excéder vingt-quatre mois ». Ce sont les conditions de cette option qui sont précisées dans le décret paru hier.
Au cas où il accepte cette option, le propriétaire aura un mois pour adresser à la préfecture un programme de travaux et un échéancier. Dès lors, le préfet disposera à son tour d’un mois pour faire connaître sa décision. En cas d’accord, le propriétaire aura à nouveau un mois pour produire les devis de travaux acceptés, puis devra justifier de l’avancement des travaux, du respect de l’échéancier et de la mise en location. Faute de quoi, le préfet reprendra la procédure de réquisition.
Ce décret prend effet dès aujourd’hui.
Sécurité routière : les dernières recommandations du CNSR
Lors de sa dernière réunion du 29 novembre 2013, le Conseil national de la sécurité routière (CNSR) a formulé de nouvelles recommandations.
Le CNSR souhaite développer l’usage de l’éthylotest anti-démarrage auprès de conducteurs présentant un problème avec l’alcool et bénéficiant d’un suivi et de soins. Par ailleurs, il propose, pour les deux-roues motorisés, en cas d’embouteillages, de lancer une expérimentation sur certaines voies rapides urbaines leur permettant de circuler entre les deux-voies les plus à gauche (circulation inter-files) en respectant une limitation de vitesse fixée à 50 km/h.
Le CNSR souhaite également organiser la récupération des données d’accidentalité permettant de reconstituer l’origine des accidents. Enfin, il a demandé au ministère de l’intérieur d’instaurer une journée nationale des victimes de la route le 22 février.
Antennes relais et champ électromagnétique : tout savoir sur www.cartoradio.fr
Vous avez des questions sur l’emplacement des stations radioélectriques près de chez vous ? Vous voulez connaître les résultats des mesures du champ électromagnétique à proximité de votre lieu d’habitation ? Découvrez avec l’Agence nationale des fréquences (ANFR) le site www.cartoradio.fr.
Pour en savoir plus, il vous suffit de renseigner une adresse sur le site. Une carte s’affiche alors qui permet de situer les différents supports (pylône, mât, bâtiment, terrasse…) sur lesquels les antennes sont fixées. Sur un même support peuvent éventuellement être implantées plusieurs antennes appartenant à des opérateurs différents. Quatre catégories d’installations radioélectriques sont représentées : téléphonie mobile, télévision, radio et autres (réseaux radioélectriques privés, radars météos…). En cliquant sur un support, une liste des exploitants et des systèmes présents sur ce support s’affiche. Sur la carte, l’ANFR propose également de connaître les résultats de mesures des niveaux de champ électromagnétique effectuées par des laboratoires accrédités.
À noter : depuis le 5 décembre 2013, l’ANFR met aussi à disposition du public une application mobile issue du site www.cartoradio.fr.
