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La liste complète des écoles et des crèches qui ouvriront à Aulnay-sous-Bois après le 11 mai

A d’Aulnay-sous-Bois, la réouverture des crèches et des écoles à l’issue du confinement s’organise. Ci-dessous, tous les détails concernant les crèches et les écoles de la ville :

CRÈCHES

A partir du jeudi 14 mai, les enfants dont les 2 parents travaillent seront accueillis dans le respect des règles sanitaires en vigueur. Les enfants seront accueillis en 3 sections de 10 enfants maximum par crèche.

5 crèches seront ouvertes :

  • Multi-accueil collectif Grande Nef, 3 rue Isidore Nérat. Téléphone : 01.48.79.40.01
  • Multi-accueil collectif du 11 Novembre, Rue du Commandant Brasseur. Téléphone : 01.48.79.63.26
  • Multi-accueil collectif Henri Thibault, 12/14 rue Joseph Berger. Téléphone : 01.48.68.20.58
  • Multi-accueil collectif Rose des Vents, Allée Duguay Trouin. Téléphone : 01.58.03.92.84
  • Multi-accueil collectif Gui Chauvin, 16 rue du Docteur Fleming. Téléphone : 01.48.79.40.67

L’accueil des enfants se fera de 7h30 à 18h30 maximum.

ECOLES

À compter du jeudi 14 mai, des regroupements de plusieurs groupes scolaires seront mis en place afin d’accueillir les enfants dans le respect du protocole sanitaire défini par l’Education Nationale. 177 classes, dont 83 maternelles et 94 élémentaires, seront ouvertes.

Dans l’attente de la certification sanitaire du Préfet, et de l’accord de l’IA-DASEN.

Liste des regroupements mis en place :

  • Groupe scolaire NONNEVILLE
    • Nonneville
    • Vercingétorix
  • Groupe scolaire REPUBLIQUE / LE PARC
    • République
    • Le Parc
  • Groupe scolaire PRÉVOYANTS / EMILE ZOLA
    • Prévoyants
    • Pont de L’Union
    • Courbet
    • Emile Zola
  • Groupe scolaire BOURG
    • Bourg
    • Anatole France
    • Paul Bert
    • Louis Solbés
  • Groupe scolaire FONTAINE DES PRES
    • Fontaines des Prés
    • Croix Rouge
    • Merisiers
  • Groupe scolaire AMBOURGET
    • Ambourget
    • Savigny
    • Ormeteau
  • Groupe scolaire ANDRE MALRAUX
    • André Malraux
    • Charles Perrault
    • Louis Aragon
  • Groupe scolaire JULES FERRY
    • Jules Ferry
    • Perrières
    • Petits Ormes
    • Croix Saint Marc
    • Paul Eluard

Les rythmes scolaires et horaires des cours mis en place par l’Education Nationale ne seront connus que le 11 ou le 12 mai.

Restauration municipale, activités périscolaires et centres de loisirs :

  • Les enfants pourront déjeuner sur place dans les réfectoires. Des repas froids leur seront servis. Les conditions de distanciation sociale seront respectées.

Dès le jeudi 14 mai, la garderie du matin sera mise en place à partir de 7h30. Le soir, l’étude sera mise en place jusqu’à 19h15 à compter du lundi 18 mai.

Dès le mercredi 20 mai, les centres de loisirs accueilleront les enfants le mercredi dans les 8 groupes scolaires dans les habituelles et dans le respect des règles sanitaires en vigueur.

Des parents d’élèves se plaignent sur les difficultés des inscriptions cantine et garderie à Aulnay-sous-Bois

ecole-maternelle1Des parents d’élèves s’insurgent contre les difficultés rencontrées lors des inscriptions à la cantine et à la garderie dans la commune d’Aulnay-sous-Bois. Le nouveau partenaire privé de la Mairie (IFAC) est souvent dans la ligne de mire.

Certains accusent l’IFAC de ne pas donner de renseignements suffisamment clairs pour finaliser les inscriptions, et de renvoyer certains parents directement à la Mairie. Cette dernière indique cependant qu’elle ne fera plus rien concernant ces inscriptions à partir du 12 septembre…

L’accueil des enfants de moins de trois ans souffre d’importantes inégalités territoriales et sociales

enfantDans son rapport thématique sur l’accueil des enfants de moins de trois ans publié hier, la Cour des comptes souligne que si « l’offre de garde est très développée », cette dernière connaît en revanche « d’importantes disparités territoriales et sociales ».

Au 1er janvier 2012, la France comptait 2,4 millions d’enfants de moins de trois ans et la part de ceux bénéficiant d’une place d’accueil était passé à 52,2 % en 2011, contre 47,7 % en 2006, du fait d’une augmentation notable de la capacité d’accueil de 131 600 places. « Le coût global pour les finances publiques de cet accueil est estimé en 2011 à 13,95 milliards d’euros répartis entre la branche famille de la Sécurité sociale (73 %), les collectivités territoriales (17 %) et l’Etat (10 %) », poursuit la Cour, notant « qu’entre 2006 et 2011, ce coût a connu une hausse globale de 19,2 % (+ 2,2 milliards d’euros), principalement supportée par la Sécurité sociale ».

Malgré cet effort financier et le développement des capacités d’accueil, « de fortes disparités territoirales subsistent et l’accès des familles les plus modestes à un mode de garde demeure difficile », pointent les magistrats de la rue Cambon. « Ainsi, fin 2011, la capacité d’accueil (exprimée en nombre de places pour 100 enfants de moins de trois ans) varie dans un rapport de un à trois, selon les départements. A ces disparités territoriales s’ajoutent des disparités sociales : 64 % des ménages les plus aisés font garder leur enfant contre 8 % des familles les plus modestes », détaillent-ils.
La Cour estime par ailleurs que « la coordination des acteurs est insuffisante », au plan local, notamment avec un « éclatement des compétences entre la CAF, le département et le niveau communal ». « L’intercommunalité, territoire pertinent pour l’évaluation des besoins, et qui pourrait favoriser une rationalisation des équipements d’accueil de la petite enfance, est rarement dotée de cette compétence », poursuit le rapport. Ce dernier critique aussi la gestion des effectifs « qui n’anticipe pas assez les évolutions futures », alors « que la progression des effectifs diplômés ne tient pas suffisamment compte de l’augmentation du nombre de places d’accueil ouvertes depuis 2006 ».

Pour améliorer cette situation, la Cour des comptes formule 15 recommandations au rang desquelles figurent le déplafonnement du barème national des participations familliales ; l’incitation des EPCI à se doter de la compétence petite enfance, en particulier dans les zones rurales ; ou encore le développement des lieux d’accueil spécifiquements destinés aux enfants de deux à trois ans et celui des crèches familiales.
Déclarant « partager » le constat dressé par la Cour des comptes, la ministre déléguée chargée de la Famille, Dominique Bertinotti a indiqué dans un communiqué publié hier que ce rapport «confortait l’action menée par le gouvernement ». Dans son communiqué, la ministre annonce notamment « le lancement, au cours du mois de décembre, d’une concertation préalable à l’élaboration d’un plan métiers de l’enfance pour renforcer l’attractivité des métiers et améliorer la qualité de l’accueil offert aux jeunes enfants ».

Pour obtenir le dossier, cliquer ici.

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