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Aulnay-sous-Bois, Tremblay-en-France, Villepinte : Paris-Nord 2 attend son superbus
Avec des premiers travaux sur son territoire effectués depuis quelques semaines, le parc d’affaires Paris-Nord 2, le premier d’Europe dans sa catégorie, est déjà à l’heure du bus à haut niveau de services (BHNS). L’enquête publique sur ce projet s’achève ce soir. D’ici à 2016, il doit relier grâce à une circulation sur une voie réservée les 9,8 km qui séparent les gares du RER B de Villepinte à celle du RER D Arnouville-Gonesse-Villiers-le-Bel (Val-d’Oise) en vingt-trois minutes. « Le BHNS traversera le parc sur 2 400 m, dont 2 300 en site propre », explique Hervé Chastagnol, le directeur général de Paris-Nord 2.
Près de 500 sociétés sont actuellement implantées sur les 300 ha du site, qui s’étend sur cinq communes : Villepinte, Tremblay, Aulnay et, dans le 95, Gonesse et Roissy-en-France. Plus de 20 000 salariés y travaillent. « Actuellement, 80% des usagers du parc s’y rendent en voiture et 20% en transports en commun, rapporte le directeur. Cette liaison sera donc une formidable opportunité pour rejoindre aussi bien le Val-d’Oise, la Seine-Saint-Denis et Paris. Et comme nous sommes un domaine privé, nous devons financer les aménagements de nos voies pour permettre la circulation du BHNS. » Coût : 6 M€. « Nous déploierons parallèlement des pistes cyclables », ajoute Hervé Chastagnol.
Une fréquence de six minutes
Les études préalables et les sondages des sols ont eu lieu ces dernières semaines. Et la phase opérationnelle a déjà commencé pour une partie du tracé. « Nous avons notamment entamé la reconversion d’une voie ferrée désaffectée qui passait dans le parc en direction du site PSA pour en faire une voie dédiée à ce bus rapide, précise Hervé Chastagnol. Ce qui valorise cette parcelle devenue inutilisée.?Le mail piéton des Peupliers accueillera lui aussi ce moyen de transports en commun. Lorsque le BHNS sera mis en service avec une fréquence de six minutes, il permettra de traverser le parc en quatre minutes, et fera halte aux trois arrêts de Paris-Nord 2 : la gare RER Parc-des-Expositions, le centre commercial et le centre du parc. Une concordance horaire est prévue avec les départs et arrivées des RER B et D. Nous avons travaillé avec le Stif, l’Etat et les deux conseils généraux. »
Source et image : le Parisien du 16/07/2013
Un détenu qui prétendait avoir une jambe cassé a tenté de s’échapper de l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois
Cela peut prêter à sourire mais la situation aurait très bien pu dégénérer : un détenu de la prison de Villepinte, qui prétendait avoir une jambe cassée suite à un accident dans la cours de la prison, avait été amené à l’hôpital Robert Ballanger, dimanche dernier.
Retrouvant toutes les capacités de ses membres, le détenu a profité d’un moment d’inattention pour tenter de s’enfuir. Il a été heureusement rattrapé par les surveillants.
Plusieurs incidents ont eu lieu à l’hôpital Robert Ballanger : un ophtalmologue a ainsi été gravement blessé au visage et à l’oeil avec une paire de ciseaux par un détenu en ce début d’année, et une surveillante violemment agressée verbalement.
L’histoire complète accessible en cliquant ici.
Le détenu tente de s’échapper à l’hôpital d’Aulnay-sous-Bois / Villepinte
Un détenu de la maison d’arrêt de Villepinte a tenté de s’échapper, hier en début d’après-midi, lors d’un transfert à l’hôpital Ballanger d’Aulnay-Villepinte avant d’être rattrapé par les surveillants.
Vers midi, au retour de sa promenade, cet homme prétexte s’être cassé la jambe. Il est cru sur parole puis extrait de la prison pour rejoindre l’hôpital sous l’escorte habituelle d’un policier et de deux surveillants. A l’arrivée aux urgences, alors qu’il est installé sur un fauteuil roulant, il retrouve soudain l’usage de ses jambes. Il court et se cache derrière une voiture. Mais c’est compter sans la réactivité des membres de son escorte qui ne tardent pas à le récupérer. Le prisonnier a réintégré dans la soirée la maison d’arrêt de Villepinte.
Suite à cet incident, le syndicat CFTC justice s’interroge « encore une fois, sur les moyens mis en place lors des extractions ». Ce n’est pas la première fois qu’une telle tentative de fuite a lieu.
Une chambre sécurisée, avec la présence de policiers, doit bientôt être mise en place à l’hôpital Ballanger qui accueille habituellement en consultation les détenus de Villepinte.
Source : Le Parisien du 11/03/2013
Une conductrice de bus agressée à Villepinte
« Hier à 16 heures, la conductrice d’un bus de la RATP a été rouée de coups par un voyageur, non loin du parc des Expositions à Villepinte. L’agression s’est produite à bord du bus de la ligne 350. La jeune femme a reçu des coups de poing au visage et elle présentait de nombreuses ecchymoses après l’altercation. Il appartiendra aux enquêteurs du commissariat de Villepinte d’éclaircir les raisons de l’altercation. Blessée et choquée, la machiniste a été déchargée de son service.«
Source : Le Parisien
Seine-Saint-Denis : Ils avaient détourné des milliers de boîtes de Viagra
« C’est tout un réseau qui s’est retrouvé jeudi après-midi devant le tribunal correctionnel de Pontoise. Un employé d’une société de transport et de transit sous douane d’Eragny (Val-d’Oise) était jugé pour avoir détourné des centaines de cartons contenant du Viagra, destinés aux DOM-TOM, mais aussi d’autres médicaments, avant de les écouler à l’aide de plusieurs complices. Le cerveau de ce trafic comparaissait aux côtés de quatre chauffeurs-livreurs et de trois revendeurs. Parmi ces derniers, Marie, la quarantaine, originaire de Villepinte.
Avant que le jugement ne soit mis en délibéré, le procureur a requis jusqu’à deux ans de prison avec sursis et 8000 € d’amende à l’encontre des prévenus pour ces faits commis entre 2006 et 2008. Sanofi-Aventis estime le préjudice subi, simplement pour le vol, à près de 400000 €. Une autre société, Continental Pharmaceutique, le chiffre à 100000 €.
L’enquête démarre lorsque des médicaments qui devaient arriver à la Réunion manquent à l’appel par cartons entiers. En 2007, la première plainte déposée devant le procureur établit que la marchandise s’évapore non pas sur l’île mais avant son envol. Les enquêteurs découvrent que tout se passe au sein de la société SDV d’Eragny, une entreprise de logistique internationale. Une autre plainte va suivre pour d’autres médicaments qui devaient rejoindre Tahiti.
Les filatures et les écoutes permettent de cibler le rôle prépondérant d’un employé qui sait extraire les bons cartons hors du champ des caméras. Antoine A., 52 ans, habitant Eragny, passe ensuite la marchandise à des chauffeurs-livreurs qui s’arrêtent sur la route de l’aéroport de Roissy.
Marie, elle, est soupçonnée d’avoir revendu du Viagra à une dizaine de clients du Val-d’Oise et de la Seine-Saint-Denis. D’autres produits ont fait l’objet du trafic, certains pouvant faire l’objet de stupéfiants. « Nous aurions pu nous retrouver avec une qualification d’homicide involontaire, a souligné le procureur. C’est très inquiétant. Elle vendait ça à sa famille et à son entourage. Elle savait parfaitement ce qu’elle faisait pour un intérêt financier. »«
Source : Le Parisien
Aulnay-sous-Bois : Imbroglio autour d’un élevage de chiens malinois
« « Ils vivent dans la boue, pataugent dans leurs excréments et sont nourris de pieds de poule », s’alarme Stéphane Lamart. Le président de l’association pour la défense des animaux qui porte son nom a déposé une plainte hier soir au commissariat de Villepinte pour sévices graves et actes de cruauté envers un animal domestique apprivoisé après avoir découvert une quinzaine de chiens malinois (dont dix chiots) qui vivaient dans un enclos grillagé aménagé le long de l’A 104, derrière l’Ikea de Gonesse (Val-d’Oise).
Les policiers appelés sur les lieux ont entendu puis relâché les deux hommes présents sur les lieux. Quant aux animaux, ils n’ont finalement pas été emmenés par la fourrière animale, selon Stéphane Lamart, qui comptait se rendre ce matin au ministère de l’Agriculture pour dénoncer cette situation qu’il juge « inacceptable ». Le militant de la cause animale est également membre de la Fondation Assistance aux animaux et réclamait que celle-ci puisse récupérer les chiens pour les faire adopter.«
Source et image : Le Parisien