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Une nouvelle dynamique de filière pour les industries de transformation du bois
La réunion du Conseil supérieur de la forêt, qui a rassemblé les acteurs de la filière bois, le 18 octobre, avait pour objet l’examen du volet « forêt » du projet de « loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt » et du Plan national d’action pour l’avenir des industries de transformation du bois élaboré par les ministères de l’agriculture, du redressement productif, et de l’égalité des territoires .
Le Conseil supérieur de la forêt, des produits forestiers et de la transformation du bois s’est tenu en présence d’Arnaud Montebourg et Stéphane Le Foll, ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, le 18 octobre 2013.
Lors du Conseil supérieur de la forêt, qui a réuni les acteurs de la forêt et de la filière bois, les objectifs étaient de :
• recueillir l’avis du conseil sur le volet « forêt » du projet de loi d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt qui sera déposé au Parlement en novembre ;
• présenter le plan national d’action document à télécharger ici pour l’avenir des industries de transformation du bois élaboré par les ministères de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la foret, du redressement productif, et de l’égalité des territoires et du logement.
► Le plan national d’action
L’objectif du plan national d’action est de conforter l’activité des entreprises de transformation de la filière. Il s’articule autour de quatre axes stratégiques :
• l’affirmation d’une nouvelle dynamique de filière ;
• la prise en compte des enjeux de financement pour développer une offre compétitive ;
• la mobilisation de leviers immédiats et structurant ;
• les mesures à étudier en comité stratégique de filière (CSF) pour lever les autres obstacles au développement d’une offre compétitive.
Au total ce sont 15 mesures et des thèmes de travail, abordés au sein du futur CSF « Industries du bois », qui devraient permettent de faire de la forêt et de la filière bois un atout économique pour la France dans le cadre d’une gestion forestière durable.
► Un nouveau comité stratégique de filière « Industries du bois »
Parmi les mesures phares du plan d’action : la création d’un comité stratégique de filière bois au sein du Conseil national de l’industrie qui acte de la volonté d’Arnaud Montebourg de positionner cette filière parmi les filières industrielles essentielles de la France.
Le nouveau CSF « Industries du bois » devra proposer des mesures opérationnelles sur les points clés du développement de la filière identifiés comme : l’accès simplifié aux données cadastrales nominatives, une évolution des pratiques de contractualisation, la mise en place d’aire de traitement phytosanitaire pour s’assurer du respect des normes phytosanitaires de toutes les grumes issues des forêts françaises. L’ensemble des partenaires et notamment les régions sont appelés à prendre part à la dynamique de ce plan en vue de la signature d’un contrat de filière.
Autre mesure : la mise en œuvre dans les meilleurs délais d’une deuxième génération du « Fonds Bois » élargi aux industries de première et deuxième transformation et géré par bpifrance. Le fonds devrait recueillir à parité des fonds privés et publics pour un objectif de 40 millions d’euros.
Reste-t-il quelque chose de naturel en Ile-de-France ?
Deux conceptions de l’état de nature s’opposent, l’une intégrant l’Homme, l’autre l’excluant. Sans homme, la nature serait vierge… mais la notion de patrimoine n’existerait pas ! En Ile-de-France, s’il ne reste plus guère de nature sauvage, la nature domestiquée occupe encore une grande place.
Au sens strict, un espace est qualifié de naturel quand il est peu ou pas modifié par les activités humaines. De ce point de vue, l’Ile-de-France, comme la plus grande partie du territoire de la France métropolitaine, n’a plus guère de milieux naturels à proprement parler. Seules les vieilles futaies des réserves intégrales de la forêt domaniale de Fontainebleau [1], quelques lambeaux de forêt alluviale dans la Bassée ou de forêt de pentes orientées au nord dans le Val d’Oise, permettent d’imaginer ce que pouvait être la forêt primaire francilienne [2].
Les milieux naturels franciliens abritant la plus grande biodiversité sont essentiellement issus de l’activité humaine passée. Ils ont été façonnés par l’agriculture traditionnelle de polyculture-élevage encore bien présente jusqu’aux années 1950, qui utilisait des terres incultes pour le parcours ou le fourrage du bétail (zones humides [3], pelouses calcicoles [4], platières gréseuses [5], landes…). Ces espaces résiduels se reboisent naturellement, quand ils ne sont pas menacés par l’urbanisation. Dans ce contexte, les anciennes carrières sont devenues un autre refuge pour la biodiversité. Elles abritent des espèces végétales pionnières des roches nues, auxquelles le riche manteau de limon des plateaux de la région ne laisse guère de place.
Les sols argileux en Seine-Saint-Denis
La rédaction vous propose de prendre connaissance de la carte du département relative aux risques des mouvements de sols argileux, en cliquant ici ou sur l’image ci-contre. La ville d’Aulnay-sous-Bois est également impactée.
Le Département de la Seine-Saint-Denis roule électrique !
Mercredi 22 octobre, Stéphane Troussel, Président du Conseil général, a officiellement réceptionné les premiers véhicules électriques dont le Département vient de faire l’acquisition.
31 véhicules — 9 Kangoo et 22 Zoé — rejoignent la flotte du Département et ce sont à terme 200 voitures 100% électriques qui seront acquises par les services auprès d’un concessionnaire du territoire, situé à Villemomble.
Le modèle : économiquement neutre, une flotte rationalisée, rajeunie et « verdie »
À l’occasion du nécessaire renouvellement de ses véhicules, le Département a souhaité rajeunir et verdir sa flotte en investissant dans des véhicules thermiques plus performants et des véhicules électriques.
À échéance 2017, 25% de la flotte départementale sera 100% électrique, ce qui permettra un alignement sur les critères fixés au Grenelle de l’Environnement pour la flotte des services de l’État.
Acheter électrique est économiquement neutre car, s’il est relativement plus cher à l’achat, le véhicule électrique permet de faire des économies substantielles en gazole, en entretien et en maintenance.
Acquérir un grand nombre de véhicules électriques : un triple choix
Un choix environnemental : la transition énergétique passe, avant tout, par les transports. Les véhicules achetés n’émettent aucune pollution, aucun gaz à effet de serre. Un Département exemplaire doit être un véritable promoteur de la mobilité durable. Faire circuler près de 200 véhicules électriques, c’est faire la preuve qu’il s’agit de vraies voitures, avec de vraies performances et une vraie sécurité à la conduite car les études montrent qu’il y a moins d’accident sur ce type de véhicules.
Un choix urbain aussi : le Conseil général s’engage ainsi, de manière très concrète, dans la lutte contre la pollution et le bruit. Ces véhicules sont des voitures légères et adaptées aux usages de la ville.
Un choix industriel : Alors que le secteur automobile traverse une crise sans précédents, les véhicules écologiques, et notamment ceux acquis par le Département, produits en France, représentent une bouffée d’air pour les constructeurs.
Marc Ambroise-Rendu sur l’Ile-de-France : Où va t-on ?
Mieux vaut le dire tout haut et même bien fort. Les environnementalistes franciliens sont en proie à une grogne exceptionnelle. Leur humeur est d’abord assombrie par la réforme institutionnelle portant le nom de Métropole de Paris. Une réponse douteuse à une vraie question. Qui gouverne, qui organise, qui gère l’ile-de-France ? Problème historique qu’on espère résoudre en bricolant cette fois une usine à gaz politico-administrative. L’édifice suscite scepticisme et méfiance chez les responsables de terrain.
Ensuite, les associations franciliennes d’environnement constatent que les lobbies de tout poil grignotent chaque jour l’intérêt général. Les exemples fourmillent. Veut-on enfin améliorer la détestable qualité de l’air que respirent quatre millions de Franciliens?
Parmi les trop modestes mesures avancées figure le détournement des poids-lourds en transit par des voies de contournement de l’agglomération. Hurlement des camionneurs immédiatement suivis d’une retraite des autorités. Quand les asphyxiés d’ile-de-France apprennent en même temps qu’on recule aussi sur la taxe Diesel ils se sentent sacrifiés.
Après avoir, depuis des décennies et par mégalo-centralisme, accumulé les activités, les emplois et les populations en lIe-de-France, on s’aperçoit qu’on ne peut plus loger tout ce monde. Solution imaginée par un ministère écolo: une loi qui libéralise les règles de construction et fait d’abord les choux gras des promoteurs. On se croirait en Bretagne où les éleveurs de cochons viennent d’obtenir davantage de liberté pour polluer les plages.
Les associatifs constatent que le pouvoir, submergé par une crise qu’il n’a pas vu venir, est prêt à tout accepter pour relancer la « croissance ». La croissance de quoi?
Des insuffisances respiratoires, des cancers du poumon, des algues vertes en mer?
Les environnementalistes ont le sentiment d’être devenus les derniers défenseurs du bon sens, de la santé publique et de l’intérêt collectif. Mais des défenseurs bien désarmés face à l’offensive des corporations. Qu’importe! Les associations franciliennes ne baissent pas les bras. Elles feront tout ce qui est démocratiquement possible pour peser sur les prochaines élections municipales.
Source : communiqué de Marc Ambroise-Rendu, président honoraire d’Ile-de-France Environnement.
Le biogaz permettrait de mettre fin au gaspillage des déchets et des résidus
La méthanisation, après tri à la source, pourrait produire de quoi fournir une grande partie du carburant nécessaire aux transports. La région est très en retard dans ce domaine malgré une législation contraignante.
Une étude sur les points de collecte dans les cantines des établissements scolaires de l’est du département du Val-d’Oise et du nord de la Seine-Saint-Denis révèle que plus de 25 000 tonnes de biodéchets sont incinérés chaque année au lieu d’être méthanisés. Une tonne de déchets des cantines permet de produire plus de 150 mètres cube de biogaz, qui contient du méthane ( 80/50 %), du dioxyde de carbone (15/45 %), de lavapeur d’eau (5 %) et du sulfure d’hydrogène (0/2 %). Un mètre cube de méthane (CH4), utilisé comme carburant, équivaut à un litre de gazole.
La méthanisation consiste à collecter les bio-déchets, en gros tout ce qui aurait pu être mangé et qui ne l’a pas été, et à faire travailler des bactéries anaérobies pour les digérer afin de les décomposer dans une cuve fermée: en-dessous un liquide et des matières non odorantes qui pourront revenir aux sols pour les amender (les enrichir), c’est le digestat et, au-dessus, un gaz, le biogaz, composé de méthane, de gaz carbonique et d’hydrogène sulfuré.
Source : article Liaison.
Michel Riottot : Le plan d’urgence pour la qualité de l’air nécessite des restrictions de circulation
lIe-de-France Environnement soutient plusieurs mesures qui permettraient de diminuer la pollution dans l’agglomération: réduction de la vitesse sur le boulevard périphérique parisien, contournement obligatoire de la zone dense pour les camions en transit
Une réunion de concertation présidée le 16 septembre 2013 par Jean Daubigny, préfet de Paris, Bernard Boucault, préfet de Police et Alain Vallet, nouveau directeur de la Driee, a fait le point sur l’avancement du plan d’urgence pour la qualité de l’air, lancé en février. La pollution de l’air en France entraîne 42 000 morts prématurées, selon l’étude Aphekhon citée par le préfet.
Les pollutions diffuses sont émises par de multiples sources mobiles ou fixes: voitures, poids lourds, chauffages urbains et résidentiels … Selon Airparif 1,8 million d’habitants de la région sont concernés par un excès de concentration de petites particules (PM10) et 3,8 millionspar les oxydes d’azote (NOx), soit peut-être la moitié des habitants de l’agglomération centrale. Les pathologies induites par cette pollution sont des maladies cardio-respiratoires (asthmes, bronchites chroniques … ) et cancers pulmonaires. Le contentieux engagé par la Commission Européenne pour non-respect de la directive Air pourrait condamner la France à payer environ 100 millions d’euros par an. Les plans de protection de l’air précédents ont obtenu des réductions sensibles de la pollution industrielle, accentuées par le phénomène de désindustrialisation.
Source et article complet de l’article de Michel Riottot, président d’Ile-de-France Environnement, à retrouver ici.
L’Ile-de-France en 2030 : un territoire moins inégalitaire, plus respectueux de l’individu et de l’environnement
La consultation réalisée par la Région Ile-de-France auprès des Franciliens dans le cadre du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile-de-France) est révélatrice de la manière dont les habitants de la région voient l’évolution des territoires et de la société francilienne dans les 20 ans à venir. Et ces perceptions permettent de faire ressortir un certain nombre d’enseignements transversaux :
– La nécessité de remettre « l’humain » au centre de la société et du tissu urbain, c’est-à-dire avec des immeubles à taille modérée (maisons individuelles, 46 %, ou immeubles de quelques étages, 30 %), bénéficiant d’un environnement proche plus vert (parcs et jardins aménagés cités en priorité par 43 %) et répondant davantage à ses besoins quotidiens (services publics, commerces pour 45 %). C’est aussi de nouvelles relations sociales, plus respectueuses entre les gens (51 %) mais aussi plus solidaires (39 %). C’est enfin une société avec davantage de temps libre, permettant de se consacrer à sa famille (62 % la privilégient pour leur temps libre), et où le travail est d’abord plus en phase avec les attentes et goûts personnels.
– L’importance de l’environnement et des comportements écologiquement vertueux dans les visions d’avenir : le Francilien de 2030 est d’abord quelqu’un mieux intégré dans ses territoires, consommant des produits locaux (53 % privilégieront les marchés de producteurs régionaux pour leurs achats), disposant d’espaces de nature près de son logement (les parcs et jardin sont cités prioritairement, plutôt que des grands espaces plus éloignés des logements), logement qui est lui-même moins gourmand en énergie (les économies d’énergie sont considérées comme la solution énergétique la plus intéressante pour l’avenir pour 74 % des répondants).
– Une amélioration de la mobilité, mais aussi des transports moins subis grâce à des équipements de proximité : ainsi cette proximité est mise en avant dans tous les domaines du quotidien : les loisirs (parcs et jardins de proximité), la consommation (53 % pour les marchés locaux), la culture (58 % privilégient les équipements de proximité) ou l’emploi (39 % pour une meilleure répartition de l’activité économique sur tout le territoire). En revanche les répondants semblent conscients des difficultés à répartir toutes les infrastructures sur l’ensemble du territoire : ils sont ainsi 58 % à ne pas croire que le déséquilibre entre l’Est et l’Ouest du territoire francilien (emplois dans l’ouest, logements dans l’Est) sera résolu d’ici 2030. Au final, si l’Ile-de-France évolue beaucoup d’ici 2030 dans les perspectives des Franciliens, ses atouts restent les mêmes. Ce sont ceux qui justifient son attractivité mondiale : le dynamisme économique (45 %), le réseau de transport (42 %) et le patrimoine historique et architectural (42 %).
Source : résultats de la consultation citoyenne du SDRIF (Schéma directeur de la région Ile-de-France)
Quelques pistes de réflexion au sujet des inondations dues aux orages pour Aulnay-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne et Neuilly-Plaisance
Nous ne contestons pas l’importance de cet orage.
La période de retour associée sur un pas de temps de 60 minutes a été supérieure à 50 ans
pour les 3 communes de Neuilly-sur-Marne, Neully-Plaisance et Aulnay.
Mais cela n’a pas été le cas dans les communes en amont de la Morée ou du Sausset par exemple.
La note jointe en annexe indique les difficultés de l’analyse de ces temps de retour d’autant qu’il s’agit de 3 communes seulement et que cela est essentiellement basé sur un historique.
L’importance du phénomène n’est pas contestable. Mais les changements climatiques peuvent rendre plus fréquents ces phénomènes extrêmes.
Ce qui est important pour nous et pour les « inondés » ce sont les conséquences du phénomène et les risques pour l’avenir.
A l’évidence ces conséquences sont fonction globalement des rétentions à tous niveaux, du degré d’imperméabilisation des sols qui amènent le flux à l’égout, de la géographie de l’orage tant des précipitations que des flux vers l’aval des bassins.
La traduction locale peut donc être différente y compris en fonction des dimensions des tuyaux, des rétentions, de l’état des équipements.
Sur tous ces points l’analyse est souhaitable.
Nous demandons depuis très longtemps un observatoire de l’imperméabilisation des sols.
En effet avant d’espérer diminuer les risques et les conséquences des inondations, ce qui peut être d’autant difficile que nous les connaissons bien depuis des décennies malgré nos équipements à priori de qualité, il importe de ne pas aggraver ces risques.
Or nous constatons en permanence dans toutes les communes l’augmentation de l’imperméabilisation des sols ; tant en zone pavillonnaire qu’en zone centrale ou dans les zones industrielles et commerciales…
Par exemple à Aulnay-sous-Bois un pavillon de 450 mètres carrés au 44 de l’avenue de la Croix blanche a été vendu récemment, divisé en 2 et un nouveau pavillon construit, idem 5 rue du Sausset sur une parcelle de 400 mètres carrés non-construite (2 nouveaux pavillons)…
De la même façon l’extension des grandes surfaces commerciales ou industrielles ou aéroportuaires (Roissy, Ô Parinor, Aéroville, demain Europa City aboutisse entrainera des flux supplémentaires même si un débit de rejet limité est imposé.
Dans la plaine de France et d’Aulnoye, la plaine et les marécages étaient la règle : on ne peut imaginer aller plus loin dans l’imperméabilisation des sols.
Le règlement de l’assainissement départemental de la DEA qui date de 1992 et limite les rejets d’eaux pluviales n’empêche pas que les surplus (sur quelle base de calcul ?) se cumulent pour aggraver les conséquences de ces inondations
Les PLU de chaque ville, les SCOTS et le SDRIF devraient en tenir compte, ce qui n’est pas le cas.
C’est pour cette raison que nous demandons au préfet de prévoir un PPRI qui tienne compte des inondations dues aux orages pour les communes concernées et au département de revoir le règlement départemental afin de prévoir les prescriptions pour ne pas aggraver les risques.
Les « inondés » ont l’expérience de fréquences importantes des inondations : ils ont raison car ce n’est pas seulement de précipitation qu’il s’agit mais des conséquences en matière de ruissellement des eaux en tenant compte de surfaces de plus en plus imperméabilisées au-delà de leur quartier ou leur ville.
C’est pour cela qu’il est indispensable que les conséquences des inondations (en relation avec la géographie des orages) soient mesurées avec précision : la DEA ne le fait pas apparemment, nous n’avons pas les bilans communaux.
Le bilan consolidé des conséquences de l’orage du 19 juin doit être fait au niveau du département. Il doit être précédé d’une enquête sérieuse (y compris près des entreprises L’Oréal, René Muret, Usine Center…) :
Les mesures à prendre peuvent être locales, intercommunale, régionale, tant en équipements qu’en règlement.
Refuser de l’envisager serait le contraire de l’action publique responsable…
Cette modeste note est très incomplète mais elle prouve que le travail d’enquête doit être fait sauf à considérer « après moi le déluge » attitude qui à terme peut être criminelle.
P.S.
Le nombre de pluviomètres sur le département (27 sauf erreur) nous paraît insuffisant.
Nous espérons encore avoir des statistiques sur le nombre et l’importance des inondations dans le département, non pas seulement des chiffres sur la pluviométrie.
Source : communiqué Aulnay Environnement et Environnement 93
Lettre d’Aulnay Environnement et Environnement 93 à Stéphane Troussel concernant les inondations à Aulnay-sous-Bois
Mesdames, Messieurs
Comme vous le savez les orages du 19 juin ont été très importants dans notre département.
Nous avons pu faire un premier point sur ce sujet à Aulnay début juillet 2013 avec les services départementaux et communaux. Nous avons reçu récemment la note du DEA/SHUE/BEAM (version du 20/08) que nous attendions.
Un temps de retour de l’ordre de 50 ans est annoncé pour 3 communes.
Nous vous demandons de réunir les acteurs essentiels afin d’analyser toutes les causes de cette catastrophe et donc de pouvoir en tirer toutes les leçons.
Nous vous joignons un petit mémoire qui a pour but d’ouvrir les débats.
Nous demandons d’ores et déjà un Plan de Prévention du Risque d’Inondations (PPRI) concernant les crues d’orages et une refonte du règlement de l’assainissement départemental.
En vous remerciant d’avance recevez messieurs nos salutations respectueuses
Source : Lettre d’André Cuzon (Aulnay Environnement) et Francis Redon (Environnement 93)

