Archives du blog

Des logements moins chers en Seine-Saint-Denis pour retenir les professeurs en Seine-Saint-Denis

Originaire d’un petit village à côté de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), Flavien Vandoorn a grandi loin de la Seine-Saint-Denis. Il le reconnaît volontiers, le département ne faisait pas partie de ses premiers choix. « J’aurais préféré rester près de ma famille et mes amis », souffle ce grand gaillard au visage encore poupon. Et quand, le 13 juillet 2021, la nouvelle de son affectation en Seine-Saint-Denis tombe, c’est la désillusion. « J’avais toujours l’espoir de demeurer près de mes proches », rembobine le professeur de mathématiques.

Vient ensuite une pointe d’inquiétude, vite balayée par une collègue. « J’avais en tête les images des films, un peu négatives sur le département. Mais j’ai eu l’occasion d’échanger avec une collègue qui a enseigné pendant plusieurs années à Sevran et qui m’a rassuré », présente-t-il.

Source et article complet : Actu.fr

Les professeurs en ont marre de la Seine-Saint-Denis

Marie-Hélène PLARD. – Nous nous trouvons dans le département où le taux de satisfaction est le plus bas. En Seine-Saint-Denis, environ 2350 collègues demandent à partir contre 35 souhaitant y entrer. Cela se vérifie aussi dans mon école, qui est complexe à gérer: certains professeurs souhaitent, à terme, quitter le département mais ne remplissent pas les critères nécessaires.

Source et article complet : Le Figaro

Des professeurs cessent le travail en Seine-Saint-Denis suite à des menaces de mort

La Seine-Saint-Denis, récemment comparée par Macron à la Californie sans la mer, est le théâtre d’une querelle entre des enseignants et les autorités académiques. Les personnels du collège Alfred Sisley ont en effet crié leur colère ce 28 mai, après avoir reçu une lettre anonyme qui les menaçait de mort, rapporte Le Parisien.

«On va vous tuer», «Vous les adultes on va vous fumé [sic]», «Vous êtes de la vermine», déclarait notamment cette missive, glissée sous la porte de la cantine des professeurs. Face à ces menaces, les enseignants ont voulu cesser les cours et exercer leur droit de retrait. Ce qui leur a été refusé par l’inspection académique, celle-ci estimant que les «conditions de sécurité des personnels au sein de l’établissement [étaient] assurées».

Un refus qui n’a fait qu’exacerber la colère des professeurs. Une vingtaine ont alors choisi de manifester devant la Direction des services départementaux de l’Éducation nationale.

Source : Sputniknews

Les écoles et les collèges d’Aulnay-sous-Bois frappés de plein fouet par l’épidémie de Covid-19

En Seine-Saint-Denis, cette pénurie de personnels à cause du Covid-19 peut se révéler encore plus frappante. Selon nos informations, l’école élémentaire de la Croix-Rouge, à Aulnay-sous-Bois, a fonctionné ces jours-ci avec 100% de remplaçants, l’intégralité de l’équipe en poste étant soit malade, soit cas contact. Contactées par LCI, l’école et la mairie d’Aulnay n’ont pas données suite à nos sollicitations. À une poignée de kilomètres de là, au lycée Blaise-Cendrars, les enseignants ont fait usage de leur droit de retrait le 18 mars. Ce jour-là, sept classes étaient concernées par au moins un cas avéré de Covid-19. Et huit cas ont été recensés parmi les enseignants. Cette semaine, 75% d’entre eux étaient absents. Mais le lycée, lui, est toujours ouvert.

Source : LCI

Le problème des professeurs absents au Collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois est réglé grâce à Bruno Beschizza

Le problème des enseignants non nommés sur le collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois est désormais réglé !

Selon l’association de parents d’élèves, ce serait Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, qui aurait permis de régler le problème. En effet, l’édile a pris le temps d’écrire au recteur pour défendre le droit à l’instruction des enfants Aulnaysiens.

Source  : Association des Parents d’Elèves de la Rose des Vents

Absence répétée de professeurs au collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois

Voilà à peine plus de 10 jours que les cours ont commencé au collège Victor Hugo à Aulnay-sous-Bois, et les jours d’absence de professeurs explosent. Anglais, éducation musicale, français, latin, histoire-géographie, mathématiques, SVT… Quasiment toutes les matières sont impactées.

L’Association des Parents d’Elèves de la Rose des Vents (A.P.R.D.V) a écrit au Ministre de l’Education Nationale pour alerter du problème.

Des grèves dans les écoles et des perturbations à prévoir à Aulnay-sous-Bois

greve_profsPlusieurs appels à la grève ont été lancés ce mardi (taxis, professeurs…). A Aulnay-sous-Bois, des écoles seront partiellement fermées et des professeurs seront absents. Le motif de cette grève est purement salarial puisque les grévistes veulent une revalorisation de leur salaire. Au collège, la critique vise surtout la réforme de cette institution qui fait grincer des dents.

Normalement, un service minimum sera mis en place. Vous pouvez vous rapprocher de la Mairie pour obtenir des informations complémentaires.

Demain, prenez plutôt les transports en commun car les taxis vont bloquer plusieurs accès sur le périphérique et l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. 

 

Profs des écoles : les candidats affluent en Seine-Saint-Denis

ProfesseursUN PEU D’ESPOIR – Le gouvernement a décidé d’organiser un concours exceptionnel pour trouver des profs en Seine-Saint-Denis.

Le département de la Seine-Saint-Denis manque toujours cruellement de professeurs des écoles. Pour essayer d’en finir avec ces classes surchargées, le gouvernement a annoncé la tenue d’un concours exceptionnel. Selon nos informations, les inscriptions sont en train d’exploser. Le ministère s’attendait à 1.000 candidats pour 500 postes. Il y en déjà 8.500. Comment expliquer un tel engouement ?

Source et article complet : Europe 1

Le 93 et Aulnay-sous-Bois font peur à tout le monde ?!

En lisant la presse hier soir nous sommes tombés sur un très intéressant article de Libération. Le sujet principal se porte sur le département et le manque de fonctionnaires (ou la difficulté de les faire muter). Dans cette article, un passage choc a attiré notre attention :

« «Le 93 fait peur à tout le monde», reconnaît Delphine, affectée depuis la rentrée dans un lycée d’Aulnay-sous-Bois. Cette prof d’économie de 24 ans, venue à contre-coeur, est «plutôt rassurée» après un mois de cours: «les craintes sont en partie basées sur des généralisations. Tous les établissements ne sont pas à la même enseigne».« 

Il est vrai que les fonctionnaires de l’enseignement public travaillent parfois dans des conditions très difficiles :

  • Zones Urbaines Prioritaires
  • Classes bondées
  • Élevés en difficulté (dont les parents ne parlent parfois pas le français)
  • Environnement délicat (violence, drogue, précarité…)

Mais est-ce pour autant une généralité ? Certainement pas.

Pour avoir rencontré quelques professeurs dans le cadre de nos activités, cette phrase tend à généraliser ce sentiment de peur ne nous paraît pas appropriée. Certains enseignants allant même à mentionner le caractère généreux et ouvert des enfants (écoles maternelles et primaires).

Est-ce que vous aussi, si vous étiez fonctionnaire, vous auriez « peur » de venir travailler en Seine-Saint-Denis ?

Sujet proposé par Arnaud Kubacki

Les profs de la Seine-Saint-Denis obtiennent un rendez-vous au ministère

greve_profsC’est le grand écart des chiffres concernant la grève des enseignants du département hier. Selon le syndicat Snuipp-FSU, les profs du 1er degré étaient entre 30 et 40% à débrayer. Mais selon le ministère de l’Education nationale, seuls 7% des enseignants, premier et second degrés confondus, ont répondu à l’appel du Snuipp-FSU, de la CGT éduc’action et de Sud Education 93. Toujours selon les syndicats, près de 2500 personnes ont défilé, à Paris, entre la place Saint-Michel et la rue de Grenelle pour dénoncer leurs conditions de travail dans le département. Ils seront reçus la semaine prochaine par un membre du cabinet du ministre. « Nous allons évoquer les problèmes d’attractivité du métier dans le département ainsi que la question de la stabilité des équipes », souligne François Cochain, délégué départemental de la FSU 93.

Source et image : Le Parisien du 20/09/2013

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