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Elections municipales à Aulnay-sous-Bois, et si en mars 2020……

J’ai fait un rêve , et si en mars 2020 … , l’improbable se produisait à  Aulnay-sous Bois, cette si belle ville de Seine-Saint-Denis, avec ses champs Elysées, le Bl. De Strasbourg bien sûr, théâtre des événements aulnaysiens, avec ses grandes parades des patrons de la ville. Et si cette ville qui bouge autant dans ce département, « si riche par sa diversité », (sic le Président du Département) connaissait un branle bas de combat comme en 2014, un coup d’état ?  l’alternance est toujours profitable.

M. Le MAIRE retournerait-il à la police, peut-être à la préfecture de police de Paris espérant qu’ils n’emportent pas toutes les caméras qui ont fait d’Aulnay une ville si paisible, puisque plus de délinquance ? La ville la plus équipée de l’Île-de-France, mais il a plus d’un tour dans son sac : la franc maçonnerie est toujours très utile dans des situations périlleuses. Et puis son ami, M. l’ex Président, renvoyé aussi chez lui…qui l’a gratifié d’une légion d’honneur. Au fait, pourquoi cet honneur ? Quel a été le fait d’arme républicain pour l’obtenir ? Les 36 000 maires de France ne la reçoivent pas souvent .

et Madame la 1ère ADJOINTE, si fidèle,  reprendrait-elle son poste d’employée de Mairie à Pavillons-sous-Bois ? Vous pensez bien que non ? Employée municipale, vous plaisantez après avoir connu autant de notoriété dans sa ville, une carrière à revoir ?

 

 

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…et Monsieur le 2ème adjoint retomberait-il dans l’anonymat, lui qui briguait la place de calife depuis si  longtemps mais qui enfin pourrait passer sereinement ses soirées en famille ? Se plaignant de ses affairements débordants…. pourtant choisis librement depuis tant d’années. Oui mais, activités professionnelles rémunérées, activités politiques rémunérées et tout cela mené de front, ça use le bonhomme. Merci Monsieur pour vos bons et loyaux services, quoique partiaux, pas toujours partagés mais il faut de tout pour faire un monde.

… et Monsieur le ex adversaire du maire sous l’étiquette UDI lors des élections de 2014, le Président de l’UDI rentré dans le moule pour conserver son bureau à l’hôtel de ville d’Aulnay-sous-Bois (on dit parfois le » château »). Mais la fin justifie les moyens, disparu de la blogosphère aulnaysienne depuis 2014 !  On ne le voit plus, on ne l’entend plus, mais  4ème adjoint quand même avec tout ce qui suit, c’est cool !  Lui qui bientôt coulera des jours heureux sur la Côte d’Azur tant il s’est sacrifié pour la ville d’Aulnay-sous-Bois où il s’est quand même fait quelques ennemis? C’est la fin !

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… et on pense beaucoup à tous ces pauvres retraités, mais que vont-ils devenir ? Que vont-ils faire de leurs dix doigts, de leurs journées, ils vont tout perdre ? Il leur restera peut être les foyers du 3ème âge qu’ils ont si bien développés pour leurs compatriotes ? Ils auront au moins œuvré  pour leurs vieux jours, ne serait-ce pas de l’intérêt personnel ? un doute ?

… et tous ces élus totalement dans l’anonymat, même des adjoints, même des conseillers, inconnus, enfin  restés dans l’ombre des autres beaucoup plus ambitieux, plus avides de pouvoir. Ce serait un retour à la case départ incognito, alors au boulot ?

Sans oublier le député qui serait obligé d’émigrer selon les prochains résultats des municipales, à Pavillons ? à Bondy ? Ainsi va la vie politique au gré des errements des électeurs.

Plus de notoriété, enfin que l’on croit,  Madame ou Monsieur l’adjoint (e), Madame ou Monsieur le(a) conseiller(ère) municipal (e) , plus de pouvoir personnel dans leur immeuble, dans leur rue, plus de bureau attitré dans ce beau bâtiment qu’est l’hôtel de ville réservée aux grands maîtres  et le plus important, le nerf de la guerre…. Plus d’argent de poche qui fait que le plus souvent les grandes idées disparaissent subitement lorsque qu’il est question de sous-sous. On l’a vu avec nos élus de 2008/ 2014 pratiquement disparus, envolés depuis 2014… Mais que sont-ils devenus, à moins que ….pour mars 2020, la nostalgie du bon temps ne fasse sa réapparition mais sans beaucoup y croire à quelques mois des élections municipales .

On plaisante, ils ne vont pas se laisser faire comme cela, ils sont chez eux, la ville est à eux, pas à tous les Aulnaysiens et ils le font savoir, dehors les hordes de sauvages, ils vont se battre et dans ce domaine tout est permis.  Et puis  il y a toujours une prime au Maire sortant, alors, mon rêve se transformera en cauchemar … ?

PLATON dans « La république » Livre VIII 

Comment l’homme tyrannique naît de l’homme démocratique

 Déjà, la politique !

Source : contribution d’un électeur Aulnaysien

Bruno Beschizza officiellement candidat pour un deuxième mandat à Aulnay-sous-Bois

@Le Parisien

Il faut croire qu’il aime se faire tancer. « Un maire, c’est être à portée d’engueulade », aime à répéter Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois élu en 2014. Ce lundi soir, l’ex-policier a annoncé officiellement, lors d’une réunion de sympathisants, sa candidature aux prochaines municipales.

« J’habite Aulnay-sous-Bois, j’ai ma ville chevillée au corps. Pourquoi s’arrêter au bout de six ans ? » questionne l’édile, qui dit avoir « remis les choses en ordre » après six ans de socialisme. « C’est la suite logique de mon action, dont la direction a été tracée en 2014 », ajoute-t-il.

Principale satisfaction de ce Sarkozyste : « J’ai changé l’image de la ville ». « Pour beaucoup, Aulnay, c’était les images télévisées du garage Renault qui brûlait lors des émeutes de 2005. Aujourd’hui, c’est le plus beau marché d’Île-de-France, c’est Boney M qui réunit 5 000 personnes pour un concert sans incident, ce sont aussi des patrons qui m’appellent pour y installer leur entreprise », égrène-t-il, se félicitant aussi de l’augmentation de 8 % de l’immobilier locatif sur les cinq dernières années.

Une image « positive » que cet ancien syndicaliste a forgée en « refusant systématiquement » les plateaux TV pour parler des problèmes de la banlieue. « Ce serait encore identifier ma ville à du négatif », analyse cet ancien habitué des talk-shows.

Source et article complet : Le Parisien

La Gauche à Aulnay-sous-Bois veut faire une liste à part pour 2020

Il ne devrait pas y avoir d’union entre les «forces de gauche » (PS, EELV…) et la liste du parti présidentiel à Aulnay-sous-Bois pour les municipales de mars 2020. Et ce, malgré la volonté de tous de battre le maire sortant-candidat Bruno Beschizza (LR). Des discussions ont eu lieu, mais sans succès. «Il y aura deux listes de droite en lice : LR et… LREM, grince un socialiste. Sérieusement, l’étiquette est une chose, les valeurs en sont une autre. En Marche est à l’opposé de ce que nous voulons pour les habitants! »

Source : Le Parisien

Une candidature dissidente des marcheurs de Macron aux municipales à Aulnay-sous-Bois ?

Nous avons appris de la part du blog Aulnaylibre ! que l’ancien premier adjoint Abdel Benjana se lance dans la campagne des municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois. M. Benjana faisait partie des marcheurs de la première heure à Aulnay-sous-Bois. Après une expérience malheureuse en 2014 et quelques trahisons, M. Benjana souhaite donc prendre le taureau par les cornes et se lance donc dans la construction d’une liste.

A qui profitera cette candidature ? Comment va réagir Benjamin Giami, le candidat investi par LREM ?

Bilel Hidri candidat aux municipales 2020 à Aulnay-sous-Bois pour battre Bruno Beschizza

Ce chef d’entreprise avait fait la campagne, en 2014, du maire Bruno Beschizza. Déçu par la « politique du tout sécuritaire » de la municipalité, il lance son mouvement pour peser en 2020.

« La prochaine fois, revenez avec le ministre du Travail ! » Cette phrase lancée en 2014 à Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur en visite à Aulnay-sous-Bois, sous l’œil des caméras TV, a construit sa petite réputation. Cette année-là, Bilel Hidri avait fait campagne pour Bruno Beschizza (LR) aux élections municipales. Mais aujourd’hui, ce chef d’entreprise de 33 ans à la tête de deux restaurants se dresse sur la route de l’édile. Il crée son mouvement, « l’Union des Aulnaysiens », composé, dit-il, de personnes issues de la société civile.

« 2020, il va falloir compter sur nous » : l’avertissement, posté sur les réseaux sociaux dédiés à la vie locale d’Aulnay, est clair. « J’ai cru au discours de Bruno Beschizza qui disait vouloir gérer la ville en bon père de famille. Mon sentiment c’est qu’il a oublié certains enfants. Dans les quartiers nord (NDLR : les plus défavorisés), c’est un échec total », résume Bilel Hidri, par ailleurs président d’une amicale de locataires au Gros-Saule, où il est né, mais ne vit plus.

Article photo, extrait article du Parisien

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