Archives de Catégorie: Solidarité

Pas de solidarité pour une dette de loyer si elle n’a pas été prévue

SavignyUn bailleur ne peut pas demander à un des colocataires le paiement de la totalité des loyers impayés si la solidarité n’a pas été expressément prévue au contrat ou par la loi.

C’est ce que vient de rappeler la Cour de cassation dans une affaire où la cour d’appel avait condamné l’un des deux locataires à régler l’intégralité de la dette.

Les faits étaient les suivants. Une SCI avait concédé un bail pour des locaux à usage professionnel à deux locataires distincts. Le premier avait quitté les lieux sans donner congé courant 2005 et le second avait mit fin au bail deux années plus tard. Le bailleur lui réclamait, et à lui seul, la totalité d’un solde de loyers échus de 2005 à 2007.

L’arrêt de la cour d’appel est cassé. Pour la Cour de cassation, dès lors que le bail ne prévoyait pas de solidarité entre les locataires et que la dette n’est pas indivisible, le propriétaire ne pouvait pas réclamer la totalité de la dette à un seul.

On rappellera que la solidarité est un mécanisme juridique qui permet à un créancier pour une même dette commune à plusieurs débiteurs, de pouvoir exiger le remboursement de la totalité par l’un seul d’entre eux. Celui qui a réglé la totalité pouvant ensuite se retourner contre les autres et réclamer le remboursement de leur part.

Aulnay-sous-Bois : grande collecte solidaire de l’ACSA Mitry-Ambourget jusqu’au 6 décembre

collecte_vetements_jouets mitryVêtements, jouets ou tout autre objet que vous souhaiteriez vous débarrasser ? L’antenne ACSA de Mitry-Ambourget organise une collecte jusqu’au 6 décembre inclus. Si vous souhaitez faire un don, vous pouvez appeler au 01.58.03.92.40.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Handicap : semaine pour l’emploi du 18 au 24 novembre 2013

ladaptLa 17e semaine pour l’emploi des personnes handicapées se tient du lundi 18 au dimanche 24 novembre 2013. Avec de nombreuses actions organisées en France, l’objectif est de favoriser la rencontre entre personnes handicapées, recruteurs et organismes qui agissent en faveur de l’insertion.

Le programme des manifestations est accessible en ligne sur les sites des structures organisant cette semaine pour l’emploi :

  • forums pour l’emploijobdating ou encore handicafés réunissant des entreprises et des candidats en recherche d’emploi,
  • un jour, un métier en action où une entreprise invite un demandeur d’emploi handicapé à passer une journée dans ses locaux.
  • job studio, véritable parcours pédagogique ayant pour objectif d’apprendre aux personnes handicapées à présenter le meilleur d’elles-mêmes et à valoriser leur compétences professionnelles avant tout entretien de recrutement.

À noter également l’opération web-TV handichat pour discuter en ligne et en direct du lundi 18 au vendredi 22 novembre de 9h à 20h autour de 5 thématiques :

  • trouver un emploi (lundi 18),
  • faire reconnaître et compenser son handicap (mardi 19),
  • s’orienter et se former (mercredi 20),
  • conserver son emploi et évoluer professionnellement (jeudi 21),
  • créer son entreprise (vendredi 22).

Selon des chiffres de 2008, les personnes reconnues handicapées représentent 6 % de la population totale des 15-64 ans, leur taux de chômage étant de plus de 20 %.

Pour en savoir plus

Le Numérique : une chance pour les Quartiers Populaires

Emmaus_Europe_aulnayLes émeutes des banlieues de 2005 furent avant tout l’expression d’un mal-être et d’une profonde rupture entre la République et ses quartiers populaires. La conclusion du rapport des Renseignements Généraux précise bien qu’il s’agissait d’une « Révolte Sociale ». En tant qu’artiste engagé, ma motivation a depuis toujours été : être l’écho du silence de la masse silencieuseToutefois, si le fond de cette révolte sociale était justifié, la forme reste discutable. J’ai donc créé l’associationBanlieues Actives afin de nous engager auprès des Quartiers Populaires, sur les problématiques d’exclusion, et la jeunesse de ces quartiers. Notre combat est avant tout d’apporter à ses habitants la reconnaissance qu’ils méritent tout en les responsabilisant pour qu’ils prennent toute leur part dans la construction du destin commun à travers l’engagement citoyen. Nous militons sur le terrain pour faire revenir les quartiers populaires vers les bureaux de vote. Nos émeutes doivent être citoyennes. 

Un constat factuel : le taux de chômage dans les quartiers populaires est deux fois plus élevé que la moyenne nationale, atteignant 40% dans certains quartiers. Plus de 130 000 jeunes sortent du système scolaire chaque année. Le sentiment d’exclusion, le plafond de verre, le manque de perspectives, tout ceci n’est pas sans conséquence pour l’ensemble de notre société. Malgré ce triste constat, le désir et la capacité à prendre part à la vie du pays y sont très forts ! Etre citoyen, au minimum, c’est voter. Beaucoup y avaient renoncé, puis certains y sont retournés avec l’espoir que le changement s’opère véritablement maintenant. Le combat continue.

Aujourd’hui, à Banlieues Actives, nous croisons énormément de jeunes des quartiers qui sont ambitieux, qui veulent entreprendre, montrer de quoi ils sont capables. Et beaucoup se projettent dans les métiers du numérique. Une seconde chance qui réside en partie dans ces nouveaux métiers de créativité et d’avenir. Ces métiers du numérique qui ont  besoin de cette énergie créative et qui sont dessinés par la jeunesse en marche. Il est impératif d’ouvrir largement ces métiers aux jeunes des quartiers populaires. Ils y feront merveille, c’est une certitude. Avoir des perspectives c’est croire en l’avenir, et croire en l’avenir c’est se réinclure dans la vie de la Cité. C’est pourquoi Banlieues Actives s’est associée à PPP Agency pour la mise en place de Banlieues Numériques. L’ère de l’internet industriel, du numérique dans tous les métiers, et son modèle d’accueil de la diversité est une source d’opportunités professionnelles pour eux, au minimum 50 000 emplois sont à pourvoir dans le secteur d’ici à 2017.

La réussite de cette initiative d’ESPOIR pour les quartiers populaires réside avant tout dans une énergie politique énorme qui devra être investie sur ce défi. Nous sommes au contact permanent de ces quartiers et à ce jour, l’intérêt de l’exécutif pour ces populations est loin d’être évident pour ses habitants. J’espère que le Président de la République entendra l’espoir de nos quartiers. Par sa présence au rendez-vous de Banlieues Numériques le 21 Novembre prochain, il montrera aux habitants de ces quartiers, et plus particulièrement à sa jeunesse, que son avenir est de la plus haute importance pour la République.

Source : ROST, Artiste, Président de Banlieues Actives, Vice-Président de Banlieues Numériques

Rencontres nationales pour l’égalité des chances « Nos quartiers ont du talent » à Saint-Denis le 27 novembre

citeEuropeLe 27 novembre à Saint-Denis. Organisée par l’association Nos quartiers ont du talent, la 4ème édition des rencontres nationales pour l’égalité des chances propose aux jeunes diplômés et aux étudiants de rencontrer une quarantaine de partenaires privés et publics.

Trois plénières sont également prévues : « L’aventure Nos Quartiers ont des Talents 2005 – 2013 : bilan et projets d’un dispositif unique en faveur de l’égalité des chances et de l’insertion professionnelle des jeunes » ; « Les jeunes parlent aux présidents » (des présidents de grandes entreprises nationales exprimeront leurs visions du marché du travail et de l’entreprise et répondront aux questions posées) ; « Les jeunes parlent aux DRH » (Conseils et bonnes pratiques des professionnels des RH sur la recherche d’emploi, la définition du projet professionnel, ou encore les choix d’orientations à opérer pour répondre aux besoins des entreprises).

Fin de journée : remise des trophées « Nos Quartiers ont des Talents » pour l’égalité des chances.

http://www.nosquartiers-talents.com

Les Restos du cœur de la Seine-Saint-Denis cherchent 500 bénévoles

Resto_Coeur_93Ils sont déjà 1 400 à donner de leur temps pour les plus démunis. Mais les besoins sont immenses, 4,2 millions de repasseront servis cet hiver.

«Venez nous rejoindre. Vous verrez, donner sans rien demander en retour, c’est quelque chose d’extraordinaire », martèle Charles Lasbax. Le président des Restos du cœur 93 lance un appel urgent. Son association manque cruellement de bénévoles. Ils sont pourtant déjà 1 400, répartis sur les 30 centres de distribution du département, l’un des plus pauvres de France (lire ci-dessous). Il en faudrait 500 de plus, notamment dans les centres de Pantin, Bagnolet, Bobigny, Clichy-sous-Bois, Sevran et Les Pavillons-sous-Bois.

Les Restos ont aussi besoin de volontaires pour les maraudes, qui permettrent de distribuer des repas chauds aux SDF dans la rue. Arrivé il y a huit ans, Charles Lasbax compare : « En 2005, le soir, en maraude, on faisait 70 repas chauds. On est actuellement à 650, 700 repas… »

Lorsqu’il s’est retrouvé au chômage, à 58 ans et demi, cet ancien gérant de société a immédiatement rejoint les Restos. Il exhorte ceux qui sont eux-mêmes sans emploi à s’engager dans le bénévolat : « Même quand on se retrouve en situation précaire, notre génération de baby-boomers est privilégiée. On doit rendre à la société ce qu’elle nous a donné. J’ai une bonne retraite, j’ai un peu honte par rapport aux plus jeunes. » Il assure qu’« avec ou sans compétence on a besoin de tous les profils. Nous sommes vraiment en sous-effectif par rapport aux autres départements. »

Aux Restos, une année se divise en 2 campagnes. Pour la période estivale, qui a débuté en mai et vient de s’achever, 1,4 million de repas ont été servis en Seine-Saint-Denis, 40% de plus qu’en 2012. L’effet de la crise, bien sûr, mais aussi de l’arrivée de nouvelles populations pauvres. « La Seine-Saint-Denis est un département accueillant où arrivent des réfugiés maliens, syriens, lybiens », analyse Charles Lasbax.

La campagne d’hiver débute le 25 novembre. Comme l’an dernier, l’association prévoit de distribuer 4,2 millions de repas. Il ne sera pas possible d’en donner plus. Du coup, pour que tous les bénéficiaires soient servis, la décision a été prise, au niveau national, de supprimer les dotations majorées, qui permettaient aux personnes en très grande précarité d’obtenir 12 repas par semaine au lieu de 6 normalement. « Les dotations majorées représentaient 10% des repas délivrés, commente Charles Lasbax. Leurs suppressions nous permettront de faire face à l’augmentation de fréquentation prévue, qui est aussi de 10%. »

Le responsable précise que le budget prévisionnel européen de 3,5 Mds€ sur sept ans, « qui devrait être voté début 2014 » pour la période 2014-2021 sur l’ensemble de l’Union européenne, verra la dotation française amputée, car de nouveaux pays ont intégré l’Europe. De plus, 7 associations françaises au lieu des « 4 historiques qui sont les Restos du cœur, le Secours populaire, la Banque alimentaire et la Croix-Rouge » devront se partager cette aide. D’où, évidemment, des appels aux dons.

Les bénévoles peuvent s’inscrire à tout moment, tout au long de l’année. Vous pouvez contacter le siège départemental à Villepinte par e-mail à recrut.benev93@orange.fr ou par téléphone au 01.55.81.19.70.

Source et image : Le Parisien du 14/11/2013

Mois de l’Economie Sociale et Solidaire : le programme pour la Seine-Saint-Denis

seine-saint-denisLe programme évolutif des initiatives dans le département et une journée le 22 novembre aux Archives Nationales à Pierrefitte-sur-Seine sur les circuits courts pour favoriser la création d’emplois locaux non délocalisables à laquelle participe le Conseil général de la Seine-Saint-Denis.

Avec plus de 30 000 salariés, la part de l’emploi de l’économie sociale et solidaire (ESS) ne cesse d’augmenter en Seine- Saint-Denis.

Les acteurs de ce secteur apparaissent plus que jamais comme des moteurs pour l’emploi, le développement économique et social des territoires, la cohésion sociale et la lutte contre les discriminations à l’embauche. C’est pourquoi, le Département anime, coordonne et facilite la mise en oeuvre du mois de l’ESS sur le territoire de la Seine-Saint-Denis.

Une soixantaine d’initiatives ont été recensées entre le 4 et le 28 novembre.

Soit plus d’une initiative par jour sur le département. Elles couvrent les domaines de la finance solidaire, de la culture, de la jeunesse ou de la formation, de la création d’activité et entrepreunariat social ou encore de l’innovation sociale et développement de l’ESS.

Beaucoup sont ouvertes au public à travers des débats ou des journées portes-ouvertes permettant de rencontrer les acteurs de l’ESS et de mieux connaître leur action sur le territoire.

D’autres manifestations thématisées seront plutôt destinées aux professionnels pour échanger sur leur pratique ou les accompagner dans la mise en oeuvre de leur activité.

Le Département organise notamment, le 22 novembre une journée professionnelle sur les circuits courts afin de démontrer comment le développement des circuits courts contribue à favoriser la création d’emplois locaux non délocalisables.

Cette journée qui se tiendra aux archives nationales à Pierrefitte abordera plus particulièrement les thématiques de l’agroalimentaire, de la finance solidaire et de l’écoconstruction.

Depuis 4 ans maintenant, le Département organise une journée de l’ESS pour marquer son attention à ce secteur de l’économie porteur de sens et d’une autre façon de faire de l’économie. Cette année cette journée portera sur le développement des circuits courts en Seine-Saint-Denis en particulier sur les problématiques agroalimentaire, les finances solidaires et l’éco-construction.

Programme de la Journée du 22 novembre :

3 ateliers sur les thématiques agro-alimentaire, finances locales, éco-construction et habitat participatif

Table ronde : Comment le développement des circuits courts en Seine-Saint-Denis renforce le développement local et l’emploi non délocalisable ?

Inscription obligatoire.

Renseignements ou inscription : 01 43 93 87 08 ou par email cdehaynin@cg93.fr

Quand : Vendredi 22 novembre de 9h à 18h

Où : Archives Nationales 
59 rue Guynemer, 93380 Pierrefitte-sur-Seine 
Métro : Saint-Denis Université (ligne 13) 
Téléphone 01 75 47 20 00

Site des Archives Nationales

Aulnay sous bois : 3ème rencontre de l’insertion le 20 novembre

Insertion_AulnayLa Municipalité vous invite à participer aux 3e Rencontres de l’Insertion. Tous les acteurs du territoire se mobiliseront pour vous soutenir et vous accompagner dans vos démarches.
Ce forum sera l’opportunité, pour vous, de rencontrer les professionnels qui facilitent la réussite de vos projets. Afin de vous permettre de rencontrer l’ensemble des exposants, un espace animation accueillera si vous le souhaitez vos enfants de 3 à 11 ans*.

Des villages vous accueilleront sur les thématiques suivantes

  • Formez vous aux métiers de demain
  • Initiatives et projets
  • Les structures d’Insertion par l’Activité Economique
  • L’ action sociale, santé et culture
  • L’économie solidaire et développement durable

Renseignements :
Projet de Ville RSA
Tél. 01 48 79 40 77
2/4 rue Berteau
93600 Aulnay-sous-Bois
*Sur présentation obligatoire d’une pièce d’identité

Une loi d’orientation et de programmation pour l’adaptation de la société au vieillissement

personnes_ageesLa population française est engagée, comme ses voisins européens, dans un processus de transition démographique marqué par une croissance importante et continue des classes d’âge les plus élevées, ainsi que par une augmentation de la longévité des Français. Les personnes âgées de 60 ans et plus, au nombre de 15 millions aujourd’hui, seront 20 millions en 2030 et près de 24 millions en 2060. Les Français âgés de 75 ans et plus (5,7 millions en 2012) seront 12 millions en 2060. Et le nombre des plus de 85 ans va quasiment quadrupler, passant de 1,4 million aujourd’hui à 4,8 millions en 2050. A partir de 2035 toutefois, après une longue période d’accroissement, le rapport entre les personnes âgées de 60 ans et plus et les personnes entre 20 et 60 ans se stabilisera.

Cette “révolution de l’âge” est une chance pour la France. D’abord, faut-il le rappeler, parce qu’elle permet à un grand nombre de Français de vivre plus longtemps. L’augmentation de l’espérance de vie, c’est notre grande victoire à tous : plus de 80 ans aujourd’hui en moyenne contre 47 ans en 1900. Ensuite parce qu’elle est porteuse de croissance, génératrice d’un développement économique autour des besoins et aspirations des plus âgés (ce que l’on appelle la “silver economie”). Le vieillissement de la population française est créateur d’emplois, de service mais aussi industriels. Mais cette révolution constitue aussi un défimajeur : notre société doit s’adapter, dès à présent, pour permettre à tous de profiter dans les meilleures conditions sociales, économiques et sanitaires et le plus longtemps possible de ce formidable progrès, porté par l’allongement de l’espérance de vie.

Nous devons également répondre aux besoins et accompagner ceux qui pour l’âge signifie une perte d’autonomie ou une entrée dans la dépendance. Or, la prise en compte du vieillissement et la prise en charge des personnes en perte d’autonomie sont largement perfectibles. La prévention à tous les âges de la vie, y compris les plus précoces, est insuffisamment développée. En dépit des progrès importants réalisés depuis la mise en place de l’allocation personnalisée
d’autonomie (APA) et la médicalisation des maisons de retraite, devenus les établissements d’hébergement des personnes âgées dépendantes, de nombreux rapports ont montré que la prise en charge des personnes âgées dépendantes restait insatisfaisante.

Source : proposition de loi

Niveaux de vie, où en est Aulnay-sous-Bois ? Nouvelles données pour le Comparateur des territoires

comparateur_territoire_aulnayA quel niveau se situent les revenus et les inégalités au sein d’Aulnay-sous-Bois ? Le comparateur des territoires – www.comparateur-territoires.fr – vient d’être actualisé. Il intègre désormais les données sur les revenus 2011. Des chiffres qui permettent de situer les niveaux de vie dans chaque commune, alors que la crise frappe les catégories les plus démunies.

Le comparateur des territoires a été créé en juin 2013 par le Compas, la Gazette des communes et l’Observatoire des inégalités. Il dresse un état des lieux pour toutes les communes de France métropolitaine.
Une fois la commune choisie, l’application indique le revenu des 10 % les plus pauvres, le revenu médian, celui des 10 % les plus riches et le niveau des inégalités. Ceci pour la commune, le département et la France entière.

L’application a d’abord vocation à permettre à l’ensemble des acteurs de la vie communale, des techniciens en passant par les élus, mais aussi tous les citoyens de disposer d’un instrument de mesure pratique et simple. Cette application doit alimenter le débat sur les politiques sociales à mettre en œuvre au niveau communal, notamment dans le cadre des élections municipales qui se profilent dans quelques mois.

Pour Aulnay-sous-Bois, la ville se situe un peu au dessus de la moyenne départementale mais bien en dessous de la moyenne nationale (cliquer sur l’image). Cliquer ici pour utiliser ce comparateur.