Archives de Catégorie: A vous la parole

Aulnaysiens Citoyens du monde ?

Pour les municipales les listes citoyennes refleurissent (on ne va pas jusqu’à reparler d’autogestion).

La citoyenneté en 2020 (pour le 150 ème anniversaire de la Commune de Paris) c’est quoi ?

Les citoyens du monde se sont organisés en 1948 par exemple à Cahors autour de Gary Davis.

C’est en 1992 que l’assemblée de RIO a ouvert la voie aux conférences Climat (KYOTO 1997).

Nous sommes en 2020.

Nous savons que l’enjeu climatique est un nouveau paradigme commun, que la terre, les eaux  et le ciel sont un bien commun. Nous savons que le climat est d’abord menacé par les plus riches du monde qui ont des voitures, prennent l’avion et surconsomment et gaspillent…

Nous savons que la planète est un bien commun, (la Z.A.D. à défendre) que l’air que nous respirons et l’atmosphère, la terre qui nourrit, qui se rétrécit en surface vivante et se détruit tant par son imperméabilisation que par les intrants et  les labours intensifs, que la chaleur intérieure de la terre est peu utilisée[1], que la chaleur du soleil , son rayonnement, les vents, les vagues, la houle sont renouvelables…

Nous savons que les hommes ne peuvent se multiplier à l’infini sur une surface terrestre finie, que les « sauve qui peut » de l’immigration ne peuvent qu’aggraver les déséquilibres avec des villes et des campagnes fantômes désertées et des villes monstrueuses ingérables…

Nous avons un SDRIF régional qui n’avait pas encore pris en compte tous ces éléments : reconstruire la ville sur la ville, densifier près des gares et des nœuds de transport, éviter l’étalement urbain c’est bien mais ce n’est plus suffisant : sans parler du « tout Roissy » de  ce SDRIF avec Europa City et le CDG-Express…

La ville pavillonnaire est obsolète.

Les habitants des immeubles dans les quartiers rêvent d’un lopin de terre (à eux si possible…)…

La ville pavillonnaire  de petits propriétaires qui peuvent difficilement isoler ou utiliser les énergies du soleil ou de la terre c’est fini.

Il faut que la zone dense autour des gares s’agrandisse sérieusement, que des immeubles suffisamment haut évite l’artificialisation des sols (en préservant les espaces verts et la possibilité pour les eaux de pluie de s’infiltrer dans le sol en évitant les inondations…) : les jeunes, les étudiants, les personnes âgées en ont besoin.

Des transitions sont souhaitables : les maisons avec jardin peuvent subsister pour les familles avec enfants…Des pavillons patrimoniaux doivent être préservés bien sûr. De plus c’est le temps qui fera son œuvre.

Il faut aussi bien sûr des espaces verts arborés autour de l’habitat collectif et des jardins partagés si possible.

A AULNAY RER (vrai centre du territoire « Paris terres d’envol ») une vraie ville entre mairie, avenue anatole France, place de la gare, route de Bondy, parking Dumont et au-dessus des voies ferrées entre le pont Maillard et le pont de la Croix Blanche doit être étudiée et mise à un concours d’architectes avec le franchissement des voies ferrées après un débat sur un cahier des charges citoyen.

 Les terrains de PSA eux doivent rester essentiellement dédiés aux activités industrielles et à l’emploi.

La propriété des sols doit être bannie à tous niveaux : cela génère les inégalités des prix et loyers des logements : on en parle depuis les GAM (groupes d’action municipale) de Grenoble  il a y 50 ans à l’époque de Dudebout et de Mendes France)

La tendance doit être un nouvel habitat collectif (neutralité carbone minimum), des déplacements limités, des locaux de travail connectés avec l’habitat mais avec une vie de quartier autour des écoles et des commerces et de ville autour des salles de spectacle et de sport et de  l’université que mérite notre territoire « paris terres d’envol »

Les associations d’environnement (dont je fus responsable) ont fait peur aux élus  en dénonçant le « béton » et l’électoralisme a joué. Le futur PLU intercommunal ne sera pas acté avant 2022 ; 30 ans après RIO oublié : il est urgent.

Les Nimbys (Not In My Back Yard) et les lobbys (y compris partis (dont le parti « vert ») et syndicats… comme ceux des transports aériens qui sont incapables de mettre leurs réalités sur la table afin d’en arrêter la « honte ») et le risque de l’effondrement de l’activité et de l’emploi.

Revenons à nos listes citoyennes pour les municipales de 2020. L’étiquette « citoyenne » est partagée par tous : partis, syndicats, associations, électeurs et abstentionnistes.

               Le vrai sujet est de recréer du commun, du débat, de la formation avec un principe de base la « subsidiarité » chère aux « encycliques ». Le local et le global doivent se conjuguer au passé au présent et au futur.

La démocratie locale a besoin à la fois des blogs, sites institutionnels (avec transparence des dossiers…) mais aussi des lieux de rencontres commodes par quartier et sur la ville : la mairie doit être la maison du peuple.

Cette modeste déclaration est révolutionnaire car elle nécessite un vivre ensemble oublié où les partis politiques ou les forces intégristes arrêtent de refuser ou d’empêcher de parler à son voisin pour des raisons de race, de choix sexuel, religieux ou politique, de différences sociales ou professionnelles etc… Pire la violence prend le dessus souvent.

Nos institutions municipales, territoriales, régionales doivent être évaluées après des expériences prolongées de mieux vivre ensemble : commissions diverses et comités d’usagers ouverts à tous publiés, transparents régulièrement.

Pas de structures sans Assemblée Générale annuelle qui fait le point et fixe le cap et les moyens

Le débat municipal est urgent et doit permettre de progresser avec la mise à disposition de moyens en particulier de salles pour des réunions publiques : à défaut il faut ouvrir les écoles…

[1] Nous constatons que beaucoup de responsables ignorent la géothermie et les réseaux de chaleur associés…

Source : André Cuzon

Le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois en passe de devenir une forêt vierge par manque d’entretien ?

Une lectrice nous relate ses inquiétudes quant au manque d’entretien des espaces verts dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. Selon elle, le quartier est oublié par la commune d’Aulnay-sous-Bois. 
Les arbres et les buissons ne sont plus coupés, la végétation sauvage gagne du terrain. Toujours selon notre lectrice, les terrains concernés appartiennent pour partie au bailleur 3F, qui rejette la faute sur la mairie d’Aulnay, qui a son tour la rejette sur 3F.
Cette citoyenne d’Aulnay qui habite dans le quartier du Gros Saule depuis 35 ans n’a jamais vu son quartier dans un état aussi lamentable. Elle regrette de payer des impôts quand elle constate son environnement proche. De plus, elle éprouve désormais une honte quand elle fait venir des amis ou de la famille des communes alentours dont les quartiers sont en général bien mieux entretenus.
Une honte pour la ville d’Aulnay-sous-Bois selon elle, ville fleurie mais surtout ville abandonné. Elle souhaite désormais que la mairie prenne le sujet à bras le corps car bientôt, les habitants du quartier ne pourront plus ouvrir leurs fenêtres ou sortir, sans oublier la présence en grand nombre de rats.

Du sens des mots et de la vérité du langage, chronique des Tribunes par René-Augustin Bougourd

En tant que citoyen, je suis très sensible à la vérité du langage. Les mots ont un sens, et tout détournement m’apparaît comme une imposture intellectuelle, une insulte à l’intelligence du lecteur et partant, de l’électeur. Or les tribunes des porte-parole de l’actuelle majorité municipale offrent depuis des mois un très riche florilège de ce langage qui se soucie fort peu du sens des mots et de la vérité des faits. Pourquoi ne pas proposer chaque mois l’analyse de ces procédés et de ce langage biaisé dont on peut rêver qu’au jour de l’avènement d’un vrai débat démocratique, il passe dans les poubelles de l’histoire ?

Dans Oxygène de septembre, dès la seconde ligne de la tribune de notre première adjointe apparaît un bel exemple de cette « novlangue », lorsqu’elle prend la pose « face au petites polémiques politiciennes de ceux qui sont pour ce qui est contre et contre tout ce qui est pour ».

Que nous dit le Dictionnaire Historique  de la Langue Française d’Alain Rey, à l’article « polémique » ? « qui appartient à la dispute, au débat, tout en conservant une valeur de violence verbale ».  Le mot n’a donc au départ rien de désobligeant, sauf si on lui accole le qualificatif de « petit ». On comprend qu’à des admirateurs de Napoléon Bonaparte, rien ne convienne qui ne soit grand. Et pourtant, les effets sur la nappe phréatique d’un parking souterrain impliquant la disparition d’arbres centenaires et à terme, la transformation de tout un quartier, ou encore le projet de construire des logements sur le 5e d’un parc paysager entraînant l’abattage de près de 3000 arbres (voir le site du cabinet Richez), sujets sur lesquels nous avons cherché ou animé le débat, sont-ce de petites choses ?

Madame la Première Adjointe a-t-elle pensé aux implications de cette formule pour qualifier ses contradicteurs, « ceux qui sont pour ce qui est contre et contre tout ce qui est pour » ? Une véritable arme de destruction massive contre toute pensée libre portant la contradiction au discours convenu des gens de pouvoir. A-t-elle songé à ce qu’est un régime où tout le monde est invité à penser la même chose ? De toute évidence, Madame la Première Adjointe ne sait pas ce qu’est la démocratie : la confrontation des opinions et la recherche d’un minimum de consensus, ou plutôt, au moyen de concessions, la recherche du consentement. Or dans son discours, il n’y a pas le préliminaire, le consentement au débat : à la place, un grand mépris pour ceux qui sont d’un avis différent. Le mépris est une forme particulière de violence : en ce sens, c’est son discours qui est polémique. Et petit.

« Politicien » est emprunté à l’anglais et à la vie politique américaine «  une personne qui fait profession d’activités et d’intrigues politiques ». Les citoyens qui essaient d’instaurer  un débat sur l’avenir de la commune n’ont pas l’ambition de faire de la politique leur profession, à la différence, semble-t-il, de l’auteure de la tribune qui proclame à l’avant-dernière ligne : « nous resterons, quant à nous, professionnels ». C’est que nous ne nous réclamons d’aucun parti politique, et que nous ne recherchons aucun autre pouvoir que de participer à une co-construction des grands projets qui doivent affecter notre cadre et nos conditions de vie.  Pour reprendre une formule enfantine et pleine de bon sens, souvent pertinente pour décrypter le discours de cette équipe municipale, « politicien » « c’est celui qui dit qui y est ! »

René-Augustin Bougourd, simple citoyen

CONSEILS aux « GILETS PAUVRES » par un citoyen d’Aulnay-sous-Bois

Un Aulnaysien ? un comptable ? un lecteur?…nous envoie cet article que nous souhaitons publier pour informations et peut être pour une aide aux gilets jaunes… ?

CONSEILS aux « GILETS PAUVRES »

Préambule : des choix librement consentis par les intéressés donc basés sur le BENEVOLAT

Un ELU,Adjoint d’une ville par exemple et tout à fait au hasard…de plus de 50 000 habitants (équivalent pour les villes entre 50 000 et 99 999 habitants sinon davantage)qui touche une indemnité de 1600€  …soit 19 200€ /an et 115 300€ /sur 6 ans la mandature d’un élu

Oui mais… c’est juste un supplément rajouté à son salaire  car l’adjoint conserve le plus souvent son travail (ou parfois un détachement de son administration) ou rajouté à une retraite parfois confortable (cas le plus fréquent).  

Un ELU , Conseiller municipal  mais avec délégation(car un conseiller municipal d’opposition en est incapable) , d’une ville par exemple et tout à fait au hasard…de plus de 50 000 habitants (équivalent pour les villes entre 50 000 et 99 999 habitants sinon davantage)qui touche une indemnité de combien ? car il règne une grande OPACITE à ce sujet , 800€ / 900€ / par mois ? Prenons la fourchette basse :  800€ / mois …soit 9 600€ / an soit 57 600€ / 6 ans la mandature d’un élu .

Oui mais… c’est juste un supplément rajouté à son salaire  car le conseiller municipal  conserve son travail (ou parfois un détachement de son administration) ou rajouté à une retraite parfois confortable (cas le plus fréquent).  

Un MAIRE d’une ville de moins de 500 habitants, mis à contribution 24h sur 24, 7 jours sur 7 , pas de staff autour de lui ,  juste pour comparer des aberrations: 646 € brut, moins qu’un simple conseiller municipal d’une ville de plus de 50 000 habitants…

…et le Maire d’une ville entre 50 000 et 99 999 habitants, 5000 , 5500 € …difficile à savoir précisément 

Un président d’association … 0€ ou de sa poche pour un Président qui s’investit parfois davantage qu’un élu et qui remet en question son mandat de Président chaque année et viré illico en cas de mécontentement de ses troupes. Et pourtant les associations sont d’une nécessité absolue pour le bon fonctionnement  d’une ville, en fait une activité extra-politique qui a des effets politiques pour le bien d’une municipalité :  0€ / par mois…soit 0€ / an soit 0€ / 6 ans la mandature d’un élu

Oui mais… c’est juste un supplément( 0€) rajouté au salaire  du Président d’association qui le plus souvent conserve son travail  ou rajouté à sa retraite(le plus souvent) parfois confortable  

Mais comparons :

Adjoint :  sur 6 ans 115 300€ + salaire/ retraite =  115 300 € + ????? €

Conseiller : sur 6 ans 57 600€ + salaire /retraite =  57 600 €  + ????? €

Maire de – 500 hab :

 sur 6 ans 46 512 € + salaire/retraite =  46 512 € (brut)  + ?????   €

Président  d’association        

sur 6 ans  0€ + salaire /retraite = 0 €  + ?????   €

En France, un tel sujet est souvent tabou et pourtant il nous concerne, contribuable ?

De quoi se poser souvent la question sur le choix d’être élu, l’argent gâche tout ?

Par contre ce rappel , un SMICARD : 1200  € / mois, … soit 14 400 €/an et 86 4000€ / 6 ans la mandature d’un élu

Conseil aux gilets jaunes et smicards : faites-vous élire dans une ville de + de 50 000 hab. , vous doublerez, vous triplerez votre pouvoir d’achat , vous quitterez vos rond points , vous ne mangerez plus de casse croûtes, vous ne dormirez plus sous des tentes …..et vous aurez le pouvoir et de la considération, enfin peut être ?

En espérant qu’un élu ou un électeur  rectifie si les comptes sont erronés , personne n’est parfait.

Source : un lecteur

La nébuleuse gestion des ressources humaines à Aulnay-sous-Bois

Le rapport de la chambre régionale des comptes de 2019 concernant la gestion d’Aulnay sous bois, s’appuie en préambule sur un récapitulatif rapide et sommaire des observations, recommandations et rappels au droit figurant dans le rapport précédent qui a été publié en juillet 2011 et qui couvrait donc l’exercice 2006-2011, soit  à cheval sur les mandatures de Gérard Gaudron, ( 2006 à 2008 ) puis de Gérard Segura ( 2008 à 2011 ).

Elle précise toutefois que la gestion des ressources humaines qui constitue pourtant sur notre ville un poste conséquent au regard de la masse salariale employée à Aulnay et qui de l’aveu de cette même chambre des comptes est jugée très importante comparativement aux villes de même strate, n’avait pas fait l’objet d’une étude approfondie, excepté concernant la gestion de la police municipale où il avait été relevé de très nombreuses irrégularités et manquements aux règles de la FPT :

<<  La gestion des ressources humaines n’avait pas fait l’objet d’un contrôle approfondi lors du précédent contrôle de la chambre. Toutefois plusieurs manquements aux règles de la fonction publique territoriale avaient été relevés au travers de l’examen de gestion de la politique de sécurité et de prévention de la délinquance par la commune. >>

La lecture du rapport 2011 en vérité met en lumière le fait que la chambre régionale des comptes ne s’était absolument pas penché sur la gestion des ressources humaines au cours de cette période, ce qui fait que toutes les irrégularités qui ont pu y être commises sont passées littéralement à la trappe… et leurs responsables non inquiétés !

Il est opportun de se demander au passage, en tant que citoyens de la société civile et administrés subissant les errements, les incompétences [NDLR : Catherine Médioni assume ces propos] ou l’inapplication des lois de nos soi-disant représentants, à quoi servent les contrôles de légalité officiels que nous rémunérons avec nos impôts, s’ils ne permettent pas que les actes administratifs soient strictement conformes aux prescriptions légales et aux statuts ! Et en vérité, quels intérêts particuliers se camouflent derrière toutes ces irrégularités mentionnées dans le rapport de la chambre des comptes ? Quelles faveurs sont échangées derrière ces manquements aux lois, décrets, circulaires et statuts ?

Il semblerait que la cour des comptes ne soit pas en mesure d’examiner dans le détail tous les postes de gestion qui concernent l’administration d’une ville et que son travail ne porte par conséquent que sur certains postes…. De quelle manière est décidé l’examen de certains postes  plutôt que d’autres reste pour l’instant une énigme….

Néanmoins le rapport 2019 qui couvre les mandats de Gérard Ségura  (  2011- 2014 ) et de Bruno Beschizza  ( de 2014 à 2017  ) signale une gestion des ressources humaines entachée de nombreuses irrégularités  : 

<<   Lors du précédent contrôle, la chambre avait constaté plusieurs manquements aux règles de gestion de la fonction publique territoriale, (…)   >>

et constate de nouveau toujours dans le rapport de 2019 que :

<<   De nombreux autres manquements ont été relevés dans la gestion des ressources humaines. >>

  • durée annuelle du travail des agents inférieure à la durée réglementaire
  • les délibérations du règlement intérieur relatif au temps de travail ne reposent sur aucune base régulière, car jamais adoptées, et ne sont pas conformes aux textes
  • Certaines indemnités versées peuvent s’apparenter à des compléments irréguliers de rémunération
  • dépassements importants des plafonds d’heures supplémentaires
  • organisation des cycles de travail non conforme au droit et exposant les agents concernés à des risques en matière de santé au travail.
  • règles de recrutement des personnels contractuels imparfaitement respectées.
  • recrutement d’agents en violation des dispositions législatives inscrites dans le statut de la fonction publique territoriale.
  • en contradiction avec la réglementation,  pas de délibération sur la création des emplois fonctionnels, ni détermination de l’enveloppe des rémunérations des collaborateurs de cabinet.

Comme vous pouvez le constater, pendant que notre maire-coucou  qui se prend pour un Cador utilise, avant le démarrage officiel de la campagne municipale, nos deniers publics pour éditer un prospectus de 50  pages à sa gloire vantant la ville  » merveilleuse et idyllique  » où il fait bon vivre, la cour régionale des comptes dresse un tout autre point de vue de la gestion de notre ville ….

Au vu de ce rapport qui met bien en évidence que nos édiles sont loin d’être exemplaires dans le respect et l’application des lois,  et cela est criant en ce qui concerne la gestion de Ségura, mais tout autant pour celle de Beschizza, il faut bien comprendre que chaque fois qu’ils se permettent de le faire, c’est qu’il y a des intentions litigieuses ou douteuses derrière, et de possibles intérêts dissimulés qui sont privilégiés au détriment des administré et de l’état de droit !

Il serait peut-être temps que les Aulnaysiens ouvrent les yeux sur ce qui se cache réellement derrière cette propagande dithyrambique, et que avant d’aller voter en 2020, ils réclament des comptes à ceux qui nous ont administrés, comme la loi et la déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen leur en donne la faculté et surtout le pouvoir !

Auteur : Catherine  Medioni.

Article rédigé le 29 Août  2019  et s’appuyant sur les rapports de 2011 et 2019 de la chambre régionale des comptes que vous pourrez étudier et lire en suivant ces liens  :

Rapport  2011  :   https://www.ccomptes.fr/fr/documents/11696

Rapport  2019   :  https://www.ccomptes.fr/system/files/2019-07/IDR2019-15.pdf

Note : La rédaction décline toute responsabilité sur le contenu proposé par Madame Medioni qui souhaite simplement faire partager son analyse et son opinion. Cette dernière accepte de prendre toute la responsabilité sur le contenu publié dont elle est l’unique contributrice.

Ce qu’il faut savoir sur l’attache tablier pour vos volets roulants

Comme vous avez pu le constater, la chaleur a été par moment insupportable avec par moment des températures excédant les 40°C. Le soleil a frappé si fort que certains arbres, les plus fragiles, n’ont pas survécu. Chez les particuliers, notamment ceux qui ne sont pas équipés d’une climatisation, différentes techniques permirent d’atténuer l’effet four, comme par exemple laisser les volets fermés à partir du milieu de matinée jusqu’en début de soirée.

Les volets roulants offrent à cette occasion une protection non négligeable contre ces fortes chaleurs. En plus de leur effet occultant, ils permettent de limiter la propagation de la chaleur et maintenir une certaine fraîcheur à l’intérieur des lieux.
Dans la boutique du volet que nous vous proposons de découvrir, vous pourrez découvrir les différents accessoires disponibles pour les volets toutes marques et tous modèles. En effet, le volet est un accessoire qui est généralement utilisé chaque jour et qui, sous l’impulsion des occupants, peut s’abimer, se détériorer avec quelques pièces qui peuvent céder sous l’effet de la pression, d’une contrainte quelconque ou des conditions climatiques.

L’attache volet est l’un de ces accessoires qui permet de maintenir une liaison entre le tablier et le tube ou l’axe axe d’enroulement. Disponibles sous différentes formes (à visser, à clipper, à crochet, à sangle), ces attaches fonctionnent par paire. En cas de casse de l’une d’entre-elles, il est conseillé de changer les deux afin d’éviter que l’ancien attache volet ne subisse une pression trop forte et finisse à son tour par se casser.

Ces attaches ont suffisamment de souplesse pour subir les contraintes nominales et sont généralement peu coûteuses. Pour les volets de grande dimension, les attaches sont disponibles en version nettement plus rigide pour supporter des contraintes supérieures.
Pour plus d’information, cliquez ici afin d’obtenir le maximum de détail sur ces accessoires indispensables aux volets roulants.

Source : contribution externe

Service de traduction professionnelle

Vous êtes parfois tenté de vous demander ce que les plateformes de traduction professionnelle peuvent vous offrir. Vous allez donc découvrir que c’est un domaine assez important que vous gagnerez à rechercher sur un site qui vous propose de la traduction. Il existe plusieurs structures du genre, mais vous devrez juste accepter de dépenser un plus que d’habitude. Ces sites de traduction vous offrent des services assez exceptionnels.

En effet lorsque vous voyez par exemple le service de traduction professionnelle de protranslate, vous allez comprendre qu’il existe des sites de traduction assez impressionnants. La qualité des offres proposées est vraiment assez exceptionnel. La chose la plus importante est que vous verrez que ce dynamisme est dû au grand nombre de traducteurs que ces plateformes mettent en place pour la satisfaction de leur client.

Comment reconnaître ce type de service

Premièrement, pour reconnaître un service de traduction professionnelle, vous n’aurez qu’à juger le temps qu’il met pour livre vos travaux. En effet, les sites de traduction fiable ont une très grande rapidité dans le traitement du travail que vous leur soumettez. Ce qui ne vous permettra jamais d’avoir des problèmes à avec votre emploi de temps. Imaginez que vous ayez un document à déposer et qu’on vous le livre à temps. Qui ne sera pas ému par ce type de services ? Lorsque vous êtes donc face à ce genre de sentiment, dites-vous que vous êtes sur un site de confiance.

Ensuite, les sites professionnels ne vous perdront jamais de temps lorsque vous voulez soumettre votre demande. En un simple clic, vous obtenez une réponse et vous pouvez déjà vous entendre avec la personne que vous aurez choisie pour votre traduction. Les négociations de prix sont aussi rapides et compréhensives. Même pour le téléchargement de votre document, vous n’aurez pas du tout à attendre longtemps, c’est vraiment exceptionnel.

Un autre point important qui marquera ce type de structure, c’est le dynamisme du service client. Quel que soit l’heure à laquelle vous avez besoin d’assistance, un conseiller client va automatiquement vous répondre et vous donner une réponse satisfaisante. La plupart des sites mafieux ne vous donneront jamais ce type de prestige. Imaginez que vous souhaitez avoir une information urgente et que personne ne soit là pour vous répondre comment vous sentirez vous ? Mal certainement !

Enfin, un site de traduction faible récolte toujours assez d’avis favorable sur la qualité de ses services. En effet, lorsque vous voulez travailler avec un site, allez d’abord voir les différents avis de ses précédents utilisateurs. Vous constaterez que les plateformes fiables ont toujours le plus grands nombre d’avis favorables. Il peut avoir des personnes plaignantes, mais elles ne seront pas en grand nombre.

Voici donc quelques signes qui vous permettrons de reconnaître un service de traduction professionnel. Le professionnalisme ne se dit pas, mais il se fait voir. N’écoutez donc plus les paroles flatteuses de certains pour vous faire avoir. Vous avez eu tout ce qu’il vous faut. Courage !

Source : contribution externe

La mélodie de nos rues à Aulnay-sous-Bois

Ce fut l’un des maîtres mots de Bruno Beschizza : « Je veux du « beau » pour les Aulnaysiens ». On pourrait se demander pour quels Aulnaysiens, mais ce n’est pas là l’essentiel.  S’agissant de notre paysage urbain, peut-on parler de « beauté » pour Aulnay ? Il est vrai que beaucoup d’habitants sont attachés à leur cadre de vie, rehaussé par ce qu’on peut considérer comme des éléments patrimoniaux : bâtiments dotés d’une véritable qualité architecturale, jardins, parcs, arbres isolés ou alignements remarquables.

Cependant Aulnay est marqué par un profond contraste entre deux espaces urbains : celui du sud et du Vieux Pays, où domine l’habitat pavillonnaire, souvent d’avant-guerre, et le nord, caractérisé par un habitat collectif avec des immeubles de grande taille construits à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. Ces « grands ensembles » qui avaient leurs qualités, sont souvent dégradés, et dans leur conception, généralement dépréciés. La réhabilitation, voire la destruction, sont de mise pour les plus anciens, tandis que de nouvelles constructions, aux formes moins monotones, apparaissent, principalement dans le cadre d’un grand projet de « rénovation urbaine ».  Cette transformation matérielle pose principalement le problème des évolutions sociales, ce qui n’est pas le sujet de la présente réflexion. La question de la beauté de ces quartiers en mutation ne peut être abordée avant la fin de cette phase de transformation. Mais elle appartient essentiellement aux habitants eux-mêmes, et passe par la réponse à deux questions : aiment-ils leur quartier, et si oui, pourquoi ? On peut déjà imaginer que dans cet habitat collectif très dense, l’intensité des relations humaines, porteuses de plaisirs  ou de désagréments, prime sur toute considération esthétique.

On peut aussi poser comme corollaire que dans l’habitat individuel, la part des relations humaines est moins grande dans l’appréciation du cadre de vie, chacun pouvant rester sur son « quant à soi » et privilégier les relations humaines choisies. Dans ce milieu démographiquement beaucoup moins dense, le plaisir du promeneur est un élément fondamental de l’appréciation du cadre de vie. D’où vient ce plaisir, en dehors de l’imprégnation de certains lieux par des souvenirs d’épisodes plus ou moins heureux ?  Quel est la part du plaisir esthétique ?

La différence fondamentale entre le promeneur et l’urbaniste, c’est que pour le second, le plan est essentiel. Il voit d’abord les choses d’en haut, le tracé des rues. Le promeneur, lui, ne voit que l’horizontalité des choses, le profil des rues. Et c’est dans ce profil qu’on peut chercher quelque chose qui s’apparente à la beauté. Pour cette recherche, une métaphore musicale peut être féconde. Les notions de « fausse note » ou de « dissonance » sont déjà naturelles pour désigner une incongruité dans un processus linéaire. Mais on peut aller beaucoup plus loin et proposer une grille d’interprétation fondée sur la comparaison entre la rue et une portée musicale.

Considérons d’abord que les notes sur une portée sont de hauteur variable. Si elles étaient de hauteur identique, il n’y aurait pas de mélodie, on n’aurait affaire qu’à un son continu, presque un bruit. Rondes, blanches, noires ou croches, elles sont aussi de durée variable. Il en est de même avec une rue d’un quartier pavillonnaire : les variations d’espacement et de taille des maisons sont une donnée fondamentale. Ces quartiers déjà relativement anciens n’ont rien à voir avec les lotissements récents de la périphérie et du périurbain, généralement une répétition d’un modèle unique, avec de faibles variations. L’uniformité et la monotonie sont étrangères aux quartiers pavillonnaires d’Aulnay. Comme la construction de ces pavillons s’étire sur un siècle et demi de grignotage des espaces agricoles et forestiers, toutes les époques, tous les styles se côtoient, et le seul point commun de ce paysage de banlieue avec celui de la ville centre, c’est qu’on peut, comme à Paris, s’amuser à deviner à quelle époque appartient chaque bâtiment. Le plaisir du promeneur est donc d’abord l’extrême diversité de ce bâti, chaque maison ayant sa personnalité, et l’on peut se prendre à rêver en se demandant si elle reflète la personnalité du propriétaire, ou si c’est le caractère de la maison qui influe sur celle du propriétaire.

Sur une portée figurent aussi des variations d’intensité, forte ou piano, crescendo ou decrescendo. Une rue peut ainsi être affectée par une soudaine inflexion, la présence d’un immeuble de grande hauteur. Pourvu qu’il n’ait pas été construit dans une époque de profonde pauvreté architecturale, cela peut être une rupture bien venue, un point de repère sur une horizontalité de faible hauteur. 

Un élément essentiel de l’écriture mélodique, ce sont les silences, sans lesquels il n’y a pas de respiration. Ainsi dans une rue, il y a des espaces non construits. Un soupir, c’est un jardin, une demi-pause, un arbre isolé, une pause, un petit parc. Ces ruptures du front bâti jouent un rôle déterminant dans l’agrément des rues, en leur donnant un rythme fondé sur le jeu des ombres et des lumières. Dans la circulation de la lumière se joue l’âme d‘une rue. Faire la chasse aux « dents creuses » et privilégier un front bâti uniforme et continu est une erreur fondamentale, qui selon l’orientation, l’heure de la journée et la saison, va plonger une rue dans la pénombre ou l’éblouissement. Au contraire, il faut être attentif à partout laisser des trouées de lumière ou de verdure.

Enfin toute mélodie s’inscrit dans une tonalité, définie par les altérations inscrites à la clé, de do majeur à si mineur. La tonalité d’un paysage urbain est déterminée par des matériaux et des procédés de construction. Les pavillons les plus typiques d’Ile de France associent meulière, brique, linteaux en fonte et carrés de céramique colorée. Il en est de même pour les immeubles collectifs de la fin du XIXe siècle jusqu’à l’entre-deux guerres. Les toitures en encorbellement avec corbeaux entretoisés sont une autre caractéristique de beaucoup de faîtages influencés par le style balnéaire. Introduire dans cet ensemble un prétendu style Ile-de France, avec des combles faussement mansardés à pans façon ardoise n’est qu’un alibi de promoteur pour optimiser les greniers et en faire des appartements. Des façades lointainement inspirées du style haussmannien, agrémentées de coupoles d’angle apportent une dissonance proche du kitsch. Le parement de pierre de taille, totalement étranger au caractère de nos rues dénote surtout une prétention « nouveau riche ».  Toute architecture nouvelle devrait comporter au moins quelques citations du style traditionnel, quelques surfaces en meulière ou brique d’une couleur voisine de celles des anciennes constructions. Ces préconisations ne font qu’illustrer l’article 1 du règlement d’urbanisme repris au début des règles définies pour chaque zone.

À moins que l’architecte ait assez de talent et de liberté pour refuser le pastiche et créer un immeuble en totale rupture, mettant en œuvre une façon vraiment contemporaine d’agencer les volumes, les matériaux et les couleurs, et apportant ainsi une note inattendue qui va donner à la mélodie de la rue une forte personnalité, sans doute sujette à controverse, mais riche d’intérêt.  

L’avantage de cette grille de lecture est d’évacuer la notion de beauté qui conduit tout droit à l’impasse « des goûts et des couleurs, etc. » qui rend impossible toute définition et tout accord. Ce qui est possible, c’est de considérer une rue dans son ensemble, de réaliser des préemptions pour maintenir des respirations et des trouées de lumière, de pousser les promoteurs et les architectes à faire preuve soit d’imagination, soit de respect pour le bâti existant. Mais cela ne fera jamais des mélodies de nos rues des chefs-d’œuvre absolus de la musique symphonique. Ce ne sera jamais que de la musique populaire, qui a aussi son charme. Ce à quoi on peut et doit veiller, c’est qu’elle soit bien écrite.

Source : René-Augustin Bougourg, président de l’association Aulnay Environnement

Situation très dangereuse pour les enfants place du docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois avec une barrière manquante

La place du Docteur Laennec à Aulnay-sous-Bois est située en partie en hauteur par rapport à un espace vert à proximité. Comme vous pouvez constater, il manque une barrière, ce qui veut dire qu’un enfant peut tomber facilement et se faire mal. De nombreux enfants jouent sur cette place par beau temps.

Un lecteur trouve cela dangereux et nous demande d’alerter de la situation. A noter que ce même lecteur a alerté le compte Facebook de la ville d’Aulnay, mais son alerte ea été tout simplement ignorée.

 

René-Augustin Bougourd : IMPÉRIAL HOMMAGE à Aulnay-sous-Bois

Les réalisations municipales en cours donnent à nouveau au Maire l’occasion de montrer son savoir faire en matière de dénomination des lieux et édifices publics. N’oublions pas qu’il a commencé sa mandature par un coup d’éclat, la débaptisation de la place Camélinat et l’effacement de plus de 70 ans d’histoire de ce quartier, puisque ce nom avait été choisi par une municipalité de Front Populaire à la fin des années 30.  

Naguère la proposition était faite par une commission municipale, mais selon ses propres dires, M. Beschizza n’aime pas les « comités Anatole ». Le choix des noms est à présent exclusivement le fait du Prince. Pour l’ex-annexe Barrès du collège du Parc devenue une école élémentaire et maternelle,  comme pour le futur parc de la rue Jules Princet, quels noms seront choisis ?

La tradition est d’honorer soit une personnalité qui a marqué l’histoire de la ville, soit une célébrité nationale récemment disparue. L’école de la rue Louis Barrault deviendra ainsi l’école « Jean d’Ormesson ». Pourquoi pas ?  Le choix de l’homme, écrivain prolixe et académicien, qui a su incarner avec beaucoup de charme et d’esprit la réaction post-soixantehuitarde a sa logique.

Mais la logique des temps est aussi de promouvoir la parité homme-femme (moins d’une dizaine de personnalités féminines sur 500 noms de rues à Aulnay !). Pour le parc de la rue Jules Princet, on aurait pu penser par exemple à Agnès Varda, magnifique incarnation d’un autre versant du charme, de l’esprit et du talent.

Mais non ! Il vaut mieux rester assis pour lire ceci : ce sera « Napoléon Bonaparte » !

 Il est vrai que cet homme-là méritait d’être sauvé de l’anonymat !  Mais quelle mouche (ou quelle abeille) a donc piqué notre premier édile ? Un anniversaire ? Le bicentenaire de la mort, ce ne sera qu’en  1821.  Un hommage déguisé à notre président, peut être ? Ou bien est-ce la fascination pour l’organisateur d’un pouvoir étroitement contrôlé par la police et la censure qui dès 1800, réduit à Paris le nombre de journaux autorisés de 73 à 13, à 10 peu après, à 4 en 1814 ? Quel rêve pour celui qui, aux frais du contribuable, poursuit en justice les blogs qui ne chantent pas systématiquement ses louanges !

La glorieuse cité d’Aulnay-sous-bois, bien connue pour le style impérial de son urbanisme, rendra donc hommage au plus grand génie militaire du XIXe siècle. On peut se consoler en se disant qu’au moins le ridicule, lui, ne tue pas !

Source : tribune de René-Augustin BOUGOURD