Archives de Catégorie: Emploi
La préfecture de la Seine-Saint-Denis recrute des volontaires du service civique !
Si vous avez entre 18 et 25 ans au 1er janvier 2015, vous pouvez devenir volontaire du service civique.
Lieu de travail :
Votre mission sera de faciliter l’accueil des usagers sur un des sites suivants :
- Préfecture de Bobigny (direction de l’immigration et de l’intégration, direction de la réglementation) ;
- Sous-préfecture du Raincy ;
- Sous-préfecture de Saint-Denis.
Cette mission de médiation sera un atout supplémentaire dans votre parcours professionnel.
Durée de la mission :
La mission débutera en janvier, février ou mars pour une durée de 6 mois à raison de 4 jours par semaine et sera indemnisée à hauteur de 573,84 € par mois par l’agence du service civique et la préfecture.
Date limite d’inscription :
Si vous êtes intéressés, merci d’envoyer au plus tard le 30 novembre , vos CV et lettre de motivation :
- soit par mail à pref-service-civique@seine-saint-denis.pref.gouv.fr
- soit par courrier à l’adresse suivante :
Préfecture de la Seine-Saint-Denis
DRHBI
BRHBP
Service civique
1, esplanade Jean Moulin
93007 BOBIGNY CEDEX
Source : Conseil Général 93
La maison de l’emploi à Aulnay-sous-Bois encore dans la tourmente !
Directrice financière mise à pied, départ de ses responsables et enquête judiciaire. La structure chargée d’accompagner les chômeurs n’en a pas fini avec les difficultés.
Longtemps présentée comme un modèle, l’association d’insertion, située à la lisière de la cité de la Rose-des-Vents, s’est embourbée depuis quatre ans.
« On m’a coupé la tête », lâche-t-elle d’une voix tremblante au lendemain de sa mise à pied. Marie-Anne Cabanier, la directrice financière de la maison de l’emploi, de l’insertion, de la formation et de l’entreprise (Meife) d’Aulnay devrait être fixée sur sort prochainement.
L’ancienne M2E ne finit plus de sombrer dans les déboires. Et c’est toute une population en difficulté qui en paie les frais…
Source et image : Le Parisien
6ème Forum pour l’Emploi des Jeunes en Seine-Saint-Denis le 7 octobre 2014 au Stade de France
A l’occasion du 6ème Forum pour l’emploi des jeunes de Seine-Saint-Denis organisé par le Préfet et la DIRECCTE IDF/UT93, la Ville a mis à disposition de la Mission Locale un car de 50 places pour permettre aux jeunes Aulnaysien(ne)s de se rendre à cet évènement riche en opportunités.
Lors de cette nouvelle édition, seront proposées par plus 80 entreprises plus de 4 000 offres d’emplois de tous niveaux, et dans de nombreux métiers et secteurs d’activité.
Infos pratiques :
Heure de départ : 9h de la Meife (ouverture du Forum 9h30).
Heure de retour : 16h30 du Stade de France (fermeture du Forum 16h30).
Campagne 2014-2015 : Allocation pour la diversité dans la fonction publique
Les allocations pour la diversité dans la fonction publique vont être mises en place pour la 8ème année consécutive en septembre 2014. Ce dispositif, mis en place par le gouvernement, vise à soutenir financièrement les candidats les plus méritants et aux revenus limités, à préparer les concours de la fonction publique, de catégorie A ou B, en accordant une aide financière de 2 000euros.
Pour cette nouvelle campagne, 2 24 allocations pour la diversité seront distribuées en Île-de-France
Personnes concernées :
- les étudiants préparant un ou plusieurs concours de la fonction publique, notamment ceux qui sont inscrits dans les instituts de préparation à l’administration générale (IPAG) et les centres de préparation à l’administration (CPAG) ou qui s’engagent à suivre une préparation mise en place à cet effet par des écoles du service public ou des employeurs publics.
- les personnes sans emploi et titulaires d’un diplôme leur permettant de présenter un concours de catégorie A ou B et qui s’engagent à se présenter, à l’issue de l’année de la préparation, aux épreuves d’admissibilité de l’un des concours.
Critères d’attribution :
Les critères d’attribution de ces allocations aux candidats sont les « ressources de la famille » ainsi que les « résultats de leurs études antérieures ». Ces allocations sont cumulables avec les bourses sur critères sociaux du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.
Les ressources et charges de famille du bénéficiaire ne doivent pas dépasser 33100 euros brut pour l’année universitaire 2014/2015. Les revenus sont ceux perçus durant l’année -1.
Le versement des allocations est effectué en deux fois. Il est subordonné à la fréquentation assidue du bénéficiaire aux préparations aux concours.
Le bénéficiaire prend l’engagement de se présenter à l’issue de l’année de préparation aux épreuves d’admissibilité de l’un des concours pour lesquels l’aide de l’État lui a été accordée.
Vous trouverez ci-joint le dossier à télécharger qui devra être adressé avant le 2 6 septembre 201 4 à la préfecture de la région Ile-de-France (5 rue Leblanc, 75911 Paris Cedex 15)
Attention,tout dossier incomplet sera refusé.
Les réponses seront notifiées aux intéressés en novembre 201 4 (aucune réponse ne sera donnée par téléphone).
Toute personne élue au dispositif des classes préparatoires intégrées (CPI) bénéficiera de plein droit, si elle le souhaite, de l’allocation pour la diversité, sous réserve de satisfaire aux conditions de ressources mentionnées précédemment.
Dossier d’inscription : cliquer ici. Article proposé par Annie Neveu
Force Ouvrière Syndicat des communaux d’Aulnay-sous-Bois : droit de retrait 1er jour
Force Ouvrière et ses élus du personnel (CTP et CHS) ont appelé tous les agents travaillant au service social dont la protection n’est pas assurée par le biais des alarmes « anti-agression » à se mettre en droit de retrait.
Bilan de la 1ère journée :
Antenne des Merisiers fermée en totalité.
Antenne de Mitry fermée en totalité.
Antenne du Sud fermée en totalité.
Les Antenne Duclos, Gros Saule touchées partiellement par le droit de retrait.
A CE JOUR, AUCUNE RÉACTION DE QUI QUE SE SOIT !!
Madame SAGO Aïssa Adjointe au Maire en charge du social doit réagir et donner des instructions.
Source : communiqué Force Ouvrière des Communaux d’Aulnay-sous-Bois
Du nouveau pour les stagiaires en entreprise
La loi concernant l’encadrement des stages et l’amélioration du statut des stagiaires a été publiée au Journal officiel du vendredi 11 juillet 2014.
Cette loi prévoit notamment de relever la gratification minimale des stagiaires à 15 % du plafond horaire de la sécurité sociale à compter du 1er septembre 2015 (soit environ 523 euros par mois). Cette gratification, versée pour toute durée de stage supérieure à deux mois, est due à partir du premier jour du premier mois de la période de stage ; elle est exonérée d’impôt sur le revenu. La loi doit permettre également aux stagiaires de bénéficier dans les mêmes conditions que les salariés :
- des règles concernant les durées maximales quotidienne et hebdomadaire de présence, la présence de nuit, le repos quotidien, hebdomadaire et les jours fériés,
- des congés et autorisations d’absence (en cas de grossesse, de paternité ou d’adoption),
- de l’accès au restaurant d’entreprise ou aux titres-restaurants,
- de la prise en charge des frais de transport.
À noter : cette loi prévoit aussi de limiter le nombre de stagiaires en fonction des effectifs de l’entreprise et de limiter le nombre de stagiaires encadrés par un même tuteur. Enfin, à partir du 10 juillet 2016, la durée des stages sera fixée strictement à six mois (plus de dérogations possibles).
Article proposé par Annie Neveu
Apprentissage : l’enquête qui dit tout en Ile-de-France
Plusieurs tendances fortes se dégagent de l’enquête réalisée par la société Viavoice pour le compte de la Région du 7 au 30 mai 2014 (PDF disponible en bas de cet article). Premier enseignement : l’apprentissage, ça plaît ! Le dispositif bénéficie d’une très bonne image auprès des chefs d’entreprise : 92 % des patrons ayant déjà eu recours à l’apprentissage en ont une « image positive », tout comme 89 % des dirigeants n’ayant jamais eu recours à l’apprentissage.
Les entrepreneurs enthousiastes
Les motivations du recours à l’apprentissage sont de deux ordres. Pour 44 % des recruteurs ayant déjà utilisé l’apprentissage, il s’agit d’abord d’une « tradition de l’entreprise ». Mais respectivement 38 % et 35 % des recruteurs déclarent aussi avoir été encouragés soit par la demande du jeune ou son profil, soit par un besoin spécifique et ponctuel de l’entreprise. À noter : 14 % seulement des personnes interrogées jugent que les primes et aides publiques sont un facteur prioritaire dans le recrutement d’un apprenti.
Autre enseignement, l’expérience de l’apprentissage est très positive pour les dirigeants et DRH interrogés : 83 % de ceux qui ont eu recours à l’apprentissage estiment que l’expérience a été positive ; 83 %, là aussi, déclarent que l’attitude de l’apprenti était adaptée.
Des freins identifiés
Malgré tout, quelques obstacles liés à l’apprentissage sont pointés par les dirigeants d’entreprises. Parmi ces freins, certains entrepreneurs ayant eu recours à l’apprentissage notent la difficulté de l’apprenti à travailler en entreprise (44 %), à prendre des initiatives (46 %) ou à communiquer (47 %). Plus globalement, 24 % des dirigeants ayant recruté des apprentis déclarent que ceux-ci avaient des compétences insuffisantes par rapport à leurs besoins.
Dans le même ordre d’idées, une large majorité des patrons (71%) pense qu’une meilleure adéquation des formations avec les besoins immédiats de l‘entreprise pourrait constituer une incitation à l’apprentissage, devant la baisse du coût du contrat d’apprentissage (61 %) ou la simplification des démarches administratives (61 %).
Au sein des entreprises n’ayant jamais eu recours à l’apprentissage, on estime à 30 % que l’apprentissage est « une source de difficultés administratives chronophages ». Les entreprises n’ayant jamais eu recours à l’apprentissage craignent aussi une incapacité de l’apprenti à monter en compétences (48 %) ou à s’adapter aux codes de l’entreprise (40 % contre 28 %). Il n’empêche : plus de la moitié (51 % exactement) des entreprises ayant déjà eu recours à l’apprentissage ont l’intention de recruter un apprenti en 2014. Un signe qui ne trompe pas.
Article proposé par Annie Neveu
Objectif 100.000 apprentis fin 2015 en Ile-de-France
Alors qu’étaient organisés les états généraux de l’apprentissage ce 10 juillet au conseil régional, Jean-Paul Huchon, président de la Région, a fixé un nouvel objectif de 100.000 apprentis en Île-de-France d’ici à 2015.
L’heure était à l’apprentissage ce 10 juillet dans l’hémicycle du conseil régional à Paris alors qu’on assiste à une baisse de 2,7 % du nombre d’apprentis en Île-de-France, relate le bi-hebdomadaire La Première Heure. La diminution, selon la CGPME (Confédération générale des petites et moyennes entreprises), aurait démarré lorsque les primes à l’embauche ont été supprimées. Alors que le gouvernement évoque un retour de ces primes à l’embauche, Jean-Paul Huchon, le président de la Région, a fixé l’objectif de 100.000 apprentis d’ici à la fin 2015. Les participants présents hier à ces états généraux de l’apprentissage soulignent qu’il s’agit pour cela de « renforcer l’accompagnement afin d’éviter les décrochages, de sécuriser le parcours des jeunes les menant à un métier » et d’inciter les entreprises à faire des efforts pour intégrer les apprentis et ne pas les considérer comme des stagiaires.
Article proposé par Annie Neveu
Fermeture de l’usine PSA Aulnay-sous-Bois : « Alors que je travaille depuis l’âge de 16 ans, l’Etat me refuse la retraite »
A 61 ans et des dizaines de milliers d’heures de travail pénible au compteur, A Nhit Tsan, ouvrier de l’usine automobile PSA Peugeot Citroën d’Aulnay-sous-Bois, souhaite partir en retraite. Après avoir fui le Laos et obtenu le statut de réfugié politique en France à l’âge de 23 ans, il se voit refusée la prise en compte de ses années de travail dans son pays d’origine.
Article complet sur le site L’Express.fr. Image : L’Express.fr
Nouvelle convention chômage : quelles sont les nouveautés ?
La convention d’assurance chômage qui s’applique à compter du 1er juillet 2014 (sauf exceptions) vient d’être agréée. C’est ce qu’indique un arrêté publié au Journal officiel du jeudi 26 juin 2014.
Cette convention met en place de nouvelles règles pour les chômeurs :
- création de droits rechargeables afin de permettre à un chômeur retrouvant un emploi sans avoir consommé tous ses droits à l’assurance-chômage de conserver ce reliquat qui reste utilisable s’il perd à nouveau son emploi (à condition d’avoir travaillé au moins 150 heures),
- possibilité pour un plus grand nombre de demandeurs d’emploi de bénéficier d’un cumul entre leur salaire et une partie de leur allocation chômage,
- renforcement des droits à indemnisation des salariés ayant plusieurs emplois,
- fixation d’un plancher et d’un plafond des indemnités désormais compris entre 57 % et 75 % du salaire journalier de référence,
- évolution des règles sur le différé d’indemnisation pour les salariés touchant des indemnités supérieures au minimum légal au moment de la rupture de leur contrat de travail avec un allongement du différé,
- modification de certaines règles applicables aux intermittents du spectacle,
- règles spécifiques pour les séniors de plus de 61 ans.
À noter : les dispositions de cette nouvelle convention d’assurance chômage, signée le 14 mai 2014 par les partenaires sociaux, s’appliquent aux salariés involontairement privés d’emploi dont la fin de contrat de travail est intervenue à compter du 1er juillet 2014. Par dérogation, l’entrée en vigueur de certains articles concernant notamment les droits rechargeables est fixée au 1er octobre 2014, cette mesure touchant l’ensemble des demandeurs d’emploi indemnisés (quelle que soit la convention chômage dont ils relèvent).
Article proposé par Annie Neveu