Archives de Catégorie: Environnement
Maîtriser les inondations : dans le secret du central de gestion automatisée
Une centaine de sites stratégiques y font l’objet, en permanence, d’une surveillance particulière. Vous observerez comment sont manœuvrées, à distance, les vannes, siphons, pompes et trappes qui permettent de maîtriser les écoulements d’eau dans le réseau d’assainissement, notamment en cas de fortes pluies.
Le réseau d’assainissement est télésurveillé en temps réel, grâce à des capteurs, des stations de mesure, des pluviomètres. Les prévisions météorologiques sont suivies en partenariat avec Météo France. En cas de crise, différents scénarios ont été mis au point pour faire face aux pluies abondantes et déclencher les actions nécessaires. On peut, par exemple, télécommander l’ouverture ou la fermeture de vannes, le remplissage d’un bassin, le pompage de l’eau, …etc.
Il existe 132 stations locales connectées au central de gestion automatisé de Rosny-sous-Bois pouvant être pilotées à distance et rapatrier des informations en temps réel.
La surveillance du réseau permet d’identifier les endroits où il y a trop d’eau de pluie dans le réseau. Ce trop plein risque de provoquer un débordement de l’égout vers la rivière. En jouant sur les équipements (vannes, pompes, bassins, …), la gestion automatisée réoriente cette eau afin de mieux la répartir à travers le réseau. On obtient des gains en terme de réduction des inondations et de dépollution des eaux pluviales avant rejet au milieu naturel (la Seine et la Marne).
Accès en transport en commun : RER E station, station « Rosny-Bois-Perrier » ou Métro Ligne 3 station « Galliéni », prendre le Bus 221 station « Rosny 2-Nord »
Pollution de l’air et santé : les maladies respiratoires et le coût pour le système de soin
La pollution de l’air est à l’origine de maladies de l’appareil respiratoire qui entraînent des dépenses prises en charge par le système de soin : consultations, soins, médicaments, hospitalisations, indemnités journalières… C’est ce coût pour le système de soin que l’étude
a évalué pour un total situé entre 0,8 et 1,7 milliard d’euros par an. Pour être complet, ce niveau déjà élevé de coût serait à majorer d’autres dépenses qui n’ont pu être chiffrées (transport sanitaire, consultations et examens en médecine de ville,…).
L’étude a déterminé, d’une part, les coûts liés à chaque cas des maladies concernées, ce qui nécessite, outre une approche économique, une approche médicale de la maladie, et d’autre part, ce qui est attribuable à la pollution parmi l’ensemble des cas d’une maladie.
La maladie la plus coûteuse est l’asthme, dont la part attribuable à l’environnement reste incertaine. Viennent ensuite les bronchites aiguës qui concernent aussi un grand nombre de cas, puis les bronchites chroniques, les broncho-pneumopathies chroniques obstructives et les cancers des voies respiratoires. Les épisodes sévères de pollution ou l’exposition chronique de personnes sensibles sont aussi la cause de nombreuses hospitalisations.
Source : article du Commissariat Général du Développement Durable
Diminution du bruit sur la plateforme de Paris-CDG en 2012
Le dernier indicateur, basé sur le bruit mesuré en 2012, révèle une baisse du bruit qui s’explique principalement par la baisse du trafic et la stagnation du trafic de nuit.
Instauré par l’arrêté du 28 janvier 2003, l’indicateur global mesuré pondéré (IGMP) a été mis en place afin de mieux évaluer l’environnement sonore sur la plateforme de Paris-CDG.
L’IGMP est calculé à partir des mesures de bruit en temps réel effectuées par un réseau de huit stations placées dans les axes des quatre pistes de l’aéroport. Il détermine l’énergie sonore totale mesurée durant une année pour les décollages et pour les atterrissages, rapportée à l’énergie calculée pour l’année de référence (moyenne des années 1999 à 2001).
Cet indicateur est évalué, à partir de mesures de bruit, de façon identique chaque année afin de suivre l’évolution de l’énergie sonore par rapport au niveau de référence ainsi fixé. Il prend en compte la majoration de la gêne en soirée entre 18 h et 22h (+ 5 dB soit un coefficient de 3) et la nuit entre 22 h et 6 h (+ 10 dB soit un coefficient de 10).
C’est le seul indicateur réglementaire, basé sur le bruit mesuré, qui permet en outre de disposer d’une série statistique depuis maintenant huit ans.
En 2011 la valeur de l’indicateur était de 81,4 (base 100 : moyenne 1999-2001), en diminution par rapport à 2010 malgré un trafic en hausse de 2,8 % sur l’aéroport de Paris-CDG en 2011 (514 000 vols).
La baisse de l’indicateur s’explique en partie par le fait qu’en 2010, le transfert de certains vols de jour vers la nuit en raison d’événements exceptionnels avait majoré l’indice de l’IGMP qui s’élevait à 82,3, affichant malgré tout une baisse par rapport à 2009 (85,6). En 2011 au contraire, le trafic n’a pas connu ces surcharges exceptionnelles la nuit.
En 2012, la valeur de l’indicateur est de 79,8 en diminution par rapport à 2011. Cette évolution s’explique principalement par la baisse du trafic total (- 3,2 %), une stagnation du trafic de nuit et une augmentation des masses maximales au décollage.
Il faut s’attendre à une augmentation du trafic dans les années à venir qui devrait aboutir à une remontée de l’indicateur, en dépit de la tendance générale à l’amélioration des flottes.
Cette année, l’indicateur a été présenté à l’autorité de contrôle des nuisances aéroportuaires (Acnusa) qui a remis le 9 juillet 2013 un avis favorable à la méthode et au résultat obtenu.
Le détail du calcul pour l’année 2012 est précisé dans le Rapport de présentation des conditions d’obtention de la valeur de l’indicateur représentatif de l’énergie sonore pour l’année 2012
Exposition le sol, source de vie à la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois le 20 octobre
Le Dimanche 20 Octobre 2013 sera riche en partage à la Maison de l’environnement :
- Dès 11 h 00 , La Compagnie Droguerie Moderne Théâtre vous propose un parcours découverte de nos plantes sauvages du Parc Dumont jusqu’au Parc Faure, saurez- vous les reconnaître ?
- A 15 H 00, une joyeuse troupe itinérante animera un spectacle interactif et végétal au Parc Faure. Venez à sa découverte seul ou en famille, ambiance conviviale assurée !
- A 16 H 00 ! Pour une pause bien méritée… La Maison de l’environnement a le plaisir de vous inviter au vernissage à l’occasion de la nouvelle exposition » Le Sol, Source de Vie » réalisée par Natureparif et par Sophie DECAUNES. Petits fours et jus de fruits bio au menu !
Pour les vacances de la Toussaint, la MDE vous propose de participer à un stage « LE BOGOLAN« , gratuit pour toute la famille (enfants à partir de de 6 ans) 3 matinées de 10 h à 12 h 30 du 22 Octobre au 24 Octobre 2013, animé par Monsieur SEKOU KEÏTA. IL s’agit d’une technique de teinte ancestrale malienne avec des pigments issus de la terre. Curieux ? N’hésitez pas à les contacter pour plus d’infos ou pour vous inscrire au 01 48 79 62 75.
Ici le flyers associé.
Participez aux Assises nationales de la qualité de l’air des 23 et 24 octobre 2013 !
Le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie et l’ADEME organisent, en partenariat avec le ministère des Affaires sociales et de la Santé, les deuxième Assises nationales de la qualité de l’air, les 23 et 24 octobre à la Cité des Sciences à Paris.
Ces deuxième Assises nationales de la qualité de l’air aborderont les enjeux relatifs à la qualité de l’air intérieur et extérieur. L’objectif de ces journées est triple :
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partager les retours d’expériences sur les actions menées pour améliorer la qualité de l’air,
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comprendre les conditions de réussite pour mettre en œuvre des actions efficaces en faveur de la qualité de l’air intérieur et extérieur (gouvernance, plans de protection de l’atmosphère…)
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mobiliser chacun à tous les niveaux.
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ouverture des Assises mercredi 23 octobre à 13h30, par Philippe Martin, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie ;
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intervention de Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé mercredi 23 octobre à 17h (sous réserve) ;
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présentation de Karl Friedrich Falkenberg, (Directeur général de l’environnement de la Commission européenne), mercredi à 14h ;
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discours de Bruno Léchevin, président de l’ADEME, jeudi 24 octobre à 9h30 ;
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intervention de Denis Baupin, député de Paris le jeudi à 14h00 ;
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Martial Saddier, Président du Conseil national de l’air (CNA), pour clôturer la journée de jeudi, à 16h45.
Expulsion de gens du voyage à Aulnay Sud
C’est un « ouf » de soulagement que poussent les voisins du 68 rue Turgot qui viennent de voir partir les squatters qui occupaient depuis de nombreux mois une maison vide dont le propriétaire n’a jamais été identifié.
L’installation de ces gens du voyage n’a pas été empêchée malgré l’alerte donnée dans des conditions qui aurait dû permettre une remise en ordre immédiate.
Le temps perdu en a fait perdre beaucoup ensuite pour des raisons de procédure qui devaient conduire la ville à engager un recours pour être reconnue propriétaire par défaut.
Une hirondelle ne fait pas le printemps et un exemple comme celui-ci ne mérite pas forcément une généralisation.
Pour autant ces « gens » n’en étaient pas moins à se conduire de façon provocatrice vis-à-vis de leur entourage au point d’être une source de stress pour leurs voisins.
La charte pour la « Seine centrale urbaine » permettra d’améliorer la qualité de l’eau
La charte de l’eau pour les « plaines et coteaux de la Seine centrale urbaine» a été signée le 23 mai par des collectivités locales, des entreprises et des associations d’un territoire ‘étendant de la confluence entre la Seine et la Marne à la confluence entre la Seine et l’Oise, en tout près d’une cinquantaine d’intervenants.
Ce territoire pourtant au coeur de la Région, de 500 kilomètres carrés et de quatre millions d’habitants, ne bénéficiait jusqu’à présent d’aucun moyen de gestion concertée de l’eau. La réflexion sur la gouvernance du territoire de la Seine centrale urbaine a été lancée en 2009 par le conseil régional d’ile-de-France et par l’agence de l’eau Seine-Normandie.
L:animation du projet a été confiée à l’association Espaces. Bien implantée sur le territoire, l’association travaille déjà avec tous les intervenants du dossier dans le cadre de chantiers d’insertion et d’écologie urbaine.
Source : Liaison
L’Ourcq Vert et Bleu le 29 septembre 2013 : à vos chaussures !
De la randonnée à venir, football, rugby, Badminton et karting côté résultats !
Dimanche 29 septembre, dans le cadre de l’Ourcq Vert & Bleu, le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de Seine-Saint-Denis organise plus de vingt randonnées. Dès 9h30, plusieurs randonnées de 7 à 18 km partent de différentes villes de Seine-Saint-Denis : Villepinte, Gagny, Neuilly-Plaisance, Épinay-sur-Seine, Montreuil… L’occasion de découvrir les richesses méconnues de notre département. Toutes ces randonnées matinales arriveront en début d’après-midi au Parc de la Bergère à Bobigny.
À partir de 14h un village associatif vous y accueillera pour découvrir les différentes pratiques de randonnée : la marche nordique, l’endurance Audax®, la Rando Familiale de 4 à 5 km et la Rando Santé®.
Ouvertes à tous, gratuites et sans inscription, toutes les randonnées proposées sont encadrées par des animateurs qualifiés.
Programme détaillé sur : www.randopedestre93.fr
Côté résultats
On peut se réjouir de la première victoire des footballeurs du Red Star FC, 1-0 contre Amiens. Les verts et Blancs sont 16èmes du championnat National.
En CFA, la Jeanne d’Arc de Drancy s’est inclinée sur son terrain 0-2 face à Quevilly. Et c’est Villemomble qui remporte le premier derby de Seine-Saint-Denis, avec une victoire 3-2 contre Aubervilliers.
L’automne est difficile pour l’AC Bobigny rugby 93. En Fédérale 1 les hommes ont perdu 12-18 sur leur terrain contre Lille et en Top 10 les filles reviennent de Caen avec une défaite 27-22.
Ce week-end marquait pour le Club Badminton d’Aulnay-sous-Bois l’ouverture du championnat Top 12. Cette compétition mixte met en valeur les meilleurs clubs. Chaque rencontre compte huit matches : deux simples femmes, deux simples hommes, un double femmes, un double hommes, deux doubles mixtes. Durant l’inter saison, beaucoup d’équipes se sont renforcées par des joueurs étrangers. A domicile, le CBAB a souffert contre Aix, et a perdu 1-7. Le championnat ne fait que commencer !
On termine avec encore un titre pour l’ASK Rosny 93, meilleur du club de kart de France. Vincent Fraïsse, est de nouveau titré Champion de France en X30 après une superbe démonstration à Lavelanet (09), Poleman, vainqueur de la pré-finale et de la finale !
Ile-de-France Environnement : S’unir pour le futur
Grand Paris, Paris Métropole, réforme territoriale, transitions écologique et énergétique … ces multiples projets brouillent notre vision de l’avenir de la région capitale malgré de nombreuses concertations entre les élus, les services de l’État, les citoyens et nos associations. Cette démocratie participative est louable mais limitée car les deux plateaux de la balance ne sont pas équilibrés: d’un coté les services et les techniciens ont élaboré les projets pendant des mois avec appel aux compétences les plus appropriées, et de l’autre la concertation locale, rapide, limitée dans le temps et l’opinion publique s’exprime avec des moyens limités, le plus souvent associatifs.
La co-élaboration des grands projets entre élus ‘et citoyens devrait être la règle mais cette procédure longue suppose que toutes les parties jouent le jeu démocratique. Nous venons de vivre une expérience malheureuse avec le débat national et territorial sur la transition énergétique initié par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.
Pendant neuf mois, les représentants de l’État, ‘des régions, les professionnels, les syndicats, les associations, les citoyens ont débattu de l’avenir de l’énergie. Ces débats ont été actifs mais aussi très controversés à tel point que la ministre en charge du dossier a été remerciée et remplacée au pied levé. Ce sacrifice n’a pas suffi à calmer un des grands acteurs du débat, à savoir le patronat qui, via son syndicat, a fait modifier le 18 juillet les conclusions de ce débat démocratique, transformant les recommandations en enjeux et souhaitant diminuer les ambitions de l’État en matière de réduction de la consommation des énergies fossiles et d’émissions de carbone à l’horizon 2050.
Nous sommes ainsi confrontés à un futur décliné selon deux priorités temporelles, le court et le long terme. Ce débat n’est pas nouveau mais alors que l’abondance des ressources de notre planète terre n’intervenait pas auparavant, ce facteur devient aujourd’hui primordial. La formule « Après moi le déluge! » n’est plus de mise, n’en déplaise à certains. Le futur de notre région est maintenant dans l’union de toutes les forces de progrès pour tenter de diminuer l’impact environnemental de l’homme et ses conséquences à long terme sur l’espérance de vie de notre espèce sur sa planète. Le dialogue qui s’est institué entre toutes les forces du pays, même s’il donne l’impression d’inachevé, doit se poursuivre.
Se retirer sous sa tente n’a jamais permis de gagner la guerre de Troie.
Source : communiqué de Michel Riottot, prédisent d’Ile-de-France Environnement
La région Ile-de-France n’est pas prête à lutter contre les inondations
Dans un pré-rapport, L’OCDE s’inquiète quant aux capacités de l’Ile-de-France à lutter contre une inondation aussi importante que celle de 1910.
C’est un avertissement à la région Ile-de-France. Selon un prérapport rendu hier par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la région parisienne n’est pas suffisamment armée pour lutter contre une inondation importante comme celle de 1910. « L’absence d’une vision stratégique d’ensemble autour de ce risque majeur pour ce territoire stratégique essentiel révèle un déficit de la politique française de gestion des risques », écrit sans détour l’OCDE. L’organisation internationale pointe du doigt notamment quatre principales lacunes :
Un problème de gouvernance : En France, la problématique des inondations est portée par le ministère de l’Intérieur, par le ministère de l’Ecologie mais aussi par les collectivités locales ou encore l’Agence de l’eau. Une multitude d’acteurs qui, selon l’OCDE, « ont tendance à faire valoir leurs visions et intérêts spécifiques plutôt que de soutenir les objectifs d’ensemble ». Conséquence, selon ce prérapport, « le risque est celui de l’inefficacité, du saupoudrage des ressources et que les efforts qui sont pourtant réalisés, ne puissent pas totalement porter leurs fruits ».
« Paris est protégée, la banlieue non » : « Il n’y a pas eu d’investissements importants pour prévenir ce risque majeur depuis une vingtaine d’années, assure l’OCDE. Et ces investissements découlent de la crue de 1910. Depuis la métropole s’est agrandie. Aujourd’hui Paris est protégée, la banlieue non ».
Une urbanisation trop importante : « La dynamique du développement local n’incite pas les municipalités à limiter les constructions en zone inondable, écrit l’OCDE. De leur point de vue, la prise en compte d’un risque majeur d’inondation est contre-productive car elle nuit au développement économique, ne rapporte pas de soutien aux élections ».
Des entreprises insuffisamment préparées : Si des sociétés comme la RATP ou la SNCF ont mis en place des plans de continuité d’activité (PCA) en cas d’inondation, la démarche reste limitée. Pourtant l’enjeu est de taille. L’Ile-de-France concentre un tiers de l’activité économique du pays. « Comment la France pourrait fonctionner si son poumon économique est sous les eaux? », interroge un spécialiste.
Commandé par l’Etablissement public territorial de bassin Seine grands lacs (EPTB) (Voir ci-dessous), en partenariat avec le ministère de l’Ecologie et le conseil régional, ce rapport doit aider la France à transposer une directive européenne qui impose de mettre en place avant 2015 un plan d’évaluation et de la gestion des risques d’inondation. « Tout le monde a tendance à penser que Paris sous les eaux ce n’est plus possible, décrypte Frédéric Molossi, président de l’EPTB. Mais c’est faux. Une inondation majeure coûterait environ 40 Mds d’euros ». Le rapport définitif de l’OCDE doit être rendu en janvier.
Source : Le Parisien du 18/09/2013

