Archives de Catégorie: Actualités

Toute l’actualité d’Aulnay-sous-Bois et de la Seine-Saint-Denis, racontée par un blog de quartier indépendant. Ici, on parle de ce qui se passe vraiment dans nos rues, dans nos villes, dans nos quartiers : les procès et les plaintes, le logement et l’emploi, les travaux et les sorties, les décisions du conseil municipal. Chaque article s’appuie sur des faits vérifiés et cite ses sources. Et parce qu’une info n’est utile que si l’on peut agir, nos articles renvoient vers nos guides pratiques pour comprendre vos droits et vos recours. Choisissez votre rubrique : Justice, Société, Vie quotidienne ou Politique. Les articles publiés avant la nouvelle formule sont dans les Archives.

Les élus de Gauche à Aulnay-sous-Bois alertent sur le manque de médecins

Aulnay souffre d’un manque grandissant de médecins, les plus âgés partant en retraite sans trouver de  remplaçant.  En  2012,  le  nombre  de  médecins  était  encore  relativement  correct : 66 généralistes,71 spécialistes, 37 chirurgiens-dentistes mais répartis très inégalement sur la ville. Le canton nord de 56 000 habitants avait 4 fois moins de généralistes, 7 fois moins de dentistes, 10 fois moins de spécialistes que le canton sud.

En 2022, Aulnay ne compte plus que 33 médecins généralistes, 43 spécialistes, 39 chirurgiens- dentistes et à présent tous les quartiers sont touchés par le manque crucial de médecins.

Récemment, la municipalité a aidé un médecin déjà ‘installé avenue du 14 juillet en lui versant 600 € par mois pendant 6 mois renouvelable une fois.

Nous prenons acte de cette aide qui peut favoriser l’arrivée de nouveaux médecins. Mais cette action actuellement très limitée ne nous permet pas de savoir si B. Beschizza et sa majorité ont un projet de santé global et plus ambitieux pour Aulnay. Quels sont leurs objectifs pour les centres de santé municipaux et les actions envisagées pour favoriser l’offre de soins dans les différents quartiers ?

Depuis 2014, B. Beschizza et sa majorité ferment des services dans les centres municipaux essentiellement pour des raisons économiques et réduisent leurs moyens. Les consultations psychiatriques pour enfant ont été supprimées dès 2015. Le service radiologie qui participait notamment à la prévention du cancer du sein a été fermé fin 2016.

Le centre dentaire municipal de la Cité de l’Europe a définitivement fermé ! Le dentiste a pourtant proposé de travailler à temps plein dans ce centre ou de faire 3 vacations au lieu d’une, au CMES.

Le CMES Louis Pasteur et ses annexes sont pourtant importants car ils facilitent l’accès aux soins par la pratique du tiers payant et l’absence de dépassement d’honoraires. Ils font depuis toujours des actions de santé publique dans les écoles, pour les personnes âgées et des journées d’informations sur la santé. On aimerait d’ailleurs avoir davantage d’informations sur le bilan de ces actions.

Quant aux 3 centres de planification familiale, ils reçoivent une subvention ville dérisoire.

Pour rappel, B. Beschizza a mis fin à la convention avec le Département en 2014, exigeant de sa part un financement à 100 % au lieu de 80 à 82 %.

Conséquence : en 2017 une nouvelle convention moins favorable aux aulnaysiens a été signée : 2 conseillers conjugaux au lieu de 3, seulement 1 poste d’infirmière au lieu de 1,5 et surtout 832 heures de médecin au lieu de 1 900.

Avant 2014, le Département versait 415 000 € (82 % du total) et la ville 90 000 (18 %).

Subvention 2021 : Département : 184 000 €, Ville : 4 450 € soit seulement 2,4 % du total.

C’est à l’État de prendre enfin les mesures nécessaires pour lutter contre les déserts médicaux. En attendant, à Aulnay, on entend parler de la venue de médecins pour le quartier de Chanteloup et au sud de la ville. On espère que ce projet aboutira mais les habitants des quartiers nord ne doivent pas être délaissés d’autant plus qu’ils viennent de perdre le centre dentaire, que le CMES, principal centre municipal est au sud et que ses annexes du nord survivent avec difficulté.

En 2014, le Maire et Mme Delmont-Koropoulis, elle-même médecin, élue à la santé et sénatrice, annonçaient la création d’une maison de santé dans les 2 ans mais elle n’a pas été réalisée. L’Hôpital Privé de l’Est Parisien devait racheter le terrain occupé par le service des sports pour y construire une maison de santé. Le projet est-il maintenu ?

Avec toutes les constructions nouvelles au nord ou au sud de la ville, les locaux ne manquent pas pour l’installation de médecins, en cabinet individuel ou regroupés en maison de santé. On espère qu’ils ne bouderont pas Aulnay et qu’ils ne choisiront pas tous les mêmes quartiers.

Source : Les élu.e .s PS, PCF et citoyen.ne.s : Oussouf SIBY, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

Le journaliste Amaury Bucco accuse Rachel Kéké et Hadama Traoré d’avoir voulu empêcher l’expulsion d’un islamiste Ivoirien

Le 14 novembre, la députée LFI Rachel Kéké s’est rendue au centre de rétention (CRA) de Plaisir pour apporter son soutien à un ressortissant ivoirien (dénommé Mousse B.) sur le point d’être expulsé dans son pays, après de nombreux démêlés judiciaires.

Mousse B. est né en 1984 en Côte d’Ivoire. Il est ajd âgé de 38 ans. Il est arrivé régulièrement en France à l’âge de 4 ans, au titre du regroupement familial, et entame dès l’adolescence un long parcours de délinquant « qui se déploie sur 20 années au total » selon les autorités. Ses déboires avec la police et la justice commencent à la fin des années 90. Il se fait peu à peu connaitre dans le milieu criminel sous les alias « l’Afrique » ou « Buldo ». Il est rattrapé par la justice et condamné à de multiples reprises entre 2003 et 2021, notamment pour des faits de: port d’arme, association de malfaiteur, vol avec violence, délit de fuite, violences & outrages, refus d’obtempérer, etc. « Le quantum total de ses peines s’élèvent à plus de 15 années d’emprisonnement » indique les autorités préfectorale dans un document consulté par CNEWS.

Il est d’ailleurs incarcéré en continue de mai 2012 à novembre 2020. Sa détention est marquée par plusieurs incidents. En 2015, par exemple, après une permission, il ne réintègre pas la prison, ce qui est considéré comme une évasion. Quelques semaines plus tard, il donne un coup de tête à un surveillant.

Selon les services de renseignement, il se radicalise en prison, où il fréquente des détenus proches de la mouvance islamiste. Il est donc inscrit en 2018 au FSPRT (fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste). En conséquence, peu après sa sortie de prison en 2020, il est visé par une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance (Micas) qui l’oblige à respecter certaines contraintes, comme ne pas sortir de son département et de pointer au commissariat. Mesures qu’il viole à plusieurs reprises, ce qui lui vaut 2 nouvelles condamnations à de la prison ferme, l’une en 2021, l’autre en 2022. Lors de cette seconde peine, plusieurs ouvrages «présentant une vision salafo-whabbite de l’islam» sont retrouvés dans sa cellule, selon les renseignements.

Pour toutes ces raisons, le ministère de l’Intérieur songe à expulser Moussa B. vers son pays d’origine, la Côte d’Ivoire. D’autant que, selon les autorités préfectorales, Mousse B. n’a obtenu qu’un titre de séjour en 2004 au titre de sa vie privée et familiale. Titre qu’il n’a jamais renouvelé par la suite, ce qui lui a valu un arrêté de reconduite à la frontière en 2006.

Oui mais voilà : Mousse B. bénéficie d’une protection quasi absolue contre les expulsions, puisqu’il est arrivé avant l’âge de 13 ans en France et qu’il possède des attaches familiales en France: son père, sa sœur, un enfant (reconnu tardivement) né d’une précédente relation, et une compagne. Le seul moyen de l’expulser est donc de prendre un arrêté ministériel d’expulsion basé sur le danger qu’il représente pour la sureté de l’Etat du fait de sa radicalisation. Un peu comme pour l’Imam Hassan Iquioussen. Ces motivations ne convainquent toutefois pas la Commission d’Expulsion (Comex), composée de magistrats, qui rend en janvier 2022 un avis défavorable à l’expulsion de Mousse B.

Le ministère de l’Intérieur décide néanmoins de passer outre (l’avis de la Comex étant purement consultatif) et prononce un arrêté ministériel d’expulsion en juillet 2022, conformément à la volonté de Gérald Darmanin d’expulser les étrangers dangereux. Mais pour autant, Mousse B. ne quitte pas la France. De source policière, il refuse à 8 reprises de se soumettre à un test PCR (nécessaire pour se rendre en Côte d’Ivoire) et fait ainsi annuler 7 retours programmés vers son pays d’origine. Ces multiples refus lui valent d’être déféré, jugé et condamné à de la prison ferme par le tribunal de Meaux pour « refus pas un étranger de se soumettre aux obligations sanitaires nécessaires à l’exécution d’une décision d’éloignement » indique à CNEWS une source judiciaire. Le 5 novembre 2022, à sa sortie de prison, il est placé au centre de rétention administrative (CRA) de Plaisir. Et reçoit alors le soutien de la député LFI Rachel Kéké, ainsi que d’un comité composé de ses proches et du militant de banlieue Hadama Traoré, fondateur de l’association La Révolution est en marche (Hadama Traoré avait déjà fait parler de lui après l’attentat dans la préfecture de Paris, en organisant une manifestation de soutien à Mikaël Harpon qu’il estimait injustement accusé de terrorisme).

Ce comité s’oppose à l’expulsion de Moussa B., qui serait selon eux injustifiée. Lundi 14 novembre au matin, la député LFI Rachel Kéké se présente ainsi au centre de rétention de Plaisir en compagnie d’une attachée parlementaire, pour rendre visite à Mousse B. La scène est d’ailleurs filmée via Facebook Live par le militant associatif Hadama Traoré. A noter que le commissariat de Plaisir (qui ne forme qu’un seul et même bâtiment avec le CRA) avait été alerté de cette « manifestation » par les services de renseignement. Même si les participants sont moins nombreux que prévu, la visite tourne dans un premier temps au vinaigre.

«Ils cherchaient clairement l’incident, surtout Hadama Traoré» raconte à CENWS un policier présent sur place. Selon cette source : Rachel Kéké n’aurait pas présenté le justificatif habituel faisant état de sa qualité d’élue; par ailleurs, Hadama Traoré filme et diffuse la scène contre l’avis des policiers présents sur place ; enfin, les membres du comité de soutien composés d’une demi-douzaine de personnes demandent à pouvoir rentrer tous ensemble, en même tps, dans le centre. La police les autorise finalement a rentrer au compte goute, et fait d’abord entrer la députée LFI et son assistante. Elles s’entretiennent plus d’une heure avec Mousse B., puis visitent l’établissement (qui comprend 26 places). Le lendemain, mardi 15 novembre, Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à «harceler» le standard du centre de rétention.

Selon le même militant, Rachel Kéké aurait par ailleurs contacté l’ambassade de Côte d’Ivoire à plusieurs reprises pour demander la suspension du laissez-passer consulaire octroyé à Mousse B.
Contactée à de nombreuses reprises par CNEWS, l’équipe de la députée LFI, n’a pas souhaité répondre à nos questions, et n’a donc pas confirmé ces propos.

Le mardi 15 novembre, l’expulsion de Mousse B. est prévue en toute discrétion. Les autorités françaises ont réussi à négocier son expulsion sans test PCR pour éviter un nouveau refus. Ce jour-là, il est simplement informé qu’il doit se rendre à Roissy pour signer des papiers.

Mousse B., qui se doute de quelque chose, passe des coups de fil à ses proches. Ces derniers décident de se rendre à l’aéroport pour faire barrage à son expulsion. Le militant associatif Hadama Traoré appelle sur les réseaux sociaux à se rendre au terminal 2E pour rejoindre le comité de soutien à Mousse B. Une fois dans l’aéroport, ils tentent de convaincre les passagers du vol pour Abidjan de refuser la présence de Mousse B dans l’avion, et ainsi faire échouer son expulsion. Mais ils se trompent de vol. Mousse B. est expulsé plus tard dans l’après-midi, vers 17h, avec une escorte de 4 policiers de la police aux frontières (PAF) qui font donc l’aller et retour en avion. Il atterrit dans la soirée en Côte d’Ivoire, son pays, le 15 novembre.

Le lendemain, l’association d’Hadama Traoré rédige une plainte à l’encontre du ministère de l’Intérieur, accusé d’islamophobie. Contacté par CNEWS, Hadama Traoré explique que les accusations de radicalisation visant Mousse B. ne sont pas fondées et qu’il s’agit de discrimination. Il indique par exemple que l’un des nombreux livres trouvés dans la cellule de Mousse B., dénommé « La citadelle du musulman » et jugé fondamentaliste par les renseignements, lui a été remis par son aumonier en prison. Contacté par CNEWS, un directeur de prison nous confirme que ce livre n’est pas interdit en prison et qu’il peut être remis par les aumoniers musulmans aux détenus qui le souhaitent. L’association invoque aussi les attaches familiales de Mousse B. en France, ainsi que le statut d’ancien combattant (non confirmé) de son grand-père.

La plainte contre le ministère de l’Intérieur aurait été remise en main propre par la sœur de Mousse B. à la députée LFI Danièle Obono, le 16 novembre dernier. L’association milite désormais pour le « rapatriement » de Mousse B. en France.

Source : Amaury Bucco, journaliste CNEWS

Denis Cahenzli, adjoint à Aulnay-sous-Bois, soutient le très à Gauche Aurélien Pradié au congrès LR

Le congrès LR aura lieu le 3 décembre pour choisir le nouveau président de ce parti que les experts politiques placent plus ou moins au centre-droit. 3 candidats s’affrontent : Eric Ciotti, en difficulté avec les révélations du Canard Enchaîné sur les emplois de son ex-femme à ses côtés, le conservateur Bruno Retailleau et le jeune et très à Gauche qui veut tout changer, Aurélien Pradié.

Denis Cahenzli, adjoint au Maire à Aulnay-sous-Bois, a décidé de soutenir M. Pradié, député du Lot, qui se présente comme un élu de la droite sociale. Est-ce que cela boostera sa compagne ?

Ce qui était autrefois le premier parti de France n’est plus que l’ombre de lui-même. Après deux claques cette année (Présidentielle et Législatives), ce parti autrefois connu sous le nom d’UMP saura t-il se reconstruire ?

Le Galion, un des joyaux de l’architecture moderne d’Aulnay-sous-Bois

Le Galion n’a pas tout à fait disparu. La barre d’immeuble d’Aulnay-sous-Bois, qui a célébré l’enfant de la commune le footballeur Moussa Sissoko en 2016 avec un portrait XXL, a bien été démolie en 2021 mais les souvenirs sont toujours là. C’est ce que les coréalisateurs Fawzi Arslane et Wail Al Malki souhaitent montrer dans leur documentaire Le Galion. Ils donnent la parole aux habitants du quartier, pour laisser des traces de cet endroit à la postérité.

Une projection gratuite aura lieu le 19 novembre prochain, et se déroulera au cœur de la cité des 3.000 dans la salle de spectacle Le Nouveau Cap (gratuit sur réservation). Pour 20 Minutes, Fawzi Arslane revient sur l’histoire du Galion.

Source et article complet : 20Minutes

Les trains du Grand Paris Express seront entretenus dans les anciens locaux de PSA à Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois

Vingt hectares de terrain seront nécessaires pour laver, entretenir et garer les rames des lignes 16 et 17, qui relieront le futur pôle de correspondance de Saint-Denis – Pleyel à Noisy-Champs pour la première, et à Roissy – Charles-de-Gaulle pour la seconde.

C’est lui que les automobilistes des autoroutes A1 et A3 voient évoluer au fil des mois. Le gigantesque site de maintenance des futures lignes 16 et 17 du Grand Paris Express, le métro automatique autour de Paris, se profile sur les terrains des anciens locaux de PSA à Aulnay (Seine-Saint-Denis). Et après avoir vu naître plus de 8 millions de voitures, le terrain accueillera chaque jour plusieurs dizaines de trains, dès 2027.

Source et article complet : Le Parisien

Conseil Municipal du 19/10/2022 à Aulnay-sous-Bois : compte-rendu de Sylvie Billard 5/5 – Ma question à Monsieur le Maire

Sylvie Billard

Dans son communiqué de PRESSE du 19 septembre 2022, la ville d’Aulnay-sous-Bois a dénoncé :

  • l’explosion de l’inflation : jusqu’à 100% pour l’énergie, 80% pour les denrées alimentaires, 220% pour le bâtiment… ;
  • la baisse des dotations d’État qui représente depuis 2013 un manque à gagner cumulé de 150 millions d’euros, sachant que le Gouvernement veut encore baisser les dépenses des collectivités de 0,5% par an sur la période 2022-2027.

Aulnay-sous-Bois rejoint donc les communes qui demandent à l’État qu’il les aide à surmonter cette situation socio-économique particulièrement délicate.

Je souscris bien évidemment à cette demande. Cependant, l’État c’est nous les contribuables et une augmentation des prélèvements obligatoires n’est pas envisageable dans un pays où ces prélèvements sont parmi les plus élevés au monde. Par ailleurs, ces inflations s’expliquent pour partie par les choix politiques des différents gouvernements, notamment au niveau énergétique, point sur lequel je focaliserai mon intervention et plus particulièrement sur l’électricité.

La crise énergétique actuelle a débuté fin septembre 2021 par une flambée des prix de l’électricité sur le marché de gros jusqu’à 600 % par rapport au niveau enregistré 12 mois précédemment. Cette flambée faisait suite à des augmentations continues depuis 10 ans.

Ces hausses puis flambée s’expliquent par la soumission de tous les gouvernements de gauche, de droite et de ni droite-ni gauche à :

  • à l’opposition systématique des verts au nucléaire qui a abouti à ne plus investir suffisamment dans la maintenance des centrales actuelles et dans les technologies nucléaires du futur : pour ma part je dis « oui » à une réflexion sur la composition de notre mix énergétique, mais « non » à une réduction de nos capacités globales de production ;
  • au dogme ultra libéral qui a abouti à mettre en place :
    • de l’ARENH sous la Présidence de Nicolas Sarkozy, faux marché concurrentiel où les soi-disant concurrents ne produisent aucune énergie et vraie spoliation d’EDF et des Français par ces parasites engraissés artificiellement ;
    • d’un prix de l’électricité calé sur celui du gaz plus sensible à la spéculation et pire même sur le coût de production marginale par la centrale la moins compétitive d’Europe, ce qui conduit à une hausse artificielle des coûts de l’électricité pour les pays à faible coût de production comme la France.

On a bien vu l’absurdité de ce marché européen de l’électricité, puisqu’il a suffi que l’Espagne et le Portugal en sortent pour que le coût de leur électricité baisse immédiatement et fortement.

Quant au « bouclier tarifaire » sur les prix de l’énergie mis en place par la France pour limiter cette hausse artificielle, il se chiffre à 24 milliards d’euros depuis son déploiement à l’automne 2021, qui sont autant de milliards jetés par la fenêtre qui ne bénéficieront à aucun investissement productif notamment pour les collectivités territoriales.

Pour réduire le coût de l’électricité, les solutions sont simples et connues : il suffit de sortir du marché européen de l’électricité et de supprimer l’ARENH pour retrouver le fonctionnement et les coûts concurrentiels antérieurs.

Ma question est donc la suivante : Puisqu’il est préférable de s’attaquer aux causes qu’aux conséquences, allez-vous -Monsieur le Maire- demander au gouvernement la sortie de la France du marché européen de l’électricité et la sortie de l’ARENH, c’est-à-dire le retour à la situation où EDF vendait l’électricité à un tarif régulé compétitif pour les particuliers, les entreprises et les collectivités territoriales.

Réponse du Maire : C’est l’accord entre les Gaullistes et les Communistes qui a permis le développement du nucléaire en France et les Républicains sont favorables au Nucléaire. Cependant, un maire ne peut se prononcer sur des questions internationales.

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Complément post Conseil Municipal

En complément de cette question, pour en savoir plus sur le saccage des capacités de production électrique de la France, je vous invite à consulter les schéma, vidéos et audio ci-dessous :

  1. Sur le nucléaire

Fabien Gay :

 

Alain Houpert :

Frédéric Pierucci & Olivier Marleix :

Philippe Brun :

2. Sur l’hydroélectricité

Christian Saint-Étienne : https://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/audio/l-integrale-des-experts-du-jeudi-6-octobre-801576.html

Vous pouvez écouter l’intervention décoiffante de cet économiste libéral sur la production hydroélectrique à partir de la 43:55ème minute et si vous êtes très pressé à partir de la 44:48ème minute.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

 

 

Cordialement,

 

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

 

Conseil Municipal du 19/10/2022 à Aulnay-sous-Bois : compte-rendu de Sylvie Billard 4/5 – Les délibérations

Chères Aulnaysiennes, Chers Aulnaysiens,

Le Conseil Municipal s’étant déroulé le 19 octobre dernier, il est temps pour moi de vous en relater les points forts après une longue absence sur les réseaux pour raison familiale. Pour plus d’informations, vous trouverez les délibérations en cliquant ici.

Sylvie Billard

Délibération n° 33 : présentation du rapport annuel d’activité et rapport financier d’exploitation 2021 de la concession du centre aquatique l’odyssée – société UCPA développement – page 697

« Le résultat comptable pour le délégataire pour cette année 2021 (01/06/2021 au 31/12/2021) présente un déficit de – 397 950 € HT. Enfin, le coût pour la collectivité s’élève à 1 733 320 € HT (subventions d’exploitation = 923 319 € HT + subvention d’investissement = 655 665 € HT + subvention scolaire = 154 336 € HT). En conclusion, au regard des éléments présentés dans le rapport annuel 2021, on peut affirmer que l’équilibre économique du contrat pour cette année 2021 n’est pas atteint pour cette année de lancement. Néanmoins, l’année 2022 semble plus satisfaisante avec une croissance importante de la fréquentation et par voie de conséquence, de la performance du contrat. Cette performance se heurte néanmoins à une difficulté majeure, la poussée inflationniste (notamment les coûts énergétiques). »

Sylvie Billard : Pourriez-vous nous expliquer l’importance de ce coût pour la ville ?

Marie Delmas : Il y a énormément de problèmes et de doléances des usagers. Que comptez-vous faire ?

Guy Challier : L’investissement a été de 41 millions contre 35 prévus initialement. Les coûts s’élèvent à 78 millions avec le fonctionnement. Certes, la subvention obtenue par la ville s’élève à 14 millions auxquels s’ajoutent les 9 millions investis par la ville. Le montant de cette participation est inquiétant. Il est très éloigné de la participation contractuelle.

Bruno Beschizza, Maire : Si l’on compare les frais de fonctionnement lors de la mandature Ségura en tenant compte de l’inflation, les montants sont de même grandeur.

=> J’ai pris acte de la présentation de ce rapport.

Délibération n° 34 : société d’économie mixte d’Aulnay développement (SEMAD) – création d’une filiale dédiée aux énergies renouvelables – page 1 029

L’activité de cette société sera principalement tournée vers un projet de création et d’exploitation d’une centrale géothermique permettant l’alimentation des réseaux à base d’énergies renouvelables.

=> J’ai voté pour la création de cette filiale. Je soutiens totalement le projet de développement des énergies géothermiques à Aulnay et plus largement au sein de l’ETP Paris Terre d’Envol.

Délibération n° 35 : proposition de dénomination du nouveau groupe scolaire quartier soleil levant – page 1 033

« La commune a engagé la réalisation d’importants travaux d’extension sur le groupe scolaire quartier soleil levant. (…) Dans la perspective de sa prochaine inauguration, il a été demandé au Conseil Municipal des Enfants de choisir le nouveau nom de ce nouveau Groupe Scolaire composé d’une école maternelle et élémentaire, en retenant une personnalité féminine. Trois dénominations leur ont ainsi été proposées : Marie Curie, Edith Piaf, Comtesse de Ségur. Par 11 voix sur 19, les membres du CME ont voté pour l’appellation Comtesse de Ségur ».

Les élus de gauche et LREM ont critiqué ce qu’ils considèrent en substance comme une parodie de démocratie, les parents d’élèves et les enseignants n’étant pas été impliqués et les enfants ayant dû se prononcer sur des choix n’étant pas les leurs et faisant référence à des personnalités qu’ils ne connaissent a priori pas.

Amel Labbas, Maire adjointe, a précisé que le processus de dénomination du centre Nautique pourtant identique n’avait pas posé de problème à ces élus.

Pour ma part, si je suis bien évidemment attachée au renforcement des processus démocratiques, j’ai voté pour cette proposition de dénomination qui correspond à la volonté de féminisation des noms de rue et d’établissement que j’ai portée précédemment en Conseil Municipal.

=> J’ai voté pour ce projet de dénomination.

=> Pour lire ma demande de féminisation : https://aulnaycap.com/2020/10/03/lettre-ouverte-au-maire-daulnay-sous-bois-sur-la-parite-dans-la-denomination-des-rues-et-des-batiments-publics/

Pour rappel, bien que relatant une position validée en interne et présentée publiquement en Conseil, les élus de gauche m’ont interdit de publier cet article dont ils ont pourtant validé préalablement le contenu …

Pour lire la question que j’ai posée à Monsieur le Maire, cliquez ici.

Cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Le POID Aulnay-sous-Bois en a marre de la hausse des prix et vous invite à débattre le 18 novembre

MARRE DES HAUSSES DE PRIX !

ON NE POURRA S’EN SORTIR SANS UN MOUVEMENT GENERAL CONTRE LE GOUVERNEMENT MACRON ET CEUX QUI LE SOUTIENNENT !

Venez en discuter à la réunion publique du POID le vendredi 18 novembre à 18H30 salle Dumont (avenue Gallieni dans le Parc Dumont, face à la gare RER).

AU NIVEAU NATIONAL :

  • Hausse des prix de l’alimentation de plus de 10 % ; et de l’essence et du fuel
  • Hausse au 1er janvier du prix du gaz et de l’électricité d’au moins 15 %
  • Macron vient de faire adopter dans le budget 2023 une baisse de plusieurs milliards d’aide aux collectivités locales, pour les obliger à « participer à la réduction des déficits publics». Ce qui va pousser certains maires (comme le nôtre sans doute) à accentuer les privatisations et augmenter toujours plus les tarifs des services municipaux. 

AU NIVEAU LOCAL

  • La CSF-Amiva dénonce une augmentation des charges 2021 dans les HLM de la ville de 9.15 % en 2021. Et combien d’ici la fin de l’année 2022 ? Et en 2023 ?
  • La municipalité Beschizza a augmenté les prix :
    • De l’entrée à la luxueuse piscine privatisée et fortement déficitaire : les tarifs pour un adulte sont passés de 4,80 € à 5,30 €. Pour un enfant, il faut débourser 3,70 €. Autant dire que des dizaines d’enfants de familles modestes n’apprendront pas à nager avant la 6e !
    • Des tarifs de cantine qui ont augmenté de 12 % en octobre (pour une qualité déplorable). Augmentation également des crèches et du périscolaire.

La colère des travailleurs redouble quand on apprend les profits fantastiques engrangés par Total et tous les groupes liés à l’énergie.

Et pourtant, de l’argent il y en a !

« Ce qu’on veut c’est du pognon ! »  ont réclamé les ouvriers en grève de Stellandis Moselle, puis des raffineries. Des dizaines de grèves ont lieu actuellement pour l’augmentation des salaires.

De l’argent il y en a et par centaines de milliards d’euros :

  • 629 milliards ont été versés aux patrons et aux banques par le gouvernement (et avec le vote unanime de tous les députés des premiers 343 milliards le 19 mars 2020)
  • 43 milliards pour le budget de la guerre en 2023 (en augmentation de 3 milliards par rapport à 2022)
  • 170 milliards ont été distribués aux actionnaires en 2022.

 Confisquer ces milliards versés aux capitalistes et les investir dans l’école, les hôpitaux et tous les services publics,

C’est la première des mesures d’urgence que prendrait un gouvernement au service des travailleurs.

Nous vous appelons à signer l’appel déclinant les mesures d’urgence à prendre.

Et la seule manière actuelle de combattre « l’ennemi qui est dans notre pays » (la bourgeoisie et son gouvernement Macron), c’est de construire avec nous un parti ouvrier honnête, indépendant de toutes ces combinaisons parlementaires auxquelles nous assistons actuellement.

Pour l’unité ! Pour le tous ensemble !

Contre la guerre qui menace, le POID a été à l’initiative d’un meeting internationaliste le 22 octobre rassemblant des délégués du monde entier et 2000 participants ! Les bases du parti ouvrier ont été jetées. Venez le construire avec nous !

Source : POID Aulnay-sous-Bois

Conseil Municipal du 19/10/2022 à Aulnay-sous-Bois : compte-rendu de Sylvie Billard 3/5 – Les délibérations

Sylvie Billard

Chères Aulnaysiennes, Chers Aulnaysiens,

Le Conseil Municipal s’étant déroulé le 19 octobre dernier, il est temps pour moi de vous en relater les points forts après une longue absence sur les réseaux pour raison familiale. Pour plus d’informations, vous trouverez les délibérations en cliquant ici.

Délibération n° 15 : signature de la charte de développement territorial avec O’Parinor – page 249

Sylvie Billard : Le partenariat avec O’Parinor est ancien et c’est une bonne chose. Il est important pour permettre la complémentarité entre les différents acteurs du commerce sur le territoire aulnaysien. Je souhaiterais en connaître les impacts concrets et l’évaluation pour savoir éventuellement comment le faire évoluer, comment l’améliorer.

Oussouf Siby : Il serait pertinent qu’elle comporte des objectifs chiffrés. Nous apprenons le changement du projet Val Francilia dans la presse.

Bruno Beschizza, Maire : C’est exactement la même charte, mais avec une réduction des sommes. Les objectifs sont non chiffrés. On met par écrit le relationnel existant. Ce n’est pas le groupe Hammerson qui compte, mais le Hammerson local.

Eric Pallud, Maire adjoint : Cette convention de partenariat entre Parinor et l’association de commerce du centre favorise la relance du commerce de proximité.

Sylvie Billard : Pourriez-vous fournir des exemples ?

Guy Challier : Je me souviens du soutien à l’activité de Jacques Prévert par la communication du programme au sein de Parinor. Il y a une inquiétude concernant la chalandise du Carrefour.

Bruno Beschizza, Maire : Val Francilia est hors délibération. Carrefour a modifié son fonctionnement, les établissements sont en mode franchisé. Les problèmes de chalandise sont-ils dus à des difficultés d’approvisionnement ? Je ne saurais le dire.

=> J’ai voté pour la signature de cette charte.

Délibération n° 22 : portage provisoire de lots – intervention ciblée au sein de copropriétés dégradées la Morée et Savigny pair – avenant n°1 – page 423

Sylvie Billard : Comme vous le savez, le mécontentement des copropriétaires de la Morée est fort. La copropriété est toujours en difficulté financière, malgré d’importantes charges et les plans de sauvegarde. Quel sera l’impact financier de ce portage de logements sur les finances de ces copropriétés ?

Denis Cahenzly, Maire adjoint : On comprend les mécontentements, la détresse. Dans le cadre du diagnostic des copropriétés, une centaine est en difficulté sur les 200 auditées. Nous constatons des dégradations au Gros saule et dans les quartiers pavillonnaires. La ville a rencontré la Métropole dont c’est la compétence. Les études sont en cours.

=> J’ai voté pour l’intervention ciblée au sein de ces copropriétés dégradées, mais je n’ai pas eu de réponse sur l’impact financier de ce portage sur les finances des copropriétés.

Délibération n° 23 : délégation de service public gestion et exploitation de deux établissements de la petite enfance – communication des rapports annuels d’activité 2021 – page 437

Bruno Beschizza, Maire : La ville a décidé de ne pas baisser le niveau de diplôme pour ces métiers en tension. Il n’y a pas de crèches départementales. La ville finance en totalité les crèches municipales.

=> Dans le cadre de ce prend acte, j’ai émis un avis négatif relatif à la mise en DSP, car le recours au privé se traduit trop souvent par la précarisation des professionnels de ce secteur fondamental pour les enfants et leurs parents en particulier et pour l’avenir de la ville en général.

Pour lire la suite du compte-rendu, cliquez ici.

Cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com

Conseil Municipal d’Aulnay-sous-Bois du 19/10/2022 : compte-rendu de Sylvie Billard 2/5 – les délibérations –

Sylvie Billard

Chères Aulnaysiennes, Chers Aulnaysiens,

Le Conseil Municipal s’étant déroulé le 19 octobre dernier, il est temps pour moi de vous en relater les points forts après une longue absence sur les réseaux pour raison familiale. Pour plus d’informations, vous trouverez les délibérations en cliquant ici.

Délibération n°12 : aide à l’installation d’un professionnel de santé sur le territoire de la ville d’Aulnay-sous-Bois – page 228

Dans le cadre de la Politique de la ville de lutte contre la désertification médicale, une aide de 600 € par mois pendant 6 mois a été octroyée à une professionnelle de santé dans le cadre de son installation.

Sylvie Billard : Au-delà de cette aide ponctuelle à l’installation de Professionnels de Santé, quelle est la stratégie de la ville pour lutter contre la désertification médicale qui malheureusement se développe à Aulnay-sous-Bois ?

Séverine Maroun, 1ère adjointe au maire : Aulnay manque effectivement de généralistes et de spécialistes. La ville mène une politique dynamique. Nous sollicitons les aides de l’Agence Régionale de Santé et du Conseil régional. 4 nouveaux généralistes arrivent prochainement et d’autres devraient nous rejoindre début 2023. 2023 devrait être une bonne année en termes de recrutements.

Jean-Marie Touzin : Les causes de cette désertification sont multiples :

  • 50 ans de numérus clausus des années 70 jusqu’en 2020 ont abouti à la réduction des effectifs.
  • Le renforcement de l’exercice libéral notamment de secteur 2 a conduit à vider les campagnes et les banlieues de professionnels de santé.
  • Les jeunes médecins veulent de meilleures conditions de vie et exercer de manière coordonnée à proximité de structures hospitalières, selon une étude de l’ordre des médecins.

Les aides à l’installation constituent donc une incitation mineure. Quelle est la politique de santé de la ville ? Après avoir dénoncé la convention existante avec le Conseil Départemental, celle de 2017 a acté la réduction de l’engagement de la ville dans différents domaines : PMI, centre de santé, investissements sportifs, alimentation collective. L’augmentation de 12% des tarifs de la restauration scolaire -qui s’accompagne d’une baisse de la qualité- a exclu 700 enfants de la restauration scolaire. La politique de petite enfance se caractérise par des privatisations et réduction des rémunérations des professionnels.

Ce n’est donc pas en distribuant des aides ponctuelles que l’on réglera le problème. L’exercice libéral est dépassé. Il doit laisser place à un tissu coordonné de Professionnels de Santé. Nous disons donc « oui » à une politique volontariste et « non » à ces aides ponctuelles.

Bruno Beschizza, Maire : Vous votez donc contre cette aide à l’installation ?

Jean-Marie Touzin : Notre groupe votera effectivement non.

Sylvie Billard : Quelle est votre politique en matière d’installation de maison médicale ?

Séverine Maroun, 1ère adjointe au maire : Le CMES ne sera pas développé, mais la création de la maison de santé Avérino a été actée et celle d’une autre est en cours de signature.

Bruno Beschizza, Maire : La Mairie a libéré un terrain rue Charles Floquet pour élargir l’offre Ramsès. D’une manière générale, les maires acceptent toutes les offres de soins qu’elles soient publiques ou privées. Ponctuellement, des appels d’offres sont lancés au sein du réseau de Professionnels de Santé. Il n’y a pas de planification. Il faut travailler l’attractivité de la ville. J’ai adressé un courrier à l’ARS le 20 juillet 2022 en ce sens.

Oussouf Siby : Cette Professionnelle de Santé installée aurait-elle quitté Aulnay sans cette aide municipale ? Quelle est la contrepartie ?

Bruno Beschizza, Maire : La contrepartie est qu’elle soigne les Aulnaysiens et c’est une contrepartie suffisante.

=> J’ai voté pour l’aide à l’installation de cette Professionnelle de Santé, même si je considère important qu’elle s’inscrive dans une stratégie globale de lutte contre la désertification.

Délibération n°13 : approbation de principe de cession d’un local en copropriété formant le lot 214, appartenant à la commune d’Aulnay-sous-Bois situé 43-45 boulevard Marc Chagall à Aulnay-sous-Bois – page 235

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Délibération n°14 : approbation de principe de cession d’un local en copropriété formant le lot 215, appartenant à la commune d’Aulnay-sous-Bois situe 43-45 boulevard Marc Chagall à Aulnay-sous-Bois – page 242

=> J’ai voté pour ces ventes nécessaires à l’installation de Professionnels de Santé.

Pour lire la suite du compte-rendu, cliquez ici.

Cordialement,

Sylvie Billard

L’élue citoyenne de tou.te.s les aulnaysien.ne.s

votre.elue.citoyenne@gmail.com