Archives de Catégorie: Education
La réforme du collège : fin des classes bilangues et des sections européennes et perversion des programmes d’histoire ?
Le débat fait rage en ce moment entre la Droite et la Gauche sur la proposition de réforme de l’enseignement au collège et ce dès la rentrée 2016. Najat Valaud-Belkacem, derrière cette réforme, s’est faite conspuée par de nombreuses personnalités politiques de Droite, dont Nicolas Sarkozy. Principales critiques : le nivellement par le bas et la fin du culte de l’élitisme dans nos établissements. Ci-dessous, les quelques points de friction qui risquent de s’envenimer au fil du temps :
- Fin des classes bilangues (16% des élèves) de la 6ème : l’Allemand semble ainsi menacé au point que, Outre-Rhin, on a demandé à Madame Vallaud-Belkacem de s’expliquer. Si 2 langues seront enseignées dès la 5ème (au lieu de la 4ème obligatoire pour tous), la seconde langue ne représente que 2,5 heures par semaine. Autant dire que cela ne suffira pas aux collégiens pour maîtriser cette seconde langue. L’anglais étant devenu quasi-obligatoire en tant que 1ère langue étrangère.
- Les enseignements pratiques interdisciplinaires (EPI), basés sur l’apprentissage et la curiosité des élèves, engloberont le Latin. Certains ont vu dans cette réforme la fin de cette langue morte enseignée à une partie de nos élèves
- L’histoire : si la naissance du Christianisme reste un thème obligatoire dès la 6ème, l’Islam se voit enseigné dès la 5ème non seulement sur son avènement, mais aussi sur son expansion. Certains intellectuels estiment qu’ils n’étaient pas utile d’enseigner le Christianisme au Moyen-Age compte-tenu de sa présence dans les autres thèmes enseignés (Empire Byzantin notamment)
Vous trouverez des sujets de débat sur divers médias ici, ici et ici. En attendant, il faut prévoir des manifestations (élèves et enseignants) comme à chaque tentative de réforme.
Des enfants prêts à voler pour avoir un gouter, ghettos ethniques, misère des élèves : des enseignants dépassés
Tout le monde n’a pas la chance d’habiter les beaux quartiers et de mettre ses enfants dans des écoles privées. Certains quartiers et certaines écoles subissent de plein fouet l’effet de ghettoïsation, qui consiste à la fuite des familles les plus aisées pour être remplacées par des familles en grande difficulté.
Le Figaro propose un article poignant sur cette situation délicate qui semble prendre de l’ampleur dans l’hexagone. Cliquer ici pour lire ce reportage complet.
Lettre ouverte de Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois à Bruno Beschizza concernant les animations périscolaires
Vous avez annoncé vouloir transférer les agents du service animation périscolaire. A notre connaissance, 300 agents de notre collectivité sont concernés et plus de 200 travaillent actuellement pour la ligue de l’enseignement.
Les agents s’interrogent sur de nombreux points. Cette liste n’est pas exhaustive :
- Vers quelle association les agents seront-ils transférés ?
- Les garderies et les temps d’animations périscolaires (TAP) seront-ils confiés à cette association ou cela restera-t-il de la compétence de la collectivité ?
Aujourd’hui les TAP sur la pause méridienne sont ingérables, il semble impossible de cumuler cette activité avec le temps de la restauration !
Vous avez annoncé une pérennisation des emplois et notamment une généralisation des CDI à 35 heures :
- Quelles seront les conditions de reprise ancienneté ?
- Combien d’agents seront concernés par ces CDI ?
- Y aura-t-il d’autres CDI avec des temps de travail inférieur ?
- Combien d’agents seront en CDD et quelle sera leur quotité de travail ?
- Y aura-t-il d’autres types de contrats de travail ?
- Quel avenir pour les agents en CDI avec la ville, auront-ils le choix de rester ou pas ?
Dans la nouvelle organisation avec le nouveau prestataire, quelles seront les conditions pour être responsable d’une structure ?
Quel est l’avenir des responsables actuels ?
Dans tous les agents (ville et ligue) combien ont déjà le BAFD ?
Il est indispensable que les futurs responsables aient le choix de leurs équipes, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui et pose des problèmes récurrents.
Quelle va être la suite pour les agents actuellement en cours d’acquisition du BAFD ? (Pour certains la formation arrivera à terme en 2018).
Les agents bénéficient aujourd’hui de la gratuité du repas, qu’en sera-t-il demain une fois qu’ils seront transférés ?
FO DEMANDE :
- À être reçu et/ou avoir des réponses rapidement concernant toutes ces interrogations.
FO APPELLE DES A PRESENT :
- L’ensemble des agents du secteur animation périscolaire à une grande assemblée générale le jeudi 11 mai prochain.
Dans l’attente d’une date de rendez-vous, recevez Monsieur le Maire, l’expression de notre entière considération.
Rythmes scolaires, dogmatisme et le monde merveilleux de Martine, 3ème partie : Bruno dans le monde merveilleux de Martine
3ème partie- Le dogmatisme de droite vaut celui de gauche : Bruno dans le monde merveilleux de Martine
En janvier 2015, l’inspecteur d’académie a écrit à l’ensemble des maires du 93 sur la nécessité de mener une concertation en cas de maintien de la dérogation du samedi. Trois Maires sur 40 étaient concernés.
La concertation n’a pas eu lieu. Le comité d’évaluation avec l’ensemble des « partenaires » réunis le 1er avril apprend a posteriori que votre Maire a envoyé une lettre à la Ministre de l’Education Nationale. Dans cette lettre datée du 23 mars, votre Maire prétexte l’absence d’études comparatives nationales entre le mercredi et le samedi pour décider seul du maintien des horaires actuels aux impacts cachés.
Votre Maire se replonge dans le monde merveilleux du dogmatisme en précisant à la Ministre de l’Education qu’il procède à la manière de Martine Aubry à Lille sur le choix du samedi matin.
Ma fille a le grand plaisir de lire les aventures de Martine avec ses mêmes copines depuis 60 ans aux noms tout aussi vintage d‘Anne-Marie ou Françoise. Dans l’album « un mercredi pas comme les autres », Martine va à l’étang aux brochets et construit un radeau.
Dans le monde merveilleux de Martine, maman reste à la maison le mercredi pour faire de la confiture ou de la couture, les parents ne se séparent pas, les parents ne travaillent pas le samedi toute la journée.
A Aulnay, plus de la moitié des enfants vont au centre aéré le mercredi. Le raisonnement officiel depuis un an – coupure de milieu de semaine- est donc périmé pour une majorité d’enfants. Parmi ces derniers, la garderie s’ajoute au centre aéré pour 5 jours de 7h30 à 18h00 sans que la semaine ne soit terminée le vendredi soir. Le tissu associatif sera bien préservé de leurs adhésions. Inscrire son action éducative et culturelle avec Maman à la maison le mercredi ne paraît pas d’une grande modernité sociale. Faire fuir les familles à deux salaires relève d’une curieuse stratégie économique pour un Maire autoproclamé VRP de la ville à la recherche de « piécettes ».
Dans l’album « Martine à l’école », Bruno n’a pas fait ses devoirs. Il devait rendre une rédaction. Bruno disposait de tous les éléments pour vérifier lui-même si le monde merveilleux de Martine existait encore dans sa ville.
Mais non ! Bruno fait l’école buissonnière. Comme il a pêché 65 carpes sur 100, il se sent confortement installé dans son grand radeau. Son oncle Nicolas a installé un panier de crabes. Certains seulement en sortiront. L’oncle évoque parfois d’autres mercredi pas comme les autres, dans le salon doré d’un palais parisien.
Bruno n’a finalement pas rendu son devoir. « Le monde merveilleux de Martine existe peut-être encore à Lille » s’exclame Bruno devant Patapouf et l’âne Cadichon. Il a donc écrit un mot d’excuses à sa maîtresse : il préfère rester dans le monde merveilleux de Martine.
De la part d’un parent d’élève n’habitant pas dans le 93 et dont la fille en CP quittera au plus vite votre ville incapable de franchir le mur du dogmatisme.
Source : Article de Bertran Carlier
Nouvelles fermetures de classes à Aulnay-sous-Bois : réunion publique du POI ce soir
A la maternelle Paul Eluard, la maternelle Perrières, en élémentaire Vercingétorix, à la maternelle Nonneville et à la maternelle Vercingétorix.
Un responsable syndical dénonce face à l’Inspecteur d’Académie :
» des écoles sans ouverture qui sont à 27, 28, 29, 30 élèves par classes, – des écoles qui après ouverture sont toujours à plus de 26, 27 … – des écoles qui après fermeture se retrouvent au dessus des seuils d’ouverture ! – aucun poste de RASED (instituteur spécialisé) depuis 4 ans – aucun poste de remplaçant pour les enseignants absents – trop peu d’ouverture de classes spécialisées ….
Tout ceci (…) se trouve en totale application du « pacte de responsabilité » décidé par le gouvernement, correspondant à 50 milliards d’euros de coupe dans les dépenses publiques, dans lequel s’inscrivent la réforme territoriale et la loi Macron, cadre de dérèglementation et de remise en cause des droits collectifs pour tous les salariés de ce pays. L’austérité, ça suffit ! «
Rythmes scolaires, dogmatisme et le monde merveilleux de Martine, 2ème partie : le dévoiement
2ème partie- Le dévoiement de la réforme demeure une situation exceptionnelle en France
Une enquête pour les maires de France met en évidence le fossé qui s’est creusé cette année entre Aulnay et les autres communes. Cette évaluation indépendante intitulée « Rythmes éducatifs, radiographie d’une réforme » et réalisée à partir des retours des collectivités illustre concrètement les principes suivants : « répondre à la loi, mais aussi créer les conditions de la réussite », « partenariat et concertation avant tout », « créer des emplois et amoindrir la précarité ».
Source :http://www.andev.fr/portail/images/fichiers/fond_documentaire/Les_Congres/livret%20Sodexo.pdf
Voici quelques constats effectués dans une majorité de villes et pour lesquels Aulnay a pris un chemin différent :
- Le choix du mercredi s’est imposé dans 94 % des collectivités (samedi 4%) avec un raccourcissement de la journée de 45 minutes (61%). Ces aménagements avaient pour premier objectif de bénéficier de créneaux horaires plus larges pour garantir la qualité des activités éducatives (58%)
« une des solutions les plus simples pour les parents éprouvant des difficultés pour la garde de leurs enfants après les matinées de classe du mercredi est de les inscrire dans les centres de loisirs. 40% des collectivités ont ainsi constaté en 2014 une hausse des effectifs dans les centres de loisirs du mercredi« . « Dans la majorité des collectivités, des navettes ont été mises en place pour assurer le lien école – restauration scolaire – centre de loisirs (70%) et un temps de garderie après le temps de classe instauré (66% d’entres elles) ».
Avec méthodes, anticipation et concertation, il n’y a pas lieu d’opposer le mercredi avec un tissu associatif devenu très largement intégré aux nouveaux rythmes scolaires.
2- l’organisation du temps des enfants est définie dans une instance de concertation (62%), avec notamment la mobilisation des enseignants (88%) et des parents (84%) ; Un projet éducatif de territoire est formalisé sur l’ensemble de la commune (66 % des collectivités).
« Une communication avec les parents considérée comme primordiale ; la réforme des rythmes a créé un dialogue massif qui n’existait pas avant. »
- un surcoût/an/enfants évalué par les communes en moyenne à 175 euros, et même moins par économie d’échelle dans les grande villes.
93% ont sollicité le fonds d’amorçage, 61% l’Aide Spécifique Rythmes Educatifs de la CAF. Des subventions municipales « jeunesse » ont été redéployées et fléchées.
Face à ce surcoût à partager entre la Mairie et les familles, la gratuité des nouvelles activités scolaires est totale dans 71% des communes, le co paiement pour 23 %.
A Aulnay, ce surcoût avec l’ensemble des composantes (aides de l’Etat, aides de la CAF, redéploiement) n’a pas été présenté publiquement pour empêcher tout débat.
Le décalage entre Aulnay et le reste de la France est édifiant : opacité maintenue sur une subvention à 6 chiffres, aveuglement sur des situations provoquées inextricables, refus de débat démocratique et de co-construction notamment sur l’organisation de la semaine et le choix de la demi-journée.
Les bonnes décisions résistent à la transparence, la concertation et l’évaluation. Le dogmatisme s’arrêtera réellement à Aulnay dès lors que :
- la concertation débutera comme dans les autres villes avec des méthodes ayant fait leur preuve
- la subvention de l’Etat sera rendue transparente (montant demandé, reçu, affecté), surtout au regard d’activités péri scolaires effectuées bénévolement
- le comité de pilotage s’intéressera à la « vraie vie » des enfants. Les parents placés avec leur enfant dans une situation impossible sont honteusement considérés comme des « hors la loi ». Ma fille de 6 ans avec des parents séparés devrait se lever à 6h et courir dans le RER le samedi après 5 jours d’activités de 7h30 à 18h. Votre Maire qui se prévaut dans les médias, grâce à vos suffrages, de prendre en compte la « vraie vie » ignore par ailleurs mes deux LRAR lui ayant mis sous le nez les dommages collatéraux de son bricolage. Flicage ne vaut pas évaluation.
Le dévoiement de l’action publique peut continuer longtemps entre des poissons clown maintenus dans leur bocal et obsédés par leur seul oxygène réglé à 65% ou à 35 % des suffrages exprimés.
Après cette année à zéro activité péri scolaire et zéro accessibilité à l’école publique le samedi, ma fille peut adresser sa note de fin d’année au conseil municipal, sous la forme de l’expression la plus appropriée à cette cours d’école : zéro plus zéro égal la tête à …o !
Source : article de Bertran Carlier
Rythmes scolaires, dogmatisme et le monde merveilleux de Martine, 1ère partie : comparaison Aubagne et Aulnay-sous-Bois
La réforme des rythmes scolaires s’est appliquée diversement dans les communes à partir d’un facteur déterminant : le degré de volontarisme de sa mairie. Les expériences de nombreuses communes permettent désormais de mesurer la valeur d’arguments avancés parfois sans transparence et sans évaluation.
1ère partie- Le nouveau Maire UMP d’Aubagne a montré la voie du volontarisme malgré le poids de la dette
En mars 2014, un nouveau maire UMP est élu dans un bastion historique la gauche en banlieue de Marseille : Aubagne.
Aussitôt élu, cet ingénieur de formation met en place une concertation avec un slogan évocateur « le débat est ouvert » pour accélérer les nouveaux rythmes scolaires dès le mois d’octobre 2014 (tableau ci-après).
Dans la ville de naissance de Marcel Pagnol, la dette par habitant est la troisième de France parmi les villes de plus de 20 000 habitants. Le mur financier y était 2,6 fois plus haut qu’à Aulnay.
2014-2015 : entre dogmatisme et volontarisme dans deux communes de banlieue avec un nouveau maire UMP
| Aulnay | Aubagne | |
| Situation géographique | 19 km de Paris | 22 km de Marseille |
| Nombre d’habitants (2012) | 81 899 | 46 093 |
| Election municipale 2014 | Changement de majoritéNouveau Maire UMP Bruno Beschizza | Changement de majoritéNouveau Maire UMP Gérard Gazay |
| Encours de dette (2013) | 109 millions d’euros | 161 millions d’euros |
| Dette par habitant (2013) | 1 318 euros | 3 475 euros |
| Revenu fiscal moyen (1) | 20 962 euros | 20 872 euros |
| Vote pour la demi journée supplémentaire | 80 % pour le mercredi | 79 % pour le mercredi |
| Demi-journée supplémentaire mise en oeuvre | Samedi | Mercredi (2) |
| Concertation mise en œuvre pour l’organisation des rythmes scolaires | Décision sans concertation en juin 2014Idem en avril 2015 | 9 assemblées participatives, 28 conseils d’école extraordinaires réuni en sept/oct 2014, réalisation d’une enquête pour laquelle 2 317 questionnaires ont été retournés par les parents d’élèves. (3) |
(1) : http://www.capital.fr/a-la-une/actualites/dossier/les-revenus-des-francais-ville-par-ville
(2) : Le mercredi a été choisi dans les 7 villes les plus endettées de France
(3) http://www.aubagne.fr/fr/actualite.html?tx_ttnews%5Btt_news%5D=1795&cHash=ec037b69e3bf026004832788a1b5a9e9
Ni à Aubagne ni à Aulnay il n’y a de « tonton américain avec la piécette » pour renflouer les comptes municipaux (expression de votre maire lors du conseil municipal du 8 avril 2015). A Aubagne, même sans l’ex french connection, des dépenses sur la jeunesse ont été sanctuarisées.
L’anticipation du maire d’Aubagne est reflétée notamment dans le plan de formation. Une quarantained’employées de 18 à 57 ans déjà affectées aux activités périscolaires ont suivi dès l’été 2014 une formation au BAFA (investissement de près d’un million d’euros).
Cette méthode est celle d’un maire ayant choisi de s’investir profondément dans son mandat local, avec une vision de l’intérêt général à long terme. L’UMP aurait pu utiliser ce dossier pour régler ses comptes après 49 ans ininterrompus de mairie communiste. Bravo à l’UMP d’Aubagne pour être restée loin des clivages partisans !
Source : article de Bertran Carlier
L’école le samedi à Aulnay-sous-Bois, mais pas dans les écoles privées ?
C’est une information qui n’est pas un scoop : l’école le samedi à Aulnay-sous-Bois ne fait pas l’unanimité. Entre des parents qui estiment que les enfants sont trop fatigués pour se lever le samedi et d’autres qui indiquent que travailler des demi-journées est plus adéquat à leur organisme, le débat fait rage.
Mais ce débat ne semble pas affecter les écoles privées de la ville puisque le Protectorat Saint-Joseph et l’école primaire Espérance n’ouvrent pas le samedi. Selon nos informations, plusieurs élus de la ville ont mis leurs enfants dans l’une de ces écoles, mais pas forcément pour éviter l’école le samedi.
Une différence de traitement qui peut apparaitre surprenante aux yeux de certains. Celles et ceux qui souhaitent éviter l’école le samedi seront peut-être tentés d’inscrire leurs enfants dans l’une de ces écoles privées mais attention, il faut avoir un dossier solide ou obtenir parrainage…
Harlem Désir et des élèves du collège Debussy à Aulnay-sous-Bois chez BASF aujourd’hui
Dix-huit élèves du collège Debussy d’Aulnay se rendront aujourd’hui au siège de l’entreprise BASF à Levallois (Hauts-de-Seine). Ils y rencontreront un ancien élu municipal socialiste.Le secrétaire d’État aux Affaires européennes, Harlem Désir, sera également présent.
Le but : permettre aux jeunes de comprendre les bénéfices d’une double culture franco-allemande à travers des entreprises implantées à la fois en France et en Allemagne. Avec un focus sur l’alternance et l’importance de maîtriser une langue étrangère. Les élèves de 3e découvriront notamment lors de cette journée les activités du leader mondial de la chimie, qui fête cette année son 150e anniversaire.
Source et image : Le Parisien
Classement des lycées : les établissements de Seine-saint-Denis performants sur la durée
Le ministère de l’Éducation, qui publie mercredi ses indicateurs de valeur ajoutée des lycées, a distingué plusieurs lycées qui non seulement ont fait mieux réussir leurs élèves au bac 2014 que des lycées comparables, mais qui s’avèrent performants dans la durée. C’est le cas de nombreux lycées d’Ile de France.
Trois indicateurs sont pris en compte : le « taux de réussite au baccalauréat », le « taux d’accès de seconde et de première au baccalauréat » et la « proportion de bacheliers parmi les sortants ».
Mais le taux de réussite au bac n’est pas le seul critère qui permet de définir un bon ou un mauvais établissement. Il doit être pondéré par de multiples indicateurs et, entre autres, par le taux d’accès des élèves de la seconde au bac.
La valeur ajoutée doit être prise en compte
L’Education nationale prend en compte des critères plus « qualitatifs » pour évaluer les établissements et notamment l’origine socio-économique des élèves. C’est ce qui permet de définir la « valeur ajoutée » apportée par l’établissement dans chaque catégorie. Plus la valeur ajoutée est élevée, plus l’établissement apporte un accompagnement de qualité à ses élèves.
Parmi ces « champions », cinq établissements de Seine-Saint-Denis -Le Corbusier à Aubervilliers, Paul Éluard à Saint-Denis, Voillaume à Aulnay-sous-Bois, Alfred Nobel à Clichy-sous-Bois, Maurice Utrillo à Stains- mais aussi Galilée à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), Romain Rolland à Goussainville (Val-d’Oise).
Dans la voie professionnelle, on trouve trois lycées dans l’académie de Versailles (Georges Brassens à Courcouronnes, Newton-Enrea à Clichy, Jean Jaurès à Argenteuil), ainsi que Marcel Deprez à Paris et Paul Le Rolland à Drancy (Seine-Saint-Denis).
Ce mercredi matin, vous pouvez consulter les indicateurs de réussite des lycées sur le site de l’Éducation nationale.
Source : France 3
