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La ville intelligente, une big mother en puissance?
Bardée de capteurs de données censés améliorer nos vies urbaines, la smart city est aussi un fantastique vecteur potentiel de surveillance. Un aspect que, faut-il s’en étonner, mettent rarement en avant ses promoteurs. Troisième volet de notre série « Smart city ».
Comme les dieux du Mont Olympe, les managers de la cité scrutent une représentation miniature holographique de la ville et de ses habitants. Au lieu de nuages atmosphériques, leur aire est posée dans un nuage computationnel. Leur omniscience ne vient pas de la divinité mais d’un réseau massif de capteurs capables apparemment de tracer tout, les chutes de pluie, les embouteillages, même les mouvements des citoyens individuels. Par le contrôle à distance des infrastructures et l’expédition instantannée de transpondeurs, ils possèdent une omnipotence qu’aucun maire n’a jamais eu. Surtout, l’ordre est maintenu dans cette vision du futur ouvertement paternaliste. Les résidents de la Shangai de 2020 se sont rendus aux gardiens derrière les écrans.
Cette dystopie miniature racontée par le chercheur Anthony Townsend dans Smart cities : Big Data, Civic Hackers and the Quest for a New Utopia (Les villes intelligentes : le big data, les hackers civiques et la quête d’une nouvelle Utopie) possède sans nul doute un caractère un provocateur. Mais cette prospective s’ancre dans des réalités techniques déjà à l’oeuvre aujourd’hui : la ville intelligente présente un fort potentiel de surveillance puisqu’elle vise à s’appuyer sur des masses de données, entre autres personnelles, pour améliorer la vie urbaine.
Puces RFID et caméras – Cette question concerne particulièrement l’approche de la smart city telle que les grands opérateurs, Cisco, IBM, etc., la conçoivent : la ville comme un tableau de bord que l’on gère via des infrastructures centralisées qui analysent des millions de données issues des réseaux, comme les « smart grids », mais aussi via des capteurs branchés sur les objets du quotidien, le tout relié à Internet. Ce qu’on appelle « l’Internet des objets ».
Pour reprendre l’expression de l’auteur de science-fiction Alain Damasio, « c’est pas Big Brother, c’est Big Mother ! »
La question de la surveillance se pose indépendamment des questions de sécurité des données. Elle n’obère pas non plus le fait que des technologies de notre quotidien, à commencer par les téléphones mobiles, permettent déjà de surveiller de façon massive. Au contraire, elle prolonge la problématique dans la conception même des villes.
Le nouveau quartier d’affaires de Songdo, en Corée du Sud, représente l’archétype de la ville ubiquitaire : les caméras scrutent les rues pour ajuster l’éclairage en fonction du nombre de passants, le trafic est monitoré en analysant les données des puces RFID embarquées sur les voitures et les bus, la consommation d’énergie, d’eau, etc.
En France, des expérimentations dans ce sens commencent. Nice a investi dans un « boulevard connecté » expérimental : « 200 capteurs en plein centre-ville installés en haut des lampadaires, dans la chaussée, sur des containers ». Issy-les-Moulineaux ou Le Havredéveloppent des smart grids à l’échelle de quartiers, sans parler des fameux compteurs communicants Linky qui renseignent sur la consommation d’électricité en temps réel.
La valeur est dans les données – Citoyens, entreprises et force publique, le tryptique induit une surveillance potentielle très étendue. Il y a d’abord celle des citoyens par les entreprises privées.
« En gros, la course au business model qu’on peut déployer à grande échelle est en cours, avec des partenariats publics-privés qui sont vraiment le seul modèle économique viable dans de nombreuses situations. Et pour les villes, comme vous savez, il s’agit, je ne dirais pas de pactes avec le diable, mais de la création de zones grises, dès lors que vous avez des données produites par les villes et les citoyens. Potentiellement, c’est là que réside la grande valeur pour le partenaire privé. Désormais, la question est de savoir quelles précautions les villes ont besoin de prendre pour se protéger elles-mêmes, et leurs citoyens, de toute mauvaise réutilisation ou redistribution des données »,résumait Anthony Townsend.
Face à des budgets au régime maigre, les partenariats public-privé paraissent ainsi inévitables pour les investissements lourds.
Des exemples de surveillance intrusive sont déjà connues. « A Wellington, en Nouvelle-Zélande, on a installé un dispositif de vidéosurveillance pour contrôler les accidents de voiture, rapporteHubert Guillaud sur InternetActu.
Consultée, la population a approuvé cette technologie globalement positive. Puis, bien plus tard, lors de la mise à jour du logiciel, les concepteurs ont introduit un système de reconnaissance faciale, qui a pu être utilisé par la police pour reconnaître les délinquants. Et bien sûr, la population n’a pas eu à se prononcer pour une simple mise à jour du logiciel. »
Daniel Kaplan, délégué général de la Fing (Fondation Internet nouvelle génération), évoque encore « le péage urbain dynamique de Londres ou d’Amsterdam, fondé sur des technologies de surveillance impitoyablement intrusives (le réseau de caméras de vidéosurveillance à Londres, la géolocalisation obligatoire aux Pays-Bas). Doit-on atteindre l’objectif environnemental au prix des libertés ? L’intelligence d’un système dispense-t-il d’en interroger les valeurs ? Finalement, les Néerlandais ont répondu par la négative et forcé leur législateur à revenir sur ce choix. »
Il est facile d’imaginer les dérives possibles : une compagnie d’assurance pourrait récupérer les données pour en déduire le type de conduite de l’assuré et adapter la tarification en fonction. Et si vous avez un arrêt maladie, on pourra voir si vous utilisez votre auto. Si vous divorcez et que votre femme/mari vous accuse de l’avoir trompé(e), ces mêmes données de déplacement constituent une preuve éventuelle d’une faute.
NSA et loi de programmation militaire – Le scandale des écoutes de la NSA et les interrogations sur le volet écoute de la loi de programmation militaire invitent aussi à s’interroger sur les dérives potentielles venues de la puissance publique : aujourd’hui on collecte les métadonnées des mails et des appels auprès des fournisseurs d’accès à internet (FAI) et des grands services en ligne ; demain, exigera-t-on des données de déplacement auprès des opérateurs de la smart city ?
Sans aller jusque-là, les puces sur les bancs que l’on aperçoit dans cette vidéo de Nice, ville connectée selon Cisco, pourraient aussi alerter la police dès qu’un occupant « indésirable », un SDF par exemple, y reste trop longtemps. Les mouvements de foule sont aussi facilement repérables.
L’administration pourrait aussi être scrutée, par les citoyens ou en son sein même, de façon encore plus précise qu’elle ne l’est aujourd’hui.
Précautions contractuelles – Dans ce contexte, la rédaction des contrats et des conditions générales d’utilisation des services doit être soigneusement encadrée.
À Nice, on assure qu’aucune « donnée personnelle et nominative des citoyens n’est captée dans le cadre de l’expérimentation. Tel que défini par la convention de partenariat encadrant le projet, l’ensemble des données collectées pour les thématiques expérimentées reste la propriété de la Métropole Nice Côte d’Azur. Toutes les données urbaines sont enregistrées dans un entrepôt de données dont la gestion est assurée par la métropole et non par un tiers et bénéficient de tous les mécanismes de sécurité mis en place. »
ErDF rappelle de son côté, dans le cas de Linky, que « toutes les données de consommation sont cryptées dès la source. ERDF garantit ainsi la protection de ces informations personnelles qui sont la propriété du client ».
La Cnil en avait souligné en 2013 le danger pour le respect de la vie privée et émis des recommandations, comme le consentement « libre, éclairé et spécifique » pour les mesures, les recueils de données les plus intrusives. ErDF assure les avoir suivies, tout comme celles de l’Anssi, l’agence nationale en charge de la sécurité informatique.
La lisibilité des conditions générales d’utilisations (CGU) est donc un enjeu capital : un usager devrait pouvoir savoir facilement si un service qu’on lui propose est intrusif et le refuser ou l’accepter en connaissance de cause (1). Il apparaît ainsi nécessaire que que les collectivités qui s’engagent dans ce type de contrat y soit attentives et s’arment juridiquement en conséquence face à ces nouvelles problématiques.
Cnil aux pouvoirs limités – Les autorités chargées de veiller au respect de la vie privée doivent montrer leur vigilance. En l’occurrence il s’agit donc de la Cnil en France, dont les moyens restent limités en regard de l’accumulation des sujets relevant de son champs de compétences.
La CNIL, avec ses consoeurs européennes, a « rendu un avisconcernant l’utilisation de ces puces RFID et la Commission européenne préconise également la réalisation d’une évaluation d’impact sur la vie privée en cas d’utilisation de puce RFID en vue d’évaluer les incidences de leur mise en œuvre sur la protection des données à caractère personnel et le respect de la vie privée. »
Pendant ce temps, les technologies continuent d’être déployées. La faiblesse des amendes que la Cnil peut infliger en cas de manquement est aussi une limite : 150 000 euros, une paille face aux enjeux qui se chiffrent en milliards.
Biens communs et frugalité – Ces précautions semblent insuffisantes face aux risques car elles ne remettent pas en cause les conditions de la surveillance potentielle : infrastructure technique et mode de gouvernance.
La chercheuse Valérie Peugeot invite à considérer les données commedes biens communs gérés avec davantage de frugalité : « Si on trouve des controverses sur l’usage de la donnée, en revanche son contrôle, l’intérêt de la donnée n’est pas discuté. Les deux visions de la Smart City ne proposent ni l’une ni l’autre une utilisation plus frugale de la donnée. »
Elle suggère de s’inspirer des logiques contributives et distribuées du logiciel libre, où tout le monde peut lire le code, l’utiliser, le modifier et reverser à la communauté les nouvelles versions. Pour les données valorisées par des acteurs privés, elle propose d’« imagin(er) une cogestion entre l’utilisateur du service et l’entreprise. »
Quelques projets explorent cette question de la gouvernance publique-privé des données, comme le projet MiData en Grande-Bretagne ouMesInfos en France.
« Il faut rendre acteur le citoyen par un apprentissage collectif, avance Norbert Friant, responsable du service aménagement et usages du Numérique à Rennes Métropole et Rennes, pour mesurer le degré d’acceptance, c’est notre vision de la smart city. La souveraineté des données est un sujet très important, avec la mise en place de data centers publics. »
Le sociologue Richard Sennet abonde aussi dans le sens de Valérie Peugeot. « Sennett a demandé s’il était possible pour les usagers des technologies d’en être aussi d’une certaine manière les créateurs, si le design et le développement d’algorithmes pouvait être crowdsourcé, par exemple, rapporte Frances Coppola, éditrice associée dans unmagazine sur l’économie. Les applications open source (techniquement et juridiquement similaire au logiciel libre, ndlr) permettent cela, et de nos jours, n’importe qui peut construire une application, semble-t-il. Mais la technologie de la smart city demeure un champ de spécialistes, avec une connaissance des solutions détenues par les grands fournisseurs. Le challenge pour les habitants des smart cities consiste à reprendre le contrôle de leur propre technologie à ses fournisseurs. Et pour ce faire, ils ont besoin de la comprendre. »
Cette approche pose donc in fine la question de l’éducation : si le code informatique est le nouveau latin, que ne l’enseigne-t-on pas de façon massive pour donner au citoyen les moyens de sa maîtrise ?
Source : La gazette des communes
Article proposé par Annie Neveu
Tiken Jah Fakoly en concert au Cap à Aulnay-sous-Bois demain
Le chanteur de reggae ivoirien Tiken Jah Fakoly se produira au Cap à Aulnay-sous-Bois demain soir. Après vingt-sept ans de carrière, Tiken Jah Fakoly sillonne toujours le monde. Il s’est déjà produit à plusieurs reprises en Seine-Saint-Denis, dont trois fois à La Courneuve lors de la Fête de l’Humanité. Chanteur engagé, notamment contre l’injustice subie par les Ivoiriens et les autres Africains, Tiken Jah Fakoly milite pour l’altermondialisme. Son prochain album, « Dernier rappel », sortira le 2 juin. L’artiste a remporté la Victoire de la musique de l’album de reggae-ragga-world music en 2003 pour « Françafrique ».
Demain à 21 heures au Cap, rue Auguste-Renoir. Tarif : 6 à 12 €
Source et image : Le Parisien du 28/04/2014
Tarifs réglementés du gaz naturel au 1er mai 2014
La Commission de régulation de l’énergie (CRE) valide les tarifs réglementés du gaz naturel proposés par GDF Suez pour le mois de mai 2014. Il s’agit des tarifs réglementés de vente du gaz naturel.
Par rapport au barème applicable depuis le 1er avril 2014, ces tarifs répercutent l’évolution du coût d’approvisionnement de GDF Suez depuis cette date. Cette évolution correspond à une baisse moyenne des tarifs de 0,76 % et est appliquée aux parts variables des tarifs.
La baisse de la facture annuelle d’un client moyen atteindrait -0,3 % pour un usage en cuisson, -0,4 % pour un usage cuisson et eau chaude et -0,7 % pour un usage chauffage individuel. La délibération donne également des estimations pour les chaufferies.
Les clients qui ont souscrit une offre de marché à prix libre, y compris chez GDF Suez, ne sont concernés ni par les baisses, ni par les hausses du tarif réglementé pendant la durée de leur contrat.
Article proposé par Annie Neveu
Aulnay-sous-Bois : première rencontre entre Force Ouvrière et Bruno Beschizza
Dès que la nomination de Monsieur BESCHIZZA a été connue, Force Ouvrière est intervenue pour demander une audience, afin de développer les principales revendications du personnel communal de notre ville.
Après plusieurs prises de contacts la première semaine, nous avons été reçus le jeudi
24 avril 2014. Etaient présents, pour l’autorité : Monsieur Bruno BESCHIZZA , Madame Séverine MAROUN 1er Adjoint au Maire, Madame Evelyne LAGARDE Adjoint au Maire en charge du personnel.
Une fois les présentations faites, les discussions ont portées sur :
LES COMMISSIONS
PRÉ-CAP :
Dans cette commission se discute les avancements de grade, la promotion interne, pour les trois catégories de personnel.
Pour mémoire à la dernière pré-CAP des avancements de grade nous avions obtenu la nomination de 187 agents.
PRÉ-CTP :
Instance dans laquelle nous discutons de l’organisation des services, tels que les changements de lieux, d’horaires, aménagement des locaux etc.
- ACCIDENT DE TRAVAIL OU DE SERVICE :
Nous discutons de tous les accidents contestés par les chefs de service.
QUESTION :
Fo demande si ces instances seront maintenues ?
REPONSE :
Le Maire est ouvert au paritarisme et maintiendra ces instances qu’il juge nécessaire pour l’intérêt des agents.
COMMENTAIRE FO :
FO se félicite du maintien de ces instances que nous estimons indispensables pour la transparence des déroulements de carrière et des conditions de travail.
- AEPC
QUESTION :
FO demande le devenir de notre association ?
REPONSE :
Celle-ci restera en l’état actuel vu que son fonctionnement semble convenir au personnel
QUESTION :
FO demande une subvention supplémentaire de 30 000 € pour l’association
REPONSE :
Des réflexions sont à l’étude.
COMENTAIRES FO :
FO sait que le personnel est attaché à l’AEPC et se félicite de son maintien en l’état actuel. Concernant FO restera très vigilant sur ce point.
- PRIME ANNUELLE, AUGMENTATION DU REGIME INDEMNITAIRE ET REVALORSATION DU TICKET RESTAURANT
QUESTION :
FO a demandé l’augmentation de la prime annuelle échelonnée sur plusieurs années, pour arriver à une prime d’environ 1 500 €.
Nous avons également demandé l’augmentation du régime indemnitaire et de la valeur du ticket restaurant.
REPONSE :
Malgré les difficultés financières de la collectivité nous restons attentifs à vos demandes.
COMMENTAIRES FO :
Pour FO l’augmentation du pouvoir d’achat est une priorité et nous veillerons à l’aboutissement des légitimes revendications du personnel.
- INDEMNITÉS DE DÉPART VOLONTAIRE
QUESTION :
Compter vous mettre en place cette indemnité sachant que des agents sont demandeurs de cette rupture amiable ?
REPONSE :
Effectivement, nous y réfléchissons et avons eu des demandes d’agents qui souhaitent bénéficier de ce moyen de rupture
COMMENTAIRES FO :
Nous suivons de très près ce dossier.
- TRAVAILLEURS HANDICAPES ET RECLASSEMENT
QUESTION :
Demande de mise en place de tuteurs pour accompagner ces travailleurs ? FO demande la transparence totale sur les travailleurs handicapés, tels que le respect des 6 %, le parcours de reconnaissance, les lieux d’affectation et aménagements éventuels etc. ?
FO demande que les reclassements et les travailleurs handicapés soient positionnés en surplus dans les équipes et non comptabilisés dans les équipes.
REPONSE :
Nous envisageons d’ouvrir un grand chantier sur tous ces sujets et vous y serez associés.
COMMENTAIRES FO :
FO sera intransigeant sur ce dossier qui traine depuis plus de trente ans.
- LA BOITE AUX LETTRES
QUESTION :
FO demande le retour de l’accueil à la DRH auquel nous étions attachés ?
REPONSE :
Effectivement il y aura un accueil mis en place dans les mois qui viennent, cela nous semble une priorité pour les agents.
COMMENTAIRES FO :
Mettre en place une boîte aux lettres à la place de trois agents était inacceptable. FO se félicite du retour de ce service qui reprend forme humaine.
- LES RYTHMES SCOLAIRES
QUESTION :
Pensez-vous mettre en place les rythmes scolaires pour la rentrée 2014 ?
REPONSE :
Les rythmes scolaires ne seront pas mis en place pour la rentrée scolaire de septembre 2014 ; tout n étant pas réuni pour que cette mise en place se fasse dans de bonnes conditions.
COMMENTAIRES FO :
Nous restons vigilants sur ce dossier sensible.
- LOGEMENT POUR AGENTS EN DETRESSE
QUESTION :
FO demande que des logements d’urgence soient réservés aux collègues en grande détresse ?
REPONSE :
Un point sera fait sur le patrimoine locatif pour apporter des réponses sur ce point.
COMMENTAIRES FO :
Il s’agit d’une revendication forte de notre organisation, nous rappelons qu’il y a quelques années une dizaine d’agents communaux dormaient dehors ou dans leur voiture avec leur famille ce qui est inacceptable !!!
- PONT SUPPLEMENTAIRE POUR L’ARRIVEE DU NOUVEAU MAIRE
QUESTION :
FO demande un pont supplémentaire pour l’arrivée du nouveau maire ?
REPONSE :
Une réponse nous sera donnée dans les jours qui viennent.
COMMENTAIRES FO :
Il est de tradition à Aulnay qu’à l’occasion de l’élection du nouveau maire une journée de congé supplémentaire soit accordée à l’ensemble du personnel.
- RECONNAISSANCE DES AGENTS DITS « VOLANTS »
QUESTION :
Pour les agents qui doivent quitter le service pour aller compléter des équipes en sous effectif nous demandons une réelle reconnaissance financière ou autres pour cette contrainte supplémentaire ?
REPONSE :
Un audit sera mené dans tous les services et ensuite nous en discuterons.
COMMENTAIRES FO :
Les conditions particulières de ces agents doivent être enfin reconnues.
- EMPLOIS PRECAIRES :
QUESTION :
FO demande l’embauche des emplois précaires ?
REPONSE :
Un audit sera mené dans tous les services et ensuite nous en discuterons.
COMMENTAIRES FO :
Nous veillerons à ce qu’il n’y ait aucune fin de contrat abusive et appelons les agents concernés à nous contacter le cas échéant.
Manuel Valls au Vatican pour deux canonisations : Une atteinte inadmissible à la laïcité de l’Etat !
La presse vient d’informer que le nouveau Premier Ministre Manuel Valls a l’intention de se rendre au Vatican, le 27 avril 2014, pour la double canonisation de Jean XXIII et de Jean-Paul II. La presse commente : « Le Premier Ministre représentera la France à cette cérémonie décidée par le pape François. »
Ainsi, une nouvelle fois, Manuel Valls, si prompt à souhaiter voir foulées aux pieds les libertés individuelles des travailleuses musulmanes (crèche Baby Loup) au mépris de la laïcité qu’il prétend incarner, va plier le genou devant la hiérarchie catholique. Ce n’est plus une habitude, cela devient un sacerdoce.
Quand la Libre Pensée proteste contre la présence de représentants de la République à des cérémonies religieuses catholiques, à chaque fois les « bonnes âmes » lui répondent : c’est parce que le Vatican est un Etat et qu’il y a des obligations diplomatiques.
A chaque fois, la Libre Pensée rappelle que cet « Etat » a été porté sur les fonts baptismaux par le fasciste Mussolini par les accords du Latran de 1929. Cela en dit bien long sur la nature réelle du Vatican. Rappelons ce que disait notre Président Marc Blondel : « Le Vatican n’a aucune obligation, il n’a jamais ratifié la moindre convention de l’OIT, ni signé aucune déclaration internationale sur les Droits de l’Homme ».
Mais, à l’occasion de cette double canonisation, où sont les obligations diplomatiques ? C’est une cérémonie strictement religieuse en hommage à deux papes catholiques.
C’est la soumission pure et simple de la République à l’Eglise catholique, apostolique et romaine !
Il est une chose de se réclamer de Georges Clémenceau, de Jean Jaurès et de Charles de Gaulle dans un discours d’investiture. Il est visiblement une autre chose de respecter l’indépendance dont ils ont fait preuve vis-à-vis de l’Eglise catholique. Georges Clémenceau et Jean Jaurès étaient libres penseurs et Charles de Gaulle catholique.
Cela a coûté la Présidence de la République à Clémenceau. Jaurès a été un des artisans de la Séparation des Eglises et de l’Etat par la loi de 1905. Quant à de Gaulle, il n’a jamais participé à une cérémonie religieuse en tant que Président de la République.
La participation de Manuels Valls à ces canonisations est un scandale anti-laïque !
Jaurès avait raison : « Ils veulent nous bercer avec la vieille chanson de la misère humaine ». Le gouvernement n’a plus que cela à nous offrir : le MEDEF pour seul horizon et l’encens pour seule consolation.
Source : communiqué de la Libre Pensée
Rapport annuel du service public d’assainissement en Seine-Saint-Denis
La rédaction vous propose de prendre connaissance du rapport annuel du service public d’assainissement en Seine-Saint-Denis en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Sujet proposé par Annie Neveu




