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Saisie de cocaïne et d’héroïne au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

cocaineNouvelle saisie au Gros-Saule à Aulnay. Certes la quantité n’est pas massive, mais il s’agit de cocaïne et d’héroïne, preuve s’il en fallait que le trafic continue, allée Schweitzer. C’est un jeune homme qui s’est fait interpeller alors qu’il tentait de partir à toutes jambes à l’arrivée de la police. Un sac dont il se serait débarrassé en fuyant a été ramassé. Il contenait des bonbonnes. Après la pesée, près de 45 g de cocaïne et une dizaine de grammes d’héroïne ont été saisis. Après perquisition, la police a aussi trouvé du matériel de conditionnement et des documents de comptabilité. Le suspect a été placé en garde à vue au commissariat d’Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

Héroïne et cocaïne dans un appartement du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois

DrogueUne perquisition a permis de découvrir 30 g cocaïne, de 80 g d’héroïne et des armes dans un appartement de la rue du Docteur-Laennec à Aulnay-sous-Bois dans la cité du Gros-Saule. Deux armes approvisionnées ont été également retrouvées, dont un pistolet 7,65 mm.

Source et article complet sur Le Parisien du 18/07/2014

Aulnay-sous-Bois, Gros Saule : Les dealers sautent par la fenêtre et se font arrêter !

drogueLe trafic de drogue ne connaît pas la crise. C’est ce qui ressort de l’intervention de police, hier midi à Aulnay-sous-Bois, à une adresse bien connue : 26-28, allée du Docteur Schweitzer., dans le quartier du Gros Saule. Malgré les interventions régulières des forces de l’ordre, le trafic y persiste. Il peut se déplacer d’un numéro, d’un bâtiment, mais il attire toujours les acheteurs. Hier midi, convaincus que la vente s’opérait de nouveau dans les étages, les policiers en civils d’Aulnay se sont engouffrés dans l’immeuble, prenant de vitesse les guetteurs qui n’ont manifestement pas donné l’alerter assez tôt.

Dans les étages, deux hommes se sont sauvés, allant jusqu’au deuxième avant de s’engouffrer dans un appartement de repli, croyant sans doute échapper aux policiers. Ils ont sauté par la fenêtre, se fracturant le bassin, pour l’un, un bras pour l’autre, qui s’est en outre blessé aux poumons. Ils ne pensaient peut-être pas que c’était si haut et qu’une dizaine de fonctionnaires étaient présents hier pour les arrêter. C’est à l’hôpital qu’ils ont été transportés, ce qui ne leur fera pas éviter la garde à vue.

Dans leur chute, ils ont emporté un sac contenant de la drogue : quelque 700 grammes de cannabis en résine et en herbe, une trentaine de doses de cocaïne et quelques doses d’héroïnes.

Source : Le Parisien du 09/07/2014

Vaste opération anti-crack à Paris : un réseau démantelé, les fournisseurs à Aulnay-sous-Bois !

drogueDepuis six heures ce matin, près de deux cents policiers participent à une vaste opération anti-drogue dans le XIXe arrondissement pour mettre fin aux activités d’une famille de délinquants. Trente personnes ont été interpellées.

C’est l’aboutissement d’une «enquête longue et difficile» entamée il y a huit mois. Depuis six heures ce lundi, 170 policiers ont investi la cité Reverdy dans le XIXe arrondissement de Paris pour démanteler un réseau de crack opéré par une famille de délinquants influents. Trente personnes ont été interpellées dans la capitale mais aussi en Seine-Saint-Denis, indiquent Le Point, LCI et I-Télé. À Paris, ce sont les revendeurs qui ont été visés, à Aulnay-sous-Bois les fournisseurs.

Dix individus arrêtés appartiennent au clan familial qui faisait régner leur loi depuis six ans dans cette cité située entre l’Avenue Jean Jaurès et le bassin de la Villette. Des perquisitions sont en cours dans cinq ou six appartements de la cité. En revanche, deux suspects ont échappé au coup de filet de la police à Aulnay-sous-Bois.

Des profits réinvestis au Mali et au Sénégal

Le trafic était orchestré d’une main de maître par une famille d’origine malienne composée de 17 frères et sœurs, affirme Le Point. La vente de crack et de cocaïne avait lieu dans un square au pied d’un immeuble de la cité Reverdy entre 21 heures et six heures du matin, en dehors des heures de perquisitions, explique I-Télé. Les guetteurs surveillaient les lieux depuis l’Avenue Jean Jaurès, juchés sur des vélos ou des bancs. La marchandise, dont la vente était notamment assurée par un dealer de 16 ans, était cachée dans une voiture dans un parking.

Le clan B, à l’origine de ce «négoce» qui approvisionnait jusqu’à 250 clients, récoltait chaque jour plus de 6.000 euros. Les profits étaient réinvestis au Mali et au Sénégal, soit par mandats bancaires envoyés via les sœurs des dealers, soit par des passeurs.

Ce trafic était devenu une préoccupation majeure pour la police qui recevait quotidiennement des appels de riverains excédés. Le raid de ce lundi a été mené conjointement par la brigade des stupéfiants de Paris (BSP) et la brigade de répression et d’intervention (BRI). Le préfet de police de Paris pourrait donner une conférence de presse sur le sujet dans les heures qui viennent.

Source : Le Figaro

2,3 kg de cannabis saisis à Aulnay-sous-Bois !

drogueA la suite d’une surveillance, les policiers du commissariat d’Aulnay-sous-Bois ont interpellé, hier midi, deux dealeurs présumés, au 10, allée des Hêtres, un point de vente de stupéfiants. Ils ont arrêté un premier suspect qui, à leur vue, a tenté de s’enfuir avec 50 g d’herbe et 45 g de résine de cannabis. En procédant à la visite des parties communes, les enquêteurs ont ensuite découvert dans un appartement un second homme en possession d’un sac de 2,3 kg de résine de cannabis et de 450 g d’herbe, d’une balance et de sachets de conditionnement. Les deux suspects ont été placés en garde à vue. L’enquête se poursuit

Source : Le Parisien du 29/05/2014

Une « cartographie » de la drogue va voir le jour en Seine-Saint-Denis

drogueLa Seine-Saint-Denis va s’inspirer d’une expérience parisienne en matière de drogue et d’addictions qui pourrait bien révolutionner les pratiques. Une simple carte permet, sur un territoire donné, de croiser des informations des policiers, des bailleurs, des spécialistes des addictions, des acteurs qui, d’ordinaire ne se parlent pas.

L’idée ? Avoir une meilleure connaissance des addictions pour mieux y répondre. « On cherche à avoir un état des lieux précis de ce qui se fait sur le département en matière d’actions, de trafic, de consommation », explique Jean-Marc Sénateur, sous-préfet et chef de projet Mildeca en Seine-Saint-Denis, du nom de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives.

La démonstration a été faite la semaine dernière, à l’auditorium du Stade de France, à l’issue d’une matinée consacrée à ce phénomène. « Vous connaissez Google, ou le GPS pour localiser un endroit précis, un événement ? Et bien ça fonctionne pareil », explique Anastasia Trouvé, qui a mis ses compétences de géographe au service de l’observatoire local des toxicomanies. Celui-ci a été créé il y a quelques années à Paris, par la Coordination toxicomanies, implantée dans le XVIIIe, avec le soutien de la Mildeca et de la Ville de Paris.

L’observatoire croise des données émanant de bailleurs, habitants, professionnels, collectivités, policiers…, avec les informations des spécialistes des addictions (agence de santé, association), mais aussi de l’Insee (institut national de la statistique et des études économiques), qui dispose, par exemple, de chiffres sur les scolaires…

La cartographie permet, par exemple, de savoir quel distributeur de seringues est le plus utilisé, combien de seringues il distribue, combien il en récupère et quel mois il est le plus sollicité.

En effet, les toxicomanes peuvent se procurer une seringue propre dans un automate prévu à cet effet, soit en ramenant une seringue usagée, soit en se procurant un jeton, dans un hôpital. Des jetons de couleur différente, selon les endroits de distribution, ont permis d’illustrer que l’installation d’un automate à un endroit précis ne suscite pas l’implantation d’un nouveau point de deal.

La méthode n’est pas nouvelle. Ici ou là, des initiatives sont déjà menées en Seine-Saint-Denis, mais pas partout et jamais encore à l’échelle du département. Dans la salle où les professionnels de tous horizons sont nombreux, l’intérêt est manifeste. Une professionnelle de Bondy a déjà planché sur le sujet mais se demande si la police communique facilement ses chiffres… « Il faut une volonté institutionnelle mais aussi effectuer un travail de conviction auprès des partenaires », admet Pierre Leyrit, directeur de la coordination Toxicomanies.

Le sujet est sensible et n’importe qui ne peut pas avoir accès à n’importe quoi. Savoir à l’immeuble près, quel numéro de rue est un point de deal peut présenter un intérêt certain, et pas seulement pour les policiers. « Nous sommes très sollicités par les agences immobilières, mais on est très précautionneux », ajoute Pierre Leyrit. La Cnil (commission nationale de l’informatique et des libertés) a son mot à dire et des conventions encadrent les partenariats.

En Seine-Saint-Denis, il faut encore définir le cahier des charges et l’opérateur à même de mener cette expérience. Mais le principe est acté pour 2015.

Source : Le Parisien du 27/05/2014

Aulnay-sous-Bois : près de 9 kg de cocaïne saisis

Dans une voiture, les enquêteurs ont découvert un sac contenant près de 9 kg de cocaïne. Les policiers de la direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) de Seine-Saint-Denis ont réalisé un joli coup de filet, ce dimanche 20 avril, à Aulnay-sous-Bois. Vers 15 h 30, quatre hommes au comportement suspect ont été interpellés à proximité d’un hôtel, situé carrefour de l’Europe.
 

Dans une voiture, les enquêteurs ont découvert un sac contenant près de 9 kg de cocaïne. Les quatre trafiquants présumés ont été aussitôt placés en garde à vue dans les locaux du service départemental de police judiciaire (SDPJ). La valeur à l’achat de la drogue saisie est estimée à 315 000 €. Les investigations se poursuivent.

Source et image : Le Parisien du 21/04/2014

7 kg de cannabis saisis dans un appartement de Sevran

droguePlus de 7 kg de cannabis ont été saisis mardi en fin d’après-midi lors d’une perquisition dans un appartement à Sevran, allée Boris-Vian. Le locataire a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue. Il avait été arrêté un peu plus tôt dans la journée lors d’un banal contrôle routier avec une barrette de cannabis sur lui. L’enquête se poursuit au commissariat d’Aulnay-sous-Bois où se trouvait toujours hier soir le suspect. Chez lui, les policiers ont également découvert 870 EUR en espèces.

Source : Le Parisien du 13/02/2014

2 kg de cannabis saisis dans une cité de Saint-Ouen

drogueVendredi après midi, lors d’une perquisition dans un appartement de la cité des Boute-en-Train, dans le secteur des Puces de Saint-Ouen, la police a découvert 2 kg de résine de cannabis, 1 040 EUR en petites coupures et du matériel de conditionnement de la drogue. L’appartement servait au stockage. Trois hommes ont été interpellés. Cette cité HLM constituée de deux grandes tours est située dans un quartier placé le mois dernier en zone de sécurité prioritaire.

Source : Le Parisien du 10/02/2014

Usage de cocaïne basée, crack, free-base – Publication du premier guide de prévention

Reduction_des_risques_cocaine_basee_Guide_professionnels_2013_Page_01Toutes les données connues sur l’usage de cocaïne basée sont rassemblées dans un guide de prévention rendu public aujourd’hui. Cet ouvrage, destiné aux professionnels de santé, a été élaboré par le Groupe de Recherche sur la Vulnérabilité Sociale (GRVS) et l’Association d’Information et de Ressources sur les Drogues et Dépendances et sur le Sida (AIRDDS). Il a bénéficié du soutien, notamment financier, de la Direction générale de la Santé (DGS) et la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), au titre, d’une part, des risques sanitaires importants associés à la consommation de cocaïne basée, et d’autre part, du caractère pharmacologique identique du crack et du free-base.

La cocaïne est une substance stimulante/excitante et anorexigène, fabriquée à partir des feuilles de coca. Classée dans la catégorie des stupéfiants, son usage est interdit en France par la loi du 31 décembre 1970.

La consommation de cocaïne sous forme de poudre est un phénomène bien connu dans les pays développés dont la France. Une autre forme de consommation est moins connue mais néanmoins bien réelle, il s’agit de la cocaïne consommée sous forme de « base ». La cocaïne basée (c’est-à-dire additionnée d’un produit qui modifie sa présentation et son mode de consommation) est préparée à partir de la poudre de cocaïne et se présente sous forme de « caillou » ou de « galette » ; elle inclut le « crack » et ce que l’on nomme la « free-base ».

La réduction des risques et des dommages liés à la cocaïne basée présente des spécificités liées au mode de préparation et de consommation de ce produit.

Ce guide de prévention s’adresse à tous les professionnels du dispositif spécialisé en addictologie, particulièrement les professionnels exerçant dans les CAARUD (Centres d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des Risques), les dispositifs de prévention et de réduction des risques en milieu festif, ainsi que les Consultations Jeunes Consommateurs, les CSAPA (Centres de Soins, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie), les services hospitaliers spécialisés en addictologie, et les ELSA (Equipes de Liaison et de Soins en Addictologie). Il traite de la prévention des dommages, la prise en charge des soins ayant été abordée par la Haute Autorité de santé [1].

Ce guide a pour objectif de fournir des éléments de compréhension permettant d’aborder toutes les dimensions de l’usage de cocaïne basée, lors d’entretiens avec des usagers potentiels ou confirmés.

Ces informations sont présentées en trois parties qui traitent respectivement de l’intervention précoce auprès des usagers, des effets et des risques de l’usage de cocaïne basée du point de vue de l’addictologie, et en dernier lieu des messages de réduction des risques et des dommages à diffuser auprès des consommateurs.

Le guide s’inscrit dans une conception pragmatique qui prône la nécessaire responsabilisation et une meilleure autonomie des consommateurs. Ainsi les recommandations mises en avant incluent avant tout la diffusion d’une information fiable et argumentée afin de prévenir les usages à risques pour la santé et la vie sociale. L’intervention auprès des consommateurs a pour but de les accompagner dans le développement d’un regard critique sur leurs propres pratiques.

Les thèmes rassemblés dans ce guide concernent tous les consommateurs qui se présentent comme utilisant de la cocaïne basée ou prévoyant de l’utiliser. Cette prévention mérite aussi d’être engagée avec les consommateurs qui peuvent ne pas afficher de prime abord leur pratique de la cocaïne basée, parce qu’ils sont connus par les professionnels comme consommateurs d’un autre produit. Le cas le plus fréquent est celui d’usagers d’opiacés suivis pour ce produit dans les structures spécialisées. Cela peut aussi être le cas de jeunes consommateurs suivis pour l’usage d’un autre produit, comme le cannabis ou la cocaïne en poudre, notamment dans le cadre des obligations de soins.

Pour obtenir le dossier, cliquer ici ou sur l’image.