Archives de Catégorie: Environnement
La charte pour la « Seine centrale urbaine » permettra d’améliorer la qualité de l’eau
La charte de l’eau pour les « plaines et coteaux de la Seine centrale urbaine» a été signée le 23 mai par des collectivités locales, des entreprises et des associations d’un territoire ‘étendant de la confluence entre la Seine et la Marne à la confluence entre la Seine et l’Oise, en tout près d’une cinquantaine d’intervenants.
Ce territoire pourtant au coeur de la Région, de 500 kilomètres carrés et de quatre millions d’habitants, ne bénéficiait jusqu’à présent d’aucun moyen de gestion concertée de l’eau. La réflexion sur la gouvernance du territoire de la Seine centrale urbaine a été lancée en 2009 par le conseil régional d’ile-de-France et par l’agence de l’eau Seine-Normandie.
L:animation du projet a été confiée à l’association Espaces. Bien implantée sur le territoire, l’association travaille déjà avec tous les intervenants du dossier dans le cadre de chantiers d’insertion et d’écologie urbaine.
Source : Liaison
L’Ourcq Vert et Bleu le 29 septembre 2013 : à vos chaussures !
De la randonnée à venir, football, rugby, Badminton et karting côté résultats !
Dimanche 29 septembre, dans le cadre de l’Ourcq Vert & Bleu, le Comité Départemental de la Randonnée Pédestre de Seine-Saint-Denis organise plus de vingt randonnées. Dès 9h30, plusieurs randonnées de 7 à 18 km partent de différentes villes de Seine-Saint-Denis : Villepinte, Gagny, Neuilly-Plaisance, Épinay-sur-Seine, Montreuil… L’occasion de découvrir les richesses méconnues de notre département. Toutes ces randonnées matinales arriveront en début d’après-midi au Parc de la Bergère à Bobigny.
À partir de 14h un village associatif vous y accueillera pour découvrir les différentes pratiques de randonnée : la marche nordique, l’endurance Audax®, la Rando Familiale de 4 à 5 km et la Rando Santé®.
Ouvertes à tous, gratuites et sans inscription, toutes les randonnées proposées sont encadrées par des animateurs qualifiés.
Programme détaillé sur : www.randopedestre93.fr
Côté résultats
On peut se réjouir de la première victoire des footballeurs du Red Star FC, 1-0 contre Amiens. Les verts et Blancs sont 16èmes du championnat National.
En CFA, la Jeanne d’Arc de Drancy s’est inclinée sur son terrain 0-2 face à Quevilly. Et c’est Villemomble qui remporte le premier derby de Seine-Saint-Denis, avec une victoire 3-2 contre Aubervilliers.
L’automne est difficile pour l’AC Bobigny rugby 93. En Fédérale 1 les hommes ont perdu 12-18 sur leur terrain contre Lille et en Top 10 les filles reviennent de Caen avec une défaite 27-22.
Ce week-end marquait pour le Club Badminton d’Aulnay-sous-Bois l’ouverture du championnat Top 12. Cette compétition mixte met en valeur les meilleurs clubs. Chaque rencontre compte huit matches : deux simples femmes, deux simples hommes, un double femmes, un double hommes, deux doubles mixtes. Durant l’inter saison, beaucoup d’équipes se sont renforcées par des joueurs étrangers. A domicile, le CBAB a souffert contre Aix, et a perdu 1-7. Le championnat ne fait que commencer !
On termine avec encore un titre pour l’ASK Rosny 93, meilleur du club de kart de France. Vincent Fraïsse, est de nouveau titré Champion de France en X30 après une superbe démonstration à Lavelanet (09), Poleman, vainqueur de la pré-finale et de la finale !
Ile-de-France Environnement : S’unir pour le futur
Grand Paris, Paris Métropole, réforme territoriale, transitions écologique et énergétique … ces multiples projets brouillent notre vision de l’avenir de la région capitale malgré de nombreuses concertations entre les élus, les services de l’État, les citoyens et nos associations. Cette démocratie participative est louable mais limitée car les deux plateaux de la balance ne sont pas équilibrés: d’un coté les services et les techniciens ont élaboré les projets pendant des mois avec appel aux compétences les plus appropriées, et de l’autre la concertation locale, rapide, limitée dans le temps et l’opinion publique s’exprime avec des moyens limités, le plus souvent associatifs.
La co-élaboration des grands projets entre élus ‘et citoyens devrait être la règle mais cette procédure longue suppose que toutes les parties jouent le jeu démocratique. Nous venons de vivre une expérience malheureuse avec le débat national et territorial sur la transition énergétique initié par le ministère de l’écologie, du développement durable et de l’énergie.
Pendant neuf mois, les représentants de l’État, ‘des régions, les professionnels, les syndicats, les associations, les citoyens ont débattu de l’avenir de l’énergie. Ces débats ont été actifs mais aussi très controversés à tel point que la ministre en charge du dossier a été remerciée et remplacée au pied levé. Ce sacrifice n’a pas suffi à calmer un des grands acteurs du débat, à savoir le patronat qui, via son syndicat, a fait modifier le 18 juillet les conclusions de ce débat démocratique, transformant les recommandations en enjeux et souhaitant diminuer les ambitions de l’État en matière de réduction de la consommation des énergies fossiles et d’émissions de carbone à l’horizon 2050.
Nous sommes ainsi confrontés à un futur décliné selon deux priorités temporelles, le court et le long terme. Ce débat n’est pas nouveau mais alors que l’abondance des ressources de notre planète terre n’intervenait pas auparavant, ce facteur devient aujourd’hui primordial. La formule « Après moi le déluge! » n’est plus de mise, n’en déplaise à certains. Le futur de notre région est maintenant dans l’union de toutes les forces de progrès pour tenter de diminuer l’impact environnemental de l’homme et ses conséquences à long terme sur l’espérance de vie de notre espèce sur sa planète. Le dialogue qui s’est institué entre toutes les forces du pays, même s’il donne l’impression d’inachevé, doit se poursuivre.
Se retirer sous sa tente n’a jamais permis de gagner la guerre de Troie.
Source : communiqué de Michel Riottot, prédisent d’Ile-de-France Environnement
La région Ile-de-France n’est pas prête à lutter contre les inondations
Dans un pré-rapport, L’OCDE s’inquiète quant aux capacités de l’Ile-de-France à lutter contre une inondation aussi importante que celle de 1910.
C’est un avertissement à la région Ile-de-France. Selon un prérapport rendu hier par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), la région parisienne n’est pas suffisamment armée pour lutter contre une inondation importante comme celle de 1910. « L’absence d’une vision stratégique d’ensemble autour de ce risque majeur pour ce territoire stratégique essentiel révèle un déficit de la politique française de gestion des risques », écrit sans détour l’OCDE. L’organisation internationale pointe du doigt notamment quatre principales lacunes :
Un problème de gouvernance : En France, la problématique des inondations est portée par le ministère de l’Intérieur, par le ministère de l’Ecologie mais aussi par les collectivités locales ou encore l’Agence de l’eau. Une multitude d’acteurs qui, selon l’OCDE, « ont tendance à faire valoir leurs visions et intérêts spécifiques plutôt que de soutenir les objectifs d’ensemble ». Conséquence, selon ce prérapport, « le risque est celui de l’inefficacité, du saupoudrage des ressources et que les efforts qui sont pourtant réalisés, ne puissent pas totalement porter leurs fruits ».
« Paris est protégée, la banlieue non » : « Il n’y a pas eu d’investissements importants pour prévenir ce risque majeur depuis une vingtaine d’années, assure l’OCDE. Et ces investissements découlent de la crue de 1910. Depuis la métropole s’est agrandie. Aujourd’hui Paris est protégée, la banlieue non ».
Une urbanisation trop importante : « La dynamique du développement local n’incite pas les municipalités à limiter les constructions en zone inondable, écrit l’OCDE. De leur point de vue, la prise en compte d’un risque majeur d’inondation est contre-productive car elle nuit au développement économique, ne rapporte pas de soutien aux élections ».
Des entreprises insuffisamment préparées : Si des sociétés comme la RATP ou la SNCF ont mis en place des plans de continuité d’activité (PCA) en cas d’inondation, la démarche reste limitée. Pourtant l’enjeu est de taille. L’Ile-de-France concentre un tiers de l’activité économique du pays. « Comment la France pourrait fonctionner si son poumon économique est sous les eaux? », interroge un spécialiste.
Commandé par l’Etablissement public territorial de bassin Seine grands lacs (EPTB) (Voir ci-dessous), en partenariat avec le ministère de l’Ecologie et le conseil régional, ce rapport doit aider la France à transposer une directive européenne qui impose de mettre en place avant 2015 un plan d’évaluation et de la gestion des risques d’inondation. « Tout le monde a tendance à penser que Paris sous les eaux ce n’est plus possible, décrypte Frédéric Molossi, président de l’EPTB. Mais c’est faux. Une inondation majeure coûterait environ 40 Mds d’euros ». Le rapport définitif de l’OCDE doit être rendu en janvier.
Source : Le Parisien du 18/09/2013
Exposition à la maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois sur le sol, source de vie
Une exposition sur le sol a lieu à la Maison de l’Environnement d’Aulnay (13-15 allée circulaire), du 30 septembre au 24 janvier 2013, ainsi que les week-ends, 6 et 17 novembre, 14/15 décembre, 18/19 janvier
Le vernissage aura lieu le dimanche 20 octobre à 14h00. De quoi en apprendre plus sur ce que le sol nous réserve…
Orages du 19 juin 2013 : catastrophe naturelle reconnue pour 14 villes dont Aulnay-sous-Bois
L’arrêté ministériel a été publié au JO ce vendredi 13 septembre. L’état de catastrophe naturelle est reconnu pour 14 villes de la Seine-Saint-Denis* après les violents orages du 19 juin qui avaient causés de nombreux dégâts.
Les particuliers concernés par les intempéries ont désormais 10 jours pour avertir leur assurance.
* Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Bondy, Drancy, Gagny, Livry-Gargan, Neuilly-Plaisance, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Les Pavillons-sous-Bois, Le Raincy, Rosny-sous-Bois, Sevran, Villemomble.
Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois : Séance Ciné-Citoyen, des abeilles et des hommes le 20 septembre
Entre 50 et 90 % des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Cette épidémie, d’une violence et d’une ampleur phénoménale, est en train de se propager de ruche en ruche sur toute la planète. Partout, le même scénario : par milliards, les abeilles quittent leurs ruches pour ne plus y revenir. Aucun cadavre à proximité. Aucun prédateur visible. Arrivée sur Terre 60 millions d’années avant l’homme, l’Apis mellifera (l’abeille à miel) est aussi indispensable à notre économie qu’à notre survie. Aujourd’hui, nous avons tous de quoi être préoccupés : 80 % des espèces végétales ont besoin des abeilles pour être fécondées. Sans elles, pas de pollinisation, donc pratiquement plus de fruits, ni légumes. Il y a soixante ans, Einstein avait déjà insisté sur la relation de dépendance qui lie les butineuses à l’homme : « Si l’abeille disparaissait du globe, l’homme n’aurait plus que quatre années à vivre ». Réalité ou fiction ?…
« Tout en pointant la folie d’un monde qui se fait à tout, pourvu que l’argent rentre, ce documentaire aide à comprendre quelle évolution est possible, et comment le cycle vital pourra se perpétuer. » TÉLÉRAMA
En partenariat avec la Maison de l’Environnement d’Aulnay-sous-Bois
Six ruches ont été installées en juin 2013 au centre technique municipal d’Aulnay-sous-Bois.
Afin de sensibiliser le public le plus large au rôle primordial que les abeilles jouent au service de la biodiversité et de la vie, la cellule pédagogique des espaces verts et la Maison de l’Environnement mèneront diverses animations pédagogiques à destination des écoles et des familles.
Projection suivie d’une rencontre avec Stéphane Dupont, apiculteur d’Aulnay-sous-Bois, et l’Observatoire de Natureparif.
Dégustation et vente des produits de la ruche à l’issue de la projection.
À consommer sans modération, ils nous aideront à mieux passer l’hiver !
Tarifs de 3,80 € à 5,60 €
Réservations : brigitte.bettiol@ejp93.com
Film Suisse, 2013, documentaire, 1h28. Dès 10 ans
Réalisé par Markus Imhoof
Avec la voix de Charles Berling
Séance le Vendredi 20 Septembre à 20h30
Le miel et les abeilles en Seine-Saint-Denis
Sur les huit parcs que compte le Département, trois abritent des ruchers. Au mois de septembre, venez les découvrir !
De nombreuses activités sont proposées autour du miel et des abeilles : visites guidées des ruches, découverte d’une colonie d’abeilles en plein travail ou encore dégustation de miel. Pour chaque activité, une tenue adéquate est recommandée : pantalon et manches longues pour éviter les piqûres !
Le parc Georges-Valbon est le premier à fêter le miel et les abeilles. Ainsi, toute la journée du dimanche 8 septembre est consacrée au miel mais aussi aux fleurs. Une visite guidée du rucher et des dégustations sont prévues dès 11h le matin et jusqu’à 16h30, avec des jeux autour de la ruche.
Renseignements au 01 43 11 13 07.
Le week-end suivant, le parc de la Poudrerie met les petits plats dans les grands. Pour sensibiliser le grand public à l’apiculture, la Maison des abeilles, créée en 2006, sera en effet ouverte au public le week-end du 14-15 septembre de 10h à 18h. C’est l’occasion de découvrir le métier d’apiculteur mais aussi de déguster le miel du parc. Dans la salle principale, des ateliers pédagogiques permettent de se trouver au plus près de la récolte du miel grâce à une baie vitrée qui donne sur les ruches. Vous pourrez également observer les essaims d’abeilles autour des 20 ruches que compte la Maison. De 20h à 22h, l’animateur du rucher vous contera les histoires extraordinaires de l’abeille – insecte fragile et méconnu. Pour ces deux évènements, le rendez-vous est fixé à la Maison des abeilles, entrée principale du parc, allée Eugène Burlot à Vaujours.
Renseignements au 01 49 63 97 87.
Enfin, le parc du Sausset fête le miel le dernier week-end de septembre (30 septembre-1er octobre) à l’occasion de la fête de la vigne et de ses saveurs. De 14h à 18h30, des apiculteurs seront présents à côté des ruches pour expliquer la méthode de production du miel. Visites en calèche des ruchers et dégustations sont également prévues.
Vidéo : Violents orages aujourd’hui à Aulnay-sous-Bois
De violentes averses s’abattent périodiquement depuis ce matin sur Aulnay-sous-Bois. Heureusement, celles-ci ne semblent être courtes, permettant aux réseaux d’écoulement de tenir le choc.
La rédaction vous propose de prendre connaissance d’une vidéo prise lors d’une de ces violentes averses, sous le grondement du tonnerre. Cliquer sur l’image pour la découvrir.
La déchetterie d’Aulnay-sous-Bois se modernise
Dorénavant, à l’instar des entreprises, les aulnaysiens peuvent bénéficier également d’une carte d’accès à la déchetterie municipale.
Située dans la zone industrielle des Mardelles, la déchetterie municipale, rue Henri Becquerel, reçoit les déchets que les particuliers apportent.
Depuis mi-août, elle délivre désormais aux particuliers une carte d’accès nominative gratuite. Pour l’établir, vous devez vous présenter sur place l’après-midi, muni d’une pièce d’identité et d’un justificatif de domicile daté de moins de trois mois.
Une carte électronique vous sera remise quelques minutes après. Vous n’aurez plus qu’à la présenter à chaque passage, accompagnée d’une pièce d’identité. Cette carte permettra de mesurer le volume de déchets apportés ( pas plus 2 m3 par usager et par semaine de déchets )
Pour rappel, a déchetterie est ouverte du lundi au dimanche :
Horaires d’hiver : du 1er novembre au 31 mars
Du lundi au vendredi 13 h – 18 h
le samedi 10 h – 18 h
le dimanche 9 h – 13 h
Horaires d’Eté : du 1er avril au 31 octobre
Du lundi au vendredi 14 h -19 h
le samedi 10 h -19 h
le dimanche 9 h – 13 h
Déchetterie municipale
Rue Henri Becquerel
Tél : 01 48 68 55 74.


