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Deux amis d’enfance de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois jugés pour l’incendie d’une salle de sport à Amiens

Si les faits ne sont pas clairs, Moussa Traore, 37 ans et Njateng Yomi, 36 ans, deux amis d’enfance de la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois, ont été jugés pour une affaire d’escroquerie à l’Assurance. La salle de sport « Amiens soccer Fitness » avait été incendiée le 17 juin 2017 après plusieurs départs de feu volontaires.

Une Golf blanche avec à son bord 2 hommes cagoulés avait été aperçue par un livreur de journaux vers 3h30 du matin.  Le parquet d’Amiens avait requis un non-lieu mais le juge d’instruction est passé outre.

En garde à vue puis en détention provisoire, l’un des compères avait avoué puis s’est rétracté, prétextant avoir subi des pressions de la police. Finalement, ils ont écopé de 24 mois de prisons de 12 avec sursis, avec l’obligation de porter un bracelet électronique. A noter que Moussa et Njateng accusent deux autres amis d’avoir voulu ruiner leur business, pour fait de concurrence.

Amiens : Un trafic de drogue démantelé, une personne d’Aulnay-sous-Bois entendue !

drogueLa Brigade des stupéfiants a passé plusieurs semaines sur cette affaire. Mais il semble que le jeu en valait la chandelle. C’est du moins ce que laisse imaginer le contenu des scellés : résultat des perquisitions menées ces derniers jours.

Les premières ont été menées le 10 mars dernier chez trois frères amiénois dont des jumeaux, vivant dans les tours de la rue Balzac (quartier Marivaux). Les policiers soupçonnent la fratrie d’être à la tête du réseau. Chez l’aîné de 35 ans, qui aurait utilisé l’argent de la drogue pour se payer des prostituées, ils ont ainsi découvert 403 g d’héroïne, 9 g de cannabis et des cartouches de chasse. Le domicile des jumeaux contenait, lui, 47g d’herbe et des cartouches de chasse.

Les policiers se sont également rendus à Saint-Quentin, dans l’Aisne, au domicile de celui qu’il soupçonne d’être le fournisseur des trois frères. Ils remarquent très vite que l’homme vit largement au-dessus de ses moyens (censés s’élever à 680 ¤ par mois). Les découvertes de la fouille : 140 g de résine de cannabis, une arme de poing factice et 19690 ¤ en liquide, permettront d’expliquer toute cette richesse.

Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une belle prise. Celle-ci a été rendue possible par le recoupement de nombreuses informations recueillies via des écoutes téléphoniques ou directement auprès des consommateurs de ces stupéfiants : une trentaine de personnes. Une majorité d’Amiénois mais également un habitant de Saint-Léger-lès-Domart, un de Querrieu, un de Cardonnette, un de Sailly-Flibeaucourt (près d’Abbeville), un de Fouilloy, un de Rosières-en-Santerre, un de Saint-Gratien, un de Prouzel (canton de Conty), un de Compiègne et un d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Source et article complet : courrier-picard.fr

Les casseurs du Trocadéro d’Aulnay-sous-Bois et Drancy bravent l’interdiction de stade d’Amiens

casseurs_trocaderoFouad, 28 ans, et Amin, 26 ans, originaires d’Aulnay et de Drancy, ont été contrôlés début novembre aux abords du stade d’Amiens (Somme). Les deux supporteurs avaient fait le déplacement pour assister à une rencontre de l’équipe de CFA (amateurs) du PSG contre la formation locale, alors qu’ils étaient sous le coup d’un arrêté d’interdiction administrative de stade, prise en juillet par la préfecture de police de Paris. Vendredi, ils devaient être jugés en comparution immédiate. Quand le tribunal demande à Fouad pour quelles raisons il avait été sanctionné, il répond de façon lapidaire : « Trocadéro ». En mai, pour fêter son titre de champion de France, le PSG avait convié ses supporteurs à une fête, qui avait viré à l’émeute. Sept personnes avaient été condamnées. Parmi elles, Fouad et Amin. Vendredi, les juges ont décidé de renvoyer le procès au mois d’avril. En attendant, les deux supporteurs ont été placés sous contrôle judiciaire.

Source : Le Parisien du 19/11/2013

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