Archives de Catégorie: Solidarité

Le Aulnay Handball solidaire !

Xavier_Detchenique

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Vous pouvez découvrir une autre facette du AULNAY HANDBALL !

Le lundi 17 février, un tournoi appelé « handemsemble » est organisé avec les IME. Il aura lieu au gymnase Paul Emile Victor (2-8 chemin du Moulin de la Ville) et commencera dès 10h. Prévoir le pique nique

Venez nombreux !

AULNAY HB FORMATION, AULNAY HB COMPETITION et AULNAY HB SOLIDAIRE sont favorable à l’accès au sport des enfants présentant un handicap.

La Fondation Abbé Pierre alerte sur les inégalités territoriales dans la prise en compte des défavorisés

Roms_AulnayPrésenté le 31 janvier à la porte de Versailles, en présence notamment de la ministre du logement Cécile Duflot, le rapport annuel de la Fondation Abbé Pierre pour le logement des personnes défavorisées tire la sonnette d’alarme : des mesures urgentes en matière de logement sont indispensables, et l’Etat doit rester le garant de la solidarité nationale.

«Au-delà des mesures structurelles, nous attendons du gouvernement des réponses immédiates aux besoins sociaux, et 2013 n’a pas été à la hauteur de nos attentes », résume Patrick Doutreligne, délégué général de la Fondation Abbé-Pierre pour le logement des personnes défavorisées. La fin de la gestion hivernale de l’hébergement n’a pas été des plus efficaces, et les trois quarts des personnes appelant le 115 n’obtiennent pas de solution, faute de place. La Fondation salue cependant les mesures législatives ou réglementaires déjà prises, comme l’encadrement des loyers – « insuffisant pour faire baisser les loyers mais qui au moins contiendra les hausses – ou le plan quinquennal de lutte contre la pauvreté, dont les effets se font cependant attendre. « Il y a un décalage entre le discours gouvernemental et l’incapacité de l’Administration à le mettre en œuvre », ajoute le délégué de la Fondation.

Alerte sur les copropriétés – L’un des chapitres du rapport concerne les copropriétés dégradées, dont le projet de loi ALUR vise à améliorer le traitement. Un million de logements sont aujourd’hui en situation de fragilité, sur un parc de six millions de logements en copropriété, or ce parc accueille une part non négligeable de ménages parmi les plus modestes (17 % de ménages modestes et très modestes parmi les propriétaires occupants et 17 % de ménages sous le seuil de pauvreté parmi les locataires).

« Alors que la boîte à outils pour intervenir sur les copropriétés dégradées s’est considérablement enrichie, des incertitudes demeurent concernant l’ampleur de l’intervention publique et l’identification des copropriétés justifiant une intervention », souligne le rapport.

Par ailleurs, les interventions menées sur certaines copropriétés en difficulté –essentiellement sur le bâti – sous l’impulsion des pouvoirs publics sont parfois en décalage avec les besoins des ménages concernés. De plus l’obtention des aides, conditionnée à la réalisation de certains travaux, ne correspondent pas non plus toujours aux besoins immédiats des propriétaires. Le rapport appelle donc à ce que les habitants soient replacés au cœur des interventions sur les copropriétés : les habitants doivent être au coeur des instances de gouvernance et associés aux décisions et aux actions.

L’enjeu des municipales – Année des élections municipales oblige, le rapport s’est aussi penché sur les politiques de l’habitat menées par les collectivités locales, qui sont en principe la concrétisation des objectifs fixés par le Gouvernement. « Structurellement, l’Etat joue son rôle, il fixe des objectifs ambitieux, mais cela ne fonctionnera que si les collectivités s’en saisissent », résume Patrick Doutreligne. La Fondation a enquêté dans une quinzaine d’agglomérations pour identifier les facteurs permettant l’émergence d’une réelle politique de l’habitat. L’émiettement communal et l’opposition franche ou passive de certaines communes ont ainsi pu freiner le cercle vertueux enclenché.

Au contraire, les actions menées dans la durée et les liens entre élus et opérateurs sont des facteurs de réussite. Les auteurs du rapport relèvent qu’en additionnant les objectifs de construction fixés dans les programmes locaux de l’habitat élaborés par les intercos, le nombre de 500 000 logements construits par an n’est pas atteint. L’absence, par endroits, de politiques ciblant les plus démunis inquiète également. « L’Etat doit rester garant de la solidarité nationale, et de l’équité territoriale car les intercommunalités n’ont pas toutes le même souhait de s’occuper de toute la population », estime Christophe Robert, directeur des études de la fondation.

Des compétences pour l’interco – Le rapport évoque notamment la gestion des demandes formulées au titre du droit au logement opposable, qui pourra être déléguée par l’Etat à l’intercommunalité dans le cadre de la nouvelle loi sur les métropoles. « Sa délégation éventuelle posera inévitablement des questions, lors de l’élaboration des conventions de délégation, sur la définition des responsabilités en cas de défaillance des intercommunalités et des sanctions à appliquer le cas échéant. »

 « Des obligations de résultat que l’on peut qualifier d’« intermédiaires » nous semblent devoir être imposées aux EPCI, qu’ils prennent ou non la délégation du Dalo », propose le rapport. A ce sujet il est notamment proposé de rendre obligatoire la création d’un « observatoire du mal-logement » sur le territoire de chaque EPCI, ou encore de d’accentuer la mobilisation du parc privé dans les communes en constat de carence (SRU).

La Fondation Abbé-Pierre s’apprête à entamer un tour de France pour tester les candidats aux élections des grandes agglomérations et souhaite obtenir de leur part des engagements en termes de prise en compte des plus défavorisés dans leur politique de l’habitat.

Source : La gazette de communes

Le taux de pauvreté à 25% à Aulnay-sous-Bois.

LES CENTIMES D'EUROSLe Compas publie pour la seconde fois des données sur les taux de pauvreté des 100 plus grandes communes de France, des chiffres inédits. Les taux s’échelonnent de 7 à 45 % et montrent les écarts qui structurent la France des grandes villes. Cette année, nous mettons un coup de projecteur particulier sur les arrondissements des trois plus grandes communes de France : Paris, Lyon et Marseille.

Là aussi, les taux moyens masquent des inégalités considérables, avec des taux pouvant dépasser 40 % dans certains territoires. A Aulnay-sous-Bois, ce taux est à 25%. La ville se classe 26ème dans ce triste classement.

Pour obtenir l’étude, cliquer ici.

Soirée spectacle organisée par l’ACSA au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois sur la discrimination

DiscriminonLe vendredi 31 janvier, à partir de 19h00, les Centres Sociaux d’Aulnay-sous-Bois organise une soirée spectacle au théâtre Jacques Prévert (134 Avenue Anatole France) contre la discrimination. Le défunt Nelson Mandela en est le symbole.

Programme :

  • 19h : Ouverture de l’exposition
  • 20h : Début du spectacle

Le nouveau lieu des femmes-relais à Aulnay-sous-Bois

FAC_ACSA_AulnayL’association des femmes-relais et des médiateurs interculturels, qui accompagne les habitants des quartiers nord d’Aulnay s’installe dans de nouveaux locaux mis à disposition par le Logement francilien. Situé au 16, rue Edgar-Degas, cet espace de 300 m2 « spacieux et confortable » a été créé grâce au réaménagement d’anciennes caves, dans le cadre de la rénovation urbaine. Il sera inauguré demain à 12h30 par le représentant du bailleur, la directrice de l’association, Aissa Sago et le maire (PS) Gérard Ségura. Présentes à Aulnay depuis 14 ans, les femmes relais mènent des actions d’alphabétisation, de soutien scolaire, d’accompagnement administratif, des ateliers de socialisation, des sorties culturelles, des animations de quartier etc.

Source : Le Parisien du 27/01/2014

Aulnay-sous-Bois : fête de l’Association Aide Humanitaire Familles Haïtiennes demain

haiti_aulnayL’association Aide Humanitaire Familles Haïtienne organise un programme festif ce dimanche 12 janvier, à partir de 12h00, à la salle du Bourg (39 rue de Sevran). Ce programme est une sorte de commémoration du terrible séisme qui a frappé Haïti il y a tout juste 4 ans.

Au menu :

  • Lever officiel du drapeau Haïtien, Hymne nationam
  • Exposition, jeux, ambiance musicale et gastronomie

Entrée : 10 € (repas compris, boissons en vente). Bénéfices au profit des enfants d’Haïti.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

A Aulnay-sous-Bois, on apprend à conduire sans savoir lire

conduire_lire_aulnayLes candidats au permis de conduire n’ont pas tous 18 ans et le bac en poche. A l’auto-école sociale Saddaka, cité de l’Europe à Aulnay, on voit aussi affluer des mamans, poussées hors de chez elles par la crise. Le coût du permis était déjà un obstacle, auquel s’en ajoute parfois un autre : la difficulté à déchiffrer les panneaux. « Certains de nos élèves ne savent ni lire, ni écrire », explique Salima Bettahar, directrice de la régie de quartier Saddaka. L’auto-école sociale, qui proposait déjà des tarifs défiant toute concurrence, a créé un programme d’apprentissage spécial, en 2008. « Il nous a fallu trois ans pour le mettre au point », souligne Salima Bettahar.

L’auto-école accueille désormais un groupe de jeunes étrangers tout juste arrivés en France, en lien avec le foyer Concorde et un autre d’une vingtaine d’hommes et de femmes plus âgés. Parmi eux, Fatima, 54 ans, (à gauche sur notre photo) prépare l’examen du code depuis sept mois. « A l’école, en Algérie, on n’avait qu’une ou deux heures de français par semaine », glisse sur un ton d’excuse cette employée de ménage, qui a payé 900 € en trois fois pour son inscription. A raison de cinq cours par semaine, les candidats travaillent par étapes, sous la houlette d’une monitrice qui détaille la signalisation panneau par panneau, corrige les exercices de façon individuelle et s’attarde aussi sur le vocabulaire.

Ici, le permis revient à 550€

« C’est comme à l’école, explique Najat, 40 ans (à droite sur la photo). A chaque question, elle nous interroge : qu’est-ce que tu as répondu? Et pourquoi tu as répondu ça? ». Voilà un an et demi que cette maman de quatre enfants s’est inscrite, moyennant le prix imbattable de 550 €. Elle tente tant bien que mal de suivre les cours avec régularité. Elle passera son code bientôt. « Je travaille chez les personnes âgées, explique-t-elle. Je cours tout le temps après le bus. Souvent, quand je postule pour du travail, on me demande si j’ai le permis. Et quand je réponds non, on ne me prend pas toujours… ». Fatima se souvient de ce contrat de six mois à l’aéroport de Roissy : « C’était le stress quand je sortais de chez moi à quatre heures du matin, j’avais peur d’être en retard ou d’être agressée… A la fin, mes collègues qui venaient en voiture ont tous été prolongés. Pas moi ».

Depuis la mise en place de cette formation, l’auto-école sociale est assaillie de demandes. « Il faut compter un an et demi à deux ans d’attente », indique Saphia, secrétaire de l’association. Les candidats viennent de Drancy, des Lilas, de Paris… « Avant, le permis était un luxe, résume Fatima. Maintenant c’est un besoin ».

Source et image : Le Parisien du 09/01/2014

Grande cause nationale 2014 : ouverture de la procédure de sélection

Maison_SolidaritesLes services du Premier ministre ont lancé, depuis le 29 novembre 2013, un processus d’appel à projets pour choisir au début de l’année prochaine le thème de la grande cause nationale 2014.

Les associations, les collectifs et les fondations sont invités à déposer leur proposition de grande cause, accompagnée d’un descriptif complet et précis des campagnes susceptibles d’être conduites.

Les dossiers doivent être envoyés par voie postale sur support numérique (en deux exemplaires) au plus tard le 8 janvier 2014 à l’adresse suivante :

  • Philippe GUIBERT
  • Directeur du Service d’information du gouvernement (SIG)
  • 19 rue de Constantine
  • 75340 PARIS CEDEX 07

Le label de grande cause nationale permet à son détenteur d’être favorisé dans l’organisation d’appels aux dons et d’opérations de communication.

La grande cause nationale 2013 décidée, au terme d’un processus identique, était la lutte contre l’illettrisme.

Le Camp de Roms s’étend le long de la RN2 à Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

Dans des conditions d’hygiène précaire, de nombreux enfants du camp de Roms de la RN2 passeront Noël sous des tôles et des morceaux de bois. Ce camp, désormais parfaitement visible, a pris une ampleur importante et devrait ne pas en rester là. Le Maire Gérard Ségura avait reproché à l’équipe de Gérard Gaudron de n’avoir rien fait pour les Roms du terrain de l’ancien concessionnaire Renault (un camp y était pendant plusieurs années). Il se trouve désormais confronté aux mêmes difficultés.

Pour voir en vidéo ce camp le long de la RN2, cliquer sur l’image.

Les associations franciliennes à l’heure de la solidarité internationale

Mali.jogChaque année, des associations franciliennes contribuent au développement des pays du Sud. Des microprojets solidaires, qui bénéficient du soutien de la Région.

De l’eau potable dans un village malien, un puits au Burkina Faso, une cantine au Honduras… Il en va de l’action humanitaire comme des sciences naturelles : ici et là, les petits ruisseaux forment les grandes rivières. C’est pourquoi la Région a créé le dispositif Aramis (pour « Aide régionale aux associations pour les microprojets internationaux de solidarité »), qui soutient des microprojets menés dans les pays bénéficiaires de l’Aide publique internationale. Objectif : donner un coup de pouce aux associations qui favorisent le développement durable et la participation citoyenne.

Impliquer les habitants

L’association étudiante Solidago, née en 2007, a déjà réalisé quatre dispensaires et neuf systèmes d’adduction en eau potable à Madagascar. « Rapidement, nous avons choisi de recentrer notre action sur la problématique de l’adduction, le manque d’accès à l’eau potable étant à l’origine de nombreuses maladies. Nous préférons agir sur la source du problème, plutôt que sur les palliatifs », explique Vincent Midler, président de la structure.

Cet été, Solidago s’est donc rendue à Farafasina et à Morarano, deux villages pauvres et enclavés, pour construire un système d’adduction d’eau. Un projet mené en partenariat avec une association malgache, Solidarité Entraide Madagascar. « Travailler avec des acteurs locaux favorise l’implication des habitants et les échanges interculturels. À terme, nous souhaitons que les projets soient réalisés directement depuis là-bas », insiste Vincent Midler.

Permettre une gestion autonome

Une approche partagée par SOS Enfants sans frontières. Depuis 1974, cette structure facilite la scolarisation d’enfants démunis, tout en améliorant les conditions de vie de leurs familles. À Gros-Morne, en Haïti, où elle est historiquement implantée, l’association a par exemple construit un centre de santé, une école maternelle et élémentaire ainsi qu’une école professionnelle.

Aujourd’hui, elle s’attaque à la réhabilitation d’un centre médical qui accueille 500 patients par an. Les travaux doivent débuter début 2014. « L’idée, c’est que le centre soit ensuite repris par une association locale. Il ne doit pas dépendre entièrement de nous, car on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Et ce n’est pas à une ONG du Nord de prendre les décisions pour une structure du Sud. Il faut inverser le lien », estime Joëlle Sicamois, responsable administrative de SOS Enfants sans frontières.

Atteindre les Objectifs du Millénaire

Les microprojets internationaux trouvent un écho jusqu’en Île-de-France. Solidago réalise par exemple un précieux travail d’information sur les enjeux du développement solidaire. « Nous faisons de la sensibilisation sur l’accès à l’eau potable en France et dans le monde. Nous nous investissons également dans les Initiatives Jeunes Solidaires, où l’on explique notre méthodologie pour construire des projets fiables, solides et éthiques… », détaille Vincent Midler. Une démarche valorisée par le dispositif Aramis, un outil destiné à atteindre les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), autant qu’un appui pour les petites structures associatives.

« Même si SOS Enfants sans frontières fonctionne essentiellement grâce aux parrainages, le soutien de partenaires institutionnels reste indispensable pour mener à bien des projets de grande ampleur, comme celui du dispensaire de Gros-Morne », reconnaît Joëlle Sicamois. Entre 1990 et 2010, la Région Île-de-France a ainsi cofinancé 443 projets dans plus de 60 pays, allouant près de 3,5 millions d’euros aux structures partenaires. Un coup pouce loin d’être anodin, à l’heure où les associations voient leurs crédits diminuer. « Cette aide nous permet de nous consacrer davantage à la réalisation du projet, apprécie Vincent Midler. Elle est indispensable. »