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Le dernier tract municipal d’Aulnay-sous-Bois, un florilège des techniques d’enfumage selon Aulnay Environnement

Vous trouverez en cliquant sur l’image ci-contre le dernier bulletin de l’association Aulnay Environnement concernant le dernier bulletin municipal où l’urbanisme a la part belle.

Les contre-vérités d’Oxygène à Aulnay-sous-Bois

Dans le dernier numéro d’Oxygène, on peut lire, page 10, que la population d’Aulnay « évolue deux fois moins que tout le département ». Sous les mandatures Beschizza, c’est tout simplement faux.

Déjà, on peut se poser des questions sur le sérieux de la publication, quand on lit que 11% et 1%, c’est comparable ! Il y a quelqu’un qui n’a pas bien relu sa copie. Ensuite, tout est dans le choix des dates. L’honnêteté intellectuelle, concernant la défense de la politique municipale, qui est le fond du propos de ce dossier, aurait été de choisir des dates correspondant aux deux mandatures Beschizza, soit depuis 2014. Pour cette période, que dit l’INSEE ?

 

AULNAY 1990 1999 2009 2014 2020 % 2014

2020

Dépt

93

2009

(en millions d’hab)

2014 2020 % 2014

2020

Population 82314 80021 82525 82 314 86 485 +5%   1, 515 1,571 1,655 +5%
(hab/km²)  5081  4939 5094  5081 5339            
Mandatures ABRIOUX,

GAUDRON, SEGURA

Mandatures

BESCHIZZA

L’augmentation de la population

est la même à Aulnay et dans le 93

 

La date retenue par Oxygène englobe donc une période où la croissance de la population d’Aulnay était nulle, avec, certaines années, un recul. Or, garder une population stable, cela n’est pas bon pour une ville, parce que cette stabilité repose sur l’exil des jeunes actifs, et le poids croissant des personnes âgées :

 

AULNAY 2009 2014 2020
15 à 29 ans 21,6 20,6 20,6
30 à 44 ans 20,4 19,3 20,1
45 à 59 ans 19,0 19,1 18,3
60 à 74 ans 10,5 11,4 12,1
75 ans ou plus 5,0 6,3 5,6

C’est que pendant des années, on n’a presque rien construit à Aulnay ! Il fallait donc absolument construire, pour conserver et attirer les jeunes actifs, et c’est ce qu’a compris l’équipe SEGURA, qui a voulu jouer les bons élèves, et suivre les injonctions gouvernementales. Un choc pour les Aulnaysiens, peu soucieux du déclin de leur ville, ce que l’équipe Beschizza a su exploiter, en faisant campagne contre le bétonnage, avant de s’y lancer à corps perdu.

Mais la majorité des villes ne parvient pas à construire autant que le voudrait le gouvernement, parce que c’est impossible. L’équipe Beschizza n’a donc aucun mérite à être en dessous des attentes officielles.

FIDÈLE À SA POLITIQUE DE COMMUNICATION, L’ÉQUIPE MUNICIPALE RÉPOND À CÔTÉ : LE PROBLÈME N’EST PAS COMBIEN ON CONSTRUIT, MAIS QUOI, COMMENT, ET OÙ !

LE PROBLÈME, C’EST QU’IL N’Y A PAS À AULNAY  DE PLAN CONCERTÉ D’URBANISME, MAIS UN TERRAIN DE JEU SANS CONTRAINTES POUR LES PROMOTEURS !

Source : association Aulnay Environnement

Amitié Palestine Solidarité dit halte aux massacres à Gaza, réunion publique le 2 décembre à Aulnay-sous-Bois

Ci-dessous le communiqué de l’association Amitié Palestine Solidarité :

« La situation en Israël, à Gaza et en Cisjordanie occupée provoque depuis plus 40 jours beaucoup d’émotions et de marques de solidarité.

Le nombre de victimes civiles ne cesse de s’accroître.

Cette situation ne peut plus durer et nous nous associons aux appels qui demandent le cessez-le-feu immédiat pour dire halte massacre à Gaza et en Cisjordanie occupée.

Pour cela vous pouvez nous rejoindre à la soirée organisée par l’association Amitié Palestine Solidarité qui se déroulera le samedi 2 décembre à partir de 19h à la salle Dumont au Parc Dumont à Aulnay-sous-Bois près de la gare RER Aulnay-sous-Bois.« 

Quel bilan de la première réunion de concertation sur la ZAC Centre gare à Aulnay-sous-Bois ?

Comme nous l’avions indiqué, la mise en place d’une concertation sur le centre gare n’est en rien le signe d’une conversion soudaine de la municipalité aux vertus de la démocratie. C’est une obligation légale lorsqu’on met en place une ZAC (Zone d’Aménagement Concerté). Le but d’une ZAC est de pouvoir se retrancher derrière un prétendu intérêt général et d’avoir toutes facilités pour faire céder les propriétaires récalcitrants et associer les agents économiques à la transformation de la ville.

Une chose qui aurait pu nous inciter à voir dans cette soirée le début d’une véritable démarche démocratique aurait été de fournir à toute l’assistance un document papier avec au moins le périmètre du territoire concerné. Comme d’habitude, nous avons eu droit à un powerpoint à peine lisible. Aulnay Environnement, une fois de plus supplée à la carence de la municipalité en matière d’information, en présentant ici ce périmètre. Nous attendons que le powerpoint soit consultable sur le site de la ville.   Et qu’on réponde à nos questions sur la 2e tranche de l’énorme immeuble place de la gare, sur les arbres du boulevard de Strasbourg ou le devenir du parc Dumont qu’on veut rendre « plus visible ».

Nous avons vu en scène les principaux acteurs du théâtre d’ombre qu’est une concertation légale et toute formelle :

  • Les élus
  • Les techniciens de la Mairie et du Territoire Terre d’Envol
  • Les bureaux et agences extérieures, principalement une représentante de « La Belle Friche », chargée d’organiser la concertation et d’en faire la synthèse.

L’élu a fait une introduction conforme à la tradition : tout ce que la municipalité accomplit est admirable, comme la destruction de l’Espace Averino dédié à la vie Associative au profit d’une opération immobilière et son remplacement par les locaux de la ferme Garcelon, beaucoup plus petits, les services étant « regroupés » en les dispersant sur l’ensemble du territoire (sic).   

Le technicien de la ville a consciencieusement présenté le travail dont on l’a chargé, l’état des lieux, évidemment consternant : circulation et stationnement difficiles, cheminements piétons et vélos peu aisés, ensembles immobiliers parfois dégradés éloignés des nouvelles normes énergétiques et des normes d’accessibilité, des espaces verts vieillissants et peu visibles, des commerces parfois inadaptés et peu accessibles.

La conclusion logique semble de raser le centre gare pour tout reconstruire. Mais nous le savons, cela a bien commencé : le powerpoint met en valeur les opérations des promoteurs Boulevard de Strasbourg, angle Tournadour /route de Bondy, ou encore rue du docteur Roux, dont on ne voit pas en quoi elles tiennent compte de la nécessité d’améliorer la circulation et les cheminements doux puisqu’elles sont toutes construites au ras de trottoirs notoirement trop étroits. Mais il s’agit là « d’opérations de qualité », en faveur « des jeunes actifs » ! Les propriétaires des petits pavillons peu « qualitatifs » de la rue Jules Princet doivent s’attendre au pire.

Soyons clairs : la commune n’a pas les moyens de remédier aux problèmes comme la coupure nord-sud, ni la volonté d’améliorer le déplacement des piétons et des vélos, ce qu’elle aurait pu faire depuis longtemps, en commençant par ne pas décider seule en 2015 d’un PLU permettant de construire à l’alignement, en dépit de nos demandes.

LE SEUL RÉSULTAT DE CETTE ZAC SERA DE FACILITER ENCORE LES ENTREPRISES DE CERTAINS PROMOTEURS.

Source : association Aulnay Environnement

La ZAC Centre gare va-t-elle défigurer le centre ville d’Aulnay-sous-Bois ?

Pourquoi une ZAC ?

La zone d’aménagement concerté (ZAC) est une zone à l’intérieur de laquelle une collectivité publique (ou un établissement public) intervient pour aménager et équiper des terrains, notamment ceux qu’elle acquiert pour les céder ensuite à d’autres opérateurs, publics ou privés. Cette opération permet l’édiction de règles d’urbanisme particulières à la zone et fait participer les aménageurs aux dépenses liées à la réalisation des équipements publics. La concertation préalable prévue à l’article L. 300-2 doit être engagée dès le début du projet par une délibération qui précise les objectifs poursuivis et les modalités de concertation.

Ce que nous en pensons :

  • La municipalité n’a aucun mérite à organiser une concertation, c’est obligatoire
  • L’attente des habitants : une concertation a eu lieu en 2017, qui a donné lieu à 476 contributions (source : conseil de territoire), mais comme aucune synthèse n’a été publiée, nous ne pouvons pas savoir si le projet tient réellement compte des vœux des habitants, ou simplement des appétits des promoteurs
  • Les abords de la gare RER sont déjà lourdement impactés par le projet « Villa Levanto » lancé en 2021 et dont une première tranche est en construction sur la rue du docteur Roux, projet immobilier qui ne s’intègre à aucune réflexion d’ensemble sur « l’amélioration du cadre de vie ». Comment justifier maintenant la prétention à une vue d’ensemble du quartier ?

Ou est-ce que tout simplement la mise en place d’une ZAC ne serait pas surtout faite pour faciliter l’expropriation de commerces récalcitrants ?

Nous demanderons :

  • L’accès aisé aux documents plans, (cartes) permettant d’apprécier l’étendue du projet et leur publication sur le site de la ville
  • Quelle réflexion en commun avec la SNCF, détentrice d’une emprise considérable dans le secteur ?
  • Quel est l’avenir des platanes qui sont un ornement essentiel du boulevard de Strasbourg ?

Nous exigerons que la facilitation des mobilités soit le principe fondamental de la ZAC :

  • mobilité des piétons et élargissement des trottoirs, (en contradiction avec le projet Villa Levanto) et donc construction en retrait
  • Accueil des usagers des transports collectifs (Abribus, gare routière digne de ce nom)
  • Reconstruction du Parking d’Intérêt régional, en partie en souterrain
  • Que soient prises en compte toutes les attentes des habitants, en particulier celles des parents qui voient disparaître les aires de jeux pour les enfants, élément essentiel pour l’attractivité d’un « centre ville », les aires du parc Dumont étant insuffisantes.
  • Que le développement des « commerces de bouche » ne soit plus le souci primordial de la municipalité, mais qu’une attention particulière soit apportée au maintien ou au développement des « commerces rares » : librairie, presse ou mercerie.

UNE ZAC POUR LES HABITANTS, OU POUR LES PROMOTEURS ?

Source : Aulnay Environnement

Aulnay Environnement dit non au remplacement des Conseils de Quartier par des balades urbaines !

À Aulnay-Sous-Bois,  nous sommes face à une équipe municipale :

  • QUI MÉCONNAÎT DÉLIBÉRÉMENT LE SENS DES MOTS: du Conseil Constitutionnel au Conseil Municipal, un Conseil est une assemblée de personnes qui débattent et votent, cela n’a rien à voir avec une visite touristique ;
  • QUI DÉNATURE LA LOI instaurant la démocratie de proximité, qui avait pour but de permettre aux habitants de participer concrètement au devenir de leur quartier, pas de subir des conférences de presse comme c’est le cas depuis des années ;
  • QUI A PEUR: peur de la démocratie, peur de la conséquence de ses actes, une politique de densification faite en dépit du bon sens, au mépris de l’intérêt des générations futures, et qui soulève l’hostilité grandissante de la population. Cette hostilité qui s’est exprimée dans les réunions publiques précédentes, elle ne peut plus y faire face. Après avoir été élue contre la « bétonisation » elle « balade » depuis dix ans les Aulnaysiens au sens figuré, à présent elle imagine de le faire au sens propre ; 
  • QUI SE MOQUE DU MONDE: proposer une balade urbaine la nuit bien tombée, dans une ville où rien n’est fait contre le stationnement sur les trottoirs, n’est-ce pas se moquer de la sécurité des Aulnaysiens ? Envisage-t-on une distribution de combien de « gilets jaunes » ?

NOUS APPELLONS AU BOYCOTT DE CETTE  PANTALONNADE !

 NOUS EXIGEONS QUE SOIT ANNONCÉE LA DATE DES SÉANCES PLÉNIÈRES INSTAURANT  LES CONSEILS DE QUARTIER.

ELLES AURAIENT DÛ SE TENIR DÈS SEPTEMBRE, AVEC UN CALENDRIER DE RÉUNIONS MENSUELLES.

 C’EST LE SENS DU RÈGLEMENT VOTÉ LORS DE LA PREMIÈRE MANDATURE BESCHIZZA, SUR LEQUEL L’ÉQUIPE MUNICIPALE S’EST SCANDALEUSEMENT ASSISE !

Source : Aulnay Environnement

Résidence senior Croix Blanche à Aulnay-sous-Bois : On change les règles !

Que faire lorsqu’on a approuvé un permis de construire dont on n’a même pas vu qu’il ne respectait pas le règlement du PLU, de sorte qu’Aulnay Environnement et Q.C.B.E. ont attaqué le projet et qu’on a été obligé de le retirer ?

Qu’à cela ne tienne, il suffit le changer le règlement ! La 4e modification du PLU d’Aulnay-sous-bois, déjà approuvé par le Conseil de Territoire,  permet de calibrer précisément le règlement sur le projet du promoteur !

·       imposer rue Jean Jaurès « ce signe architectural ponctuel » :

 « il sera possible de créer un élément architectural marquant dans un plafond de hauteur de 16 mètres » (p6/11)

Ainsi on se dispense des règles auxquelles le règlement contraint le simple citoyen, qui dans la zone UG  ne peut élever de nouvelle construction au-delà de 11m.

Mais ne boudons pas notre plaisir de pouvoir bénéficier d’un si bel embellissement de notre paysage urbain ! Cela valait bien une modification du PLU !

  • Mettre les places de parking à la portion congrue:

La modification du PLU indique que pour une « résidence senior » d’une centaine de logements, avec des services spécifiques pour cette tranche d’âge, « le nombre d’employés (est) éventuellement inconnu lors du dépôt de la demande d’autorisation» (p 7/11). Il suffit de consulter sur le net les effectifs dans certaines résidences senior : une vingtaine de personnes! Alors que nous avions relevé l’insuffisance du nombre de places de parking, il est encore réduit au minimum : au lieu de « 1 place pour 3 employés + 1 place pour 200m2 de SDP (Surface De Plancher) », on exigera juste « 1 place pour 250 m2 de SDP ». Soit pour l’ancien projet  de 5000m: 25 places + places employés. On tomberait  à 20 places ! Les employés imprévisibles, les résidents et les visiteurs n’auront qu’à se garer dans une rue déjà saturée. Ou sur les trottoirs, comme c’est la coutume de laisser-faire à Aulnay !

Cependant, quelques articles n’ont pas pu être changés :

  • «Toutes les façades doivent être conçues de sorte à ne pas porter une atteinte excessive à l’unité architecturale de leur environnement bâti ». (article 11/2.3). Les participants au Conseil de Quartier s’étaient précisément scandalisés de l’aspect d’un projet dont la volumétrie, les matériaux et les teintes sombres étaient en rupture complète avec le bâti environnant.
  • « La vue sur les cœurs d’ilots doit être conservée pour les façades (…) présentant un linéaire supérieur à 20 mètres ». Or le projet qu’Aulnay Environnement et Q.C.B.E. ont combattu avait une façade de 80 mètres ! 

Le nouveau projet tiendra-t-il compte du refus des riverains de voir implanter en plein quartier pavillonnaire un ensemble digne des casernes  qui ont fleuri dans toutes les villes des l’Est de la France à la fin du XIXe siècle ?

Est-ce cela, l’intention affichée de « défendre la zone pavillonnaire » ?

Il reste un point essentiel : cette « résidence senior » qui n’est pour l’instant qu’une opération immobilière privée remplaçant un établissement public dépendant du Centre Communal d’Action Sociale (Les Cèdres) peut-elle être vraiment assimilée à un CINASPIC (Construction ou Installation Nécessaire à un Service Public ou d’Intérêt Collectif) ? C’est en effet sur cette dénomination que repose la justification de ces modifications.

Nous serons très vigilants sur le nouveau permis de construire dont nous espérons, lorsqu’on en demandera la communication, qu’on ne nous dira pas, comme pour le précédent : « on ne sait pas où il est !»

QUAND LES ÉLUS VOUDRONT-ILS BIEN ASSOCIER LES AULNAYSIENS À LA TRANSFORMATION DE LEUR VILLE ?

Source : Aulnay Environement

La municipalité et le promoteur doivent rembourser les associations Aulnay Environnement et QCBE !

Le Tribunal Administratif de MONTREUIL, par son ordonnance du 19 novembre 2023, condamne la Commune d’Aulnay-sous-Bois et la société bénéficiaire de l’autorisation de construire (le promoteur) à verser la somme de 1.000 € à chacune des deux associations, Aulnay Environnement et Q.C.B.E, soit 2.000 €.

Cette somme est loin de couvrir nos frais, mais elle contribue à légitimer notre bon droit. Il est malheureux que le budget communal soit amené ainsi à financer une action en justice à la suite du dépôt d’un permis de construire indéfendable en droit et surtout contraire aux vœux que les riverains ont exprimé en Conseil de Quartier.

Que les Aulnaysiens se rassurent : cette somme servira à financer notre action, qui consiste entre autres à les informer de tout ce que la municipalité ne veut pas que l’on sache, et à porter leurs aspirations au développement d’une ville conçue avec eux, et non contre eux.

Il ne faut pas rêver : la municipalité n’en tire pas la conclusion qu’il faut dialoguer. Seul le rapport de force compte pour elle, et elle a tous les moyens d’imposer sa volonté, tout simplement en changeant le règlement du PLU pour rendre son projet inattaquable. 

Source : Aulnay Environnement

Résidence senior Croix Blanche : Aulnay Environnement et QCBE ont gagné la première manche

Suite à la requête présentée devant le Tribunal Administratif par Aulnay Environnement et QCBE contre le permis de construire (tacite !) de la Résidence Croix Blanche, LE MAIRE A RETIRÉ SON PERMIS.

D’évidence, les conseils du Maire ont compris que les arguments de notre avocate étaient imparables. Rappelons quelques-uns des manquements au PLU relevés dans le permis de construire :

  • Une surface insuffisante et un emplacement inadéquat pour les locaux d’ordures ménagères, aussi bien pour leur dépôt par les résidents que pour leur enlèvement
  • Un nombre de places de stationnement insuffisant, un local vélo et deux roues motorisées non conforme
  • Une vue sur le cœur d’ilot complètement obstruée sur 80 m, alors qu’elle doit être préservée au-delà de 20 mètres de façade.
  • Hauteur de 16 mètres non conforme au règlement
  • Une volumétrie, des matériaux et des teintes sombres en totale rupture avec le bâti environnant, portant atteinte à l’intérêt du quartier

Quelques enseignements :

  • Incompétence de la direction des services de l’urbanisme qui a donné aveuglément son accord tacite à un projet non conforme. Combien d’autres projets ont été ainsi acceptés ?
  • Nécessité du recours coûteux en justice pour faire entendre la voix du simple bon sens, dans une ville où l’arbitraire est roi et où l’on doit constater le refus de tout dialogue. RAPPELONS QUE CE PROJET A PROVOQUÉ UN TOLLÉ AU CONSEIL DE QUARTIER, CE QUI N’A EU AUCUN EFFET SUR LA MUNICIPALITÉ.

Qu’il soit bien clair que nos associations ne sont ni contre les constructions dans l’absolu, ni contre l’augmentation des possibilités d’accueil des seniors. Mais elles tiennent à dénoncer une fois de plus une opération qui en cache une autre :

  • Il n’est pas question d’une nouvelle résidence à Aulnay, mais du remplacement du foyer des Cèdres, avec une offre sensiblement supérieure de logements, mais plus petits, et sans rapport avec l’augmentation de la demande.
  • Il s’agit d’un changement complet de statut : Les Cèdres sont un établissement public dépendant du Centre Communal d’Action Sociale, avec des logements en location, Croix Blanche sera une résidence dont les logements seront accessibles sur le marché immobilier.
  • Il s’agit en fait de réaliser une belle opération immobilière, les bords du canal libérés par la démolition des Cèdres constituant un emplacement particulièrement convoité.
  • Les résidents y gagneront un équipement qui sera (peut-être !) plus aux normes, mais ils y perdront en agrément, au croisement de deux rues particulièrement bruyantes aux heures de pointe, avec comme seul espace vert le patio d’une résidence qui, dans le projet actuel, a l’apparence d’une caserne XIXe siècle.

La résidence senior va prendre quelque retard, mais nous n’en sommes pas responsables. Une véritable concertation avec les riverains et avec les usagers (par exemple, leur a-t-on dit qu’il leur faudrait traverser tout la résidence pour déposer leurs ordures à côté du parking ?)  aurait fait gagner du temps.

IL FAUT CEPENDANT S’ATTENDRE À CE QUE LA MUNICIPALITÉ PERSISTE DANS SON MÉPRIS POUR LES CITOYENS ET CHOISISSE DE PROPOSER UN RÈGLEMENT DU PLUI PERMETTANT DE CONSTRUIRE PLUS HAUT ET ENCORE PLUS MASSIF

 L’AULNAY DE DEMAIN DOIT SE FAIRE AVEC LES AULNAYSIENS, PAS CONTRE EUX !

Source : Aulnay Environnement

Aulnay-sous-Bois et le dérèglement climatique : que faire ?

Aucun sujet n’est plus actuel, nous en vivons l’emprise à chaque instant, au point que le sujet fait la une de tous les médias : mais qu’en est-il à Aulnay ? Quelle lutte y est menée contre le dérèglement climatique ?

Il s’agit bien sûr d’un problème planétaire, et les solutions sont globales. Mais les mesures pour en atténuer l’impact doivent être mises en œuvre à toutes les échelles, aussi bien mondiales que communales, avec la coopération de  chaque citoyen, dans une démarche collaborative et solidaire.

Pour cela, l’échelle la plus pertinente est celle du quartier. Les Conseils de Quartier doivent être réunis avec à l’ordre du jour :

« COMMENT ATTÉNUER LES EFFETS DU DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE ? »

Des pistes de réflexion :

  • identification des « points chauds » et recherche de propositions pour les « refroidir » autant que possible, avec l’audition d’experts en adaptation urbaine
  • identification de tous les grands arbres dispensateurs de fraîcheur et sensibilisation de tous les acteurs pour empêcher leur abattage. Pour cela, une Charte de l’Arbre accompagnée d’une commission permanente dotée de crédits pour aider les propriétaires dans l’entretien de leur patrimoine arborée
  • sanctuarisation de tous les arbres d’alignement en bonne santé
  • Information auprès des propriétaires pour faire reculer l’imperméabilisation des sols
  • Information sur les moyens d’atténuer la montée des températures dans les logements

Et toutes initiatives contribuant à changer nos comportements dégradant notre environnement et sa capacité à absorber les effets du dérèglement.

L’état ne peut pas tout faire ! Mais les communes, comme les citoyens ont un rôle à jouer !

EXIGEONS QUE LES CONSEILS DE QUARTIER JOUENT  LEUR VÉRITABLE RÔLE, CELUI POUR LE QUEL ILS ONT ÉTÉ CRÉÉS : CONTRIBUER À L’AMÉLIORATION DE LA VIE DANS LES QUARTIERS, AVEC LES CITOYENS !

Source : Aulnay Environnement