Archives de Catégorie: Politique

Municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : Pour Jacques Chaussat, « Priorité au développement économique »

Jacques_Chaussat_93Son projet prioritaire :le développement économique et la sécurité

« Je me pose évidemment la question du devenir du site PSA », note l’élu d’opposition, également conseiller général UDI. « Cela doit rester un site industriel, et il faut y attirer des très petites entreprises et PME du secteur aéronautique, des métiers à forte valeur ajoutée. Cela suppose de discuter avec PSA, qui reste propriétaire des terrains. Je ne veux pas de construction de logements à cet endroit, contrairement à ce que souhaite le maire actuel ». Cet ancien cadre supérieur dans la banque s’inquiète des finances communales : « Le niveau d’endettement est désastreux » et veut « réorganiser la police municipale ». Face à un challenger UMP venu de Rosny-sous-Bois, Jacques Chaussat mise sur son ancienneté à Aulnay, sa proximité revendiquée avec le défunt député-maire RPR Jean-Claude Abrioux.

Municipales 2014 à Aulnay-sous-Bois : Pour Bruno Beschizza, il faut « Un message positif aux entreprises »

cope_beschizzaSon projet prioritaire :redynamiser le territoire à partir des terrains PSA
« Il faut envoyer un message positif aux entreprises. Il faut qu’Aulnay se débarrasse de l’image du garage Renault qui avait brûlé en 2005 ». Mais Bruno Beschizza, conseiller régional, secrétaire national de l’UMP en charge des questions de sécurité, refuse de se limiter à cette seule thématique et dénonce les « gesticulations » du maire actuel autour de PSA. « Le point de départ, c’est la redynamisation du territoire, à partir de ce site exceptionnel, en suivant de grands exemples européens. La sécurité est une condition pour y parvenir », affirme-t-il, en avançant un programme précis : faire tourner la police municipale « 24 heures sur 24 », instaurer « un vrai système de vidéoprotection », pour lutter contre le cambriolage, le racket, le deal et le vol à la tire ».

Source : Le Parisien du 05/02/2014

Municipales 2014 : pour Gérard Ségura, Maire d’Aulnay-sous-Bois, le développement économique va conditionner tout le reste

seguraSon projet prioritaire :le développement économique et l’emploi Il a fait de la « réindustrialisation » du site PSA son cheval de bataille, militant pour le rachat des terrains de PSA par la puissance publique, avec l’appui de Jean-Paul Huchon, de Claude Bartolone… « Le développement économique va conditionner tout le reste, de la sécurité à l’éducation », estime-t-il. En guise de programme, Gérard Ségura avance donc sa volonté de faire aboutir de grands projets : la modernisation des zones d’activités du nord de la ville, en lien avec la future gare du Grand Paris Express, ou encore la rénovation du quartier du Gros-Saule, en lien avec le bailleur I3F, et grâce à de nouveaux crédits de la rénovation urbaine.

Source : Le Parisien du 05/02/2014

Gauche et droite se disputent Aulnay-sous-Bois

20140201-Chaussat-Charre-AulnayAprès avoir basculé en 2008, Aulnay restera-t-elle à gauche? Le maire PS Gérard Ségura doit se passer du soutien des écolos. La droite et le centre partent en ordre dispersé et le FN annonce une liste.Suspense.

C’était en mars 2008. La ville d’Aulnay tombait dans l’escarcelle du parti socialiste (et de ses alliés PC et PRG) après 25 ans de droite. Gérard Ségura promettait le « temps du bonheur »… Depuis, il y a eu le séisme PSA. L’usine, qui abritait 3000 salariés en 2012, ferme ses portes cette année, et le sujet va évidemment marquer cette campagne.

En réunion d’appartement, le maire évoque un ambitieux « projet de réindustrialisation » des terrains PSA, en lien avec la future gare du métro automatique. Et affirme qu’en cinq ans, « 3000 emplois ont été créés sur la ville ». Cela suffira-t-il à conjurer les effets d’un contexte national peu favorable au PS ? Une certitude : le sortant devra se passer des écolos, qui ont quitté la majorité municipale en 2010. L’ex-maire-adjoint Alain Amédro milite activement pour «?rendre la ville plus vivable?», et «?changer les méthodes?» .

La droite part désunie. Samedi, dans un café du Vieux-Pays, groupés autour de Valérie Pécresse, les militants UMP acclamaient «?Bruno?». Bruno Beschizza, conseiller régional et ancien policier, met l’accent sur l’insécurité et dénonce «?le déclassement social d’une grande ville?». Plus polissé, discutant des problèmes de stationnement et de «?bétonnage?» dans les rues pavillonnaires du sud, le centriste Jacques Chaussat met en avant sa légitimité : il a été élu à Aulnay dès 1989, et premier adjoint de l’ancien maire UMP Gérard Gaudron. Le Front national (absent en 2008) devrait présenter une liste.

C’est un salarié de PSA, Marc Darsy, qui tirera la liste Lutte ouvrière, pour « faire entendre le camp des travailleurs ». Michel Lefebvre, candidat du POI (Parti ouvrier indépendant) milite, lui, contre la réforme des rythmes scolaires et le projet de métropole du Grand Paris.

Source : Le Parisien du 05/02/2014

Le Mouvement Démocrate d’Aulnay-sous-Bois rejoint la liste Aulnay Demain conduite par Jacques Chaussat

20140201-Chaussat-Charre-AulnayEn 2008, certains annonçaient victorieux « le temps du bonheur » pour Aulnay-sous-Bois. Aujourd’hui, six ans après, nous en sommes bien loin : clientélisme, copinage, désorganisation et minage des services communaux, dépenses publiques en hausse, etc.

Les 23 et 30 mars, les Aulnaysiens auront à faire un choix majeur. En effet, ils auront la possibilité de mettre un terme aux dérives dans lesquelles s’enfonce notre ville. Aulnay mérite de retrouver ce que beaucoup de nos voisins nous enviaient jusqu’alors et que nous n’avons plus. En même temps, notre ville doit se retrouver et se rassembler pour relever les défis qui s’annoncent.

Depuis plus d’un an, un travail a été mené en commun entre Jérôme CHARRÉ et Jacques CHAUSSAT sur l’analyse de la situation et l’élaboration de propositions pour notre ville. En parallèle, le Mouvement Démocrate et l’Union des Démocrates et Indépendants ont créé l’Alternative, permettant le rassemblement des centristes.

Ainsi, le Mouvement Démocrate s’engage pleinement dans la campagne des élections municipales à Aulnay-sous-Bois en apportant son soutien à Jacques CHAUSSAT et sa participation à la liste Aulnay Demain qu’il conduit.

Homme de convictions et dialogue, installé à Aulnay depuis de nombreuses années, maîtrisant les sujets essentiels que sont l’économie, les finances et l’insertion professionnelle, Jacques CHAUSSAT est le seul candidat qui peut rassembler enfin les Aulnaysiens autour d’un projet qui préserve notre qualité de vie, qui tire profit de nos atouts, qui mobilise les énergies et les talents.

Ce choix pris en concertation avec les instances nationales et départementales exclut toute démarche individuelle de participation à une autre liste. Ainsi, ni le nom, ni le projet, ni la référence du Mouvement Démocrate ne pourront être utilisés par un candidat figurant sur une liste différente.

Le Mouvement Démocrate est résolument et exclusivement engagé dans une démarche permettant d’améliorer les conditions de vie des Aulnaysiens. C’est le sens de notre engagement municipal et rien ne saurait le détourner de sa mission et son objectif.

Source : communiqué du Modem d’Aulnay-sous-Bois

 

Valérie Pécresse vient soutenir Bruno Beschizza (UMP) à Aulnay -sous-Bois

Valérie_Pécresse_2008-11-28Elle ne compte pas faire ses courses, mais faire campagne. Valérie Pécresse, présidente du groupe UMP au conseil régional, se rendra aux portes du magasin Intermarché dans le quartier Chanteloup à Aulnay, avant de faire un tour sur le marché du Vieux-Pays, de 11h45 à 13 heures aux côtés du candidat Bruno Beschizza.

Source : Le Parisien du 01/02/2014

Le PSG se lance dans la politique ?

psg_partiUn lecteur nous a fait remarquer qu’aux abords du Stade de France, un drôle d’affiche était visible portant les acronymes du Paris Saint Germain. A défaut d’avoir les mêmes couleurs, cette affiche, située à proximité d’un stade devenu mythique, pourrait provoquer de la confusions aux électeurs fans du club de foot.

Le Parti Socialiste de Gauche (existe t-il un Parti Socialiste de Droite ?), avec Georges Sali, aurait-il trouvé le bon créneau pour enfin battre l’équipe Communiste solidement implantée ?

Réponse le 23 mars…

COMMENT FAIT-ON… un « bon » collage d’affiches, à Aulnay-sous-Bois et ailleurs ?

collage_sevranEn campagne, Farid TENSAMANI, candidat UDI à Sevran, se lève parfois très tôt pour mettre la main à la pâte, ou plutôt dans la colle. A tour de rôle, lui et ses troupes procèdent, toujours par binômes « pour des questions de sécurité », à trois séances hebdomadaires de collage d’affiches, généralement entre « 5 et 8 heures », « c’est le matin, quand les gens vont au travail, que c’est le plus efficace. L’espérance de vie de nos affiches  avant qu’elles ne soient recouvertes par celles des adversaires est de quatre à cinq heures », dévoile-t-il.

Le centriste a ses petites astuces. « Il faut du papier de qualité : plus il est épais, plus il est difficile à arracher ! Ensuite, on positionne nos affiches en haut à gauche, c’est là que notre œil à tous est psychologiquement orienté », estime-t-il.

Comme lui, ils sont des milliers de prétendants et leurs soutiens à se retrousser les manches pour accroitre leur notoriété.

« Quand il y a trois ou quatre places déjà occupées par les concurrents, on reprend une place en ne collant qu’une seule affiche. J’espère que, petit à petit, mes adversaires s’en apercevront et qu’ils feront de même », suggère-t-il. Le samedi, sur les panneaux à proximité du marché, ses équipes ne dégainent jamais avant 13 heures. « La matinée, ce n’est pas la peine, les affiches ne tiennent que quelques minutes. Là, on débarque après le passage de tout le monde et elles peuvent rester tout le week-end », se félicite le stratège.

jacques_chaussat_20141A Aulnay-Sous-Bois, un autre candidat UDI, Jacques CHAUSSAT a rajouté un grand bandeau Jaune FLUO pour attirer l’attention sur l’évènement proprement  dit « MUNICIPALES 2014 »

Par ailleurs, merci aux colleurs ou décolleurs de ne pas polluer la voie publique…

Source : Le Parisien et témoignage d’un lecteur d’Aulnaycap

Seine-Saint-Denis : Atelier « Le travail d’équipe en crèche » le 28 janvier

Creche_Toulouse_Aulnay_2Le travail en équipe en crèche fait l’objet d’une réflexion collective le 28 janvier 2014 à la Maison de la Culture de Bobigny. Au programme : tables rondes, discussions avec des spécialistes psychologues, philosophes ou travailleurs sociaux… Et des artistes qui évoqueront leur expérience du travail collaboratif.

Stéphane Troussel, Président du Conseil général et Bally Bagayoko, Vice-président chargé de l’enfance, de la famille et des nouvelles technologies, seront présents lors de cette journée qui sera ponctuée de débats et de discussions autour du travail collectif. Comment s’organiser ? Dans quel but ? Quelle place doit-on laisser à la rêverie ? Autant de questions et bien d’autres qui seront abordés, sous différents angles lors de cette journée.

Programme résumé

8h45 Ouverture de la journée en présence de Bally Bagayoko, Vice-Président du Conseil Général. Introduction et présentation de la journée.

9h45 « Faire équipe, penser ensemble » en présence de Bernard Benattar, philosophe du travail.

11h15 « Enjeux d’équipes et formation » en présence de Françoise Sarny, Assistante sociale et directrice du Centre Professionnel de Pédagogie Appliquée du Val-de-Marne.

14h Intervention de Stéphane Troussel, Président du Conseil général.

14h30 Table ronde : « Le travail d’équipe vu par des artistes ».

15h45 « Le travail et la rêverie des professionnels en crèche » en présence de Clément Sébille, psychologue et psychanalyste.

16h45 Discussion de clôture.

Journée professionnelle : le travail d’équipe en crèche

  •  Quand : Mardi 28 janvier de 8h30 à 17h00 
  • Renseignements  : 01 43 93 77 57 
  •  : Maison de la Culture de Bobigny (MC93)

Adoptée par le Sénat, la réforme de la politique de la ville prend forme

senatLes sénateurs ont adopté le projet de loi de programmation pour la Ville et la cohésion urbaine, mercredi 15 janvier, à une large majorité. Alors que la refonte de la contractualisation, de la gouvernance et de la géographie prioritaire a été confirmée, une commission mixte paritaire devrait se réunir début février pour examiner les amendements introduits lors de l’examen au Sénat.

C’est une version légèrement remaniée du projet de loi de programmation pour la Ville et la cohésion urbaine qu’a été largement voté (189 pour, 157 abstentions, 1 contre), mercredi 15 janvier en fin d’après-midi, par les sénateurs.
Socialistes, radicaux, écologistes et communistes ont massivement voté ce texte. Mis à part le sénateur de Seine-Saint-Denis, Philippe Dallier, le groupe UMP s’est quant à lui abstenu. A l’image du groupe UDI-UC, où onze sénateurs ont toutefois voté en faveur de ce projet de loi.

Dénonçant des  » fractures territoriales qui deviennent autant de fractures sociales intolérables pour notre pacte républicain  » devant un hémicycle clairsemé mercredi 15 janvier, le ministre délégué a assuré que son texte vise la  » recherche d’une égalité retrouvée entre des territoires de la politique de la ville par rapport aux autres territoires, via une action cohérente et globale […] Malgré le travail important mené par les élus locaux et un monde associatif trop durement éprouvé pendant dix ans,  » [voir également les chiffres-clés].

Convention intercommunale

Désireux de revenir  » à l’essence de ce qu’est la politique de la ville : une politique de cohésion et de solidarité au service des territoires urbains les plus paupérisés « , François Lamy a remercié le rapporteur Claude Dilain et les sénateurs de la commission des Affaires économiques pour leurs amendements  » qui ont déjà permis d’enrichir le texte sur de nombreux points. « 

Le ministre délégué à la Ville devait notamment penser à l’amendement de Claude Dilain réaffirmant que la politique de la ville devait d’abord  » mobiliser les politiques de droit commun avant de mettre en oeuvre les instruments qui lui sont propres « , ou encore à celui instituant une « convention intercommunale » relative aux politiques d’attribution de logements sociaux :  » tous les efforts engagés pour la rénovation des quartiers risqueraient d’être vains si dans le même temps, nous ne développions pas des politiques de peuplement assurant la mixité sociale à l’échelle des agglomérations  » s’est-il ainsi réjoui.

Pilotage des EPCI… ou des mairies

Méfiant sur les velléités de certains sénateurs-maires à contrer la montée en puissance des intercommunalités dans la gouvernance de la politique de la Ville – , dans la journée, réaffirmant le rôle de proximité des maires –, François Lamy a abdiqué face à l’amendement de Valérie Létard (UDI) abolissant les sanctions financières à l’encontre des EPCI n’exerçant pas leur nouvelle compétence en ne signant pas de contrat de ville.

Introduit par le rapporteur  a été jugé stigmatisant et contre-productif par les sénateurs, un choix  » respecté  » par François Lamy.

Promulgation avant les municipales

Une commission mixte paritaire (CMP) composée de députés et de sénateurs doit se réunir début février pour accorder les versions adoptées au Sénat ce 15 janvier et à l’Assemblée nationale le 27 novembre 2013. Mais les principales dispositions du texte sont déjà connues pour l’essentiel.

Géographie prioritaire resserrée

L’inconnue résidant autour du resserrement de la géographie prioritaire, qui devrait être dévoilé d’ici l’été 2014 et effectif en 2015  mais sur environ 1 300  » quartiers prioritaires  » et  » très prioritaires  » contre 2 500 aujourd’hui, n’a pas manqué d’être rappelée par les sénateurs de droite.

Mais les larges votes au Sénat comme à l’Assemblée nationale témoignent que ce point ne sera pas remis en cause. Tout comme le fait que seuls ces territoires dont au moins la moitié de la population vit avec moins de 60% du revenu fiscal médian national (soit 11 250 euros / an) seront éligibles aux crédits du ministère de la Ville.

Mobilisation du droit commun

En outre, l’ensemble des intercommunalités abritant des quartiers populaires – inclus ou non dans la géographie prioritaire – et pilotant les  » contrats de ville de nouvelle génération  » devraient disposer des crédits de droit commun. Une dizaine de ministères et leurs administrations déconcentrées ainsi que sept réseaux d’élus locaux se sont, du moins, engagés à le faire. L’interrogation réside dans la capacité des administrations à territorialiser leurs interventions, qui plus est dans un contexte de diminution des dépenses publiques.

Outre donner un sursis au programme national de rénovation urbaine (PNRU) jusqu’à fin 2015, l’article 2 du projet de loi prévoit d’engager une nouvelle étape de réhabilitations à travers un nouveau programme de renouvellement urbain (NPNRU) sur la période 2014-2024, resserré cette fois-ci sur 230 quartiers dont la liste sera dévoilée en septembre 2014.

Prise en compte des habitants

Trop timide selon l’inter-réseau des professionnels du Développement social urbain et le collectif  » Pouvoir d’agir «  ainsi que certains sénateurs écologistes voire socialistes, le volet Participation des habitants reprenant partiellement  inquiète encore nombre d’élus. L’examen au Sénat a été une nouvelle occasion de percevoir ces peurs autour d’une perte de pouvoirs.

Evoquant une  » petite révolution culturelle  » alors que  » tous les techniciens et fonctionnaires n’ont pas l’habitude du dialogue avec les habitants « , François Lamy n’a cependant pas flanché et a confirmé que ces instances – renommées  » conseils citoyens  » – seront bel et bien créées.
Formés et dotés de moyens spécifiques, des représentants de la population, tirés au sort et indépendants des élus, seront amenés à se prononcer sur le renouvellement urbain, l’aménagement du territoire mais aussi le développement économique et social des quartiers, etc.

Péréquation renforcée en 2015

Le projet de loi prévoit aussi la création d’une dotation spécifique pour la politique de la ville, qui sera versée aux intercommunalités signataires de contrats de ville et non plus aux municipalités abritant des zones urbaines sensibles comme c’était le cas jusqu’à présent.

Renvoyée au projet de loi de finances pour 2015, elle remplacerait la dotation développement urbain (DDU), qui a, pour sa part, été .

Source : Lemoniteur