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Un ancien salarié de MA France Aulnay-sous-Bois tente de se suicider
Les grévistes de MA France, condamnés au licenciement, déplorent un absent autour de la table. L’âme en peine, ces derniers rapportent « le cri du cœur », « l’appel au secours » et « l’acte de détresse » d’un de leurs camarades. Ce matin du lundi 12 août, il s’est aspergé de pétrole, le liquide foncé dégoulinant jusqu’à ses pieds. Une famille à nourrir, des prêts à honorer, le versement incertain de son salaire et une lutte acharnée face à une direction « silencieuse et méprisante », décrite par les grévistes, l’ont poussé à un geste de désespoir.
Selon les personnes présentes, il se serait pudiquement confié « je n’arrive plus à vivre ». Ses camarades cégétistes, dans la hâte, lui ont retiré casquette, sacoche et tout ce qui pouvait être inflammable. Il tente de se suicider sur le piquet de grève, devant l’entreprise contre laquelle il se bat depuis plus de quatre mois. Depuis le mardi 16 avril, les salariés de MA France (ex-Magnetto) ont cessé de contrôler, assembler et souder des pièces automobiles dans cette usine d’emboutissage. Puis, le couperet tombe un mois plus tard, le 13 mai.
Ce sous-traitant de Stellantis, qui souhaite délocaliser sa production en Turquie, a été placé en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Bobigny. Résultat : un aller direct à France Travail pour 280 salariés en CDI et 120 à 150 intérimaires. Pugnaces, les travailleurs maintiennent la grève dans une usine laissée à l’abandon, vidée de ceux qui la font fonctionner.
Source et article complet : L’Humanité
Un suicide en gare de La Courneuve a bloqué le RER B et la ligne K ce matin
Ce matin, un « accident grave » de personne a eu lieu à proximité de la gare de La Courneuve, paralysant le trafic du RER B et de la ligne K entre Aulnay-sous-Bois et Paris. Les suicides sont très fréquents aux abords de cette ligne, ce qui montre à quel point le désespoir touche de nombreux individus.
Le trafic a repris en milieu de matinée.
Le harcèlement scolaire, un fléau sous-estimé et des parents livrés à eux-même ?
Il y a quelques jours, un petit garçon de 10 ans, du nom de Thibault, a mis fin à ses jours. Scolarisé dans une école de Montbrison (Auvergne – Rhône Alpes), il subissait un véritable harcèlement à l’école, tant moral que physique. Insulté, martyrisé, brutalisé, il est même revenu un jour avec une main cassée.
Face à ces brimades, la mère a tout naturellement contacté le responsable de l’établissement, qui lui aurait rétorqué qu’elle « couvait trop son fils ». Finalement, rien ou presque rien n’a été mis en place, et le drame – qui aurait pu être évité – a touché de plein fouet la famille du petit garçon.
Le cas de Thibault n’est pas isolé : d’autres enfants se sont suicidés, alors scolarisés en primaire ou au collège, faisant la une des journaux locaux, puis sombrant dans l’oubli. Quels outils pour éviter ces drames ? Certains évoquent que les enfants harcelés doivent tout simplement changer d’école. Dans d’autres cas, les parents d’enfants victimes prennent le taureau par les cornes et, telle la loi du talion, vont effectuer des représailles ciblées contre les enfants bourreaux, allant de la menace au tabassage en règle. Une méthode qui fonctionne parfois, mais qui peut engendrer des poursuites judiciaires, allant jusqu’à la prison.
Et vous, l’un de vos enfants a-t-il subi des brimades à l’école ? Quelles ont été vos réactions et comment la situation s’est apaisée ? En tout cas, ce n’est pas en ne faisant rien et en excusant l’inexcusable chez les enfants bourreaux que la situation va s’améliorer…

