Archives de Catégorie: Culture

Horya Benabet, d’Aulnay-sous-Bois à Plus belle la vie, et bientôt Hollywood ?

Qui n’a jamais rêvé de quitter la Seine-Saint-Denis pour tenter sa chance en tant qu’acteur à Hollywood ? A l’image de Saïd Taghmaoui, d’autres Aulnaysiens souhaiteraient se faire remarquer et cotoyer les plus grands noms du cinéma.

Horya Benabet est aussi originaire d’Aulnay-sous-Bois et aujourd’hui elle fait sensation dans la série télévisée « Plus belle la vie ». Mais ses ambitions ne s’arrêtent pas là et la jeune actrice vise également Hollywood, comme l’affirme Capitaine Cinemaxx.

Sheila en concert salle Scohy à Aulnay-sous-Bois le 21 novembre

L’incontournable Sheila sera très bientôt en concert à Aulnay-sous-Bois.

Rendez-vous le dimanche 21 novembre prochain à partir de 15h30 à la Salle Pierre Scohy (1 rue Aristide Briand) pour un concert unique !

RÉSERVEZ dès à présent vos places en cliquant ici.

Vidéo officielle du clip de Rap Aulnay-sous-Bois avec Goulag feat. Osirus Jack : Big Data

Le célèbre rappeur d’Aulnay-sous-Bois Goulag refait parler de lui avec un nouveau clip où il met en avant le jeune talent Osirus Jack. « Big Data », tel est le nouveau tube tourné en grande partie dans la cité de l’Europe à Aulnay.

Caméras de vidéosurveillance, traçabilité, flicage : de nombreux thèmes sont abordés avec des paroles engagées que nous vous invitons à découvrir dans la vidéo ci-dessous :

Le phénomène Squid Game pollue les écoles primaires d’Aulnay-sous-Bois avec des jeux très dangereux !

@Netflix

Des parents d’élèves d’école primaire à Aulnay-sous-Bois ont été alertés que des jeux particulièrement dangereux ont été constatés pendant la période de la récréation avec déjà quelques blessures. Selon les premières observations, les élèves semblent vouloir imiter les jeux de la série Netflix Squid Game d’origine Coréenne. Dans cette série, des personnes endettées tentent de gagner une fortune en participant à un jeu de survie où tous les coups sont permis. Pièges, violences et morts sont monnaie courante dans cette série.

Les professeurs rappellent que cette série est interdite aux moins de 16 ans et qu’il est inconcevable que des élèves d’école primaire puissent regarder une telle violence.

Booder is back au théâtre Jacques Prévert à Aulnay-sous-Bois le 24 octobre

Grâce à son humour toujours aiguisé et son autodérision il vous donne son ressenti de la vie dans cette « société de beaux gosses ». Figure charismatique de l’humour français, du cinéma à la télévision en passant par le théâtre, Booder est une Tête…d’affiche. Et après le succès de ses rôles au cinéma dans Neuilly sa mère, Beur sur la ville, et le carton de la pièce La Grande Évasion aux côtés de Wahid et Paul Seré, Booder revient à ses premiers amours : le one man show, pour notre plus grand plaisir… Son expérience dans le domaine artistique, ses rencontres, son fils, son pays d’origine, tout y passe.

Pour réserver, cliquer ici.

Le rappeur d’Aulnay-sous-Bois Goulag revient en force avec H24

Dans ces temps incertains où l’art est mis au second plan, le rappeur Goulag revient sur le devant de la scène avec son clip H24, tourné avec un autre rappeur, Ashe 22.

Dans ce clip tourné en partie dans la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois, l’artiste local parle de la drogue, de la relation tendue avec la police et de la détresse des jeunes. Pour visionner ce clip, cliquer sur l’image ci-dessous :

Mise au point avec Saïd Taghmaoui originaire d’Aulnay-sous-Bois et devenu star du cinéma

Il y a quelques jours la rédaction d’Aulnaycap revenait sur les déclarations de Saïd Taghmaoui, ancien protagoniste dans le film La Haine de Mathieu Kassovitz et devenu depuis une star internationale du cinéma. À la suite du titre réducteur qui se focalisait sur ses reproches vis-à-vis de M. Kassovitz, Saïd Taghmaoui nous a contacté par téléphone pour obtenir une mise au point.

La synthèse de l’interview avec Oui Hustle

Dans l’interview d’environ 1h30 accordée à Oui Hustle, Saïd Taghmaoui est allé bien plus loin que son différend avec M. Kassovitz. En effet, M. Taghmaouï revient sur son parcours mouvementé qui l’a amené à devenir acteur en France puis à l’étranger, principalement aux Etats-Unis. Parcours qu’il a retranscrit dans son livre « De la Haine à Hollywood » pour expliquer ce qu’il a vécu pendant son enfance notamment.

Parmi les principales informations lors de cette interview, nous apprenons :

  • Que sa famille est originaire des environs de Rabat et de Casablanca, dans la campagne au Maroc. Sa famille est venue en France pendant les 30 glorieuses
  • Pendant sa scolarité, il estime avoir été un cancre qui aimait faire des bêtises. Il n’aimait pas aller à l’école et n’y voyait pas d’intérêt
  • Il se décrit comme avoir été un enfant hyperactif, le cinéma l’ayant permis de le projeter au-delà de cette image de personne turbulente
  • Il revient sur sa période où il fut suivi par une psychologue pendant 14 ans, tous les mercredis, et remercie le professionnel pour le travail accompli
  • Il revient sur sa période où il fut en famille d’accueil en Belgique où il passa un agréable moment de sa vie

Lors de cette interview, Saïd Taghmaoui est revenu sur le fléau qu’est le trafic de drogue avec les gens en souffrance qui se suicident à petit feu et qui n’ont pas le courage de se tuer sur le coup. Pour lui, les drogués méritent notre compassion.

Après avoir évoqué sa rencontre plutôt joyeuse avec le monde de la boxe, il confessa avoir lui aussi consommé de la drogue mais pas avec les gens du quartier, mais avec des acteurs de Paris bourgeois qui souffraient intérieurement.

L’évocation de ses rencontres dans le monde du cinéma

Tout naturellement, Saïd Taghmaoui fait une allusion avec ses rencontres dans le cinéma tout au long de sa carrière, allant de la période de l’école du cirque Matthieu Kassovitz et ses passages dans les clips d’Ophélie Winter. Il revient sur le fait que ses origines arabes deviennent un frein à sa carrière à cause d’un racisme encore prégnant dans une partie du milieu du cinéma français. Pour Saïd Taghmaoui, le fait d’être maghrébins est encore perçu comme un problème en France.

Il revient également sur sa rencontre avec Sami Naceri qui reste pour lui une référence même s’il regrette que ce dernier ne renvoie pas forcément l’ascenseur alors qu’il fut bien aidé au départ.

Concernant le film « La Haine » qui fut pour lui une véritable révélation, il affirme avoir écrit ou revu environ la moitié des dialogues et que le scénario original était très différent de celui qui est connu du grand public. Il n’a cependant pas demandé un euro pour ces contributions. Il confirme n’avoir jamais revu Vincent et Mathieu depuis et affirme que « La Haine » est aussi son œuvre et celle des autres acteurs.

Il regrette de ne pas avoir été invité aux 25 ans de la Haine (sortie 4k), il n’a pas perçu le moindre bénéfice ni sur les produits dérivés (collection Reebok notamment). Il aurait souhaité notamment que Hubert Koundé puisse obtenir une rétribution compte-tenu des difficultés actuelles rencontrées.

Synthèse de l’entretien avec la rédaction d’Aulnaycap

Une fois la mise au point effectuée, Said Taghmaoui nous a affirmé vouloir prochainement participer à l’émission de Cyril Hanouna pour présenter son livre. Il nous confie avoir beaucoup aimé travailler avec Gal Godot ou Keanu Reeves. Il rêve de pouvoir jouer avec Denzel Washington avec qui il entretient une réelle amitié. Quant aux acteurs qu’il n’apprécie pas particulièrement, il préfère garder cette information pour lui et ne pas attiser les conflits.

Le natif d’Aulnay-sous-Bois Saïd Taghmaoui s’en prend à Mathieu Kassovitz qui aurait abandonné les acteurs de La Haine

Saïd Taghmaoui explique ensuite qu’il y a de grandes différences entre le scénario original et celui qui a ensuite été publié en librairies. Mais l’acteur n’aurait jamais réclamé quoi que ce soit, hormis d’être crédité au générique, et s’en prend directement à Mathieu Kassovitz. “Je n’ai pas demandé un euro, on voulait juste être crédité car c’était un phénomène et que ça pouvait m’aider à écrire d’autres choses. Mais l’autre [Mathieu Kassovitz, ndlr] voulait faire sa salade, il nous a utilisés un petit peu. Je n’ai jamais revu Vincent [Cassel, ndlr], ni Mathieu. A part Hubert, avec qui j’ai une grande affinité”, raconte-t-il avant de poursuivre : “Je ne fais que sublimer l’héritage de La Haine pour faire comprendre que c’est mon film aussi, que tu le veuilles ou non, c’est mon film. Je suis un des héros de ce film et j’ai participé à l’écriture, à la création de ce truc et tu ne vas pas m’enlever ma part !”.

Source et article complet : GQ Magazine

Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, satisfait du défilé de véhicules anciens en hommage à Pierre Imbert

Ce week-end, Aulnay-sous-Bois célèbre le patrimoine et comme chaque année, avec une nouvelle fois un grand succès, nous avons eu le plaisir de vous proposer ce samedi un grand défilé de véhicules anciens en hommage à Pierre Imbert.

@Bruno Beschizza

Ce défilé, ce sont des bouts d’histoire, des fragments de nos vies et surtout de notre ville ! Cette année, vous avez notamment pu découvrir l’estafette originale de l’ancien fleuriste du boulevard de Strasbourg. Comme un retour dans les années 70…

@Bruno Beschizza

Enfin, comment ne pas rendre hommage ce week-end à notre ami Jacques Just décédé cette année ? Il avait tant aimé travaillé sur la restauration de sa sublime 204. Quel chef d’œuvre !

Source : Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois

« Aux couleurs de ma vie », un livre d’une ancienne habitante d’Aulnay-sous-Bois

Aurore Sperber Schlag a grandi à Aulnay-sous-Bois. Sous forme de mémoires, elle a retranscrit ses souvenirs (autobiographies, confessions, journaux intimes…) dans son premier ouvrage, intitulé « Aux couleurs de ma vie ».

Ce livre se révèle être une thérapie personnelle car elle permet d’avoir une maîtrise de l’histoire que l’on raconte mais également pour autrui : se délester de ses peines, de ses peurs, de ses souffrances et vivre l’instant présent qui est le « leitmotiv »de cet ouvrage riche en enseignements.

Source : Aulnay Relais Infos