Archives d’Auteur: La Rédaction
Débarquement du 6 juin 1944 : le 70e anniversaire de la bataille de Normandie sur www.le70e-normandie.fr
À l’occasion des commémorations du débarquement des forces alliées en Normandie le 6 juin 1944, découvrez le site du 70e anniversaire de la bataille de Normandie www.le70e-normandie.fr proposé par le ministère de la défense, la préfecture et la région de Basse-Normandie.
Le site présente notamment les moments clés du débarquement en Normandie : opérations aéroportées et débarquement par la mer en présence notamment de troupes américaines, britanniques, canadiennes et françaises sur Utah beach,Omaha beach, Gold beach, Juno beach et Sword beach. Le site permet de connaître également le programme des différents évènements prévus en Normandie durant ces quelques jours (lieux de retransmissions sur écrans géants des cérémonies officielles, bals, conférences, défilés militaires, expositions, reconstitutions, témoignages…).
Ce débarquement en Normandie qui porte le nom de code « Opération Neptune » est la première étape de l’« Opération Overlord » qui avait pour objectif d’ouvrir un nouveau front contre les troupes allemandes à l’ouest du continent européen.
Article proposé par Annie Neveu
Les bus des CIF paralysés par la grève à Aulnay-sous-Bois et ailleurs
Le blocage des dépôts de Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et de Mitry (Seine-et-Marne) devrait se poursuivre ce matin.
Les usagers des bus des Courriers d’Ile-de-France (CIF) s’apprêtent à vivre leur deuxième journée de galère dans l’est de l’Ile-de-France. Hier, ils ont souvent été pris de court par la grève des chauffeurs. Bibi, 49 ans, et sa fille Izabil, 13 ans, ont dû faire du stop depuis Tremblay pour aller jusqu’à la gare RER du Vert Galant à Villepinte. Elles étaient très en retard pour aller chez le médecin. « J’ai appelé pour décaler le rendez-vous, mais je crains que ça ne suffise pas. On va quand même tenter notre chance et y aller à pied, mais c’est très embêtant », confiait la maman. C’était aussi le constat de Louise, 57 ans, à Goussainville (Val-d’Oise). « A 5 heures du matin, c’est dur sans le bus ! Je vais devoir marcher et me lever encore plus tôt », expliquait cette habitante du quartier Ampère, qui prend le bus pour aller à la gare RER d’où elle part travailler dans les Hauts-de-Seine.
La grève a démarré hier dès le début du service, à l’appel de la CGT et de la CFTC, qui annonçaient un mouvement « suivi par 60 % des conducteurs ». La direction ne dénombre que 33 % de grévistes sur l’ensemble du personnel. Hier soir, le blocage des principaux dépôts, à Tremblay, Goussainville (Val-d’Oise) et Mitry (Seine-et-Marne), restait total et aucun bus n’est sorti de la journée. Un service minimum a en revanche été mis en place à Dammartin (Seine-et-Marne) et à Louvres (Val-d’Oise). La mobilisation s’est étendue hier à la société VAS, une autre filiale de Keolis. La paralysie a donc gagné les lignes de Noctilien, les bus de nuit.
La question des salaires a mis le feu aux poudres. « On a prévu un mouvement illimité, confiait hier un machiniste, à l’entrée du dépôt de Goussainville. Les négociations annuelles obligatoires ont été un échec. On nous propose 0,8 % d’augmentation au lieu des 3 % que nous réclamons. Et la participation vient d’être divisée par trois. On veut que le groupe Keolis, auquel appartiennent les CIF, partage les bénéfices avec les salariés. » Même son de cloche au sein de la société VAS : « Les propositions de la direction sont à des années-lumière de nos attentes », glisse un délégué FO. Ce qui cristallise également la colère des conducteurs, ce sont les conditions de travail, souligne un délégué CGT, qui évoque le « matériel vétuste », mais aussi « les insultes et crachats quotidiens, les braquages à l’arme blanche, les caillassages et les cocktails Molotov. C’est l’attaque de la diligence. Mais on a l’impression que pour la direction tout cela est devenu normal ».
Hier après-midi, quelques dizaines de grévistes, venus de plusieurs dépôts des CIF, ont convergé vers le siège de la SNCF à Saint-Denis, où ils comptaient « interpeller le principal actionnaire » sur leurs revendications. Cette brève occupation n’a pour l’heure pas débouché sur des avancées. « Notre porte n’est pas fermée, assurait hier soir un dirigeant des CIF. Nous sommes prêts à recevoir les grévistes s’ils lèvent le blocage des dépôts. » L’entreprise annonce par ailleurs avoir déposé plusieurs plaintes après avoir constaté que les pneus de certains bus ont été dégonflés pour les immobiliser.
Rens. sur http://www.cif-bus.com
Des bus en mauvais état
La plainte revient dans toutes les bouches. Bus vieillissants, équipements défectueux, maintenance insuffisante… Les grévistes l’affirment : les problèmes de matériel pèsent lourdement sur leur quotidien. « Je me suis retrouvée un jour avec six jeunes fumant du cannabis à bord de mon bus, raconte ainsi une conductrice de Goussainville. Le talkie permettant de prévenir la régulation était en panne. Je ne pouvais rien faire, les passagers ont dû supporter cela tout le trajet. » Mais la CGT pointe surtout l’état des bus. « L’activité s’est développée, mais la maintenance n’a pas suivi. Les cadences infernales ne permettent pas aux salariés de faire les vérifications avant de prendre leur service », accuse Jamel Benkissaou, délégué du syndicat. Il dénombre ainsi « 14 roues perdues en un an, trois moteurs en feu »… Un tableau exagéré, selon la direction des CIF, qui indique qu’un nouveau centre de maintenance vient d’ouvrir au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne). Elle reconnaît cependant qu’il y a eu des difficultés liées aux roues et annonce que des mesures ont été prises : « Depuis quelques mois, le nombre d’incidents est en nette diminution. » Elle admet également quelques départs de feu sur les moteurs, « qui donnent systématiquement lieu à une expertise ». « La sécurité est toujours notre priorité », assure un dirigeant.
Source : Le Parisien du 04/06/2014
Fin de l’année scolaire : tout comprendre sur les choix d’orientation
Passage en classe supérieure, redoublement, orientation, commission d’appel… À la fin de l’année scolaire, les conseils des maîtres dans les écoles ou les conseils de classe dans les collèges et les lycées doivent se réunir pour se prononcer sur la poursuite du parcours scolaire des élèves. Pour tout comprendre sur les choix d’orientation, vous pouvez consulter les fiches pratiques de Service-public.fr.
École maternelle et élémentaire
À l’école primaire (maternelle et élémentaire), le conseil des maîtres se réunit à la fin du troisième trimestre pour se prononcer sur la poursuite de la scolarité de chaque élève : passage en classe supérieure, saut de classe ou redoublement. À l’issue de la classe de CM2, le conseil des maîtres se prononce sur le passage en sixième au collège ou le redoublement.
Collège et lycée
Au collège, des décisions d’orientation sont à prendre par les familles :
- passage en classe supérieure ou redoublement lors du cycle d’adaptation (classe de sixième) et du cycle central (classes de cinquième et de quatrième),
- passage en classe de seconde (générale, technologique ou professionnelle) ou de première année de CAP ou redoublement lors du cycle d’orientation (classe de troisième).
Au lycée général et technologique, les familles et les élèves doivent également prendre des décisions d’orientation :
- passage en classe supérieure ou redoublement lors du cycle de détermination (classe de seconde),
- orientation post-bac lors du cycle terminal (classes de première et de terminale).
Au lycée professionnel, les élèves sont préparés à des diplômes permettant l’insertion dans la vie professionnelle, les élèves ayant néanmoins la possibilité de poursuivre leur formation après un CAP ou un bac pro.
Article proposé par Annie Neveu
Aulnay-sous-Bois : Oxygène n°202
Le bulletin municipal Oxygène vient de sortir dans sa 202ème édition. Au programme du canard, nous avons :
- L’édito du Maire
- La révision du Plan Local d’Urbanisme
- La réindustrialisation du site PSA
- La réforme des rythmes scolaires
- L’évacuation du camp de Roms le long de l’autoroute A3
- Les tribunes politiques
- Les sports
Vous pouvez vous procurer ce numéro en cliquant ici ou sur l’image ci-contre.
Pam 93 : service public de transport collectif à la demande pour personnes handicapées de Seine-Saint-Denis
Il est exploité par FlexCité 93 pour le compte du Conseil général dans le cadre d’une délégation de service public. Pam 93 bénéficie du soutien financier du Conseil général de la Seine-Saint-Denis, du Conseil régional d’Île-de-France et du Syndicat des transports d’Île-de-France.
Pourquoi ?
Pam 93 est le service de transport à la demande dédié aux personnes handicapées de la Seine-Saint-Denis. Pam 93 vous transporte partout en Île-de-France.
Pour qui ?
Pam 93 est un service accessible à toute personne résidant en Seine-Saint-Denis et présentant une invalidité au taux de 80% minimum.
Comment ?
Après inscription préalable au service Pam 93, il vous suffit de réserver votre transport auprès de notre centrale de réservation, au minimum la veille de votre déplacement.À la date et heure convenues, un conducteur du service vient vous prendre en charge à l’adresse pré-définie et vous conduit à la destination prévue.Le service de transport Pam 93 est ouvert tous les jours de l’année (hors 1ermai), de 6h à minuit.
Pour plus d’information :
N° AZUR :
0810 0810 93 (Prix d’un appel local depuis un poste fixe)
Fax : 01 41 55 50 31
Courriel : contact@pam93.info
www.pam93.info
Article proposé par Annie Neveu
Cirque de Venise a Villepinte
Le cirque de Venise est à Villepinte jusqu’au 4 juin. Il est situé Esplanade du Bel Air, derrière le commissariat. Il est donc ouvert du samedi 31 mai au mercredi 4 juin inclus
Planning des spectacles :
- samedi : 16 h
- dimanche : 16 h
- mardi : 18 h
- mercredi : 16 h
informations surwww.cirquedevenise.com
Article proposé par Aurore Buselin
Deux morts dans la Punto qui fuyait la police à Aulnay-sous-Bois : Hamed, le père du passager, veut la vérité
Au sol, des traces de pneu et des bris de verre, un arbre écorché et, sur le côté, une barrière qui a volé, laissent deviner la violence de l’accident qui a coûté la vie à deux automobilistes, dans la nuit de dimanche à lundi, à Aulnay-sous-Bois. Une enquête devra déterminer les circonstances précises de ce drame. Pour les autorités, qui disposent des premiers éléments de l’enquête, la voiture, une Fiat Punto, voulait échapper à la police. La police n’était pas loin mais, de source officielle, elle n’a pas assisté à l’accident. En « l’absence de traces de choc » sur la voiture accidentée, le parquet de Bobigny n’a pas saisi l’inspection générale de la police nationale, mais la sûreté territoriale.
Les premiers éléments d’enquête sont ceux qu’ont fournis les fonctionnaires et les enregistrements des ondes de la police. La Fiat aurait été repérée vers 0 h 40 à la Rose-des-Vents, la cité des 3 000, après avoir franchi un feu rouge, avec à son bord « deux hommes capuche sur la tête ». L’équipage de la brigade anticriminalité aurait alors sorti gyrophare et sirène pour convaincre la voiture de s’arrêter. « Les policiers ont perdu de vue la voiture, ils n’ont pas assisté à l’accident », assure le chef d’état-major de la police en Seine-Saint-Denis.
Selon une autre source policière, tout cela se serait produit en quelques minutes. Le choc, bruyant « comme de la ferraille », raconte une retraitée, a mis en émoi le quartier pavillonnaire qui borde la rue Michel-Ange et les cités alentour. Dès hier matin, le maire UMP Bruno Beschizza mobilisait les médiateurs de la ville pour sillonner le secteur. « Nous étions dans la cuisine et nous avons entendu ce bruit, quand nous avons regardé à la fenêtre, nous avons vu les gyrophares de la police », assurent deux jeunes riveraines, pour qui les policiers n’étaient donc pas loin. Elles sont sorties et ont croisé les secours, le Samu, ont entendu un policier parler au passager, « il lui disait : ne dors pas, je suis avec toi, accroche-toi. Ses jambes étaient à l’extérieur, les pompiers ensuite ont eu du mal à le sortir, ils apportaient des bouteilles d’oxygène. » Les pompiers ont eu recours à un camion de désincarcération et deux ambulances de réanimation. Le premier blessé est décédé à 1 h 30, le deuxième un peu avant 3 heures. Seul le passager, Karim, a été identifié, pas le conducteur. La voiture avait été déclarée volée samedi à Vaujours. Elle contenait un sac avec deux passeports américains.
Hier, vers 20 heures, un petit rassemblement s’est formé sur les lieux de la tragédie, à l’appel du collectif Urgence notre police assassine, qui met en doute la version policière des événements. « Nous soutiendrons la famille jusqu’au bout », a affirmé Amal Bentousni, fondatrice du collectif et soeur d’Amine Bentounsi, tué à Noisy-le-Sec par un policier en 2012. « Si des gens ont vu quelque chose au moment de l’accident ou juste avant, il faut qu’ils contactent l’avocat ou le juge qui sera désigné. » Driss pourrait être de ceux-là. Il explique qu’il effectuait une livraison dimanche soir quand il a vu la Fiat. « La Punto était rue Edgar-Degas, le véhicule de police était derrière. Il a donné un coup de gyrophare, a fait un appel de phares. Au lieu de s’arrêter, la voiture est partie à toute vitesse. Elle a grillé un feu, puis elle a tourné. La police l’a peut-être perdue de vue quelques secondes. J’ai repris ma voiture, j’ai suivi. Je suis arrivé juste après l’accident. La Punto était retournée, klaxon bloqué. Un policier tenait le pied d’un des blessés, l’autre téléphonait pour appeler les secours. La voiture de police n’était pas tamponnée [NDLR : ne portait pas de trace de choc] ». Le jeune homme n’excluait pas, « s’il le faut », de fournir son témoignage à la justice.
Hamed, le père de Karim : « Je veux connaître la vérité »
C’est par la police qu’il a appris la mort de son fils Karim, passager de la Fiat Punto. « Un policier est venu me prévenir chez moi à Tremblay, à 5 heures, que mon fils était décédé dans un accident. Il m’a donné le téléphone du commissariat d’Aulnay en me disant de passer vers 8 heures. J’y suis allé avec mon frère », explique Hamed d’un ton retenu. L’homme est retourné, hier soir, rue Michel-Ange, pour tenter d’y voir plus clair. « Je veux connaître la vérité, je n’arrive pas à comprendre comment mon fils de 22 ans et demi a pu mourir », répète-t-il, en scrutant les traces d’huile au sol, celles de pneu un peu plus loin et les barrières arrachées. « Au commissariat on a été reçus par un policier, puis par un lieutenant qui nous a dit que la voiture roulait trop vite et qu’elle s’était retournée après avoir passé un dos-d’âne ; que la police était arrivée une heure après alors que des témoins l’ont vue sur place. Pourquoi ces discours contradictoires ? Il y a quelque chose qui ne va pas », estime Hamed, qui a donc décidé de lancer un appel à témoin et de se constituer partie civile. Il doit rencontrer ce matin l’avocat Yacine Bouzrou.
Karim était retourné vivre chez son père depuis peu. « Il était sorti de prison en mars. C’est vrai qu’il avait fait des bêtises. Il a vécu chez sa soeur à Roissy, puis avec moi depuis un mois. Il se levait à 7 heures tous les matins pour chercher un travail et il venait d’en trouver, dans le jardinage. Il lui manquait un RIB qu’il était allé chercher à la poste samedi matin. » Il a vu son fils pour la dernière fois dimanche. « Il est parti voir ses cousins à Aulnay à 9 heures, il a mangé là-bas et est resté jusqu’à 17 heures », explique le père. « Je lui avais dit de passer à la maison, raconte de son côté l’oncle, Mohamed, les yeux pleins de tristesse. Je l’ai raccompagné en voiture à Tremblay (93), puis à Vaujours, où habite sa petite amie. »
Source et images : Le Parisien du 03/06/2014
Brocante de printemps 2014 – Vide grenier à Aulnay-sous-Bois le 9 juin
Le lundi 9 juin 2014, l’association « Union des commerçants du vieux pays » avec le soutien logistique et sécuritaire de la Municipalité organise une grande manifestation festive et conviviale associant brocante (occasions de qualité) et vide-grenier (réservé aux particuliers domiciliés dans la Seine Saint-Denis) du Vieux Pays à la place du Général Leclerc.
Cliquer ici pour avoir le détail des horaires.
Article proposé par Annie Neveu
Fonctionnaires d’État : vers la mise en place d’un nouveau régime indemnitaire
Un nouveau régime indemnitaire va remplacer la prime de fonctions et de résultat (PFR). C’est un décret publié au Journal officiel du jeudi 22 mai 2014 qui le prévoit pour la fonction publique d’État.
Ce nouveau régime reposera sur une indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), indemnité principale versée mensuellement. Cette indemnité principale devra porter sur des critères professionnels mais aussi sur la prise en compte de l’expérience professionnelle. Il comprendra également un complément indemnitaire versé annuellement en fonction de l’engagement professionnel et de la manière de servir.
Applicable à l’ensemble des fonctionnaires, sauf exceptions, à compter du 1er janvier 2017, il entrera en vigueur plus tôt pour certains corps interministériels de fonctionnaires : adjoints administratifs, secrétaires administratifs, attachés, assistants de service social. Pour ces corps, la date butoir est en effet fixée au 1er juillet 2015.
La rémunération du fonctionnaire se compose d’une rémunération principale et de primes et indemnités. La rémunération principale comprend le traitement indiciaire et éventuellement l’indemnité de résidence, le supplément familial de traitement et la nouvelle bonification indiciaire. Les primes et indemnités sont instituées par un texte législatif ou réglementaire.
Article proposé par Annie Neveu
L’heure musicale du 3 juin à Aulnay-sous-Bois avec Vincent Courtois
Vincent Courtois, compositeur et violoncelliste de formation classique est reconnu comme étant l’un des acteurs phares du jazz et des musiques improvisées en Europe.
Sa curiosité pour le processus de création l’a amené à jouer dans diverses formations aux univers très différents, des Rita Mitsouko à Christian Escoudé en passant par Michel Petrucciani. En 2012, il collabore avec Louis Sclavis, dont il partage l’approche cinématographique et compose la musique du film Ernest et Célestine.
Fort de ces expériences, il parvient à créer une musique où la liberté est paradoxalement gérée dans une rigueur absolue.
Actuellement en résidence de création au Cap, scène de musiques actuelles d’Aulnay-sous-Bois, il fait escale au Conservatoire où il partagera la scène de l’auditorium avec John Greaves, figure emblématique du rock progressif anglais de l’école de Canterbury et prodigieux « song writer ».
L’heure musicale a lieu ce mardi 3 juin à 20h30 au Conservatoire de Musique et de Danse (12 rue de Sevran).
Informations pratiques :