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Du sens des mots et de la vérité du langage, chronique des Tribunes par René-Augustin Bougourd

En tant que citoyen, je suis très sensible à la vérité du langage. Les mots ont un sens, et tout détournement m’apparaît comme une imposture intellectuelle, une insulte à l’intelligence du lecteur et partant, de l’électeur. Or les tribunes des porte-parole de l’actuelle majorité municipale offrent depuis des mois un très riche florilège de ce langage qui se soucie fort peu du sens des mots et de la vérité des faits. Pourquoi ne pas proposer chaque mois l’analyse de ces procédés et de ce langage biaisé dont on peut rêver qu’au jour de l’avènement d’un vrai débat démocratique, il passe dans les poubelles de l’histoire ?

Dans Oxygène de septembre, dès la seconde ligne de la tribune de notre première adjointe apparaît un bel exemple de cette « novlangue », lorsqu’elle prend la pose « face au petites polémiques politiciennes de ceux qui sont pour ce qui est contre et contre tout ce qui est pour ».

Que nous dit le Dictionnaire Historique  de la Langue Française d’Alain Rey, à l’article « polémique » ? « qui appartient à la dispute, au débat, tout en conservant une valeur de violence verbale ».  Le mot n’a donc au départ rien de désobligeant, sauf si on lui accole le qualificatif de « petit ». On comprend qu’à des admirateurs de Napoléon Bonaparte, rien ne convienne qui ne soit grand. Et pourtant, les effets sur la nappe phréatique d’un parking souterrain impliquant la disparition d’arbres centenaires et à terme, la transformation de tout un quartier, ou encore le projet de construire des logements sur le 5e d’un parc paysager entraînant l’abattage de près de 3000 arbres (voir le site du cabinet Richez), sujets sur lesquels nous avons cherché ou animé le débat, sont-ce de petites choses ?

Madame la Première Adjointe a-t-elle pensé aux implications de cette formule pour qualifier ses contradicteurs, « ceux qui sont pour ce qui est contre et contre tout ce qui est pour » ? Une véritable arme de destruction massive contre toute pensée libre portant la contradiction au discours convenu des gens de pouvoir. A-t-elle songé à ce qu’est un régime où tout le monde est invité à penser la même chose ? De toute évidence, Madame la Première Adjointe ne sait pas ce qu’est la démocratie : la confrontation des opinions et la recherche d’un minimum de consensus, ou plutôt, au moyen de concessions, la recherche du consentement. Or dans son discours, il n’y a pas le préliminaire, le consentement au débat : à la place, un grand mépris pour ceux qui sont d’un avis différent. Le mépris est une forme particulière de violence : en ce sens, c’est son discours qui est polémique. Et petit.

« Politicien » est emprunté à l’anglais et à la vie politique américaine «  une personne qui fait profession d’activités et d’intrigues politiques ». Les citoyens qui essaient d’instaurer  un débat sur l’avenir de la commune n’ont pas l’ambition de faire de la politique leur profession, à la différence, semble-t-il, de l’auteure de la tribune qui proclame à l’avant-dernière ligne : « nous resterons, quant à nous, professionnels ». C’est que nous ne nous réclamons d’aucun parti politique, et que nous ne recherchons aucun autre pouvoir que de participer à une co-construction des grands projets qui doivent affecter notre cadre et nos conditions de vie.  Pour reprendre une formule enfantine et pleine de bon sens, souvent pertinente pour décrypter le discours de cette équipe municipale, « politicien » « c’est celui qui dit qui y est ! »

René-Augustin Bougourd, simple citoyen

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La mélodie de nos rues à Aulnay-sous-Bois

Ce fut l’un des maîtres mots de Bruno Beschizza : « Je veux du « beau » pour les Aulnaysiens ». On pourrait se demander pour quels Aulnaysiens, mais ce n’est pas là l’essentiel.  S’agissant de notre paysage urbain, peut-on parler de « beauté » pour Aulnay ? Il est vrai que beaucoup d’habitants sont attachés à leur cadre de vie, rehaussé par ce qu’on peut considérer comme des éléments patrimoniaux : bâtiments dotés d’une véritable qualité architecturale, jardins, parcs, arbres isolés ou alignements remarquables.

Cependant Aulnay est marqué par un profond contraste entre deux espaces urbains : celui du sud et du Vieux Pays, où domine l’habitat pavillonnaire, souvent d’avant-guerre, et le nord, caractérisé par un habitat collectif avec des immeubles de grande taille construits à partir de la deuxième moitié du XXe siècle. Ces « grands ensembles » qui avaient leurs qualités, sont souvent dégradés, et dans leur conception, généralement dépréciés. La réhabilitation, voire la destruction, sont de mise pour les plus anciens, tandis que de nouvelles constructions, aux formes moins monotones, apparaissent, principalement dans le cadre d’un grand projet de « rénovation urbaine ».  Cette transformation matérielle pose principalement le problème des évolutions sociales, ce qui n’est pas le sujet de la présente réflexion. La question de la beauté de ces quartiers en mutation ne peut être abordée avant la fin de cette phase de transformation. Mais elle appartient essentiellement aux habitants eux-mêmes, et passe par la réponse à deux questions : aiment-ils leur quartier, et si oui, pourquoi ? On peut déjà imaginer que dans cet habitat collectif très dense, l’intensité des relations humaines, porteuses de plaisirs  ou de désagréments, prime sur toute considération esthétique.

On peut aussi poser comme corollaire que dans l’habitat individuel, la part des relations humaines est moins grande dans l’appréciation du cadre de vie, chacun pouvant rester sur son « quant à soi » et privilégier les relations humaines choisies. Dans ce milieu démographiquement beaucoup moins dense, le plaisir du promeneur est un élément fondamental de l’appréciation du cadre de vie. D’où vient ce plaisir, en dehors de l’imprégnation de certains lieux par des souvenirs d’épisodes plus ou moins heureux ?  Quel est la part du plaisir esthétique ?

La différence fondamentale entre le promeneur et l’urbaniste, c’est que pour le second, le plan est essentiel. Il voit d’abord les choses d’en haut, le tracé des rues. Le promeneur, lui, ne voit que l’horizontalité des choses, le profil des rues. Et c’est dans ce profil qu’on peut chercher quelque chose qui s’apparente à la beauté. Pour cette recherche, une métaphore musicale peut être féconde. Les notions de « fausse note » ou de « dissonance » sont déjà naturelles pour désigner une incongruité dans un processus linéaire. Mais on peut aller beaucoup plus loin et proposer une grille d’interprétation fondée sur la comparaison entre la rue et une portée musicale.

Considérons d’abord que les notes sur une portée sont de hauteur variable. Si elles étaient de hauteur identique, il n’y aurait pas de mélodie, on n’aurait affaire qu’à un son continu, presque un bruit. Rondes, blanches, noires ou croches, elles sont aussi de durée variable. Il en est de même avec une rue d’un quartier pavillonnaire : les variations d’espacement et de taille des maisons sont une donnée fondamentale. Ces quartiers déjà relativement anciens n’ont rien à voir avec les lotissements récents de la périphérie et du périurbain, généralement une répétition d’un modèle unique, avec de faibles variations. L’uniformité et la monotonie sont étrangères aux quartiers pavillonnaires d’Aulnay. Comme la construction de ces pavillons s’étire sur un siècle et demi de grignotage des espaces agricoles et forestiers, toutes les époques, tous les styles se côtoient, et le seul point commun de ce paysage de banlieue avec celui de la ville centre, c’est qu’on peut, comme à Paris, s’amuser à deviner à quelle époque appartient chaque bâtiment. Le plaisir du promeneur est donc d’abord l’extrême diversité de ce bâti, chaque maison ayant sa personnalité, et l’on peut se prendre à rêver en se demandant si elle reflète la personnalité du propriétaire, ou si c’est le caractère de la maison qui influe sur celle du propriétaire.

Sur une portée figurent aussi des variations d’intensité, forte ou piano, crescendo ou decrescendo. Une rue peut ainsi être affectée par une soudaine inflexion, la présence d’un immeuble de grande hauteur. Pourvu qu’il n’ait pas été construit dans une époque de profonde pauvreté architecturale, cela peut être une rupture bien venue, un point de repère sur une horizontalité de faible hauteur. 

Un élément essentiel de l’écriture mélodique, ce sont les silences, sans lesquels il n’y a pas de respiration. Ainsi dans une rue, il y a des espaces non construits. Un soupir, c’est un jardin, une demi-pause, un arbre isolé, une pause, un petit parc. Ces ruptures du front bâti jouent un rôle déterminant dans l’agrément des rues, en leur donnant un rythme fondé sur le jeu des ombres et des lumières. Dans la circulation de la lumière se joue l’âme d‘une rue. Faire la chasse aux « dents creuses » et privilégier un front bâti uniforme et continu est une erreur fondamentale, qui selon l’orientation, l’heure de la journée et la saison, va plonger une rue dans la pénombre ou l’éblouissement. Au contraire, il faut être attentif à partout laisser des trouées de lumière ou de verdure.

Enfin toute mélodie s’inscrit dans une tonalité, définie par les altérations inscrites à la clé, de do majeur à si mineur. La tonalité d’un paysage urbain est déterminée par des matériaux et des procédés de construction. Les pavillons les plus typiques d’Ile de France associent meulière, brique, linteaux en fonte et carrés de céramique colorée. Il en est de même pour les immeubles collectifs de la fin du XIXe siècle jusqu’à l’entre-deux guerres. Les toitures en encorbellement avec corbeaux entretoisés sont une autre caractéristique de beaucoup de faîtages influencés par le style balnéaire. Introduire dans cet ensemble un prétendu style Ile-de France, avec des combles faussement mansardés à pans façon ardoise n’est qu’un alibi de promoteur pour optimiser les greniers et en faire des appartements. Des façades lointainement inspirées du style haussmannien, agrémentées de coupoles d’angle apportent une dissonance proche du kitsch. Le parement de pierre de taille, totalement étranger au caractère de nos rues dénote surtout une prétention « nouveau riche ».  Toute architecture nouvelle devrait comporter au moins quelques citations du style traditionnel, quelques surfaces en meulière ou brique d’une couleur voisine de celles des anciennes constructions. Ces préconisations ne font qu’illustrer l’article 1 du règlement d’urbanisme repris au début des règles définies pour chaque zone.

À moins que l’architecte ait assez de talent et de liberté pour refuser le pastiche et créer un immeuble en totale rupture, mettant en œuvre une façon vraiment contemporaine d’agencer les volumes, les matériaux et les couleurs, et apportant ainsi une note inattendue qui va donner à la mélodie de la rue une forte personnalité, sans doute sujette à controverse, mais riche d’intérêt.  

L’avantage de cette grille de lecture est d’évacuer la notion de beauté qui conduit tout droit à l’impasse « des goûts et des couleurs, etc. » qui rend impossible toute définition et tout accord. Ce qui est possible, c’est de considérer une rue dans son ensemble, de réaliser des préemptions pour maintenir des respirations et des trouées de lumière, de pousser les promoteurs et les architectes à faire preuve soit d’imagination, soit de respect pour le bâti existant. Mais cela ne fera jamais des mélodies de nos rues des chefs-d’œuvre absolus de la musique symphonique. Ce ne sera jamais que de la musique populaire, qui a aussi son charme. Ce à quoi on peut et doit veiller, c’est qu’elle soit bien écrite.

Source : René-Augustin Bougourg, président de l’association Aulnay Environnement

René-Augustin Bougourd : IMPÉRIAL HOMMAGE à Aulnay-sous-Bois

Les réalisations municipales en cours donnent à nouveau au Maire l’occasion de montrer son savoir faire en matière de dénomination des lieux et édifices publics. N’oublions pas qu’il a commencé sa mandature par un coup d’éclat, la débaptisation de la place Camélinat et l’effacement de plus de 70 ans d’histoire de ce quartier, puisque ce nom avait été choisi par une municipalité de Front Populaire à la fin des années 30.  

Naguère la proposition était faite par une commission municipale, mais selon ses propres dires, M. Beschizza n’aime pas les « comités Anatole ». Le choix des noms est à présent exclusivement le fait du Prince. Pour l’ex-annexe Barrès du collège du Parc devenue une école élémentaire et maternelle,  comme pour le futur parc de la rue Jules Princet, quels noms seront choisis ?

La tradition est d’honorer soit une personnalité qui a marqué l’histoire de la ville, soit une célébrité nationale récemment disparue. L’école de la rue Louis Barrault deviendra ainsi l’école « Jean d’Ormesson ». Pourquoi pas ?  Le choix de l’homme, écrivain prolixe et académicien, qui a su incarner avec beaucoup de charme et d’esprit la réaction post-soixantehuitarde a sa logique.

Mais la logique des temps est aussi de promouvoir la parité homme-femme (moins d’une dizaine de personnalités féminines sur 500 noms de rues à Aulnay !). Pour le parc de la rue Jules Princet, on aurait pu penser par exemple à Agnès Varda, magnifique incarnation d’un autre versant du charme, de l’esprit et du talent.

Mais non ! Il vaut mieux rester assis pour lire ceci : ce sera « Napoléon Bonaparte » !

 Il est vrai que cet homme-là méritait d’être sauvé de l’anonymat !  Mais quelle mouche (ou quelle abeille) a donc piqué notre premier édile ? Un anniversaire ? Le bicentenaire de la mort, ce ne sera qu’en  1821.  Un hommage déguisé à notre président, peut être ? Ou bien est-ce la fascination pour l’organisateur d’un pouvoir étroitement contrôlé par la police et la censure qui dès 1800, réduit à Paris le nombre de journaux autorisés de 73 à 13, à 10 peu après, à 4 en 1814 ? Quel rêve pour celui qui, aux frais du contribuable, poursuit en justice les blogs qui ne chantent pas systématiquement ses louanges !

La glorieuse cité d’Aulnay-sous-bois, bien connue pour le style impérial de son urbanisme, rendra donc hommage au plus grand génie militaire du XIXe siècle. On peut se consoler en se disant qu’au moins le ridicule, lui, ne tue pas !

Source : tribune de René-Augustin BOUGOURD

8ème festival de l’image projetée de Chelles du 2 au 4 mars avec René-Augustin Bougourd

Du vendredi 2 au dimanche 4 mars 2018.

Au 38ème festival de l’image projetée (Multiphot) de Chelles, en marge de la soirée d’ouverture de vendredi En quête d’un monde sauvage, des Rencontres de l’image projetée  et de la soirée de gala du samedi, ou encore du spectacle de dimanche Au fil de l’eau, de Moscou à Saint-Pétersbourg.

Je présente Tour à Tour, une immersion photographique dans le monde des tours de Manhattan, par des panoramiques à 180° horizontaux ou verticaux ouvrant une très grande profondeur de champ. La pièce maitresse est une structure triangulaire de trois mètres de haut en forme de tour à trois niveaux. Sur le niveau central, des photomontages mettent en scène le chaos de la rue, l’atmosphère  haute en couleurs du Subway et du Rockefeller Center. A la base, des mosaïques associant des détails d’architecture : les murs de verre, les touches d’archaïsme, les lumières de la nuit.

Structurée par l’opposition jour-nuit, l’exposition dit l’émerveillement du photographe face à l’incroyable diversité de cet univers minéral et sa magie nocturne.

Et en prime, à la soirée de gala de samedi, mon montage du même nom (Trophée de Paris 2014) sera exceptionnellement programmé!

Source : communiqué de René-Augustin Bougourd

Semaine de la Photo aux Pavillons-sous-Bois par René-Augustin Bougourd

Je suis heureux d’inviter tous les amoureux de la photo à la Semaine de la Photo du Photo-Club des Pavillons-sous-bois que j’ai l’honneur de présider. Pour donner le maximum d’impact à cet ensemble d’expositions, (600 images environ) nous avons choisi comme thème majeur, le Japon.

Samedi 25 novembre, à 14 heures et en liaison avec ce thème, je présenterai une conférence « S’inspirer d’Hokusaï », ouvrant une réflexion sur le rapport à l’image en Orient Extrême et en Occident à partir de l’idée que l’histoire de la peinture fonde en bonne partie notre rapport à l’image photographique.

Et le 1er décembre, c’est le Gla de la 3e Image. 2017 sera l’année du Gala des coups de cœur pour la tendresse d’Une Maman ou pour L’élégance du grisIl yaura aussi un coup de sang contre laViolence des licenciements boursiers et un coup de poing contre l’exploitation de L’enfant soldatIronique avec Gilbert, pudique avec J’avais 12 ans, le montage audiovisuel montrera une nouvelle fois qu’avec la puissance des images et la créativité de la bande son, il est à même de tout dire sur le monde d’aujourd’hui.

 René-Augustin BOUGOURD

La mort programmée de l’Office de Tourisme d’Aulnay-sous-Bois ?

expo office tourisme 1 001Extraits de la délibération n°14 proposée au vote du conseil municipal du 22 juin 2016:


« Considérant que la forme associative ne permet pas la mise en œuvre d’une politique municipale dynamique en matière de tourisme, le conseil municipal abroge la délibération n°13 du 18 avril 2013 confiant le service public touristique local à l’association « office de tourisme d’Aulnay-sous-bois », et décide d’exercer en interne le service public touristique local du tourisme à compter du 1er juillet 2016. »

Peut-on partager cette appréciation extrêmement désobligeante à l’égard de l’équipe qui a conduit l’office de Tourisme ces dernières années? Sur quels critères la municipalité s’appuie-t-elle pour juger  que son action « manquait de dynamisme? »

Aulnaysiens et non-Aulnaysiens, dans un lieu de centralité facilement accessible ont toujours trouvé auprès d’un personnel qualifié un accueil sympathique pour recevoir:

  • une information pratique, générale et transversale sur la ville, avec une large amplitude d’ouverture au public
  • une mise en valeur des acteurs économiques en lien avec le tourisme et tourisme d’affaires (restaurants, hôtels, chambres d’hôtes…)
  • une promotion des activités municipales et associatives

Aulnaysiens et non-Aulnaysiens, grâce à la mise en place d’expositions très variées, ont pu découvrir des pans du dynamisme aulnaysien qu’aucune autre institution communale ne donnait à voir, celui des habitants qui développaient une activité artistique indépendante et souvent très originale

Mais surtout: en quoi une forme associative serait-elle inadaptée?

Ne serait-ce pas là justement que le bât blesse? Une association, ce n’est pas une administration « aux ordres ».

Et rien n’empêchera plus de faire disparaître cette belle vitrine de notre commune.

S’il y a une chose à changer, cela serait de doter cette association d’un local plus à la mesure d’une ville de 82000 habitants!

Ce n’est pas ainsi qu’en tant que citoyen et exerçant une pratique artistique (la photographie), je conçois la vie communale. J’aimerais que notre municipalité nous « lâche un peu la bride », respecte le pluralisme et nous offre des espaces de liberté, que notre commune ne devienne pas une variante de la caserne.

Source : communiqué de René-Augustin Bougourd, aulnaysien, membre de l’association « Office du Tourisme » et président d’un club Photo.

L’association Aulnay Environnement privée de subvention municipale

rene_augustin_bougourdL’association Aulnay Environnement, qui recevait généralement par an 150 € de subvention, vient d’apprendre qu’elle n’en aura plus cette année. Selon son président René-Augustin Bougourd, l’indépendance de cette association ne plait pas à l’exécutif municipal.

Source : communiqué Aulnay Environnement

Expo semaine de la photo aux Pavillons-sous-Bois du 14 au 22 novembre

expo_photosUne exposition intitulée la Semaine de la Photo se déroule aux Pavillons-sous-Bois du 14 au 22 novembre, à l’espace des arts (Place de l’Hôtel de ville, 144 avenue Jean-Jaurès, 93320 Les Pavillons-sous-Bois).

Le vernissage a lieu le 14 novembre à partir de 10h00. Entrée libre tous les jours de 14h00 à 19h00.

René-Augustin Bougourd, Aulnaysien et président de l’association Aulnay Environnement, vous attend le vendredi 20 novembre au Gala de la 3e Image de Pavillons-sous-bois, événement important de la Semaine de la Photo.

Il a construit un programme rassemblant quelques-uns des montages les plus remarquables produits dans l’année, dont la plupart ont étés primés.

Vidéo René-Augustin Bougourd argumente et donne des solutions pour le PLU d’Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

La rédaction vous invite à découvrir les réponses de René Augustin Bougourd, président d’Aulnay Environnement, aux questions posées par le public lors du débat PLU du 15 octobre 2015 en cliquant sur l’image ci-contre.

Vidéo : René-Augustin Bougourd présente des documents sur la révision du PLU d’Aulnay-sous-Bois

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Vidéo

La rédaction vous invite à découvrir en vidéo l’argumentaire de René-Augustin Bougourd, président d’Aulnay Environnement, en cliquant sur l’image ci-contre.

M. Bougourd s’appuie sur des documents techniques pour expliquer les tenants et aboutissants de la révision du Plan Local d’Urbanisme.

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