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Des élus de la Seine-Saint-Denis dont le Maire d’Aulnay-sous-Bois ne veulent pas de l’autoroute ferroviaire
«ILS ONT OUBLIÉ 21 VILLES. C’est dire le sérieux avec lequel est mené cette enquête. » Jean-Christophe Lagarde ne décolère pas. Le député-maire UDI de Drancy est monté au créneau contre le projet d’autoroute ferroviaire qui pourrait passer par la gare de sa commune. Il s’est aperçu que 21 villes traversées par le tracé, dont 8* de Seine-Saint-Denis, avaient été exclues de l’enquête publique qui se termine aujourd’hui. L’Etat lance donc une nouvelle enquête dans ces villes du 23 juin au 23 juillet.
Une solution de ferroutage est proposée entre les terminaux de Dourges (Pas-de-Calais) et de Tarnos (Landes), soit un périple de 1050 km. Les convois d’1 km de long pourront passer par Amiens (Somme) ou par Saint-Quentin (Aisne). Dans ce dernier cas, le tracé peut poursuivre par Compiègne (Oise) ou Drancy.
« On subit déjà le passage de convois radioactifs, on nous impose aussi un périmètre qui nous interdit toute nouvelle construction autour de la gare et maintenant ça, s’étrangle Jean-Christophe Lagarde. Les élus ne sont pas contre le ferroutage, mais pas sur l’une des voies de circulation les plus saturées de France dans des zones d’urbanisation très denses ! » Un avis partagé par son collègue d’Aulnay, l’UMP Bruno Beschizza, concerné par la première enquête. « Nous avons un territoire qui a un vrai potentiel de développement et l’Etat nous ajoute un handicap », s’indigne-t-il. De leur côté, les « oubliés » n’ont guère goûté de l’être. « Le fait de ne pas concerter la population aurait tendance à prouver qu’on se moque un peu de l’avis des habitants », regrette Claude Capillon, maire UMP de Rosny.
Le ministère des Transports reconnaît « une erreur » de RFF (Réseau ferré de France) pour les villes oubliées. Par ailleurs, il précise que tous les itinéraires seront potentiellement utilisables. « En fonction de la circulation des autres trains, RFF décidera de passer par tel ou tel endroit, explique-t-on au ministère. L’enquête publique n’a pas pour but de faire un choix mais de faire remonter les remarques afin de limiter les nuisances. » Les avantages : 85 000 poids lourds par an en moins, soit une réduction d’environ 100 000 tonnes de CO 2, une réduction des nuisances sonores, une décongestion des routes et une meilleure sécurité routière. Cela se traduirait par une économie de 155 MEUR sur 15 ans.
*La Courneuve, Bobigny, Romainville, Noisy-le-Sec, Villemomble, Rosny-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand.
Source et image : Le Parisien du 06/06/2014
Rendez-vous aux jardins de Drancy le 24 Mai
L’association « Drancy ville fleurie » et la ville de Drancy vous donnentrendez vous aux jardins, partez à la découverte du parc de Ladoucette, rue Sadi Carnot, à Drancy, le samedi 24 mai 2014,de 10 h à 18 h 30.
Au programme: animations et visites guidées du parc, vente de miel et produits maraichers, initiation à l’art floral.
Entrée libre, venez nombreux.
Article rédigé par Aurore Buselin
Ils refusent les wagons toxiques de Drancy
UNE CINQUANTAINE de cyclistes ont manifesté hier après-midi au Blanc-Mesnil contre le stationnement régulier de 13 000 wagons par an contenant des produits toxiques à la gare de triage de Drancy. En avril dernier, le préfet a pris un arrêté interdisant toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 m autour de la gare. « C’est notre 10e manifestation en un an et nous n’arrêterons pas tant que la menace existe », tonne Alain Ramos, président du collectif de riverains en colère. Il réclame la suppression du danger soit par le contournement de l’Ile-de-France, une solution à 3 MdsEUR, soit par la création de tunnels étanches sur le site. « Nous avons remporté une première bataille avec la création d’un comité d’information qui s’est réuni en février dernier, souligne le maire PC du Blanc-Mesnil, Didier Mignot. Il faut maintenant que RFF et la SNCF comprennent le désarroi des habitants. »
Source et image : Le Parisien du 16/03/2014
Les promesses non tenues du RER B
Ça devait être le train rêvé des usagers et des touristes débarqués à Roissy. Pourtant, après cinq ans de travaux, le RERB +patine toujours.
La promesse avait de quoi faire rêver les 900 000 passagers quotidiens du RER B, deuxième ligne la plus fréquentée d’Europe (après le RER A). Elle devait devenir « aussi fiable qu’un métro » dans sa partie nord, de Paris à Roissy : des rames omnibus, un passage toutes les trois minutes en heures de pointe entre Gare-du-Nord et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Tel était l’objectif du plan de modernisation RER B Nord + après cinq ans de travaux et un investissement colossal de 650 M€.
Le trafic reste irrégulier, les rames bondées
Cinq mois après, les voyageurs déchantent. RER B comme Bazar, peut-on lire sur les blogs à l’humour grinçant. Certes, avec le RER omnibus, les gares de Drancy et du Blanc-Mesnil sont desservies par cinq fois plus de trains en heures de pointe. Mais ils n’arrivent toujours pas à l’heure. Sur l’année 2013, 17 % des trains ont accusé un retard de plus de cinq minutes (l’objectif de la région est de 6 %). Le trafic reste irrégulier, les rames bondées… Dans le sud, ce n’est pas mieux. Sous le pseudo Gilles Cébé, un usager tient une page Facebook, Le blog d’en face, en riposte au blog officiel du RER B. En novembre et décembre, il a comptabilisé 24 jours « à dysfonctionnement » sur 42 ouvrés ; en janvier, 15 jours à problèmes sur 21 jours ouvrés. Dans 71 % des cas, les causes sont des pannes matérielles, électriques, de signalisation ou de caténaire…
Les agents du RER dénoncent eux aussi une situation proche de la rupture. « La ligne B est devenue le cauchemar des conducteurs », affirme Patricia Lasalmonie, de FO RATP.
Sous la pression des élus locaux, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a promis une mission d’inspection. Jean-Paul Huchon, président de la région Ile-de-France, met en cause la SNCF et Réseau ferré de France. « On est tous fautifs », rétorque Jérôme Lefebvre, directeur de la ligne qui parie sur le long terme et espère que la fragile amélioration de ces derniers jours va durer.
Pas d’indemnisation
Malgré les retards à répétition, il n’est pas prévu d’indemniser les clients. « Je suis conscient de ce que vivent les voyageurs lors d’incidents, mais l’indemnisation n’est prévue que dans des situations très exceptionnelles, lorsque le nombre de trains circulant en heures de pointe se trouve notablement réduit pendant des durées exceptionnellement longues », explique le directeur de la ligne.
Source et image : Le Parisien du 05/03/2014
Nouvel incident à la gare de triage de Drancy : une drôle d’odeur de térébenthine
Un nouvel incident est survenu dans le secteur de la gare de triage de Drancy, vers minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi. Un agent SNCF a donné l’alerte après avoir détecté une odeur suspecte en provenance d’un wagon, en gare de Bobigny. Les pompiers ont été appelés, et vérification faite, le wagon était vide. Il aurait transporté de la térébenthine auparavant, rapporte une source préfectorale qui évoque un événement sans conséquences graves. L’agent de la SNCF a été transporté à l’hôpital Avicenne (Bobigny), par précaution. Sollicitée hier soir, la SNCF n’était pas en mesure de donner davantage d’informations.
Un rassemblement ce matin
Ce nouvel épisode a provoqué la colère du député-maire (UDI) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, qui a adressé une lettre au préfet Philippe Galli, exigeant « toutes les informations » et dénonçant « l’absence totale de communication ». « Comme d’habitude SNCF FRET et RFF (NDLR : Réseau ferré de France) ont considéré qu’il s’agissait d’un incident bénin alors que personne ne sait quelles matières dangereuses se trouvaient dans les wagons à proximité de celui qui présentait une fuite », s’inquiète l’élu.
De son côté, le Collectif des riverains de la gare de triage (Corigat), à cheval sur Drancy, Le Blanc-Mesnil, Bobigny et Le Bourget, organise aujourd’hui un nouveau rassemblement* pour dénoncer les dangers de cette gare et ses conséquences fiscales pour les riverains.
* De 10 heures à 14 heures, salle Roucaute à l’hôtel de ville du Blanc-Mesnil
Source : Le Parisien du 08/02/2014
Manifestation anti-nucléaire de la Mairie du Blanc-Mesnil à la gare de Drancy
Une manifestation écologiste est partie de la Mairie de Blanc-Mesnil pour rejoindre la Gare de Drancy, avec en son sein environ 300 personnes, selon les organisateurs.
Plusieurs élus participaient à cette manifestation :
- Les élus de Blanc-Mesnil,d’Aulnay (EELV seuls représentés)
- Aline ARCHIMBAUD(sénatrice EELV)
- Jean François BAILLON (Conseil Général 93 EELV)
- Hervé BRAMY (Conseil Générail 93 PCF)
- L’association CORIGAT (riverains)
- Les mouvements « sortir du nucléaire »
- « green peace »
Pas d’incident reporté. La rédaction vous a collecté deux photo de cette manifestation.
Loto épiphanie à Drancy
Loto de l’épiphanie organisé par l’UNRPA de DRANCY
le dimanche 11 janvier 2015.
ouverture des portes à 13 h.
LOTO DE 14 H à 18 HEURES
salle Méret, 22 rue de la république à DRANCY
ATTENTION: RESERVATION CONSEILLEES, PLACES LIMITEES,
à 13 h 45, toutes places réservées non retirées, sera attribuées a d’autres personnes.
tarif:
1 carton:4 euros-3 cartons: 10 euros-5 cartons: 15 euros-7 cartons: 20 euros
TOMBOLA: 2 euros le ticket
galettes: la part: 2euros- crêpes: 1 euro- chocolat chaud : 1euro -café: 50 centimes- eau(50cl) : 50 centimes.
contact: Jean Pierre: 06 12 60 08 73
Un wagon de déchets nucléaires déraille à Drancy !
Un train qui transportait des matières radioactives a déraillé ce lundi après-midi dans la gare de triage de Drancy, où transitent chaque année des milliers de wagons de déchets dangereux. Les secours ont été appelés à 16h13. Les roues seraient sorties des rails alors que le train circulait à faible vitesse, explique un porte-parole de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris.
Le wagon dangereux s’est retrouvé incliné. Il ne s’est pas couché, selon nos informations. Comme il y a quinze jours, lors d’un précédent incident, les sirènes ont retenti dans la gare et autour. Des mesures de confinements ont été prises par précaution avant l’arrivée des secours.
Trente-cinq pompiers venus de sept casernes, équipés de tenues de protection, sont intervenus. Ils ont procédé à une série de mesures de la radioactivité et de produits chimiques sans rien relever d’inquiétant. «Il n’y a aucun risque de contamination», assure le porte-parole des sapeurs-pompiers.
Le député-maire (UDI), Jean-Christophe Lagarde, pousse un nouveau coup de colère. «Pour la population, c’est insupportable de vivre avec ce danger de mort.. Cette fois-ci, je veux que le gouvernement se saisisse de ce dossier. Qu’est-ce qu’ils attendent pour réagir, des morts ?»
Depuis des mois, Drancy comme le Blanc-Mesnil et Le Bourget, voisins de la gare, se battent pour que les trains dangereux ne passent plus par ce site classé Seveso et site en zone urbanisé.
Source : Le parisien du 23/12/2013
Un wagon chimique déraille à Drancy, la polémique repart. Quid d’un incident nucléaire ?
Le déraillement, sans conséquence, d’un wagon à la gare de triage de Drancy, hier matin, a relancé le débat sur la dangerosité du site.
Vers 8h15, hier matin, les sirènes de la gare de triage de Drancy retentissent. Rapidement, six ou sept véhicules de pompiers et des policiers se rendent à proximité des voies ferrées, rue Anatole-France, où un wagon de produits chimiques a déraillé. Les riverains commencent à s’inquiéter, ainsi que la mairie, qui conseille à la direction du collège Anatole-France, tout proche, de garder ses élèves dans les classes. La SNCF lance son plan d’urgence interne (PUI) et un périmètre de sécurité est établi par la préfecture.
Fort heureusement, le scénario catastrophe s’arrête là. A 9h40, l’alerte est levée. Aucun drame n’est à craindre : le wagon, censé transporter de l’acide chlorhydrique, était vide. Seule une roue a sauté du rail, sans doute après un choc avec un autre wagon. L’enquête technique de la SNCF le déterminera.
Mais cet incident finalement sans gravité n’a pas manqué d’alimenter les peurs autour de la gare de triage, site majeur du fret ferroviaire francilien, où transitent chaque année près de 250000 wagons de marchandise, dont 13000 chargés de matières dangereuses. « Ça m’a fait très peur. On entendait les consignes au micro qui disaient d’évacuer le site », confie Sébastien, qui tient le bar-tabac de la gare avec son père, juste au-dessus des voies. « On ne se sent plus en sécurité, ajoute Marco, Drancéen depuis dix-sept ans. Samedi dernier, déjà, il y a eu un déraillement. Il n’y a pas eu d’alarme, ils ne veulent pas que le voisinage se révolte. »
La gare de triage est revenue sur le devant de la scène il y a près de deux ans quand une étude a identifié des risques potentiels sur le secteur. Cela a conduit le préfet à prendre un arrêté interdisant toute nouvelle construction dans un périmètre de 630 m autour de la gare. Depuis, élus et habitants sont mobilisés pour dénoncer les dangers du site.
« Il y a quatre ou cinq incidents de ce type chaque année, indique-t-on à la préfecture. Avant, ils passaient inaperçus, mais nous avons baissé le seuil d’alerte il y a deux ans. L’opérateur est désormais obligé de déclencher le PUI, ce qui implique les sirènes, les pompiers et le bouclage du secteur. » Hier, c’était le premier PUI déclenché depuis une fuite de gaz mercaptan, en mars dernier.
« Ce qui s’est passé confirme le danger que nous dénonçons depuis deux ans, déplore Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de la commune. Que se serait-il passé si le wagon avait été plein? Derrière l’acide chlorhydrique, il y avait un wagon de nitrate d’ammonium. Le même mélange qui a provoqué l’explosion d’AZF, à Toulouse en 2001. Je souhaite que l’on aille trier ailleurs les matières dangereuses avant qu’une catastrophe n’arrive. »
Source et image : Le Parisien du 12/12/2013
Les casseurs du Trocadéro d’Aulnay-sous-Bois et Drancy bravent l’interdiction de stade d’Amiens
Fouad, 28 ans, et Amin, 26 ans, originaires d’Aulnay et de Drancy, ont été contrôlés début novembre aux abords du stade d’Amiens (Somme). Les deux supporteurs avaient fait le déplacement pour assister à une rencontre de l’équipe de CFA (amateurs) du PSG contre la formation locale, alors qu’ils étaient sous le coup d’un arrêté d’interdiction administrative de stade, prise en juillet par la préfecture de police de Paris. Vendredi, ils devaient être jugés en comparution immédiate. Quand le tribunal demande à Fouad pour quelles raisons il avait été sanctionné, il répond de façon lapidaire : « Trocadéro ». En mai, pour fêter son titre de champion de France, le PSG avait convié ses supporteurs à une fête, qui avait viré à l’émeute. Sept personnes avaient été condamnées. Parmi elles, Fouad et Amin. Vendredi, les juges ont décidé de renvoyer le procès au mois d’avril. En attendant, les deux supporteurs ont été placés sous contrôle judiciaire.
Source : Le Parisien du 19/11/2013
