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La Révolution Est En Marche accuse un policier d’Aulnay-sous-Bois de fumer du cannabis

Depuis 4 ans, le mouvement LREEM dénonce certains policiers délinquants ou haineux au sein de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Comment se fait-t-il que certains policiers ont un sentiment d’impunité à Aulnay-sous-Bois ???

Car le commissaire est irresponsable. Car le préfet n’assume pas ses responsabilités. Car le premier magistrat de la ville ne protège pas sa population. Et le ministre de l’intérieur n’a pas le costume de l’emploi.

Jeudi 8 octobre 2020 de 10h à 16h nous serons devant la préfecture du 93 afin d’alerter le préfet qui est le représentant de l’état sur :

  • La [NDLR : prétendue] corruption à Aulnay-sous-bois,
  • et sur les sanctions disciplinaires non appliquées aux agents de la police nationale à Aulnay-sous-Bois et cela créé un sentiment d’impunité.

La guerre psychologique pour une paix morale est une obligation. La révolution est en marche et personne ne pourra l’arrêter.

Ci-dessous, la vidéo visée par le mouvement, où l’on voit un policier fumer :

Les inquiétants signaux négligés de Mickaël Harpon, le tueur de la préfecture de police

Un an après l’attentat qui a fait quatre morts, les investigations montrent que le comportement sectaire de l’informaticien transparaissait dans de nombreux signaux. Une surveillance clandestine avait même été menée par deux policiers inquiets.

« Bah Micka, comment tu fais pour travailler si tes écrans sont éteints? » Ce 3 octobre 2019 au matin, « Micka », alias Mickaël Harpon, n’entend pas la question mi-taquine, mi-agacée de sa supérieure. Nerveux, l’informaticien de 45 ans, affecté à la très sensible Direction du renseignement de la préfecture de police de Paris (DRPP), le service des « espions » de la capitale, est prostré sur son fauteuil, le regard vide face à ses écrans noirs. Sa cuisse droite est agitée de tressaillements. Il est en train de se muer en tueur. Quelques heures plus tard, à la pause déjeuner, il égorge un fonctionnaire de police dans son bureau, en poignarde mortellement trois autres, en blesse gravement une cinquième avant d’être abattu dans la cour du sanctuaire policier par un jeune gardien de la paix. « La première chose que je me suis dite, c’est que ce n’était pas un fou mais un radicalisé, témoignera la rescapée de l’attaque devant les enquêteurs. Je n’ai pas pensé que ça puisse être quelqu’un de chez nous. »

Comment un fonctionnaire habilité secret-défense a-t-il pu assassiner quatre collègues au cœur de la police parisienne? Y a-t-il eu des failles? Un an après la tuerie, les investigations menées par trois juges antiterroristes, et dont nous avons pu prendre connaissance, révèlent que de nombreux signaux sur la radicalisation de Mickaël Harpon ont été négligés par la DRPP, service pourtant en pointe dans la lutte contre l’islam radical. « Mis bout à bout, ces éléments auraient évidemment dû déclencher une enquête de sécurité, concède une source dans l’antiterrorisme. Mais il faut rester humble. Personne n’est à l’abri et la DRPP demeure un très bon service de renseignement. »

L’attaque a en tout cas profondément traumatisé la maison police puisqu’elle est la première en France commise de l’intérieur. Une vaste chasse au personnel radicalisé a été lancée dans les forces de sécurité face à cette angoissante menace du « blue on blue » : six fonctionnaires de la PP ont été révoqués depuis l’attaque et une procédure est en cours pour un septième, selon nos informations.

«Il a arrêté de faire la bise aux femmes du service»

Sourd de naissance depuis une méningite contractée à deux ans, Mickaël Harpon avait été engagé au groupe maintenance de la section informatique de la DRPP en 2003. Son travail consiste alors à réparer et « débuguer » les ordinateurs de ses collègues policiers qui traquent islamistes ou ultras. Les nombreux témoignages recueillis par la brigade criminelle le dépeignent comme un agent « agréable, sympathique », quoique « introverti », avec une fâcheuse tendance à l’oisiveté qui lui vaut des blagues sur ses origines antillaises. Jusqu’à ce qu’il se convertisse à l’islam à la fin des années 2000 puis épouse en 2014 sa femme − une musulmane pratiquante. Selon des collègues, son comportement aurait alors progressivement montré des signes de sectarisme, à mesure qu’il se serait isolé professionnellement.

« Il a arrêté de faire la bise aux femmes de son service, ce qui lui a d’ailleurs valu des remarques, car elles ne comprenaient pas son changement d’attitude, se souvient devant les enquêteurs un policier qui partageait son bureau. Par la suite, il a demandé à décaler sa pause déjeuner pour aller prier à la mosquée. » Mickaël Harpon se rend souvent à la Grande mosquée de Paris, parfois « plusieurs fois par jour », et demande à pouvoir s’absenter jusqu’à 16 heures le vendredi pour accomplir ses impératifs religieux.

Source et article complet : Le Parisien

Trois ans de prison ferme pour Kader qui avait foncé sur un policier près d’Aulnay-sous-Bois

Il avait foncé délibérément sur un policier en juillet. Le tribunal a condamné à trois ans de prison ferme ce prévenu de 21 ans qui conduisait sans permis à bord d’une voiture volée.

Rien ne semblait pouvoir arrêter Kader 21 ans. Pas même deux barrages de la Bac (brigade anti criminalité). Le 19 juillet, à 23 heures, le jeune chauffard, en voulant échapper à la police entre Aulnay et Villepinte, n’a pas hésité à foncer sur un fonctionnaire. Il était jugé ce lundi, en comparution immédiate, après un délit de fuite à haut risque.

« C’est sous l’effet de la panique. Je n’avais pas le permis. Je sortais de détention », tente de se justifier le prévenu dans un débit de mitraillette. « Un grand m’a demandé de récupérer un véhicule pour le rendre à une autre personne. Je lui rendais un service : j’avais cassé sa moto », complète-t-il après s’être fait prier par le président. Il n’en dira pas plus sur l’identité du « grand » et la véritable raison de ce service.

Cette nuit-là, pris en chasse par la Bac, tous gyros dehors, Kader n’obtempère pas. Au volant d’une Toyota, qui s’avérera volée, il grille les feux, manque de renverser un piéton, prend les rues à contresens. La course-poursuite s’éternise vingt minutes, estimée à 120 km/h en pleine zone urbaine. « C’est un grand mot rouler vite ! J’étais au peu au dessus », rétorque le jeune homme au casier déjà bien fourni.

Au rond-point de Bricoman, à Villepinte, un premier barrage de police a été installé. Le fuyard le franchit sans hésiter. « Je n’ai pas vu le barrage », lance-t-il. « Mais vous êtes aveugle ? », ironise le président. Au second barrage, rue Allende, il passe encore outre. « Je n’ai vu aucun policier sur le bord. Quand j’ai entendu tirer je suis descendu », assure-t-il. Un fonctionnaire a effectivement tiré à deux reprises sur le véhicule en fuite.

Source et article complet : Le Parisien

Un policier affecté à Aulnay-sous-Bois se suicide à son domicile

Un policier affecté à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) en brigade de police secours s’est suicidé, ce dimanche, à son domicile, a appris BFM Paris. Ses collègues l’ont retrouvé avec le mot « ne pas me réanimer« . L’homme d’une trentaine d’années se serait donné la mort avec son arme personnelle.

Il s’agit du cinquième suicide de policier depuis le début de la semaine. En 2019, un membre des forces de l’ordre se tue tous les cinq jours. Au total, 44 policiers se sont donné la mort depuis le début de l’année, contre 35 en 2018.

Source : Yahoo.fr