Archives de Catégorie: Politique
Vidéos du débat municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois avec les associations UATEM et COJEP : un échec ?
La rédaction s’est rendue hier soir au chalet du Vélodrome pour assister à ce qui devait être un premier grand débat entre les prétendants au fauteuil de Maire d’Aulnay-sous-Bois, en mars prochain. Les 4 favoris avaient ainsi été invités pour discuter notamment de l’emploi, de la discrimination, du racisme et de la jeunesse :
- Gérard Ségura (PS), Maire sortant et conseiller général
- Jacques Chaussat(UDI), conseiller municipal et conseiller général
- Bruno Beschizza(UMP), conseiller régional
- Alain Amédro(EELV), vice-président du conseil régional
Seul Alain Amédro avait répondu présent, messieurs Beschizza et Chaussat étant indisponibles (prévenus tardivement) et Gérard Ségura ayant décliné l’offre au dernier moment.
Si bien que ce qui devait être un débat ne fut inévitablement qu’un long plaidoyer pour le candidat restant.
Premier échec donc pour un premier grand débat qui aurait pu confronter les programmes et les idées des prétendants. Peut-être que cela sera partie remise ?
En attendant, la rédaction vous propose quelques vidéos de ce débats, à savoir :
- La longue introduction du président de l’UATEM
- La lecture des statuts de l’UATEM
- Le discours du président du COJEP
Cliquer sur les images pour les découvrir.
L’Association des maires de France s’engage pour la réforme de la politique de la ville
François Lamy, ministre délégué à la Ville et Jacques Pélissard, président de l’Association des maires de France (AMF) ont signé une convention d’engagement. Alors que le projet de loi pour la Ville et la cohésion urbaine est examiné au Sénat, cette signature est un signal fort de l’engagement des élus dans cette réforme et rappelle que la politique de la ville est par essence une politique partenariale de proximité.
Les maires et présidents de communautés de l’Association des aires de France (AMF) et le ministère délégué à la Ville ont souhaité s’engager selon trois axes stratégiques : l’intervention partenariale autour du bloc communal ; le recentrage sur les quartiers prioritaires et la mobilisation des politiques de droit commun pour améliorer les services aux publics et la qualité de vie des habitants.
Les contrats de ville nouvelle génération, adossés à un projet de territoire développé à l’échelle intercommunale, seront l’outil privilégié pour penser et conduire une politique de la ville au plus près du terrain et coordonner les interventions des acteurs dans le respect des compétences et de l’autonomie de chacun.
30 ans après sa naissance, et face à l’urgence sociale dans certains quartiers de notre pays que la crise a frappés encore plus durement, la politique de la ville doit retrouver toute son ambition originelle : mobilisation volontaire des politiques d’accès au service public, renforcement de l’attention de la puissance publique sur les fractures territoriales, rénovation de sa pratique notamment par l’implication des habitants. C’est l’objectif de cette réforme et de cette convention.
Document annexes :
Aulnay-sous-Bois : les riverains de la rue Albert Ballet conviés à une réunion sur la circulation
Décidément, la circulation dans la Sud de la ville est un sujet d’une importance capitale pour la campagne des municipales. Les riverains de la rue Albert Ballet (qui lie l’avenue de Nonneville à la Route de Bondy) sont appelé à participer à une réunion bilan sur les comptages de véhicules effectués en 2013. Cette réunion a lieu le lundi 10 février, à 18h30, en face du n°13.
L’adjoint à la voirie Bruno Defait est le principal organisateur de cette réunion.
L’UDI de la Seine-Saint-Denis surfe sur la vague « Games of Thrones »
L’UDI 93 adapte sa campagne au département le plus jeune de France. Le parti a décidé de s’inspirer du générique de la série « Games of Throne » pour son clip de présentation de ses candidats. La vidéo fait le buzz depuis quelques jours sur Internet.
« GOT » pour les initiés entame sa quatrième saison en avril et explose les records de téléchargements. L’intrigue, c’est une lutte pour le trône entre membres de familles nobles dans un univers médiéval fantaisiste. Dans le clip de l’UDI, ce sont les candidats qui sont ainsi présentés comme autant de personnages. « Je parle un peu de politique avec mon fils qui va avoir 18 ans et j’évoque les similitudes avec la série qu’il adore. Je me suis dit pourquoi ne pas faire quelque chose d’original ? », explique Stéphane Salini. Le président du groupe UDI du conseil général nie la tentative de buzz et se félicite : « Cela donne une autre image de la politique, les gens ont l’impression qu’on est déconnectés à la vie réelle ».
Source et image : Le Parisien du 07/02/2014
Aulnay-sous-Bois : TRIBUNE LIBRE par rapport à l’Oxygène du 3 février 2014
Tribune libre, le seul petit endroit où l’opposition peut s’exprimer mais bien limité pour quelques lignes seulement (car Oxygène est une publication où la majorité socialiste/communiste/radicaux de gauche est libre de s’auto-satisfaire). Une démocratie à sens unique, particulièrement développée depuis bientôt 6 ans, où le maire, son équipe d’élus et son équipe d’administrative si bien formatée se sont accaparés la ville ce qu’aucun maire n’avait encore réalisé à Aulnay- sous-bois par le passé : « une confiscation de la ville ».
Aujourd’hui, le maître à écrire du PS a laissé la place à ses alliés si isolés, communistes et radicaux, afin de couronner l’ensemble de leur œuvre en se répartissant la besogne, pour se consacrer exclusivement à PSA, ce qui nous laisse sur notre faim, habitué désormais aux mensonges, aux fausses promesses de cette gauche.
Pour ce numéro, l’article des « responsables et combatifs », tout simplement le parti communiste (on n’est jamais mieux servi que par soi même), a attiré l’attention afin de le décortiquer.
A lire cette prose euphorique, on ne comprend pas comment le parti communiste est en voie d’extinction. Cela est peut-être déjà fait puisque les ex-communistes se sont le plus souvent ralliés au Front de Gauche afin de tenter d’exister (mais surtout afin d’assurer leur survie, leurs places d’élus, leur pouvoir, leur indemnités…).
A Aulnay, les communistes représentent peut être 2 à 3 % (pas sûr, peut-être moins). Mais ces quelques centaines de voix sont indispensables au maire Ségura qui doit aujourd’hui compter ses voix à 2 ou 3 près (puisque toute une frange d’électeurs de gauche se sont désolidarisés de la gestion de ce maire devant l’impossibilité d’un travail d’équipe).
Mais revenons à nos moutons, enfin à nos communistes Aulnaysiens : ils sont « formidables » comme dirait un chanteur à la mode. Ils ont soutenu, mais ils ont combattu et ils ont agi… Quel programme extraordinaire sur lequel on peut apporter des bémols…
Dans un premier temps il est de l’obligation de tous les élus et non exclusivement des socialistes et communistes de soutenir :
- la rénovation du patrimoine communal, un nouveau commissariat (demande formulée par tous et non une quelconque victoire des communistes), la création d’espaces verts alors que davantage de ces espaces verts ont été bétonnés (mais puisqu’ils le disent via une démocratie locale mais parodiée….)
Dans un second, il n’est pas dans l’obligation d’élus de combattre :
- Les dépenses socialement inefficaces (des communistes anti sociaux ?), la vidéosurveillance et l’augmentation de la police municipale (les communistes contre la sécurité ?), le financement des écoles privées alors qu’elles regorgent d’élèves avec cet amalgame d’une future école privée coranique à Aulnay (?) (seul accord possible avec les communistes sur le « cadeau » d’un terrain public cédé au tarif des domaines, paraît-il ?), les modifications du PLU qui doivent être efficaces pour l’emploi (?!) mais pas pour l’environnement, pas pour la qualité de vie… Ou encore l’autorisation du travail le dimanche (les communistes contre les salariés qui acceptent dans une grande majorité l’inverse : heures et jours de congé supplémentaires, tout bénéfice pour eux, pas pour les communistes mais pour les salariés)
Et pour conclure cette jubilation des communistes d’Aulnay qui ont agi sur des actions, bref, plutôt un inventaire bien flou, non précisé, sorte de langue de bois:
- La mise en place d’une mutuelle pour les employés communaux qui n’ont pourtant jamais été aussi mécontents, des choix de justice sociale, de solidarité…c’est à dire ? Une politique audacieuse à gauche dans l’intérêt des populations…c’est-à-dire ? Pour quelle population ? certainement bien ciblée…
- Des atouts pour garantir une orientation forte à gauche ? Est-ce bien le moment d’évoquer les atouts de la gauche lorsque le président de la république PS réussit à railler 78 % de mécontents ?
Voilà une alliance contre nature depuis 2008, obligé de soutenir, de combattre, d’agir mais seuls.
Source : tribune libre d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois
Municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : Pour Alain Amédro, « Il faut de nouvelles méthodes »
Son projet prioritaire : la qualité de vie, l’urbanisme, l’environnement
Vice-président du conseil régional en charge de l’aménagement, urbaniste de profession, Alain Amédro veut faire d’Aulnay « une ville plus vivable et désirable ». « Nous voulons travailler sur les espaces verts, la baisse de la circulation, une architecture innovante ». Signataire de la charte Anticor (anti-corruption), il estime qu’« avant même de savoir ce qu’on veut faire, il faut instaurer de nouvelles méthodes ». Au cœur de son projet enfin, la construction de la future métropole : « Alors qu’Aulnay est restée complètement isolée, il faut mutualiser les dépenses, les équipements avec d’autres villes. La pollution, l’emploi sont des questions qui ne peuvent se régler à l’échelle communale. Dans le cadre de la métropole, il faudra créer des territoires de 300 000 à 400 000 habitants. Quel territoire veut-on ? »
Source et image : Le Parisien du 05/02/2014
Débat entre les candidats aux élections municipales à Aulnay-sous-Bois le 8 février
Les militants d’Alain Amédro nous informent qu’un débat entre les candidats aux élections municipales à Aulnay-sous-Bois aura lieu le samedi 8 février, à 18h00, au chalet du Vélodrome (137 rue Robespierre).
Ce débat est organisé par l’UATEM-PING (association turque) et le COJEP Ile-de-France (Conseil pour la justice, l’égalité et la paix).
Pour plus d’information, cliquer sur l’image.
Municipales 2014 dans le quartier des Etangs à Aulnay-sous-Bois : « Les promesses des uns et des autres, je ne les écoute pas »
De petits immeubles aux façades de briques d’un gris anthracite élégant, entourés de jardinets et de grilles. Un visiteur revenant à Aulnay après quelques années d’absence ne reconnaîtrait pas le quartier des Etangs, dans le nord de la ville. Les grues de la rénovation urbaine sont passées par là, entre 2007 et 2009, balayant quatre grandes tours carrées.
Ici, on croise donc des locataires contents de leur sort. La plus enthousiaste, c’est Pierrette, qui ouvre tout grand la porte de son intérieur coquet. Son immeuble a certes été construit dans le cadre d’un programme national (lancé par un ministre centriste), elle n’en démord pas : « Aulnay a bien changé! Je peux vous le dire, moi qui habite ici depuis 45 ans! Et c’est grâce au maire actuel. Je ne me souviens plus de son nom, mais je voterai pour lui, pour le féliciter ! ».
Les avis sont très partagés
Rahima, 46 ans, sort de chez elle, en compagnie d’une amie. « Je n’ai pas à me plaindre, je suis bien ici », constate cette ancienne habitante de Villepinte. Elle non plus ne connaît pas le nom des candidats : « Mais je voterai à droite, comme toujours. Les promesses des uns et des autres, je ne les écoute pas ». Mohamed est partagé : « Je n’ai pas fait mon choix, avoue ce père de famille. Il y a des enjeux importants, avec le départ de PSA. Il faut faire quelque chose pour les jeunes. La municipalité actuelle a fait des efforts. Je connais aussi Chaussat, il est bien. Beschizza a du potentiel… ».
Accoudé au café de la galerie marchande, Arthur, artisan dans le bâtiment, d’origine turque, annonce qu’il votera… Front national. Ses motivations ont assez peu à voir avec la politique locale : « J’ai toujours voté PS, rien n’a changé dans ma vie. Je suis d’accord avec l’idée de revenir au franc, de ne plus donner d’argent aux associations municipales ». Un père de famille, logé dans une barre plus ancienne, peste contre le maire actuel : « J’ai demandé à le rencontrer pour avoir un emploi d’agent d’entretien. Il ne m’a jamais répondu. Je voterai pour un autre! ». Ami, 27 ans, discret diamant à la narine, ouvre des yeux effarés : « Le maire? Je ne sais même pas de quelle sensibilité il est! Il faudra que je lise tous les documents pour me faire une idée… »
Source et image : Le Parisien du 05/02/2014




