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Face au second confinement, quelle est la réponse de la ville à l’urgence numérique, où sont les stratégie, plan d’actions et respect de la Loi ?

Monsieur le Maire,

Le Défenseur des droits constate que les services publics apparaissent trop souvent en retrait des besoins des usagers, d’un accès complexe et fatigant pour les usagers et caractérisés par une régression continue des droits et des libertés fondamentales, et que leur transformation numérique aggrave ces dérives.

Or, 4 français sur 10 éprouvent déjà des difficultés avec le « numérique » qui impacte désormais toutes les facettes de notre vie.

Le premier confinement a renforcé ces difficultés. Les personnes éloignées du numérique se sont souvent trouvées coupées de leurs droits, des services de première nécessité et de lien social. Les autres également en cas d’absence de réponse numérique à leurs besoins.

Le deuxième confinement exige donc que la ville apporte une réponse numérique comme levier d’insertion professionnelle, économique, sociale et politique. Le rapport 2019 du défenseur des droits intitulé « Dématérialisation et inégalités d’accès aux services publics » offre un cadre de réflexion et d’action fondamental. Je partage avec vous ce long extrait que je fais mien et vous invite à faire de même :

« La dématérialisation peut constituer un puissant levier d’amélioration de l’accès de tous et de toutes à ses droits [à la condition de ne pas] :

  • Se résume à pallier la disparition des services publics sur certains territoires et privilégier une approche budgétaire et comptable, (…)
  • [éluder] les difficultés bien réelles d’une partie de la population et des besoins spécifiques de certaines catégories d’usagers, (…)
  • déresponsabiliser les pouvoirs publics, en renvoyant notamment à la sphère associative la prise en charge de l’accompagnement des usagers, ou en misant sur le secteur privé pour compenser les défaillances du service public.

Les pouvoirs publics ne devront jamais perdre de vue que (…) l’objectif premier devra rester l’amélioration du service rendu (…) à tous les usagers et le maintien des droits pour tous. Si une seule personne devait être privée de ses droits du fait de la dématérialisation d’un service public, ce serait un échec pour notre démocratie et pour l’Etat de droit. Aucune organisation administrative, aucune évolution technologique ne peut être défendue si elle ne va pas dans le sens de l’amélioration des droits, pour tous et pour toutes. Comme le montre ce rapport, perdre le sens de cette transformation, ou sous-estimer ses effets, conduirait à priver de leurs droits certains et certaines d’entre nous, à exclure encore davantage de personnes déjà exclues, à rendre encore plus invisibles ceux et celles que l’on ne souhaite pas voir. Nous serions alors exposés à un recul inédit de ce qu’est le service public en France et à une dégradation du respect des droits et libertés par les administrations et les organismes chargés d’une mission de service public. Il faut ici réaffirmer ce qui semble ne plus être une évidence pour tous les responsables : un service public dématérialisé reste un service public avec tout ce que cela impose de contraintes pour respecter les droits de manière égale sur l’ensemble du territoire et pour toutes les catégories de population. La mise en œuvre des politiques publiques de dématérialisation se doit donc de respecter les principes fondateurs du service public : l’adaptabilité, la continuité et l’égalité devant le service public. »

 Les critères d’égalité et de continuité de service consistent à :

  • faciliter l’accès aux services municipaux -par la pertinence de leur traduction numérique et par l’accompagnement- à tous les usagers qu’ils soient particuliers, représentants d’entreprise ou d’association et qu’ils soient habitués ou éloignés du numérique quel qu’en soit la cause : absence d’équipement, manque de compétences numériques, handicap, idéologie… ;
  • améliorer la qualité du service rendu aux usagers par les agents que cela soit en termes de réduction des délais, d’adaptation de la réponse aux besoins, de pertinence dans l’orientation et d’accompagnement.

Les critères d’égalité et de continuité d’accès exigent le renforcement des guichets physiques et/ou téléphoniques notamment pour les personnes éloignées du numérique et en situation de handicap.

Le critère d’adaptation aux évolutions nécessaires de notre temps implique de mettre en œuvre la transformation numérique des administrations telle que prévue par la Loi, au service du renforcement des droits et libertés de tou.te.s comme l’explique si bien le défenseur des droits, y compris des agent.e.s qui sont en droit d’en attendre une amélioration de leurs conditions de travail, de l’intérêt et du sens de leur travail.

Qu’en est-il à Aulnay-sous-Bois ?

Actuellement, si les espaces Déclic’ d’aide aux démarches en ligne vont dans le bon sens, ils ne sauraient suffire tant le besoin d’inclusion numérique est important. Quant au site de la ville, il répond peu et mal aux enjeux. Il ne comporte aucun label certifiant de son accessibilité numérique par les personnes en situation de handicap. Seules sont dématérialisées les démarches outillées par « Service.public.fr » qui n’est pas exhaustif. Pour les autres démarches, la ville publie sur son site des PDF non modifiables que les usagers doivent imprimer, remplir et renvoyer. Que de temps perdu ! Quelles difficultés pour les personnes en situation de handicap ! Il y a de nombreuses erreurs 404. Il ne semble pas falloir attendre d’améliorations à court terme. En effet, lors du conseil municipal n°2 du 24 juin 2020, la majorité a souhaité acquérir -a minima- PAYFIP, le « PayPal » du public, pour dématérialiser les paiements en ligne par prélèvement bancaire du seul conservatoire, au lieu de l’étendre à tous les services payants. Or le paiement en ligne par carte bancaire génère des commissions bancaires que nous pourrions ne pas payer avec PAYFIP. Vous m’avez informée en séance ne pas avoir déployé FranceConnect, le module d’identification/authentification de l’État, au motif que votre administration et vous-même pensiez que les collectivités n’y avaient pas droit, alors que plusieurs centaines l’utilisent déjà et que toute la documentation est publique. En matière d’accessibilité téléphonique pour les personnes sourdes, malentendantes, aveugles et aphasiques, aucun service de la ville ne l’est.

En matière de transformation numérique des services municipaux, votre majorité entame son nouveau mandant dans la même ignorance de l’existant législatif, réglementaire, applicatif. En tant que professionnelle de la transformation numérique des administrations, je vous ai proposé mon aide. Vous n’y avez pas donné suite alors qu’avec le second confinement, il y a urgence à agir. Cessez de refuser notre main tendue au motif que nous sommes de l’opposition. Comme vous, le suffrage nous investit d’une légitimité populaire. Je compte bien m’en servir au bénéfice de mes semblables en poursuivant notamment auprès de vous mon devoir de conseil que vous vouliez l’écouter ou pas.

Concernant le cadre législatif et réglementaire, la ville a l’obligation de se conformer entre autres :

Concernant la transformation numérique, les opportunités que la ville peut saisir sont nombreuses. En voici quelques-unes. L’ADULLACT (Association des Développeurs et Utilisateurs de Logiciels Libres pour les Administrations et les Collectivités Territoriales) œuvre à la constitution d’un patrimoine de logiciels libres utiles aux missions de service public. Demarches-simplifiees.fr – développée, hébergée et maintenue par la DINUM (la DSI de l’Etat) – en fait partie. Cet outil permet de dématérialiser les démarches administratives grâce à un générateur de formulaires et une plateforme d’instruction de dossiers. Les collectivités peuvent l’utiliser en toute autonomie.

Dans le cadre d’une transformation numérique des services publics municipaux qui renforce les droits et libertés de tou.te.s, qui optimise l’utilisation de l’argent public, qui renforce la transparence et la démocratie, je vous propose dans le cadre d’un calendrier resserré de :

  • Déployer :
    • Démarches-simplifiées.fr, de bout en bout c’est-à-dire interfacé avec les systèmes d’information internes de la ville ;
    • le bouton « Je donne mon avis » à la fin de chaque démarche pour recueillir la satisfaction des usagers et la publier sur le site de la ville ;
    • FranceConnect pour toutes les démarches nécessitant une identification/authentification de l’usager.e,
    • AidantConnect le dispositif de l’État pour aider les personnes éloignées du numérique,
    • PAYFIP pour toutes les prestations payantes périscolaires et de restauration, culturelles, sportives …, ce qui facilitera leur paiement et supprimera les commissions bancaires ;
  • Dématérialiser d’avantage les réponses à appels d’offres en activant sur la plateforme « achatpublic » utilisée par la ville le DUME simplifié qui permet aux candidat.e.s de transmettre les principaux documents administratifs par simple saisie de leur SIRET pour qu’ils/elles puissent se concentrer sur leur offre technique et économique ;
  • Raccorder la ville au dispositif de transmission électronique des volets administratifs des certificats de décès pour améliorer le service aux familles endeuillées, faciliter le travail des agent.e.s concerné.e.s (municipaux, policier.e.s, INSEE…) et fiabiliser la gestion de l’état civil par la ville ;
  • Déployer la plateforme Alertcys de la chambre nationale des huissiers de justice pour permettre à un.e agent.e public ou un.e alnaysien.ne lanceur d’alerte d’effectuer un dépôt en ligne et d’informer la ville de dysfonctionnements la concernant tout en garantissant son anonymat et obliger la ville à traiter les signalements dans les délais réglementaires, faute de quoi ils pourraient être remontés au procureur de la république ;
  • Etudier le déploiement d’IDQuart pour associer les aulnaysien.ne.s aux projets de la ville.

Concernant l’hébergement des applications, la ville doit étudier la pertinence économique, technique et fonctionnelle de l’offre de Cloud de cercle 3 que l’État vient d’ouvrir en septembre 2020 au bénéfice des administrations.

Concernant l’accessibilité téléphonique des services municipaux pour les personnes sourdes, malentendantes, aveugles et aphasiques, l’UGAP (la centrale d’achat de l’État que les collectivités peuvent utiliser) a référencé une solution performante –ACCEO– que la ville peut déployer facilement et rapidement. Pour rappel, Aulnay devait être accessible téléphoniquement à partir du 07 octobre 2020.

Au-delà des usager.e.s, la ville doit également :

  • mettre en œuvre l’inclusion de ses agent.e.s publics en situation de handicap, au niveau numérique, téléphonique, matérielle, managériale et organisationnelle. Le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) permet de financer pour partie ces investissements ;
  • accompagner les agent.e.s dont les métiers seront impactés par cette transformation numérique.

Bien sûr, les outils ne suffisent pas. La méthode est ici essentielle. La transformation numérique des services municipaux doit se concevoir et se mettre en œuvre dans le cadre d’Ateliers réunissant des habitant.e.s de toute situation (particulier.e en situation de handicap ou pas, représentants associatifs ou d’entreprise…) et des agent.e.s pour s’assurer qu’elle profite au plus grand nombre. Concernant le contenu éditorial des outils retenus, le « langage facile à lire et à comprendre » (FALC) doit être privilégié avec l’aide éventuellement de l’Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme. Enfin, pour accompagner nos concitoyen.ne.s les plus éloigné.e.s du numérique au-delà des seules démarches administratives, la ville pourrait -en complément des espaces Déclic’- nouer un partenariat avec l’Agence nationale de la cohésion des territoires et Emmaüs Connect.

 Monsieur le Maire,

  • Alors que le 2nd confinement est mis en place, quelle est votre réponse à l’urgence numérique ?
  • Alors que nos concitoyen.ne.s voient leur liberté de déplacement limitée et que la productivité des acteurs économiques dépend pour partie de celle des administrations, quand simplifierez-vous vos démarches en ligne ?
  • Alors que vous vous plaignez régulièrement de la baisse des dotations de l’état (à juste titre), pourquoi ne mobilisez-vous pas les financements et dispositifs d’accompagnement auxquels nous avons droit, et les applications numériques souvent gratuites qui nous seraient si utiles ?
  • Alors que vous voulez réduire les frais de fonctionnement de la ville, où sont vos investissements pour améliorer la productivité des services, la qualité du service aux usagers, et pour réduire la dépense publique ?
  • Alors que vous vous targuez de respecter la Loi, quand appliquerez-vous celles offrant des droits aux plus vulnérables d’entre nous et aux lanceur/se.s d’alerte si peu considéré.e.s dans cette ville ?

Nous voulons une ville pour tou.te.s, une ville solidaire, une ville éthique, une ville démocratique et vite !

Cordialement,

Sylvie Billard

Elue de gauche, écologiste et citoyenne « Aulnay-en-Commun »

Charges indues dans l’habitat collectif public à Aulnay-sous-Bois : quelle est la situation ?

Monsieur le maire,

Madame la Maire adjointe,

Lors du conseil municipal d’octobre 2020, j’ai abordé la demande de locataires de la résidence Saint Just relative au remboursement des charges locatives liées aux vide-ordures condamnés en 2009 car jugés impropres à l’utilisation, mais qui continuent à leur être facturées.

Le 26/04/2016, Mme Hakimi, directrice de l’OPHLM, a reconnu une erreur de facturation et affirmé que la régularisation des charges 2015 interviendrait fin 2016.

Le 25/06/2018, Mme Hakimi a justifié le non remboursement de ces charges en s’appuyant sur la jurisprudence du 2/02/2000 de la 3ème chambre civile de la cour de cassation, entérinée par la cour d’appel de Douai le 15/02/2001 qui énonce « attendu qu’ayant relevé que la suppression du vide-ordures pour satisfaire à des impératifs d’hygiène relevant de l’obligation du bailleur d’assurer une jouissance paisible au preneur, la cour d’appel a pu déduire que ni la diminution du loyer, ni le rétablissement de l’équipement n’étaient justifiés. »

Or, la demande des locataires de la résidence Saint Just ne porte ni sur le loyer, ni sur le rétablissement de l’équipement, mais sur la suppression d’une charge ne correspondant plus à aucun service. Dès lors, la jurisprudence invoquée ne saurait s’appliquer au cas d’espèce.

Après s’être engagée à recevoir une délégation de locataires le 6/10/2020, Mme Hakimi a annulé l’audience la veille. Ces locataires restent ainsi sans réponse.

La facturation de ces charges indues se poursuit-elle ? Pourquoi justifier le non-remboursement de ces charges en se basant sur une jurisprudence qui ne correspond en rien au cas d’espèce ? Quand les régularisations de charge interviendront-elles ?

D’après certaines estimations, le montant des charges locatives perçues à tort entre 2009 et 2020 pourrait représenter 50 000 euros sur la base des hypothèses suivantes : 70 logements (des 5 bâtiments de 4 étages et 3 bâtiments de 5 étages l’allée Saint Just chaque palier comportant 2 logements) X 2,76 euros de charge.

Les hypothèses fondant cette estimation sont-elles fondées ? Si non, quelles sont les variables à prendre en compte ?

Cette problématique concerne-t-elle d’autres résidences de l’OPHLM ? Si oui, lesquelles ? Pour quel montant global de charges indues ?

Les locataires ont droit à des réponses sur ce dossier et les aulnaysien.nes sur votre gestion.

Source : Sylvie Billard, Elue Aulnay-en-Commun

Action sociale : la majorité agit au cas par cas et ignore la Convention Territoriale Globale, dispositif ambitieux et financé de la CAF 93

Monsieur le maire,

Lors des conseils municipaux de juin 2020 et d’octobre 2020, votre majorité a signé au coup par coup avec la CAF des avenants et une convention thématique.

Il est temps de sortir des actions au coup par coup grâce à une stratégie globale et une coordination concrète des nombreux acteurs sociaux dans le cadre d’une Convention Territoriale Globale (CTG) à signer avec la CAF 93. Une CTG permet -en fonction des projets proposés par une ville- d’obtenir des financement supplémentaires et stabilisés sur 4 ans pour des prestations et équipements complémentaires pour tou.te.s les aulnaysien.ne.s avec un renforcement pour les habitant.e.s des quartiers prioritaires et les personnes en situation de handicap.

Quand cette signature -qui aurait dû intervenir fin 2019- aura-t-elle lieu ? Je vous ai alerté le 4 septembre 2019, ainsi que lors des conseils municipaux de juin et d’octobre 2020 et par courrier en octobre 2020. Vous vous plaignez régulièrement de la baisse des dotations de l’Etat (à juste titre), mais vous ne cherchez même pas les financements auxquels nous avons droit !

Aulnay-sous-Bois dont la convention enfance jeunesse arrivait à échéance fin 2019 et qui cumule différentes problématiques sociales est considérée par la CAF comme l’une des villes prioritaires du département.

Alors que la pandémie a gravement fragilisé les plus fragiles faisant craindre durant le 1er confinement une révolte de la faim et que la deuxième vague fait peser le risque de possibles reconfinements et d’une dramatique précarisation, quand signerez-vous enfin la CTG à laquelle nos enfants et leurs parents ont droit .

Vous n’avez pas donné suite à mes interventions depuis 2019. Interpellé lors du conseil municipal du 14 octobre, vous avez répondu que le dossier était suivi. Mais le 27 octobre la CAF 93 m’a informée que la ville ne l’avait toujours pas contactée.

En tant qu’administratrice de la CAF 93*, j’ai pris mes responsabilités pour que les aulnaysien.ne.s soient priorisés et vous en informer.

A vous maintenant d’assumer les vôtres en nous informant de votre calendrier, en signant et surtout en mettant en œuvre cette CTG.

Source :  Sylvie Billard, Élue de gauche, écologiste et citoyenne « Aulnay-en-Commun », Administratrice de la CAF 93, Administratrice de l’UDAF 93

* Mes enfants sont adultes, je n’habite pas un quartier prioritaire, personne dans ma famille n’est atteint de handicap. Je ne serai donc pas bénéficiaire de la signature de cette CTG que cela soit directement ou indirectement. Il n’y a donc aucun conflit d’intérêt entre mes statuts d’administratrice de la CAF et d’élue de la ville. Je me bats seulement que mes concitoyen.ne.s bénéficient de ce à quoi ils/elles ont droit.

Pour information pour les aulnaysien.ne.s : Qu’est-ce qu’une CTG et à quoi sert-elle ?

Pour adapter aux besoins locaux la mise œuvre de ses orientations, la Caisse Nationale d’Allocations Familiales (CNAF) a défini le dispositif de CTG entre une Caisse d’Allocations Familiales (CAF) et une collectivité territoriale sur une durée de quatre ans.

Réalisée dans le cadre d’une démarche de co-construction avec l’ensemble des parties prenantes d’un territoire, la CTG permet -à partir d’un diagnostic et d’un plan d’actions partagés- de définir une politique globale sur-mesure favorisant l’accès aux droits, le développement et l’adaptation des équipements, des services et des interventions.

De ce fait, une CTG permet de mieux accompagner les familles, mettre en cohérence la multiplicité d’interventions, compléter et stabiliser les financements.

La priorisation des territoires pour signer une CTG tient compte du calendrier de renouvellement des Contrats Enfance-Jeunesse et du cumul des problématiques sociales définit par le Conseil d’Administration de la CAF 93 à savoir : situation financière des communes, situation des allocataires, offres de service sur le territoire. Aulnay cumulant toutes ces critères est considérée comme prioritaire par la CAF 93.

Aulnay en Commun présente ses orientations et sa liste participative

Lundi 27 janvier, la liste Aulnay en Commun a présenté les résultats des sept ateliers participatifs destinés à écrire ensemble la ville que nous voulons. La liste innove avec les habitantes et habitants pour une ville plus démocratique, plus solidaire et plus écologique :

  • Plus démocratique pour que chaque habitant soit invité à être acteur de la vie politique locale, en décide, suive et évalue ses orientations et leurs résultats ;
  • Plus solidaire, entreprenante et innovante à tout âge avec des services publics développés et accessibles à tous. Chaque personne doit être reconnue dans sa capacité à être utile et à agir dans l’intérêt général ;
  • Plus écologique, consciente des enjeux climatiques pour garantir à chacune et chacun de vivre dans un environnement plus adapté. Une ville qui agit pour limiter l’aggravation de ce processus et dont les infrastructures sont à modifier.

Première liste aux élections municipales d’Aulnay-sous-Bois à être présentée dans son ensemble

Plus de 100 participants d’Aulnay en Commun se sont réunis ce week-end et lundi :

  • pour décider ensemble de la liste participative ouverte aux citoyens volontaires issus des différents quartiers, du tirage au sort et des organisations fondatrices ;
  • pour restituer les paroles et les propositions des habitants, fondement du projet municipal construit avec les Aulnaysiennes et Aulnaysiens de tous les quartiers.

Un quatuor pour animer une équipe participative plutôt qu’une personne seule qui décide de tout

Un quatuor a été choisi pour présenter la liste participative. Ces 4 candidat-e-s auront dans la future municipalité la responsabilité d’animer le travail collectif selon les trois priorités de la mandature :

Chaïbia Rhamani, Sylvie Billard, Oussouf Siby  et Alain Amédro (coordinateur, futur maire).

Deux porte-parole complémentaires ont aussi été désignés : Anne-Marie Zucchelli et Jean-Marie Touzin. contact@aulnayencommun.fr