Archives de Catégorie: Politique
Discours de Bruno Beschizza lors des cérémonies du 1er septembre à Aulnay-sous-Bois
1er Septembre 2014, l’exécutif municipal d’Aulnay-sous-Bois commémorait les 70 ans de la libération de Paris et de sa banlieue. Bruno Beschizza s’exprima sur la place du Général de Gaulle afin de souligner le courage et l’abnégation de ceux qui ont résisté, les souffrances des familles sous l’occupation et la barbarie de l’idéologie nazie.
Pour visionner ce discours, cliquer sur l’image ci-contre.
Reportage réalisé par Aurore Buselin et Christel
Interview de Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, lors de la fête du Vieux-Pays
Lors du dernier jour de la fête de la Ferme du Vieux-Pays (30 août), la rédaction est allée à la rencontre du Maire Bruno Beschizza, pour lui demander son sentiment sur le succès ou non de l’opération.
Pendant cette interview, Bruno Beschizza nous a indiqué qu’il sera fort probable que cette opération soit reconduite les prochaines années, mais aussi que d’autres endroits dans la ville bénéficieront du dispositif, afin que tous les Aulnaysiens puissent se divertir et avoir le choix de leurs activités.
Pour découvrir cette interview, cliquer sur l’image ci-contre.
Réalisée par Aurore Buselin et Christelle
Vidéo : commémoration des 70 ans de la libération d’Aulnay-sous-Bois et de la banlieue
Le 27 août 1944, Aulnay-sous-Bois était libérée par les troupes alliées. Le 1er septembre 2014, une cérémonie sur la place du général De Gaulle était organisée pour fêter cet évènement. Ce fut également l’occasion de commémorer la libération de toute la banlieue du joug des troupes d’occupation Allemande et d’avoir une pensée pour toutes celles et ceux qui ont péri dans les camps de concentration.
La rédaction vous propose une vidéo de cette cérémonie accessible en cliquant sur l’image ci-contre.
Reportage réalisé par Aurore Buselin et Christelle
Discours de Thierry Meignen, Maire du Blanc-Mesnil, lors des commémorations de la libération de la ville
Le 27 Août 1944, la ville du Blanc-Mesnil était libérée de l’occupation Allemande. 70 ans plus tard, la ville organisait une grande fête avec défilés et concerts. La rédaction était présente pour assister à cet évènement. Pour ce premier volet, nous vous proposons de découvrir le discours du maire UMP Thierry Meignen, en cliquant sur l’image ci-contre.
Reportage réalisé par Aurore Buselin et Christelle.
Les couleurs du logo officiel de la ville d’Aulnay-sous-Bois ont-elles changé ?
C’est ce que l’on peut constater sur le dernier bulletin municipal Oxygène. La couleur rouge remplace la couleur tendance verte que les Aulnaysiens avaient l’habitude de voir. Est-ce un changement temporaire ou une nouvelle marque de fabrique de la nouvelle majorité ?
Article proposé par Annie Neveu
Capade : il ne faut pas importer le conflit Israélo-Palestinien à Aulnay-sous-Bois !
Contrairement aux piles Wonder, la démocratie ne s’use que si l’on ne s’en sert pas. De là à considérer qu’un pays laïc comme le nôtre puisse être le lieu de confrontation religieuse, il y a une marge qu’une majorité de français n’est pas décidée à franchir.
Les incidents récents liés au conflit Israélo – Palestinien démontrent une irresponsabilité de la part de certains de risquer d’importer ce conflit à l’intérieur u pays.
Au niveau local, sous la mandature de Gérard Ségura, une délégation municipale avait eu pour mandat de se rendre au Moyen Orient afin d’y établir des accords culturels entre notre ville, une ville palestinienne et une ville israélienne. Ces représentants identifiés aujourd’hui comme pro-palestiniens, sont revenus bredouilles de tout accord avec une ville israélienne.
Ainsi, nous n’avons pu tisser des relations qu’avec une ville palestinienne, ce qui rend très déséquilibré le lien que notre collectivité désirait établir, et confirme l’échec de cette délégation par rapport aux objectifs initiaux.
Des explications ont été fournies quant à cette incapacité de trouver une ville israélienne un tant soit peu pacifiste. Le risque qui était déjà pris à la base d’importer sur notre sol une source de tension s’avèrera réglé faute de contradicteur impossible à obtenir, le peuple juif étant appréhendé comme belliqueux unique responsable des tensions d’hier et d’aujourd’hui, alors que leurs voisins seraient pacifistes et à vouloir la paix à tout prix. 100 ans après le début de la première guerre mondiale, il semblerait que certains n’aient pas tiré les leçons du passé. Il est à espérer que le nouveau Maire Bruno Beschizza corrigera cette erreur. Il existe aujourd’hui en Israël de nombreuses villes mixtes, principalement au Nord du pays, avec lesquelles il serait possible de nouer ce type de partenariat.
Quant on sait que les bouddhistes ont leurs intégristes, il serait heureux d’éviter les caricatures et de savoir reconnaître que rien n’est blanc ou noir. Israël doit répondre de ses actes et respecter les accords internationaux, tout comme la Palestine doit reconnaître l’existence de l’état Hébreu.
L’amalgame, la stigmatisation font prendre à certains une responsabilité quant à la recherche de notre unité nationale et non d’un affrontement interreligieux dont les effets risquent d’être désastreux, non seulement sur les lieux du conflit armé, mais aussi dans nos cités.
Le reportage sur ces manifestations qui ont dégénéré montre, par les slogans qui s’y côtoient, une convergence de mauvais aloi l’antisémitisme ayant dépassé l’antisionisme. Il y aurait, pour certains, un racisme de fait acceptable. Ce racisme sournois, nous devons en être protégés par notre république au risque d’interdire des manifestations aux accents « illégaux ».
Notre engagement en faveur de la démocratie de proximité est naturellement indissociable de l’environnement dans lequel elle s’inscrit.
Cela nous conduit à être attentifs à toutes les évolutions de notre démocratie mais aussi à tout ce qui, a contrario, pourrait lui nuire.
Source : communiqué de l’association CAPADE
Transition énergétique et croissance verte : projet de loi présenté en Conseil des ministres
La ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a présenté au Conseil des ministres du mercredi 30 juillet 2014 le projet de loi relatif à la transition énergétique pour la croissance verte.
De quoi s’agit-il ?
Ce texte prévoit un certain nombre de mesures concernant directement les particuliers parmi lesquelles :
- l’accélération des travaux de rénovation énergétique des bâtiments (chèque énergie pour aider les ménages aux revenus modestes),
- le développement des transports propres (déploiement de 7 millions de bornes de recharge pour véhicules électriques et hybrides et introduction, sous conditions de ressources, d’une prime de remplacement d’un vieux véhicule diesel par un véhicule bénéficiant du bonus écologique),
- la lutte contre le gaspillage et la réduction des déchets en favorisant le tri et le recyclage,
- le soutien au financement participatif de la production d’électricité et de chaleur,
- le renforcement de l’information des citoyens en matière de sûreté nucléaire,
- l’élargissement des incitations à moduler sa consommation d’énergie.
Article proposé par Annie Neveu
PCF Aulnay-sous-Bois : Le glas et le tocsin appelés à une sanglante commémoration de la grande guerre !
Le PCF 93 a appris avec stupéfaction et une profonde indignation que s’organisait dans de nombreuses communes de France et de Navarre, et notamment de Seine-Saint-Denis, une sanglante commémoration de la guerre de 14-18. C’est ainsi que le gouvernement, par la voix du ministre des anciens combattants Kader Arif, invite les municipalités – sur la base du volontariat et de modalités décidées localement – à faire sonner le glas et le tocsin des édifices publics, ce vendredi 1er aout, pour célébrer le centenaire de la mobilisation générale. L’appel à la mobilisation a sonné le glas de l’espoir de paix, l’appel à la mobilisation a donné le départ, la fleur au fusil, de soldats vite transformés en chaire à canon !
En quoi ce brouhaha cocardier, aux tonalités revanchardes, saurait-il commémorer les 8,5 millions de mort pour la France et les 20 millions de vies sacrifiées au cours de la grande guerre ? En quoi permettrait-il de rendre hommage aux familles endeuillées, aux villages décimés, aux gueules cassées, aux mutilés de guerre et aux anciens combattants survivant aux tranchées ?
Les militants communistes de Seine-Saint-Denis, ont fait le choix, dans les villes d’Aulnay, Bobigny, Drancy, La Courneuve, Livry-Gargan ou encore Montfermeil, de commémorer localement celui qui, lâchement assassiné au café du croissant, portait encore l’espoir de paix le soir du 31 juillet 1914.
D’hier à aujourd’hui, les militants communistes et leurs élu-es sont profondément attachés à faire vivre le message de paix intemporel de Jean Jaurès :
« On ne fait pas la guerre pour se débarrasser de la guerre » !
Un appel à la paix, un appel à ne pas encourager l’horreur et reproduire l’erreur des guerres, tel est le message de cohésion et d’unité auquel le PCF93 souhaite associer les habitants de la Seine-Saint-Denis.
Source : communiqué PCF 93 repris par la section Aulnay-sous-Bois
Loi relative à l’économie sociale et solidaire : des avancées importantes pour les associations
Najat VALLAUD-BELKACEM se réjouit de l’adoption définitive de la loi relative à l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce texte consacre des avancées importantes pour les associations, dont 80% des emplois de l’économie sociale et solidaire dépendent.
1) Un choc de simplification pour les associations Pour que les associations puissent se concentrer sur leur cœur de projet et non sur des tâches annexes, la loi habilite le gouvernement à procéder par ordonnance en matière de simplification des démarches administratives. Sur la base des propositions qui lui seront remises a sa demande par le député Yves BLEIN en octobre prochain, la ministre élaborera cette ordonnance de simplification dans la foulée.
2) Les financements associatifs sont diversifiés et sécurisés au plan juridique La subvention est pour la première fois définie dans la loi, sécurisant ainsi les 550 000 associations qui bénéficient chaque année d’une subvention publique. La capacité juridique des associations d’intérêt général et des associations reconnues d’utilité publique est accrue, leur permettant de recevoir, conserver, et administrer (pour les secondes) plus aisément les dons et legs, y compris immobiliers. Des titres associatifs plus attractifs sont définis pour augmenter les fonds propres des associations. La fusion et la scission des associations sont sécurisées par un cadre juridique clair.
3) De nouveaux outils sont mis en place pour encourager le développement des associations Les dispositifs locaux d’accompagnement sont pérennisés dans la loi ESS. Des fonds territoriaux pourront être abondés par les associations qui souhaitent mener des projets mutualisés de formation ou de recherche et développement. Des fonds de garantie des apports en fonds associatifs sont créés pour améliorer la trésorerie des associations. Les associations pourront dorénavant créer des fonds de formation accompagnant la qualification des dirigeants bénévoles du secteur.
4) Le soutien à l’engagement associatif bénévole et volontaire est réaffirmé Le GIP « Agence du service civique » voit son existence prolongée. Il a désormais une durée de vie illimitée. Cette mesure complète l’engagement fort pris par le Gouvernement pour développer fortement le service civique d’ici 2017 et y consacrer des ressources nouvelles importantes. La loi consacre l’engagement du Gouvernement à favoriser le bénévolat des actifs : un rapport sera remis au parlement sur la création d’un congé d’engagement, également évoqué lors de la Grande conférence sociale des 7 et 8 juillet. La validation des acquis de l’expérience bénévole est encouragée, notamment par la possibilité pour les associations d’émettre un avis à l’intention des jurys concernés. Cette mesure complète celles qui sont prises dans le cadre de l’application de loi du 5 mars 2014. Le volontariat associatif remplace le volontariat de service civique pour les plus de 25 ans, afin de relancer l’engagement des adultes.
Pour télécharger le document relatif, cliquer ici. Article proposé par Annie Neveu
Le Parlement a définitivement adopté le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes
Le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes porté par Najat Vallaud-Belkacem a été définitivement adopté ce jour par le Sénat et l’Assemblée nationale.
La ministre en charge des Droits des femmes s’est félicitée du très large accord qui s’est dégagé autour de ce texte inédit dans son champ d’application.
C’est en effet la première fois qu’une loi s’attaque aux inégalités femmes-hommes partout où elles se manifestent encore, travail, foyer, séparations, violences, responsabilités… Mais inédite la loi l’est surtout dans son objet :
Rendre effective l’égalité des droits affirmée depuis longtemps dans les textes, en levant un à un les obstacles qu’elle persiste à rencontrer dans les faits : inégale répartition des tâches familiales (grâce au partage du congé parental), inéquitable représentation médiatique des compétences et rôles de hommes et des femmes (grâce à la compétence donnée désormais au CSA pour la sanctionner), inégale présence de fait des hommes et des femmes au sommet des entreprises, de la fonction publique ou des responsabilités politiques (grâce à l’extension des règles de parité à tous les domaines)…
Cette loi, qui a vocation à installer l’égalité réelle et plus seulement formelle, est un puissant levier pour permettre aux hommes et aux femmes de ce pays de se réaliser tout simplement.
Élaboré en concertation avec les associations, ce projet de loi s’est enrichi lors de son examen au Parlement, grâce à l’adoption de nombreux amendements proposés par les différents groupes parlementaires. La ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports salue en particulier le travail et l’engagement des deux rapporteurs, Virginie Klès au Sénat et Sébastien Denaja, à l’Assemblée nationale, ainsi que des délégations parlementaires aux droits des femmes.
Première loi cadre pour les droits des femmes, le texte adopté ce soir permettra des avancées importantes :
- Pour faire de l’égalité une politique publique transversale impliquant l’État comme les collectivités locales : le champ des politiques publiques d’égalité est désormais défini ; il concerne l’Etat et toutes les collectivités ; dans, les collectivités de plus de 20.000 habitants se tiendra un débat annuel sur l’égalité.
- Pour accroitre le niveau d’emploi des femmes et favoriser l’implication des pères et mieux partager les responsabilités parentales : la réforme du congé parental sera applicable au 1er octobre 2014. Les futurs pères seront mieux protégés pendant la période suivant la naissance et autorisés à s’absenter de leur travail pour accompagner la mère à trois examens échographiques. Collaboratrices et collaborateurs libéraux seront mieux protégés contre les ruptures de contrats pendant et après les périodes de congé de maternité et de paternité ;
- Pour l’égalité des rémunérations et des parcours professionnels : une négociation unique et globale sur l’égalité professionnelle est créée. Les entreprises qui s’obstinent à ne pas respecter leurs obligations en matière d’égalité professionnelle seront privées d’accès à la commande publique, à compter du 1er décembre 2014. Les actions de promotion de la mixité des métiers, de la lutte contre les stéréotypes sexistes et pour l’égalité professionnelle seront éligibles aux fonds de la formation professionnelle.
- Pour briser le plafond de verre et accélérer l’égal accès des femmes et des hommes dans la haute administration, dans les établissements publics et les entreprises : l’obligation de compter 40 % de femmes dans les flux de nominations aux postes de cadres dirigeants de l’Etat est ramenée de 2018 à 2017. A cette date, les conseils d’administration des grandes entreprises devront comporter 40 % de femmes et l’obligation devra être atteinte en 2020 pour les entreprises de 250 à 499 salariés et ayant plus de 50 M€ de chiffre d’affaires. La place des femmes dans les établissements publics administratifs et industriels et commerciaux de l’Etat sera renforcée.
- Pour protéger les familles monoparentales victimes d’impayés de pension alimentaire, une garantie publique assurée par la CAF sera mise en place dans 20 départements et une prestation de substitution sera versée dès le premier mois par la CAF pour assurer une pension minimale. Pour lutter contre les retards et les oublis, le juge pourra imposer le versement de la pension alimentaire par virement bancaire. La nouvelle garantie contre les impayés de pensions alimentaires sera préfigurée pendant 18 mois et généralisée à partir de 2016.
- Pour protéger les femmes victimes de violences, l’ordonnance de protection est renforcée et sa durée prolongée de 4 à 6 mois. L’éviction du conjoint violent du domicile du couple devient la règle. Le téléphone « grand danger », déjà expérimenté dans quelques départements, est généralisé pour protéger les victimes de violences conjugales ou de viols. la législation sur la lutte contre le harcèlement est les violences sexuelles est renforcée, notamment dans l’Armée, à l’université. Pour prévenir la récidive, des stages de responsabilisation des auteurs de violences conjugales pourront être prononcés, en peine complémentaire ou alternative. Les femmes étrangères victimes de violences seront mieux protégées.
- Pour protéger le droit des femmes à s’informer sur l’IVG et mettre le droit en conformité avec la pratique en supprimant la référence à la notion de détresse dans le cadre d’une demande d’IVG.
- Pour faire reculer les stéréotypes sexistes, le CSA sera désormais compétent pour veiller à la juste représentation des femmes dans les médias. Les jeunes filles seront protégées des dommages de l’hypersexualisation, et les propos sexistes et homophobes sur Internet seront mieux identifiés et combattus.
- L’ambition pour l’égal accès des femmes et des hommes aux responsabilités est concrétisée enpolitique (doublement des pénalités pour les partis politiques qui ne respectent pas les lois sur la parité aux élections législatives), dans les instances professionnelles (chambres consulaires, ordres consulaires, CESER, AAI, instances consultatives de l’Etat) et sociales (fédérations sportives, Académies).
Après publication de la loi, l’ensemble de ces dispositions seront délinées de manière opérationnelle avant la fin de l’année pour amplifier l’effet des actions déjà engagées par la ministre des droits des femmes et l’ensemble du gouvernement.
Article proposé par Annie Neveu




