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Une joggeuse poignardée à mort dans le parc de la Poudrerie à Sevran

Police_AulnayUne jeune femme a été tuée, ce lundi 8 septembre, vers 18 heures, alors qu’elle effectuait son jogging dans le parc de la Poudrerie à Sevran (Seine-Saint-Denis).

Selon nos informations, la victime, âgée d’une vingtaine d’années, était en train d’effectuer son jogging lorsqu’un inconnu a surgi, armé d’un couteau.

Ce dernier l’a poignardée à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Alertés par les cris de la victime, des policiers de la brigade équestre départementale, présents dans ce vaste parc, ont aussitôt poursuivi l’auteur présumé des faits. Ce dernier a été rapidement interpellé avant d’être trouvé porteur de l’arme du crime.

Plusieurs témoins se sont portés au secours de la joggeuse, mais cette dernière est rapidement décédée des suites de ses blessures. Toujours selon nos informations, le meurtrier présumé est déjà connu des services de police pour des faits d’agressions à caractère sexuel. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien du 08/09/2014

Réveillés par un incendie au 14e étage à Sevran

Aulnay_Pavillon_IncendieUne famille a été réveillée par un incendie, au 14e étage d’une tour de la Belle-Aurore, à Sevran, allée Jan-Palach, dans la nuit de lundi à mardi. C’est l’implosion des vitres, vers 3 heures, qui aurait permis à la mère de famille de réagir et de réveiller ses trois enfants. Son conjoint était parti au travail. Le feu aurait pris dans le salon pour une raison qui reste à déterminer. Quarante-cinq pompiers sont intervenus jusqu’à 5 h 30. Six habitants ont été transférés à l’hôpital Ballanger pour de légères blessures, principalement des incommodations dues fumées, dont deux bébés de trois semaines. La famille doit être accueillie à l’hôtel pendant deux nuits en attendant un relogement.

Source : Le Parisien du 21/05/2014

Hedi, 21 ans, abattu en pleine rue à Sevran

Sevran_HediAtteint d’une balle dans la tête, le garçon est mort au pied de son immeuble, dans la cité Rougemont. L’enquête suit la piste d’un règlement de comptes.

HEDI VENAIT D’AVOIR 21 ANS. Dans la nuit de mardi à mercredi, à 2 h 45, ce jeune homme a été abattu d’une balle en pleine tête, place Clemenceau à Sevran. Les tireurs se sont enfuis à bord d’une Peugeot noire.

Hedi marchait dans la rue, en compagnie d’un ami, lorsqu’une voiture s’est arrêtée à leur hauteur. Des coups de feu ont retenti. Hedi s’effondre, son copain réussit in extremis à se tirer du guet-apens, et s’en sort indemne. Les secours ne pourront pas ranimer Hedi qui décédera sur place à 3 h 30. Trois douilles de 9 mm seront retrouvées au sol.

Le rescapé s’était présenté quelques instants plus tôt au commissariat de Sevran en déclarant que et son copain et lui avaient été la cible de deux tireurs masqués et armés. L’un des agresseurs était muni d’une arme de poing, l’autre d’un fusil. Selon les enquêteurs, qui privilégient la piste d’un règlement de comptes, Hedi n’a pas été éliminé par hasard. La victime était déjà connue des services de police. Par ailleurs, il y a quelques mois, la famille avait dû s’éloigner de son quartier d’origine, cité Basse, dans des circonstances encore floues. Hedi et sa mère avaient alors emménagé cité Rougemont. C’est en bas de ce nouveau domicile qu’Hedi a été tué. En entendant les détonations dans la nuit, sa mère a indiqué que par réflexe, elle a tenté de joindre son fils sur son portable. « Je savais qu’il était allé se promener avec un copain. Mais il n’a pas répondu », explique-t-elle. Elle a attendu encore un moment puis elle est descendue dans la rue. « La police était déjà là », poursuit-elle, précisant : « J’ai tout de suite reconnu le survêtement de mon fils. » Il était déjà trop tard, soupire-t-elle : « Il est mort dans les bras de son ami. »

A Sevran, cette nouvelle mort violente a mis les nerfs des habitants de la cité Rougemont à vif. « Les gens sont choqués, il y a beaucoup d’émotion. Ils ne veulent pas que ça recommence », lâche Stéphane Blanchet, le 1 er adjoint. Il fait directement allusion à la situation du printemps 2011, dans le quartier Montceleux, lorsque les règlements de comptes sur fond de trafic de drogue s’étaient intensifiés. Stéphane Gatignon, le maire (EELV), avait alors réclamé l’intervention des casques bleus pour enrayer la spirale de la violence. Cueilli hier au saut du lit par ce nouveau drame, le maire qui entame son troisième mandat, a été lui aussi choqué : « C’est triste, j’ai le moral dans les chaussettes. »

Cité Rougemont, hier, un médiateur de la ville s’employait à « rassurer les habitants et calmer les tensions ». Depuis 2011, le décompte morbide n’a jamais vraiment cessé. Trois morts par balles en 2013, un règlement de comptes en mars. Sur la place Clemenceau déserte, un travailleur social du quartier consent sous couvert d’anonymat, à s’exprimer. Il mentionne les circonstances de son arrivée dans la cité, le 1 er juillet 2013 : « Dans la nuit, un jeune venait d’être abattu. Depuis il y a eu deux règlements de comptes. »

Source et image : Le Parisien du 03/04/2014

218 plants de cannabis et un pistolet saisis à Sevran !

CannabisTrois hommes ont été interpellés et placés en garde à vue, mercredi, après la découverte de 218 plants de cannabis, de matériel de culture et d’un pistolet semi-automatique à Sevran, Seine-Saint-Denis, a-t-on appris de sources concordantes.

Agés de 32 à 40 ans, les trois individus ont été interpellés au petit matin dans l’appartement où a eu lieu la saisie. Originaires de Livry-Gargan et d’Aulnay-sous-Bois, ils étaient visés par une enquête de la police, informée qu’une « importante livraison de terreau, nécessaire à la culture du cannabis, devait avoir lieu dans un hangar », a précisé une source proche de l’enquête.

Selon la même source, des pièces automobiles et plus de 2.400 euros ont également été saisis sur les lieux.

Source : BFM TV

Sevran : 2 000 € volés à un commerçant 2 000 € volés à un commerçant

policiers_93Hier à 15 heures, place Gaston-Bussière, à Sevran, un commerçant de Roissy a été contraint, par trois individus armés d’un couteau, de leur remettre une sacoche contenant sa recette de 2 000 € alors qu’il se rendait à la banque.

Source : Le Parisien du 02/03/2014

Sevran : La piste d’un « accident domestique » privilégiée après le drame où une famille a été décimée dans l’incendie

sevran_incendie_immeuble« Le feu, il est monté comme ça, d’un seul coup raconte, la voix tremblante, Abder, le voisin du dessus. Je suis descendu. J’ai tapé à toutes les portes. Avec le gardien, on a appelé les pompiers. Il est monté avec moi pour essayer de casser les portes. Je suis allé sur le balcon pour voir les trois filles. Elles pleuraient et criaient : « je meurs, je meurs ». Je leur ai dit que les pompiers arrivaient… Et puis, après, j’ai appris les trois morts ». Vendredi soir, trois soeurs, âgées de 8, 11 et 18 ans, ont péri à Sevran (Seine-Saint-Denis) dans l’incendie de leur appartement, au 8 e étage d’une des tours du quartier Montceleux, 3, allée de la Boétie. Leurs trois frères et soeurs ont été intoxiqués par les fumées mais ont pu être évacués à temps par les sapeurs-pompiers et leurs jours ne sont pas en danger. Les parents n’étaient pas présents lorsque le feu s’est déclaré. Ils ont été hospitalisés en état de choc.

Les enfants coincés à cause des verrous à la porte

Selon les premiers éléments de l’enquête confiée aux services départementaux de la police judiciaire, le feu aurait pris vers 19 heures à l’intérieur du domicile familial. « Il y avait plein de fumée. Ça rentrait dans tous les appartements, raconte Dalila, 16 ans, une voisine de palier. Les enfants n’arrivaient pas à sortir de l’appartement à cause des verrous à la porte. »

Si l’origine du sinistre n’est pas déterminée, la piste d’un « accident domestique » est privilégiée, selon la préfecture. Les prélèvements effectués par le laboratoire central de la police judiciaire devraient permettre d’en savoir plus dans les jours à venir. Hier soir, le maire, Stéphane Gatignon, a rendu visite à la famille des victimes à l’hôpital.

Source et image : Le Parisien du 16/02/2014

Sevran : trois jeunes sœurs meurent dans l’incendie d’un appartement

sevran_incendieTrois soeurs, une jeune femme de 18 ans et deux fillettes de 8 et 11 ans, sont décédées dans l’incendie qui a ravagé un appartement, dans une tour du quartier Montceleux, rue de la Boétie, à Sevran (Seine-Saint-Denis) ce vendredi soir. Les parents, qui n’étaient pas là lorsque l’incendie a éclaté, ont reconnu les corps et ont dû être hospitalisés en état de choc.

Huit personnes au total ont été blessées.Trois autres frères et sœurs, également présents dans l’appartement familial au moment du sinistre, ont été intoxiqués et transportés à l’hôpital mais leur jours ne sont pas en danger. Et cinq pompiers ont été blessés.

«Les six enfants sont de la même famille», a confirmé, à Sevran, le commandant des pompiers Gabriel Plus. Les trois survivants «ont été sauvés par les pompiers», a-t-il ajouté, précisant que le feu ne s’était pas propagé aux autres appartements de la tour.

Une canalisation défectueuse a gêné les pompiers

Les flammes se sont déclarées dans un appartement au huitième étage, vers 19h20 pour une raison encore inconnue, mais un «accident domestique» est probable, selon une source préfectorale. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.

Près de 180 pompiers ont été mobilisés au chevet de cette tour de seize étages. Deux sapeurs pompiers ont été pris au piège des flammes, alors qu’ils pénétraient dans l’appartement, à cause d’une rupture de colonne sèche.

C’est par ce conduit vertical qui va du rez-de-chaussée au dernier étage que l’eau est acheminée lors des interventions dans les immeubles de grande hauteur. L’eau est ouverte au rez-de-chaussée et les pompiers branchent leur lance incendie à l’étage où il convient d’intervenir. Mais dans le cas présent, la colonne a cédé. Il n’est pas exclu qu’un « bouchon », à un étage inférieur ait cédé.

D’autres pompiers les ont secourus et les corps des trois victimes ont pu être sortis. En arrêt cardio-ventilatoire, ils n’ont pu être ranimés. 

Autre difficulté de l’intervention, les fumées qui n’ont pas pu être évacuées par le haut de l’immeuble. A défaut, les pompiers ont utilisé l’appartement au 9e étage. «Dans ce cas, on canalise les fumées par des ventilateurs», précise le commandant Gabriel Plus, porte-parole de la brigade des sapeurs pompiers de Paris (BSPP).

Une dizaine de familles pourraient être relogées

A 21h30, le feu était circonscrit mais les pompiers toujours sur place. Le préfet Philippe Galli s’est rendu sur les lieux, avec le directeur de cabinet de la préfecture, et envisageait des relogements avec le maire, Stéphane Gatignon. Une dizaine de familles pourraient être concernées. La mairie a fait appel à une société de gardiennage pour assurer la sécurité de l’immeuble et des appartements dont les portes ont été brisées par les pompiers. Selon le maire, la tour, une copropriété, est en cours de réhabilitation.

Ce drame ravive le terrible souvenir de l’été 2009, lorsqu’aux Beaudottes, le quartier voisin de Montceleux, trois enfants et deux adultes avaient péri dans un incendie.

L’incendie a créé un vif émoi dans le quartier et certains habitants se sont confiés sur Twitter :

Waaa guettez tout les camions de pompier qu’y a pas a Sevran ! Ya normale 2 apart qui on cramer ! pic.twitter.com/bLOOKnAv4G

Source et image : Le Parisien du 14/02/2014

7 kg de cannabis saisis dans un appartement de Sevran

droguePlus de 7 kg de cannabis ont été saisis mardi en fin d’après-midi lors d’une perquisition dans un appartement à Sevran, allée Boris-Vian. Le locataire a immédiatement été interpellé et placé en garde à vue. Il avait été arrêté un peu plus tôt dans la journée lors d’un banal contrôle routier avec une barrette de cannabis sur lui. L’enquête se poursuit au commissariat d’Aulnay-sous-Bois où se trouvait toujours hier soir le suspect. Chez lui, les policiers ont également découvert 870 EUR en espèces.

Source : Le Parisien du 13/02/2014

Agression au distributeur de billets à Sevran : l’ADN d’un suspect sur un mégot

agression_banqueEn quatre mois, près d’une dizaine de personnes ont été agressées alors qu’elles s’apprêtaient à retirer de l’argent, à Sevran, dans le centre-ville, toujours auprès du même distributeur bancaire.

Un seul lieu, des agressions se déroulant toujours de la même manière : tout laissait penser qu’il s’agissait à chaque fois des mêmes malfaiteurs. Ils étaient entre deux et quatre, et surgissaient au moment où le client sortait sa carte bleue. Ils se montraient menaçants pour obtenir le code secret. Pendant que l’un restait avec la victime, un complice retirait de l’argent. Tout ne s’est pas passé sans heurt, puisque des victimes ont assuré avoir été brutalisées.

Des individus déjà connus de la police

Dans cette affaire, les enquêteurs ont semblé manquer de chance. Le distributeur n’était pas équipé d’une caméra. Mais les agresseurs ne semblaient pas inconnus de la police. Plusieurs victimes ont reconnu leurs visages dans le fichier photo des forces de l’ordre.

Sur les lieux, près du DAB, les policiers ont collecté un mégot de cigarette, qu’ils ont fait analyser. C’est l’ADN d’un suspect qui est apparu.

Les arrestations ont finalement eu lieu mercredi, quelques jours seulement après la dernière agression. La police a arrêté trois jeunes hommes, majeurs depuis quelques mois seulement. Ils ont été déférés vendredi soir au tribunal de Bobigny. Ils ont été mis en examen pour vols en bande organisée, séquestration et escroquerie. Ils sont poursuivis pour quatre agressions. Un seul d’entre eux aurait reconnu les faits. Les investigations vont se poursuivre dans le cadre d’une information judiciaire. Présentés à un juge, les trois jeunes gens ont été placés hier soir en détention provisoire.

Source : Le Parisien du 03/02/2014

A Livry-Gargan et Sevran, on réclame plus de policiers

Police_AulnayUn nouveau commissariat, c’est bien, mais avec plus de policiers, c’est encore mieux. La visite lundi dernier de Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, venu officialiser le lancement des travaux du futur commissariat de Livry-Gargan qui devrait ouvrir en 2016, continue de faire réagir. « On ne peut que se féliciter de l’ouverture programmée d’un nouveau commissariat, mais rappelons que les outils essentiels pour lutter contre l’insécurité résident dans des moyens matériels et humains conséquents », réagit Gérard Prudhomme, candidat (UDI) à Livry-Gargan. 

D’après le responsable départemental de la sécurité publique, il y aurait « une petite centaine » de fonctionnaires affectés à Livry-Gargan. Selon nos informations, le nombre est plus proche de 80.

Manuel Valls n’a pas éludé la question des effectifs, rappelant au préalable les conséquences de la « RGPP », la révision générale des politiquespubliques engagées par le précédent gouvernement, qui a eu pour effet la suppression de 13500 postes de policiers et gendarmes sur tout le territoire. « Il faudra quatre à cinq quinquennats pour remplacer les postes supprimés », a estimé Manuel Valls, qui s’emploie à réembaucher des policiers.

« Votre département a été l’un des premiers à être dotés » des nouvelles sorties d’école, a-t-il précisé à Livry-Gargan. Pour autant le solde de fonctionnaires reste déficitaire, y compris en Seine-Saint-Denis au regard des dernières mutations accordées en septembre.

A Sevran — où, selon nos informations, 110 policiers travaillent —, le Front de gauche fait signer depuis décembre une pétition pour l’obtention d’effectifs de police supplémentaires et la création d’un commissariat de plein exercice. Le commissariat doit être reconstruit mais il est toujours dépendant de celui d’Aulnay-sous-Bois. « Si l’on prend en compte le nombre d’infractions, Sevran dispose de moins de policiers qu’il n’y en a dans les Hauts-de-Seine, il n’y a pas d’équité républicaine », commente Clémentine Autain, candidate Front de gauche qui assure que la pétition a déjà recueilli cinq cents signatures.

Source et image : Le Parisien du 11/01/2014