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Des COMMERCES rue du 11 NOVEMBRE à Aulnay-sous-Bois

commerces_aulnay_1Ici, des commerces s’ouvrent, se ferment, s’ouvrent, se ferment……

Aujourd’hui  QUATRE COMMERCES récents, cote à cote :

  • Une épicerie, rapid market réouverture d’un ancienne COOP , fermée depuis 15/20 ans ?
  • Un ciber-phone, taxiphone, espace internet, déblocages et réparations express, maintenance informatique, accessoires.
  • «  La pyramide » , une sandwicherie halal, paninis, crêpes …halal
  • Et en prévision d’ouverture, après une ancienne pharmacie, une agence immobilière, peu de temps, le « supermarché de l’espoir », 100% discount, 100% halal incluant :

commerces_aulnay_2Boucherie halal

Fruits et légumes

Produits orientaux

Alimentation

Que demander de plus, les petits commerces Aulnaysiens se développent, tout y est, quel coup de frein aux grandes surfaces… !

Article rédigé par Christian Picq

Capade Sud : la perte de notre commerce peut-elle transformer notre ville en ville dortoir ?

Sondage commerceVotre appréciation sur le devenir du commerce actuel qui assure aux aulnaysiens  un service mais aussi un lien social de  première importance, peut être affecté par une prolifération de centres commerciaux.

Après celui d’Aéroville qui vient d’ouvrir d’autres sont en construction ou en train de s’agrandir.

Le plus grand de tous qui est en projet (Europa City) au nord d’Aulnay sur la ville de Gonesse comportera 500 boutiques, un centre culturel, un centre de loisir et une piste de ski, ce qui en fera un complexe de portée internationale.

Notre questionnaire ci-dessous a pour but de recueillir votre sentiment soit sur le risque que notre ville devienne une ville dortoir soit qu’une telle inquiétude est sans fondement.

Merci de le compléter sachant que vos réponses permettront de mieux prendre en compte votre vision locale (cochez les cases si vous répondez Oui)

Le rachat des commerces par les mairies bientôt facilité

Commerces_Anatole_FranceL’examen du projet de loi Pinel a débuté hier. Il prévoit notamment de renforcer le droit de préemption des municipalités pour sauver les boutiques de centre-ville.

Attention, sujet sensible ! Les députés ont entamé hier l’examen du projet de loi relatif à l’artisanat, au commerce et aux très petites entreprises défendu par la ministre Sylvia Pinel. Un texte revu et corrigé par la commission des Affaires économiques de l’Assemblée nationale notamment sur le sujet controversé des autoentrepreneurs, souvent accusés par les artisans de concurrence déloyale.

Simplifier et unifier les régimes de l’entreprise individuelle, voilà les objectifs principaux de ce texte. « Les autoentrepreneurs deviennent des microentreprises », a résumé le ministère, qui souhaite étendre les facilités que procure le calcul des impôts et des charges sociales en pourcentage du chiffre d’affaires.

L’installation des drives plus encadrée

Un prélèvement libératoire devrait être créé afin d’éviter une complexe régularisation en fin d’année. En revanche, les seuils de chiffre d’affaires exigeant de passer à une entreprise de type classique, que Sylvia Pinel aurait souhaité abaisser, seront maintenus à 32 000 € pour l’artisanat et les professions libérales et 80 500 pour les commerces. Autrement dit, le statut de l’autoentrepreneur est sauvé ! Avec une nouveauté destinée à rassurer les artisans : le contrôle des qualifications professionnelles d’un autoentrepreneur devrait se faire lors du démarrage de son activité, et non plus a posteriori.

L’autre volet important de la loi Pinel concerne le commerce, avec comme souci le « soutien au commerce de proximité » et la « diversité du commerce » en centre-ville. Outre l’encadrement accru de l’installation des drives en périphérie de ville, le projet de loi entend renforcer le droit de préemption des maires afin de leur permettre de racheter certains commerces.

Depuis 2005, les communes sont en effet prioritaires pour acquérir, dans un périmètre particulier, des fonds ou des baux commerciaux lorsque ceux-ci sont en vente. Dans la pratique, elles ont toutes les peines du monde à exercer ce droit. Délai de préemption trop court (deux ans actuellement), manque de moyens…

Le projet de loi Pinel propose donc aux communes de déléguer leur droit de préemption à d’autres acteurs : les intercommunalités ou un concessionnaire en aménagement. Dans un communiqué hier, l’Association des petites villes de France a salué cette piste de travail.

Source : Le Parisien du 13/02/2014

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