Archives de Catégorie: Actualité

Alain, 50 ans, mort au travail en pleine canicule à Tremblay-en-France

Alain M. est-il mort d’un coup de chaud sur son lieu de travail ? Ce salarié d’une cinquantaine d’années de la FeDex, le géant américain du fret aérien, est décédé le 3 juillet dernier à l’hôpital. Il avait fait un malaise le 1er juillet au soir dans l’entrepôt où il était posté au tri des colis.

Un endroit hermétiquement fermé car il manipulait de la marchandise de valeur. Deux de ses collègues avaient été alertés car Alain s’était mis à tituber. Ils avaient constaté que son front était brûlant. Les secours qui ont accouru ont relevé sur la victime une température corporelle alarmante de 42,9 °C.

Source et article complet : Le Parisien

Il n’est plus possible d’acheter ou de détenir des pétards à Aulnay-sous-Bois jusqu’au 18 août

À l’occasion des festivités du 14 juillet, le Ville rappelle que la vente, la détention et l’utilisation de pétards et pièces d’artifices sont interdites du 7 juillet 2025 au 18 août 2025 sur arrêté municipal.

Le non-respect de ces dispositions entraînera l’application immédiate des sanctions légales et/ou réglementaires prévues.

20 brumisateurs à Aulnay-sous-Bois pour se rafraîchir

Cet été, la Ville a installé 20 brumisateurs dans différents lieux !

Où trouver les brumisateurs ?

  • Parc Ballanger
  • Parc Dumont
    Parc Gainville
  • Parc Émile Zola
  • Jules Verne
  • Cours Napoléon Bonaparte
  • Berges du canal de l’Ourcq
  • Rue des Ormes
  • Crèche Jean Aupest
  • Foyer des Cèdres – 62 av. De Sévigné
  • Foyer des Tamaris – 99 rue M.Robespierre

N’hésitez pas à venir faire le plein de fraîcheur, tous les jours du 5 juillet au 31 août de 14h à 20h !

Canicule à Aulnay-sous-Bois, y-a-t-il un pilote dans l’avion ?

Nous y voilà : première canicule de l’été, et on peut être sûr qu’il y en aura d’autres. La question que nous avons posé sans nous décourager apparaîtra-elle enfin pertinente à nos élus ? À savoir :

Que faire pour adapter notre ville au changement climatique ?

  • La minéralisation effrénée à laquelle nous assistons est-elle la bonne réponse ?
  • La disparition des jardins et des grands arbres est-elle une bonne idée ?
  • Est-ce sage de choisir un temps de canicule pour tailler à blanc les arbres de plusieurs avenues et de supprimer tout ombrage ?
  • Disposons-nous d’un plan d’ensemble de végétalisation ?
  • Pour le sud, a-t-on mené une réflexion sur le modèle hausmannien de façades continues de 5 étages ?
  • Pour le nord, quelle réflexion sur les problèmes d’isolation dans le grand collectif ?

Avons-nous eu dans nos boîtes aux lettres de beaux prospectus vantant l’action de notre municipalité en matière d’adaptation au changement climatique ?

Il faut reconnaître qu’elle a conduit une expérience intéressante place Abrioux, qui semble avoir été aménagée pour voir si vraiment les grands arbres ne servaient à rien pour la qualité de vie, et si les petits oliviers en bac pouvaient faire baisser la température. Le résultat devrait convaincre les plus sceptiques : zéro ombre sur cette place étincelante comme une poêle en inox, sur laquelle on serait tenté de faire cuire des œufs. Il y fait aujourd’hui plus chaud qu’à côté du four de la boulangerie. On voulait un lieu pour le feu de la Saint Jean : en ce moment, tous les jours c’est la fête!

Il serait temps d’en tirer la conclusion : d’abord, il nous faut des arbres, beaucoup d’arbres, et déjà protéger les quelques-uns qui nous restent de l’appétit des promoteurs et de l’aveuglement des nouveaux propriétaires. Il faut un Comité de la Charte de l’arbre, pour une gestion concertée du patrimoine arboré, regroupant les élus, les responsables des services, les associations, et tous les habitants volontaires.

S’il faudrait enfin que les élus s’emparent du problème, il faut aussi associer les habitants à la réflexion, à travers les Conseils de Quartier. L’adaptation au changement repose sur la solidarité et sur l’appel à la responsabilité de chacun, sur une réflexion collective et sur l’élaboration de propositions réalistes.

EN UN MOT, IL FAUT S’APPUYER SUR LA DÉMOCRATIE. OR, OÙ EN EST LA VIE DÉMOCRATIQUE À AULNAY ?

 (Est-ce qu’on prend des risques d’être poursuivi par Monsieur Marques, en posant toutes ces insolentes questions ?)

Source : Aulnay Environnement

Pas de climatisation ni de ventilateur pour les crèches et les écoles à Aulnay-sous-Bois

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Force Ouvrière Aulnay-sous-Bois dénonçant le manque de moyen pour lutter contre la canicule :

A Aulnay-sous-Bois les gens du voyage étouffent sous les jets privés

Sur l’aire d’accueil d’Aulnay-sous-Bois, entourées par une autoroute et l’aéroport du Bourget, une quinzaine de familles suffoquent depuis que le pays est frappé par la canicule. Elles vivent reléguées dans une zone extrêmement polluée en pleine vague de chaleur.

« Cette fournaise ne fait qu’aggraver la pollution. Regardez la poussière accumulée sur ma voiture : je fais des bronchites de deux mois à cause des particules fines », s’emporte Maxime Meyer, 51 ans et les yeux verts perçants.

Source et article complet : Mediapart

Indemnisation des congés non pris : une avancée majeure pour les agents territoriaux

Un nouveau décret et son arrêté d’application viennent formaliser le droit à

l’indemnisation des congés annuels non pris pour raisons de santé ou assimilées, en cas de cessation définitive de fonctions. Cette mesure, aligne enfin la situation des agents publics sur les exigences du droit européen.

Jusqu’à récemment, les agents publics ne pouvaient prétendre à aucune compensation financière pour leurs congés annuels non utilisés. Toutefois, la jurisprudence européenne a progressivement infléchi cette position, ouvrant la voie à une reconnaissance plus large des droits des agents.

La directive européenne 2003/88/CE consacre le droit de chaque travailleur à un congé annuel payé d’au moins quatre semaines. Si un agent est dans l’impossibilité de prendre ses congés pour des raisons indépendantes de sa volonté – comme une maladie – ou si la relation de travail prend fin, il peut désormais bénéficier d’une indemnité compensatrice. Ce droit résulte de plusieurs décisions de la Cour de justice de l’Union européenne, désormais intégrées au droit français.

Indemnisation : quelles conditions ?

Ce nouveau droit reste strictement encadré. L’indemnisation ne s’applique que

dans deux cas précis :

  • Lorsque les congés n’ont pas pu être pris en raison d’un empêchement réel

(raison de santé, responsabilités parentales ou familiales, etc.)

  • et uniquement si la cessation des fonctions est définitive

La compensation ne concerne que les congés accumulés dans la limite de 15 mois, et dans la limite de 20 jours ouvrés par an, correspondant au minimum garanti par la directive européenne.

Source : UNSA le combat au quotidien / unsa.territoriaux.aulnay@gmail.com

Des arbres foudroyés à Aulnay-sous-Bois

Les conditions météorologiques de ce soir ont entraîné la chute de plusieurs arbres dans différents secteurs de la ville.

Les équipes techniques de la ville d’Aulnay-sous-Bois sont actuellement mobilisées sur le terrain pour sécuriser les zones concernées et rétablir la situation dans les plus brefs délais.

Claude Mathez, ancien adjoint au maire de Sevran, s’est éteint

Un hommage lui sera rendu par Philippe Geffroy lors du Conseil municipal du 26 juin 2025

La ville de Sevran pleure l’un de ses anciens élus les plus engagés. Claude Mathez, ancien adjoint au maire de Sevran de 1995 à 2001, est décédé. Il avait occupé les délégations à la Culture, aux Relations internationales et à la Francophonie.

Agrégé de mathématiques et Inspecteur d’académie, Claude Mathez a marqué des générations d’élèves et de professionnels de l’Éducation nationale par son exigence, sa pédagogie et son sens du service public.

Engagé localement, il s’était distingué dans les années 1990 par sa vision d’une culture ouverte, accessible, et tournée vers l’international. Il avait su nouer des partenariats pour faire rayonner Sevran dans les réseaux francophones et renforcer l’identité culturelle de la ville à travers des projets concrets.

Un hommage officiel lui sera rendu par Philippe Geffroy, lors du Conseil municipal du mercredi 26 juin 2025 à 19h, à la salle des fêtes de Sevran.

Claude Mathez lors d’une intervention publique à Sevran – Source : UNC-Sevran.com

Fracture dans la majorité à Sevran, la révocation annoncée de Najat Mabchour précipite le naufrage politique de Stéphane Blanchet

À Sevran, les eaux sont devenues troubles. La majorité municipale, autrefois compacte et silencieuse, laisse apparaître des lignes de fracture nettes, à la veille d’un conseil municipal décisif prévu le 26 juin 2025, lors duquel l’adjointe Najat Mabchour devrait se voir retirer son écharpe.

Ce climat politique n’a plus rien d’anodin. Il évoque celui d’un grand navire qui a heurté l’iceberg, mais refuse de le reconnaître. L’eau s’infiltre, la structure se fissure, et le commandement s’isole. À la barre, Stéphane Blanchet, de plus en plus contesté, tente de maintenir le cap… mais vers où ?

Des alertes étouffées, des questions évitées

D’après plusieurs sources, des élus de la majorité ont soulevé depuis plusieurs mois des questions de gestion : retards de paiement à des prestataires, explosion du coût du centre aquatique olympique, fonctionnement opaque de certaines structures para-municipales. Rien d’illégal affirmé, mais des interrogations techniques et budgétaires que l’on aurait pu espérer voir discutées en commission ou en conseil municipal.

Au lieu de cela, un communiqué cinglant, signé par une partie des élus, désigne une élue comme fautive, accusée de « dénigrement » et de propos « mensongers ». La sentence tombe sans débat public. La procédure est légale. Mais la méthode interroge.

Une majorité qui se fracture, un maire devenu Albatros

La majorité municipale de Sevran donne aujourd’hui l’impression d’un navire en perdition. Un Titanic local, fendant les eaux sans écouter les signaux, jusqu’à heurter l’iceberg de la contestation interne. Le choc n’est pas frontal, mais les craquelures sont visibles : bloc fidèle, élus silencieux, et absents significatifs. La structure politique se fissure. Et pendant que le paquebot tangue, le capitaine semble désorienté.

C’est alors qu’une image s’impose, plus littéraire, plus cruelle aussi : celle de L’Albatros, de Baudelaire.

 » Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule !

Lui, naguère si beau, qu’il est comique et laid !

L’un agace son bec avec un brûle-gueule,

L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait ! « 

Autrefois majestueux dans les airs, Stéphane Blanchet incarnait la hauteur, le souffle politique, l’assurance tranquille. Mais à mesure que le sol politique se dérobe, ses ailes deviennent trop larges pour les couloirs étroits du pouvoir municipal.

Lui qui planait semble désormais boiter, gêné par la moindre opposition, agacé par les doutes, piégé par son propre verbe.

Révocation publique : qui sera le prochain sur la liste ?

La brutalité de la méthode employée jette un froid. Une élue de la majorité, toujours en fonction, y est traitée comme une opposante. Le message est clair : toute divergence, même interne, semble désormais exposée au risque d’une mise à l’écart.

Et la question surgit, chez les observateurs comme chez les habitants :

« Qui sera le prochain élu révoqué sur la place publique ? »

Car au-delà de cette affaire, c’est le climat municipal qui inquiète : verrouillage, absence de débat, verticalité rigide. La parole libre semble désormais suspecte.

Une opinion locale qui se réveille

Mais Sevran n’est plus une ville silencieuse. Grâce aux réseaux sociaux, les habitants suivent, comprennent, réagissent. Une pétition citoyenne, lancée le 21 juin 2025, dénonce un « procès sans contradictoire » et appelle à défendre les principes d’un dialogue démocratique. Des voix locales s’élèvent, figures associatives, militants discrets, habitants engagés. Tous disent la même chose : trop, c’est trop.

Blanchet à la dérive ?

Peu à peu, l’image du maire fort et rassembleur s’efface. L’isolement se lit désormais dans les regards. Une autorité municipale qui s’use. Une majorité qui glisse. Et un peuple qui murmure : « Ça ne peut pas continuer comme ça. »

Le Titanic politique de Sevran est peut-être encore à flot. Mais la coque grince. Le courant du changement souffle.

Une ville en quête d’horizon

Sevran vit un tournant. Pas une crise passagère, mais une phase de vérité. Le besoin de renouveau est là, évident, palpable. Et si l’avenir reste incertain, une chose est sûre : la page de l’ère Blanchet ne se tournera pas sans fracas.