Archives de Catégorie: Actualités

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Jour de vote en France, bulletins manquants : un procédé archaïque qui pénalise les listes avec peu de moyens ?

C’est jour de vote en France pour les Européennes. 38 listes s’affrontent avec des programmes divers et variés. La démocratie fonctionne à plein régime diront certains. Mais derrière ce vote se cache une disparité criante : sur les 38 listes, plusieurs n’avaient pas de bulletins disponibles dans le bureau.

En effet, certaines listes n’ont pas les moyens d’imprimer pour desservir tous les bureaux de France. Seules les grosses listes peuvent se le permettre. Si bien qu’il y a déjà une disparité criante dès le départ, tous les candidats n’ont pas les mêmes chances pour percer dans ce vote.

Et pourtant, pour avoir un vote plus équitable et surtout plus écologique (imaginez les tonnes de papier gaspillées !), plusieurs options sont possibles :

  • Le vote électronique (comme aux USA), mais qui nécessite des gardes-fous contre une possible fraude
  • Donner à chaque votant une liste avec une case à cocher, comme en Belgique :

Il y a peu, l’Afrique du Sud votait pour élire les députés et les élus provinciaux (2 votes dans la même journée). Ce pays a choisi le modèle Belge depuis longtemps (et cela fonctionne parfaitement). Pourquoi la France, qui se targue d’être une démocratie irréprochable, continue avec ce système inéquitable, non écologique, digne d’un pays du milieu du 20e siècle ?

Il faudra en tenir compte pour les prochaines élections…

Pourquoi 37 listes pour cette élection à la députation européenne 2024 ?

Ne cherchons pas plus loin , INTERNET : www.touteleurope.eu

« Combien gagne un député européen ?

Comme tous les élus, les eurodéputés perçoivent un salaire durant l’exercice de leur mandat ainsi que des indemnités complémentaires pour couvrir leurs déplacements ou payer leurs assistants. Quels sont les montants ? Sont-ils mieux payés que les députés de l’Assemblée Nationale ?

Une rémunération de base

« …Avant imposition, celle-ci est de 9 975,42€ brut mensuels depuis le 1ER janvier  2023. Après ponction de l’impôt européen et des cotisations sociales,  la rémunération nette mensuelle est de 7 776,06€. » 

Soit 1 822,72€ de plus qu’un député de l’Assemblée Nationale(5 953,34 net)

Une  enveloppe pour les frais généraux :

« En plus de leur salaire, les eurodéputés perçoivent également deux types d’indemnités.

La première est l’indemnité de frais généraux de 4 950€ par mois en 2024 qui vise à couvrir les frais de gestion de la permanence du député dans son Etat d’électeur (téléphone, internet, équipements informatiques…). Cette dernière est réduite de moitié pour les députés qui, sans justification valable, n’assistent pas à la moitié des séances plénières d’une année parlementaire.

« Depuis le 31 janvier 2019 seulement, les élus ont la possibilité de rendre public l’usage qu’ils font de l’enveloppe perçue chaque mois . Mais cette diffusion se fait uniquement sur la base du volontariat. »

« En France, les députés de l’Assemblée Nationale perçoivent quant à eux, en 2019 une « avance de frais de mandat » de 5 950€ net par mois . »

Une indemnité forfaitaire

« Le Parlement européen verse unes seconde enveloppe, l’indemnité forfaitaire de 338€ par jour. Elle sert à couvrir les différents frais relatifs à chaque présence à Bruxelles ou à Strasbourg(frais d’hôtel, de repas etc.) afin d’assister à des séances plénières ou réunions en commissions. »

« Les députés reçoivent également un indemnité journalière de 169€ pour toutes les réunions officielles ayant lieu en dehors de l’UE et auxquelles ils participent. »

Le remboursement des frais de voyage

Les activités du Parlement européen sont partagées entre deux lieux : Bruxelles et Strasbourg. Aussi les eurodéputés sont amenés à multiplier les transports. Le coût réel des titres de transport achetés par les députés pour assister à ces réunions leur est remboursé sur présentation des pièces justificatives… »

« Enfin, les parlementaires peuvent être amenés à voyager en dehors de leur Etat membre d’élection. Ils sont alors remboursés de leurs frais de voyage et d’hébergement jusqu’à un  maximum annuel de 4 716€. »

Une enveloppe pour rémunérer les assistants parlementaires

En 2024, les parlementaires européens disposent de 28 696€ par mois pour payer leurs assistants et d’éventuels stagiaires ; Cet argent n’est cependant pas versé aux eurodéputés : les assistants sont directement rémunérés par les services du Parlement européen. Deux types d’assistants parlementaires peuvent être engagés par les députés européens ; les assistants » accrédités » et les assistants « locaux ».

Les assistants accrédités :  travaillent à Bruxelles ou Strasbourg / secondent l‘eurodéputé dans sa tâche législative / 25% de l’enveloppe allouée/ trois peuvent être engagés au maximum.

Les assistants locaux : travaillent dans la circonscription du député / 75% de l’enveloppe allouée / Pas de limite quant à leur nombre .

Côté français, les députés disposent de 11 118€ par mois pour rémunérer leurs collaborateurs au nombre de 5 maximum .  

Une indemnités de fin de mandat et une pension

A la fin de leur mandat, les députés peuvent toucher une rétribution temporaire du montant de leur salaire. Une année de mandat donne droit à un mois d’indemnité, la durée maximale de versement étant plafonnée à deux ans… »

« A partir de 63 ans, les anciens eurodéputés ont aussi droit à une retraite… »

Mais alors, que 37 listes ?

Source : un citoyen électeur

L’impact de la grève des ouvriers musulmans de l’usine Citroën à Aulnay-sous-Bois en 1982

L’usine Citroën à Aulnay-sous-Bois, devenue ensuite usine PSA, était un site moderne où le fleuron de l’automobile Française pouvait produire des véhicules à la chaîne. Bien desservie par une voie ferrée et située à proximité d’autoroutes, l’usine pouvait compter sur un vivier d’ouvriers venant principalement du Maghreb. Dans les années 80, environ 70% des ouvriers étaient musulmans.

L’usine disposait de salles de prières mais les revendications se sont accentuées et sous l’impulsion de certains syndicats, les ouvriers musulmans se sont mis en grève. De cette grande grève en 1982 – 1983, le patronat de Citroën n’a jamais plus eu le même regard sur ces ouvriers qui étaient autrefois considérés comme bon marché et corvéables.

Reportage à découvrir ici.

Des élus EELV auprès des salariés de MA France Aulnay-sous-Bois

Un élu de la région Île-de-France, Kader Chibane qui est Président du Pôle Écologiste Région Île-de-France,  Conseiller Municipal à Saint-Denis et Président du groupe des élus EELV/Citoyens  à Plaine Commune, est venu rendre visite et soutenir les salariés grévistes de l’entreprise MA France en liquidation judiciaire depuis le 13 Mai 2024.

Il était accompagné d’autres responsables écologistes comme Marine Tondelier, Secrétaire nationale EELV, Abdoulaye Diarra ou Hacène Chibane.

 

François Asselineau et les militants UPR sur le marché d’Aulnay-sous-Bois ce matin

François Asselineau participera ce mardi 4 juin, de 10h30 à 13h30, à la distribution de tracts et professions de foi aux électeurs sur le marché de la gare d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Tout le monde y est le bienvenu, y compris pour faire des « selfies ».

Même pas une banderole sur le fronton de la mairie d’Aulnay-sous-Bois pour MA France !

Le 13 mai, MA France, la dernière usine automobile du 93 est tombée. Cette société installée sur l’ancien site PSA fabriquait des pièces de carrosserie à 80 % pour Stellantis, groupe italo-franco-américain, fusion de PSA, Fiat et Chrysler. Malgré l’aide de l’État dès 2012 pour sauver PSA, récemment 1,5 milliard € d’argent public et de gros bénéfices en 2023,  Stellantis  délocalise l’activité de MA France en Turquie, avec des salaires plus bas. Pour faire plus de profits, donner davantage aux actionnaires, 400 salariés sont sacrifiés et risquent de ne pas retrouver un emploi, la majorité ayant plus de 50 ans.

Sidérant ! 1 mois de grève, le soutien des aulnaysiens, des élus du PS, PC et citoyens et de la Députée mais B. BESCHIZZA reste muet, complice de l’État pour accepter la délocalisation et la fermeture définitive, ne daignant même pas se déplacer pour rencontrer le personnel.

10 ans après la fermeture de Citroën et 3 000 chômeurs, le clap de fin retentit à Aulnay, sans aucune réaction des élus de droite.

Depuis le 1er conseil municipal de 2014, les élus PS, PC demandent au maire une vraie volonté politique pour réindustrialiser PSA pour de nouveaux emplois de proximité. Au contraire, B. Beschizza a livré le site à la spéculation foncière sans vrai projet, à l’exception de la maintenance du métro ligne 16 de la SGP déjà actée en 2012 par la majorité de gauche. En 2024 le constat est accablant, que de la logistique qui capte beaucoup de foncier pour très peu d’emplois et une usine de traitement de déchets chimiques.

Les Aulnaysiens, depuis 2014 voient partir une à une leurs usines et déplorent que le maire brade les emplois au bénéfice des actionnaires et grands patrons.

Source : Tribune Oxygène de l’opposition de Gauche à Aulnay-sous-Bois

Prime de fidélisation territoriale à Aulnay-sous-Bois, 6 000 € reçus fin Mai, mais pas les ATSEM, les AVS et la Police Municipale

A quelques jours des élections Européennes, de nombreux agents de la fonction publique en Seine-Saint-Denis ont reçu la moitié des 12 000 € de la prime de fidélisation territoriale promise par Elisabeth Borne il y a quelques mois. Cette première partie devait arriver fin janvier, mais c’est finalement fin mai, de quoi rebooster la candidate Macroniste Valérie Hayer, à la peine dans les sondages.

De nombreux fonctionnaires et agents récompensés

Ce fut la joie dans certaines chaumières vendredi soir lorsque la paye est passée : 6 000 € brut, de quoi gonfler les salaires pour mieux préparer les vacances. Les fonctionnaires de l’éducation nationale, plusieurs agents de la police nationale, les inspecteurs et délégués du permis de conduire, les services publics de l’hébergement, du logement, de l’économie, de l’emploi, du travail, et des solidarités, de l’environnement, de l’aménagement et des transports... L’argent a coulé à flot.

Malgré la dette qui s’affole et la note de la France qui se dégrade, la stratégie du « quoi qu’il en coûte » continue. 

Les ATSEM et la Police Municipale oubliés à Aulnay-sous-Bois

Mais pour d’autres personnes, ce fut la douche froide : les ATSEM et les AVS qui travaillent auprès des élèves pour aider instituteurs et institutrices, mais aussi les agents de la Police Municipale, n’auront rien. La raison : ce ne sont pas des fonctionnaires rattachés à l’Etat mais des agents territoriaux sous la responsabilité de la ville d’Aulnay-sous-Bois. Même si la ville fait presque passe-plat (via subventions ou dotation), l’Etat ne considère pas ces agents comme méritant cette prime de fidélisation.

Injustice ? La grogne monte chez certains qui ne comprennent pas d’où vient cet argent que la France n’a pas, et pourquoi d’autres sont laissés pour compte.

Vidéo. Le militant Reconquête Praince Loubota alpagué par des militants d’extrême-gauche à Aulnay-sous-Bois

Voltaire disait : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire ». Apparemment, certains militants d’extrême-gauche ne connaissent pas cet adage et au lieu de débattre paisiblement sur le marché du Boulevard de Strasbourg, ils préfèrent invectiver un adversaire politique, à savoir Praince Loubota de Reconquête !

Et pourtant, il y a bien des sujets à débattre que le programme du parti d’Eric Zemmour, des interrogations sur la faisabilité réelle d’une quelconque remigration (en l’absence d’autorisation consulaires par exemple) ou sur la volonté d’excellence à l’école (qui pourrait mettre en difficulté les élèves qui ne peuvent pas suivre). Mais au lieu de cela, certains militants ramènent Praince Loubota à ses origines, ce qui est profondément raciste. Quand est-ce que les partis d’extrême-gauche (LFI, EELV…) feront le ménagent chez eux ?

Pour observer la scène rocambolesque de cette altercation, cliquer ci-dessous :

Un lycéen fiché S suspecté de l’alerte à la bombe à Noisy-le-Sec

Deux lycéens de Terminale seraient les auteurs de l’alerte à la bombe de jeudi après-midi, à la cité scolaire Olympe-de-Gouges de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis). Ce mauvais canular a profondément perturbé le fonctionnement de cet établissement qui regroupe un collège, un lycée, des classes préparatoires et des BTS.

Grâce aux adresses mail et de la messagerie cryptée Telegram, les enquêteurs ont pu identifier deux auteurs potentiels. Il s’agit de « deux élèves de terminale », indique une source proche du dossier. Le profil de l’un des messagers est inquiétant. Cet adolescent est connu « pour radicalisation islamiste et fiché S », complète notre source.

Source et article complet : Le Parisien

Prison et mesures éducatives pour neuf mineurs homophobes à Aulnay-sous-Bois

Deux affaires sordides de guets-apens au préjudice de la communauté homosexuelle ont donné lieu à un placement en détention provisoire, pour les faits les plus graves, et à des mesures éducatives strictes pour les très jeunes agresseurs. Les neuf mineurs mis en cause ont été déférés cette semaine.

Dans le premier dossier, cinq adolescents ont été interpellés au début de cette semaine. Ces collégiens d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) âgés de 14 à 16 ans avaient piégé des hommes les 23, 24 et 28 avril, au Blanc-Mesnil, en les contactant via Grindr, une application de rencontres homosexuelles.

Source et article complet : Le Parisien