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Débat d’Orientations Budgétaires Aulnay-sous-Bois 2024 : la position des élus PS, PCF et citoyens

Au cours du conseil municipal du 6 mars, le Maire et ses élus ont présenté le DOB 2024, Débat d’Orientations Budgétaires qui doit obligatoirement précéder le vote du budget. On a découvert un document bien creux ! seulement 5 pages sur 32 pour présenter la situation financière fin 2023, les investissements réalisés, la dette, les orientations et les perspectives pour 2024. On a vraiment le sentiment que tout a été fait pour en montrer le moins possible, « circulez, il n’y a rien à voir ! »

Stratégie financière et principales orientations de la commune :

Le Maire maintien des taux excessivement bas pour les taxes sur le non bâti, (24,5% à Aulnay contre 40% moyenne du Département) pour favoriser dit-il, les installations dans notre ville mais par cela il prive la population depuis des années de recettes complémentaires.

Ces recettes viendront, non pas de l’ensemble des contribuables mais seulement des usagers des services municipaux. Le Maire l’annonce déjà dans le DOB : « la commune a des services publics très développés et un coût pour l’usager qui n’absorbe même pas le coût de revient », la ville va mettre en place une politique tarifaire « plus juste ».

En clair, les tarifs des services publics vont augmenter une fois de plus et dans tous les domaines : enfance, jeunesse, seniors, éducation, culture, sport, loisirs …

Rétrospective 2023 :

Dépenses réelles 2023 : 156 M ; recettes réelles : 171 M

L’épargne nette, lorsque la ville a tout payé, notamment la part annuelle de dette à rembourser est encore négative cette année à – 6,5 M, -7, 5 M prévus en 2024.

Fin 2023, la dette toujours colossale malgré une baisse, atteint 161 M.

Dette de 1862 € par habitant contre 1330 en moyenne. Il faudrait 17 ans 8 mois pour se désendetter, pire en 2025 (23 ans et 7 ans). Moyenne des villes de même strate : 12 ans 9 mois. Quel héritage pour les générations futures ! Avec Bruno Beschizza, on rase gratis et après moi le déluge !

Au niveau des investissements, c’est dramatique, digne d’une ville sous-développée ! 18,5 M en 2023 ! Pour 2024 et les années à venir 15 M, 2 fois moins que ce qui serait nécessaire ! Conséquences : poursuite de la dégradation des bâtiments publics, des espaces publics, de la voirie. Mais tout coûtera plus cher à réhabiliter par la suite.

Les projets 2023-2024 : tout est dans la com’, toujours les mêmes projets, maintes fois répétés, ce qui laisse à penser qu’« Aulnay bouge » mais en réalité les réalisations sont infimes.

On y reviendra lors du vote du budget.

Quant aux aménagements cités dans le document, Bruno Beschizza, le Roi des études !

  • La ZAC des Aulnes : pour l’instant, rien de précis
  • Îlots du Galion : seulement des études et quelques travaux sur l’espace public
  • Mitry Princet : poursuivre les mutations engagées (c’est-à-dire bétonnage) et l’idée du bus à Haut Niveau de Service, la ligne Aulnay-Tremblay refait surface ?
  • Rénovation urbaine Mitry, Ambourget, Gros Saule : le gag ! En panne ! encore des études pour créer les conditions d’application du NPNRU
  • Val Francilia : encore de nouvelles études pour définir les secteurs d’aménagement !

Perspectives 2024 et les années suivantes

Le Maire et sa majorité rappellent leurs priorités : propreté, sécurité, éducation, culture, sport … ce sont, ni plus ni moins, les secteurs sur lesquels une équipe municipale doit agir. L’axe santé n’est pas cité ? Quant à leur engagement de « préserver le patrimoine », il y a de quoi rire ou d’être en colère ! Le patrimoine est dégradé et l’ « esprit village » cher au Maire est bel et bien enterré sous le béton.

Comme le budget est en grande difficulté, leur objectif principal pour 2024 sera de réduire de façon significative les dépenses de masse salariale (92,4 M en 2023, plus de 60% du budget communal.)

92 M dus à des effectifs importants, à des salaires très élevés pour certains et aux mesures gouvernementales en faveur de la revalorisation des salaires des agents du service public.

1ère mesure pour réduire les effectifs : privatisations en 2022 du service balayage et du secteur animation jeunesse mais ce sont de fausses économies car il faut payer les prestations. Depuis, la ville n’a jamais été aussi sale. Quant à l’animation jeunesse, la municipalité se décharge de ses responsabilités, ne pouvant réellement ni contrôler la qualité du service, ni insuffler des objectifs ambitieux pour la jeunesse.

Autres mesures : des départs en retraite non remplacés et recrutements limités en privilégiant les promotions internes. D’où une baisse de 218 personnes depuis janvier 2022.

Attention ! Le personnel risque de payer très cher cette politique d’économie : surmenage, douleurs, maladies ou accidents de travail, tous les secteurs sont concernés.

En conclusion,

Malgré un DOB lisse et creux qui ne donne que peu d’informations, une certitude apparaît : tous les ratios financiers montrent que la ville est en quasi faillite. Pour équilibrer le budget afin de ne pas être mis sous tutelle, le Maire poursuit la même politique de rigueur… payée par les habitants : des services publics de plus en plus chers, un patrimoine qui se dégrade d’année en année… et par les agents communaux visés par les économies de masse salariale.

Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

Organisation de soirée Renaissance 93 avec la secrétaire d’Etat Chrysoula Zacharopoulou

Hier soir, le bureau Renaissance de Seine-Saint-Denis et les membres comité local D’Aulnay-sous-Bois ont eu l’honneur d’accueillir Chrysoula Zacharopoulou, secrétaire d’État chargée du développement, de la francophonie et des partenariats internationaux.

L’organisation de cette soirée instructive et pertinente a permis de saisir l’importance des enjeux des élections européennes, le 9 juin prochain.

L’Europe est crucial pour notre avenir. Ne l’oublions pas.

Source : Mohamed Bounoua

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois s’adresse à Nicole Belloubet concernant l’état des collèges de la ville

Le Maire Bruno Beschizza, Séverine Maroun et Franck Cannarozzo, adjoints au maire et conseillers départementaux ont adressé un courrier à Madame Nicole Belloubet, Ministre de L’Éducation Nationale et de la Jeunesse.

Ils attirent l’attention de la Ministre sur les préoccupations légitimes des parents d’élèves concernant l’état actuel des collèges d’Aulnay-sous-Bois et plus largement sur ceux du département.

Il est urgent que l’État et le Conseil Départemental agissent pour l’avenir des collégiens d’Aulnay-sous-Bois.

Soutien des élus du conseil municipal d’Aulnay-sous-Bois à la mobilisation de la communauté éducative pour réclamer un Plan d’urgence en Seine-Saint-Denis

Suite à la grève lancée par l’intersyndicale des personnels de l’Education Nationale du Département dès le lundi 26 février 2024, nous soutenons leur mobilisation et approuvons leur demande de Plan d’urgence pour l’école en Seine-Saint-Denis.

Le constat est largement partagé : la Seine-Saint-Denis est le département à la fois le plus pauvre, le plus jeune, avec une forte concentration d’établissements en éducation prioritaire, mais le moins bien doté en matière d’éducation.

Selon la communauté éducative, il manque 5 000 postes d’enseignants et autres personnels dont 2 000 pour le 1er degré :

  • 1 000 postes en primaire avec 558 postes dédiés à la reconstruction des réseaux d’aide aux élèves en difficulté (Rased).
  • 1 000 autres postes pour une baisse réelle des effectifs par classe (seuil de 20 au lieu de 30 ou plus) et pour reconstituer les brigades de remplaçants car en moyenne, un enfant du 93 perd une année de sa scolarité du fait des non-remplacements des enseignants absents.
  • 1 000 postes d’enseignants en collège, 100 conseillers principaux d’éducation (CPE), 350 assistants d’éducation et 200 assistants pédagogiques.
  • 2 000 enseignants en lycée, 75 CPE, 300 assistants d’éducation et 120 assistants pédagogiques.
  • Au niveau des locaux, il manque 329 classes maternelles et primaires, 20 nouveaux collèges et près de 900 classes en lycées. L’intersyndicale pointe par ailleurs, l’état vétuste de nombreux établissements du 1er degré, collèges et lycées.
  • Pour accompagner les élèves en situation de handicap, il manque 2 200 AESH, la création d’un statut professionnel et une rémunération adéquate pour ces accompagnants.
  • Du côté du médico-social, 48% des écoles, 40 % des collèges, 35 % des lycées manquent d’au moins un professionnel de santé ou assistant social.

Enfin, la communauté éducative proteste contre le dispositif imposé par le gouvernement, le « choc des savoirs » avec la mise en place de groupes de niveau en français et mathématiques en 6ième et en 5ième.

Le conseil municipal réuni en séance ce mercredi 6 mars 2024 :

  • Apporte son soutien à la mobilisation en cours de la communauté éducative.
  • Est favorable à un Plan d’urgence pour l’école en Seine-Saint-Denis et approuve les demandes en moyens humains, matériels et financiers à la hauteur des besoins, soit un budget estimé à 358 millions d’euros.
  • Partage les inquiétudes et l’opposition des enseignants à propos de la mise en place des groupes de
  • Est aux côtés de la communauté éducative qui œuvre au quotidien et pour le meilleur, dans des conditions souvent difficiles, le conseil municipal souhaite pour les enfants du Département une école juste et de qualité qui favorise l’égalité des chances et la réussite de tous les élèves.

Source : Vœu présenté par les élus PS, PCF et citoyens

Le ministre Thomas CAZENAVE se rendra à Aulnay-sous-Bois demain

Thomas CAZENAVE, ministre délégué chargé des Comptes publics, se rendra vendredi 1er mars à la Brigade de surveillance intérieure d’Aulnay-Sous-Bois pour présenter le nouveau plan national de lutte contre les contrefaçons pour la période 2024-2026. Les contrefaçons représentent une menace économique, sanitaire, mais aussi sécuritaire, la vente des produits étant une des premières sources de financement de réseaux terroristes. Il annoncera également les chiffres records de produits contrefaits saisis par les douanes en 2023.

Source : Gouvernement Français

 

Le magazine municipal d’Aulnay-sous-Bois Oxygène commenté par les élus PS, PCF et citoyens

Tout d’abord, il est bon de se rappeler que Bruno Beschizza et son équipe qui gèrent la ville depuis 10 ans, doivent assumer leurs choix et leurs actions politiques.

Finances et Impôts

Bruno Beschizza affirme que les Impôts n’ont pas augmenté depuis 10 ans (2014) : FAUX, ils n’ont pas augmenté depuis 2003.

Mais depuis 2014, B. Beschizza a contribué comme E. Macron à diminuer notre pouvoir d’achat :

  • Augmentations successives des tarifs de la cantine tout en réduisant la qualité et les quantités.
  • Augmentations des tarifs des centres de loisirs, garderie, sorties et animations des seniors
  • Taxe d’enlèvement des ordures ménagères (TEOM) : B. Beschizza Maire et Président de l’EPT applique aux aulnaysiens un taux volontairement plus élevé par rapport aux 7 autres villes du Territoire afin d’avoir un excédent qu’il récupère pour gonfler le budget de la ville. C’est un impôt déguisé (plus de 1million par an, 5 depuis 2020) appliqué aux aulnaysiens mais pour quelle utilisation ?

L’entretien des rues et des routes

Bruno Beschizza a pour habitude de chercher des responsables, tantôt l’État, tantôt les émeutes urbaines. Or, concernant la propreté des rues, c’est bien lui qui a confié la propreté à une entreprise privée pour 2 millions d’euros, moins performante que l’ancien service municipal puisque depuis cette privatisation, la ville n’a jamais été aussi sale.

Quant aux trottoirs défoncés, aux nids de poules, aux affaissements des chaussées partout dans la ville, c’est le résultat d’une mauvaise gestion de 10 ans. Par un sous-investissement chronique et croissant, Bruno Beschizza et son équipe ont sacrifié l’entretien de la voirie et du patrimoine municipal. Nos gymnases, nos écoles, nos équipements publics sont dans un état lamentable.

Rénovation du Boulevard de Strasbourg

Un exemple de plus d’un manque évident de démocratie puisque cette rénovation n’a fait l’objet d’aucune concertation. Les choix se prennent sans les aulnaysiens, dans un hôtel de ville inaccessible depuis 4 ans aux habitants.

La rénovation dans nos quartiers

Depuis 10 ans, Bruno Beschizza et son équipe promettent des avancées significatives mais les projets pourtant programmés avant leur élection sont restés en panne. Les habitants du Gros Saule, de Mitry et de la Cité de l’Europe qui vivent dans des logements non réhabilités, dans un environnement dégradé, sont en colère et se sentent abandonnés.

Sécurité et tranquillité publique

Bruno Beschizza nous vend depuis dix ans une ville sûre mais sa politique sécuritaire pharaonique et coûteuse avec ses 80 policiers municipaux, 22 opérateurs vidéos, 500 caméras assistés par l’intelligence artificielle n’a pu empêcher les 10 millions de dégâts matériels lors des émeutes de juin dernier. La population regrette la suppression de la police de proximité, plus proche, plus à l’écoute, soucieuse de mettre en place des actions de prévention.

Réindustrialisation de l’ancien site de PSA, Projet Val Francilia :

Bruno Beschizza promet tout et n’importe quoi sur l’ancien site de PSA : piscine olympique, relocalisation de H MARKET, des logements, le centre technique municipal et aujourd’hui la construction du nouveau stade du PSG ! La réalité, c’est que depuis 2014, le Maire aime vendre du rêve, faire de la com’ et surfer sur l’actualité. Il tente d’éblouir pour faire oublier les quartiers défigurés par les immeubles colossaux, le manque d’ambition au niveau culturel, écologique ou le manque crucial d’entretien du patrimoine.

Les militants Renaissance en force ce matin au marché d’Aulnay-sous-Bois

Les militants Renaissance étaient en grand nombre sur le marché du boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois. Vous l’avez compris, des élections arrivent (en l’occurrence, l’es Européennes).

Le thème de ce tractage : « Sécurité, santé, écologie, éducation : l’Europe finance chaque année des dizaines de projets près de chez vous ».

Hommage des Élus et militants socialistes d’Aulnay-sous-Bois à Robert Badinter

La section du parti socialiste d’Aulnay-sous-Bois rend hommage à Robert Badinder, « Un Juste parmi les Justes »

Nous venons de perdre un homme d’Etat exceptionnel, un homme de gauche, fervent défenseur des droits de l’homme et de l’universalisme.

Par son combat incessant, il a marqué à jamais la République, luttant contre vents et marées pour un monde plus juste et plus humain.

Militant jusqu’au bout, il a fait progresser le droit et l’humanisme notamment par l’abolition de la peine de mort , la dépénalisation de l’homosexualité ou encore la fin des tribunaux d’exceptions.

Nous lui devons beaucoup, merci à lui et nos condoléances à sa famille.

Les propriétaires d’Aulnay-sous-Bois sur-taxés par Bruno Beschizza !

Sarah Kassouri

Chaque année, les habitant.e.s d’Aulnay contribuent généreusement à la Taxe d’Enlèvement des Ordures Ménagères (TEOM), un impôt local spécifique destiné à financer la collecte et le traitement des déchets. Cependant, récemment, les aulnaysien.ne.s ont été confrontés à une réalité alarmante : leur contribution financière dépasse largement les coûts réels des services, générant des excédents considérables au profit de la ville !

La TEOM, gérée par l’EPT Paris Terres d’Envol, doit être calculée avec précision pour refléter les coûts réels du service. Malheureusement, son président, M. Beschizza, a maintenu un taux excessivement élevé, générant un excédent colossal de 1 400 000€ reversé à la ville en décembre 2023. Cette décision soulève des questions cruciales sur la gestion transparente et éthique des fonds publics. Sachant que ces taux élevés persistent depuis au moins six ans, ce qui est inadmissible pour les aulnaysie.nne.s! Il est d’autant plus troublant de constater qu’Aulnay est la seule ville du territoire à dégager un excédent aussi conséquent. Le « zéro augmentation d’impôts » brandit fièrement par la municipalité semble être en contradiction avec le maintien délibéré des taux élevés, créant ainsi un impôt injuste et coûteux. Loin d’être remboursées ou réinvesties, ces fonds pourraient être alloués aux infrastructures essentielles, notamment pour pallier les problèmes de chauffage persistants dans nos écoles, gymnases et salles municipales, d’autant plus en cette période hivernale particulièrement rigoureuse. Chapeau bas à cette brillante gestion municipale privilégiant la chaleur financière pendant que nos installations gèlent et que nos portefeuilles fondent !

Source : Sarah KASSOURI, Conseillère Municipale, Groupe des élu.e.s PS, PCF et citoyen.ne.s