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Gérard Gaudron, le destin d’un homme politique à Aulnay-sous-Bois parsemé d’embûches et de trahisons

Gérard Gaudron, ancien Maire et Député d’Aulnay-sous-Bois, s’est éteint aujourd’hui à l’âge de 75 ans. Aulnaysien depuis 1980, il s’était rapidement rapproché de Jean-Claude Abrioux, homme politique bien connu dans la ville qui avait réussi à faire basculer Aulnay à droite en 1983, après un nouveau vote (la première élection municipale à Aulnay-sous-Bois avait été invalidée pour fraude, une urne avait été bourrée par certaines personnalités locales de Gauche). 

Adjoint puis premier adjoint, Gérard Gaudron avait également été conseiller général (jusqu’en 1998) et député (de 2007 à 2012). Celui qui avait été à la tête de la ville de Droite la plus importante du département de la Seine-Saint-Denis (de 2003 à 2008) n’a pas eu une carrière politique qui ressemble à un long fleuve tranquille. Zoom sur les éléments clé qui ont fait de l’ombre à un homme politique modeste et discret.

Une relation mouvementée avec Jean-Claude Abrioux

Gérard Gaudron était très connu dans les quartiers Nord de la ville, canton où il résidait et où il a été conseiller général 13 ans. Les habitants le voyaient souvent sillonner les quartiers dans sa petite voiture de l’époque, dans les années 80s et 90s. Bien moins à l’aise à l’oral que le Maire de l’époque Jean-Claude Abrioux, il était connu pour son travail de terrain, souvent dans la discrétion. Ce n’est qu’au milieux des années 90s qu’il trouva sur son chemin un certain Gérard Ségura, également implanté dans les quartiers Nord. Si on devait désigner quelqu’un qui a détruit la carrière politique de Gérard Gaudron, c’est bel et bien Gérard Ségura, qui l’a battu aux élections cantonales (1998 et 2004), mais surtout aux élections municipales de 2008 (pour 204 voix !).

Si ses relations avec Jean-Claude Abrioux étaient plutôt bonnes, elles se tendirent à partir de 2006, quand Gérard Gaudron, suivant les consignes de son parti, se présenta à la députation 2007. Jean-Claude Abrioux soutenait alors le Maire des Pavillons-sous-Bois, Philippe Dallier. De cette bataille électorale naquit un véritable schisme entre deux sous-groupes au sein de la Droite Aulnaysienne, le sous-groupe de Gérard Gaudron étant toutefois bien supérieur en nombre, Jean-Claude Abrioux ne pouvant compter souvent que sur d’anciens fidèles. Ce schisme eu un impact non-négligeable sur la suite des événements.

Un homme brisé par la défaite des élections municipales de 2008

Maire en 2003 suite au retrait de Jean-Claude Abrioux (qui resta conseiller municipal) via un vote au conseil municipal, Gérard Gaudron se présenta devant les électeurs en 2008 fragilisé par deux facteurs importants : l’impopularité croissante du président Nicolas Sarkozy, qu’il soutenait car étant du même parti, et surtout la triste affaire des Assedic, où le Canard Enchaîné, suite à des fuites en provenance d’un homme de Gauche, avait révélé qu’il percevait des indemnités chômages alors qu’il était député-maire (ce qui n’est pas compatible). Même s’il remboursa les sommes indûment perçues, son rival Gérard Segura profita de l’aubaine pour faire campagne en distillant informations, rumeurs et parfois mensonges, tel un lent poison.

Gérard Gaudron devait également faire face à une campagne calomnieuse insidieuse du fait qu’il avait mis dans sa liste Daniel Jacob, qui était connu pour son appartenance au Mouvement Pour la France de Charles Pasqua. Même si Daniel Jacob avait quitté ce parti, la Gauche Aulnaysienne, y compris le blogueur local Hervé Suaudeau (qui était de mèche alors avec Alain Amédro, homme politique écologiste et membre de la liste de Gérard Ségura), joua sur les ambiguïtés. De l’aveu même de Séverine Maroun et de Frank Cannarozzo, la présence de Daniel Jacob sur la liste aurait fait perdre…des centaines de voix ! Bien entendu, il était impossible de vérifier la justesse de cette estimation, Daniel Jacob s’étant beaucoup investi dans la campagne.

La suite, on la connait : il perd les élections municipales 2008 de peu, et malgré un recours (retoqué ensuite par le conseil d’Etat, sur recommandation du rapporteur public, ancien proche… de Lionel Jospin !). Cette défaite le brisa et jamais il ne s’en remettra.

Un homme affaibli et attaqué directement ou sournoisement par des membres de sa propre famille politique

Suite à cette défaite, le parcours politique de Gérard Gaudron s’apparente à une véritable descente aux enfers : il se fit malmener, parfois humilier en conseil municipal par le Maire Gérard Ségura, et la confirmation de l’élection de 2008 donna de l’appétit à quelques barons locaux, qui voulaient le déloger pour tenter de battre Gérard Ségura en 2014.

Tout d’abord, il y eu Jacques Chaussat qui, de manière assez habile, préféra laisser son parti UDF pour basculer au Parti Radical (rattaché à l’UMP) pour pouvoir se présenter en 2008 dans le canton sud de la ville. Gérard Gaudron, alors au sommet (il était député-Maire) aurait bien pu investir un candidat UMP pour battre Jacques Chaussat dont le mouvement était plus opportuniste qu’autre chose. Mais Gérard Gaudron, qui n’aimait pas les conflits, laissa l’investiture à Jacques Chaussat. Mal lui en a pris, puisque ce choix s’est retourné contre lui.

Jacques Chaussat, profitant d’un Gérard Gaudron affaibli, tissa son réseau en s’appuyant sur Billel Ouadah, franc-tireur et fin politique qui n’hésita pas « lancer des scuds » en direction de Gérard Gaudron – sous la bénédiction de Jacques Chaussat – pour préparer le terrain. Jacques Chaussat a également utilisé Daniel Jacob, commerçant bien connu à Aulnay-sous-Bois, pour savonner la planche de Gérard Gaudron, et pour débaucher des militants et sympathisants UMP pour les rallier à la cause de Jacques Chaussat. Bien entendu, Daniel Jacob ne faisait que suivre à la lettre les directives qu’on lui donnait.

Mais Gérard Gaudron devait aussi faire face à des ennemis internes bien plus sournois. C’est ainsi que Frank Cannarozzo, qui avait rejoint Jean-Claude Abrioux par opportunisme alors qu’il appartenait à une liste dissidente (Gisèle Dellinger), se voyait investi d’une mission divine et tenta de fédérer autour de lui une équipe pour « tuer le père ». Sans jamais s’exposer (même si Gérard Gaudron avait des soupçons), Frank Cannarozzo ne cessa de balancer des peaux de banane à celui qu’il croyait incapable de battre Gérard Ségura. Il n’hésitait pas à le railler en cercle clos, et attendait son heure pour véritablement sortir du bois.

Gérard Gaudron devait également se méfier d’autres membres de son cercle proche, mais ceux-ci étaient bien moins dangereux politiquement que les deux mentionnés ci-dessus.

Malgré les défaites et les trahisons, Gérard Gaudron pouvait toujours compter sur quelques soutiens indéfectibles

Si la gentillesse et surtout la faiblesse de Gérard Gaudron ouvraient la porte à des attaques de l’intérieur, il pouvait compter sur quelques soutiens non négligeables. Alain Ramadier par exemple, celui qu’il poussa pour qu’il devienne conseiller régional, lui vouait une loyauté indéfectible. Même pendant sa descente aux enfers, jamais Alain Ramadier n’a osé tenter de trahir Gérard Gaudron. Il était le seul responsable politique à le défendre face à la grogne interne. Une véritable amitié s’était forgée entre les deux hommes.

Gérard Gaudron pouvait également compter sur le soutien du Maire du Raincy (Eric Raoult), qui ne le lâcha jamais… sauf quand il n’avait plus guère le choix (il dû s’incliner face au Maire de Meaux Jean-François Copé, qui ne voyait pas Gérard Gaudron battre Gérard Ségura, car déjà trop affaibli face à la maladie et aux trahisons internes).

Un homme politique…trop gentil ?

Mais ce qui pouvait caractériser Gérard Gaudron, c’était peut-être sa gentillesse, gentillesse qui devenait une faiblesse. Il n’hésita pas à proposer d’aider le blogueur Alain Rabier, pris dans la tourmente judiciaire avec Gérard Ségura suite à quelques articles malencontreux. Pourtant Alain Rabier avait pris ouvertement position contre lui. Séverine Maroun et Frank Cannarozzo n’étaient pas du même avis et souhaitaient laisser Alain Rabier dans la panade.

Malgré les trahisons de Jacques Chaussat, jamais Gérard Gaudron n’a souhaité répliquer politiquement face à celui qui profitait d’une situation qui lui semblait favorable. Il n’hésita pas non plus à aider Séverine Maroun suite à la défaite de 2008 en la prenant comme attachée parlementaire, quand celle-ci était en difficulté financière suite à sa démission de son poste à la Mairie d’Aulnay-sous-Bois en espérant devenir adjointe.

On n’imagine pas l’actuel Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza faire preuve d’une telle mansuétude…

Un hommage unanime pour un homme qui incarne le dernier Maire type de sa génération

Il laisse derrière lui enfants et petits-enfants. De sa timidité et de son apparente non-envie d’aller au contact des gens, il a laissé plus d’un dans l’incompréhension. Pourtant, Gérard Gaudron était loin d’être hautain et carriériste et incarna cette génération de Maire au contact des habitants et des employés de la ville. Gérard Ségura instilla une autre génération, axée sur la communication, l’aspect théâtral des conseils municipaux et la politique spectacle, génération aujourd’hui parfaitement incarnée par Bruno Beschizza, puissance 10 !

Plus que son œuvre politique, c’est son humanisme, sa gentillesse, son caractère réservé qui resteront à jamais son image de marque. Et rien que pour cela, c’est bel et bien un hommage unanime que la ville lui doit, de l’extrême-gauche à l’extrême-droite. Et bien entendu, toute la rédaction d’Aulnaycap lui rend hommage et adresse ses plus sincères condoléances aux membres de sa famille. Jamais Gérard Gaudron ne quittera le cœur des personnes qui l’on côtoyé… 

Gérald Darmanin à la demande d’Emmanuel Macron remet au Maire d’Aulnay-sous-Bois les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite

Gérald Darmanin était ravi de remettre ce soir, à la demande du Président de la République, les insignes d’officier dans l’ordre national du Mérite à Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois. La République reconnaît là son engagement au service des autres, débuté comme officier de police avant de défendre avec un engagement sans faille les Aulnaysiens.

Vers un rapprochement ?

Que retenir du gros dossier d’Oxygène intitulé « Environnement : beaucoup en parlent, Aulnay agit ? »

« Aulnay » agit ? C’est d’abord une belle carte qui fait l’inventaire d’un patrimoine déjà ancien (dont une partie du parc du Sausset, qui est un parc départemental). En dix ans, la municipalité se vante de l’avoir accru d’environ 2%. « Aulnay » a agi, bel exploit ! Encore faut-il se souvenir :

  • que le fameux parc Jules Verne, invivable car en bordure de l’autoroute, jouxte la zone d’espaces verts que représentait le vaste terrain du club canin (400 adhérents) et le stade Balagny qui ont été transformés en zone d’entrepôts, sans qu’Oxygène en parle jamais ! « Aulnay » a agi : combien d’hectares d’espaces verts ont été perdus ?
  • que l’espace pompeusement nommé « Cours Napoléon » n’est qu’une zone de passage généralement déserte, sans bancs ni jeux d’enfants (surtout un crottodrome !). Mais « Aulnay » agit !
  • que les tilleuls centenaires de la place Camélinat ont tous été arrachés pour la construction d’un parking souterrain ruineux, au mieux à moitié vide, puis remplacés par des oliviers en pot dont la valeur en termes de biodiversité est proche de zéro ! « Aulnay » a agi : qui entend encore les oiseaux chanter sur la place ?
  • que le parc Ballanger, le plus grand parc aulnaysien que la municipalité voulait privatiser en y construisant une partie de « Val Francilia » n’a été sauvé que grâce à la mobilisation des associations VME et Aulnay Environnement. Ouf! « Aulnay » n’a pas agi ! Mais des Aulnaysiens, oui!

Une bonne partie de l’article parle de choses qui n’existent pas encore, mais « Aulnay » agira : tout ce qui concerne le canal de l’Ourcq est écrit au futur, alors qu’on nous en parle depuis deux ans ! C’est pareil pour la ferme Garcelon : depuis la destruction des annexes, il ne s’y passe pratiquement rien depuis des mois, et le pavillon en façade est ouvert à tous les vents ! Quant à la fameuse « coulée verte », c’est un serpent de mer qui va bientôt fêter son 20e anniversaire, alors que partout dans la zone fleurissent de nouveaux projets immobiliers.  Pour l’entretien des cimetières, il a fallu que des citoyens, ceux qui sont Aulnay, s’émeuvent pour que l’on envisage de faire quelque chose, toujours au futur !

On nous vante la maison de l’Environnement, mais qui a agi ? Elle a été crée en 2008 ! On doit rendre hommage au travail assuré par l’équipe de la Maison, mais dans quel état se trouve l’extérieur du bâtiment ?

On se vante de planter de jeunes végétaux, mais combien de grands arbres ont disparu ? Il est vrai qu’il s’agit souvent du domaine privé, dont la municipalité se désintéresse totalement, sauf à le préempter pour le remettre aux promoteurs ! Là, c’est certain, « Aulnay » agit !

Il faudrait pour remédier à cela une Charte de l’arbre, appuyée sur une action citoyenne pour sensibiliser les propriétaires. Aulnay Environnement, grâce au budget participatif lancé par le département, a pu faire poser un panneau d’information. Pour pouvoir agir, il faut qu’une autorité nous en donne les moyens !

Il faudrait surtout associer LES HABITANTS, CEUX QUI SONT AULNAY, par l’intermédiaire des structures de démocratie participative : Conseils de quartier ou Conseil Économique, Social et Environnemental, autant de structures démocratiques prévues par la loi que la municipalité a mis en sommeil, car elle ne veut pas leur laisser le loisir de prendre des initiatives et d’agir, sauf à demander un « permis de végétaliser ».

AGIR ET INCARNER AULNAY, EST-CE LE PRIVILÈGE DE L’ÉQUIPE MUNICIPALE ?

Source : association Aulnay Environnement

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza personnalité de l’année selon le célèbre Time Magazine !

Le Maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza vient d’être reconnu personnalité de l’année par le Time Magazine, ce qui est une première pour un Maire de France ! Nous avons obtenu un échantillon du numéro à paraître prochainement et qui fera grand bruit dans l’hexagone.

Un homme politique reconnu pour ses actions

Mais qu’est-ce qui a poussé le populaire Time Magazine à décerner ce titre honorifique que seuls les grands hommes… ou les grandes dames ont reçu ? Dans les critères de sélection du Time, plusieurs éléments ont été pris en considération :

  • Bruno Beschizza a hérité d’une ville au bord de la faillite et en quelques années, il a pu redresser les comptes de la ville tout en améliorant les services municipaux, et ce sans augmentation d’impôt
  • Il a lutté efficacement contre l’insécurité dans tous les quartiers de la ville avec un système de vidéo-surveillance moderne et incassable
  • Il a réduit les inégalités nord-sud de la ville et a entrepris un vaste chantier de rénovation et de modernisation urbaine
  • Il a redonné le charme originel du centre-gare avec un aménagement intelligent en parfaite concertation avec les riverains
  • Il a renforcé la démocratie locale et mis fin à l’opacité en acceptant et en association ses oppositions à tous les organes de consultation
  • Il a été visionnaire avec Val Francilia et il est fort probable, selon des sources sérieuses, que le PSG choisira son futur stade à cet endroit 

Un homme politique salvateur pour la droite Française

Selon le Time, ses indéniables succès dans sa gestion municipale, ses actions et son dynamisme à toute épreuve au conseil Régional, et ses talents d’orateur pourraient le prédestiner à de bien plus hautes fonctions. Sa personnalité charismatique, sa carrière brillante de policier de terrain et la finesse dans ses analyses locales et nationales pourraient donner une bouffée d’air à son parti LR (Les Républicains). Après de multiples échecs et des sondages en berne, Bruno Beschizza incarne un nouvel espoir, toujours selon le Time, pour les conservateurs Français.

Et si en 2027, Bruno Beschizza, alors investi par LR, devenait le troisième larron pour la présidentielle face au candidat Macroniste et au candidat RN ?

Si vous souhaitez avoir une photocopie des articles faisant l’éloge de Bruno Beschizza et si vous maîtrisez la langue de Shakespeare, n’hésitez pas à nous contacter !

Pour Jordan Bardella, la diva d’Aulnay-sous-Bois Aya Nakamura ne peut pas représenter la France lors des Jeux Olympiques

Le RN continue de faire connaître son opposition au projet de faire chanter Aya Nakamura lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris. « Quand on a été condamné pour violences conjugales, on ne peut pas représenter la France », a ainsi estimé mercredi Jordan Bardella.

La star de la R’n’B-pop Aya Nakamura et son ex-conjoint, Vladimir Boudnikoff, ont été respectivement condamnés le 23 février à 10.000 et 5.000 euros d’amende pour des violences sur conjoint datant d’août 2022 par le tribunal correctionnel de Bobigny. Aya Nakamura n’a pas interjeté appel.

Source et article complet : 20Minutes

Le parti des travailleurs et des lycéens d’Aulnay-sous-Bois le veulent pas mourir pour l’Ukraine !

Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre !

Le Parti des travailleurs, par la voix de Camille Adoue, tête de liste aux élections européennes, alerte l’opinion publique.

Il y a  aujourd’hui une offensive de propagande gouvernementale visant à conditionner la population et en particulier la jeunesse pour les préparer à la guerre, dans la suite des déclarations de Macron sur l’engagement des troupes françaises en Ukraine. L’article L. 2212-1 de la loi de programmation militaire du 1er août 2023 stipule que n’importe quel travailleur ou jeune peut être réquisitionné par décret du Premier ministre « en cas de menace ».

Une série de documents institutionnels témoignent de cette offensive de propagande : la « lettre d’information d’éducation à la défense n° 1 » du mois de mars de l’académie de Paris en direction des enseignants, pour leur rappeler que « porter l’éducation à la défense » fait partie de leurs missions ; la lettre d’information de la délégation militaire départementale des Côtes-d’Armor aux élus leur adressant un dossier détaillé de cinq pages au sujet de la guerre russo-polonaise (de février 1919 à mars 1921). Dans les Bouches-du-Rhône, la DSDEN assigne désormais aux lycées des quotas de recrutement pour le SNU.

Le Parti des travailleurs informe qu’à ce jour plus de 1 000 jeunes de 176 villes ont signé un appel pour dire : « À bas la guerre ! Non à la militarisation de la jeunesse, démantèlement du SNU. Dehors Macron, son gouvernement et sa politique de guerre à l’extérieur  et  à  l’intérieur !  Nous  voulons  un  vrai  avenir,  pas  la  guerre ! » Le Parti des travailleurs tiendra le 2 juin un meeting international contre la guerre à l’Espace Charenton à Paris, sur le mot d’ordre : « Pas un sou, pas une arme, pas un homme pour la guerre ! Les milliards de la guerre pour l’école, les hôpitaux, pour les besoins urgents des travailleurs et de leurs familles. »

Informations complémentaires :

Toutes les informations relatives à la liste du Parti des travailleurs, les réunions publiques à travers le pays, ainsi que les événements à venir sont disponibles sur le site officiel du Parti des travailleurs.

Site : parti-des-travailleurs.fr

Sur les réseaux sociaux : linktr.ee/tribunedestravailleurs

Pour plus d’informations, veuillez contacter :

Camille Adoue : contact@parti-des-travailleurs.fr – tél : 06 28 74 30 61

Sonia Bakhti Alout adjointe à Bondy menacée d’exécution avec balle dans la tête

Le message s’est affiché sur son téléphone à 13h15, expédié via l’application Messenger par le compte Facebook « Bondy ma ville » : « Un matin toi et ton mari j vais vous mettre une balle dans la tête !!! » Sonia Bakhti Alout (Horizons) commence à s’habituer aux intimidations en tout genre et à ses répercussions immédiates : les passages au commissariat pour déposer plainte. « Le commissaire m’a reçu, indique l’élue. Il a toutes les plaintes depuis 2015. »

Source et article complet : Le Parisien

Compte-rendu du Conseil Municipal d’Aulnay-sous-Bois du 6 mars 2024 par les élus PS, PCF et Citoyens

1/ Rapport sur l’égalité professionnelle Femmes-Hommes dans la fonction publique

Ce rapport annuel doit être présenté obligatoirement avant le vote du budget.

Soulignons tout d’abord l’attitude condescendante de la 1ère adjointe Séverine Maroun qui, par ses remarques déplacées ne font pas avancer l’égalité Femmes /Hommes.

Le rapport devait présenter les actions mises en place en 2023. L’ensemble des actions tient sur une page et demie ! Il est clair que ce sujet est loin d’être une priorité pour la municipalité !

L’écart global de salaire Femmes/Hommes dans la fonction publique est encore trop important, que ce soit pour les postes de catégories A, B ou C. L’écart pour les catégories A (les plus élevées) atteint des records à Aulnay 32 % en faveur des hommes contre 25 %, en moyenne nationale, écart déjà considérable. Les femmes occupent très largement les postes les plus précaires, 91% des postes à temps partiels.

Il est dit que « la Commune s’attache à créer les meilleures conditions d’accueil des femmes dans les métiers aujourd’hui à dominante masculine ». En fait, peu de changements dans la répartition par secteur d’activité : les femmes occupent 97% des postes dans le social, 84% des postes administratifs et 96% dans le médico- social. Les hommes restent sur-représentés dans le sport (80%), les postes techniques (62%) et la police municipale (81%).

Il reste beaucoup à faire pour l’égalité professionnelle, particulièrement à Aulnay où la municipalité ne fait pas preuve de volonté politique et maintien des différences scandaleuses.

Par contre et fort heureusement, le Bureau d’Aide aux victimes fait un travail remarquable dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Nous saluons leur investissement dans l’aide aux victimes pour leurs démarches administratives, le soutien psychologique, les ateliers et les actions de sensibilisation au niveau du grand public, des collégiennes et collégiens.

2/ Débat d’orientations budgétaires DOB 2024

Nous avons déjà présenté notre position sur le DOB 2024, choqués d’avoir à analyser un document indigne d’une ville de 86 000 habitants, mais qui montre cependant que la ville est en quasi faillite.

Pour faire face à un budget au bord du gouffre, la municipalité a 2 objectifs :

  • Réduire les dépenses : économies sur la masse salariale (diminution des effectifs) et un minimum de travaux et réalisations afin d’éviter d’emprunter (15 M d’investissements prévus en 2024 au lieu des 30 nécessaires) d’où un patrimoine qui se dégrade d’année en année…
  • Augmenter les recettes : intensifier la politique de rigueur menée depuis 10 ans, hausse des tarifs des services publics, effort financier supporté par les habitants qui ont recours à ces services.

3/ Remboursement d’une mensualité de la carte Imagine’r par la Ville.

Depuis de nombreuses années, la Ville reconduit cette décision.

4/ Étude pour relocaliser le Centre Technique Municipal sur l’ancien site de PSA.

Les émeutes de juin dernier n’ont pas épargné le CTM. Le Maire a donc mandaté un cabinet pour étudier la faisabilité de le relocaliser sur l’ancien site de PSA. Les études de faisabilité sont nécessaires mais certaines, maintes fois reprises puis abandonnées pour de nouveaux projets sur le site PSA, s’éternisent ailleurs… 9 ans d’études diverses, dans les quartiers concernés par le plan de rénovation urbaine, 9 ans d’attente pour les habitants qui désespèrent de voir enfin le lancement des travaux !

5/ Vœu déposé par notre groupe pour soutenir la mobilisation de la communauté éducative pour un Plan d’urgence en Seine-Saint-Denis.

Dès le 1er jour de la mobilisation, notre groupe a apporté son soutien à cette mobilisation d’ampleur, rencontré les grévistes participé aux assemblées générales et a déposé un vœu pour que le Conseil Municipal se prononce sur le soutien aux personnels d’enseignement et d’éducation en grève, pour l’obtention des moyens pour remplir leurs missions de service public en obtenant un plan d’urgence pour le 93 et contre la réforme « le choc des savoirs » discriminante pour les élèves.

La municipalité a déposé son propre Vœu, afin de ne pas avoir à se prononcer sur le mouvement social en cours et sur la réforme incluant notamment les groupes de niveau tout en évoquant une situation qui inquiète nombre de familles. Rappelons que le Maire et les élus de sa majorité ont été absents devant les établissements scolaires, aux assemblées générales et aux manifestations.

Envoyer des courriers c’est bien, mais agir c’est mieux !

La présentation des 2 vœux et surtout l’importance du mouvement gréviste soutenu par de nombreux parents a contraint le maire à ouvrir le débat sur le fond de la crise ouverte dans le secteur de l’éducation dans le pays et notamment en Seine-Saint-Denis. Ce débat a notamment été l’occasion pour notre groupe de développer l’importance et la nécessité d’amplifier ce mouvement social, seul moyen de mettre en cause une politique délétère pour la jeunesse, notamment dans les couches populaires très présentes dans notre département et notre ville. Ce débat a également permis de mettre en évidence combien la réforme projetée vise à réduire l’ambition de l’Etat pour notre jeunesse. Sa mise en œuvre signifierait la fin du collège unique et la fin à des études jusqu’au bac d’un grand nombre de jeunes.

Au détour de ce débat, compte tenu du rapport de force créé par les grévistes et le soutien des parents d’élèves, des positionnements étonnants d’adjoints au maire sont à noter : l’un d’entre eux a dénoncé l’inefficacité des groupes de niveaux… Pour conclure le débat avant le vote de notre vœu, le maire a demandé à sa majorité de s’abstenirdevant tenir compte de ce rapport de force au sein du conseil, suscité par la mobilisation dans la ville.

Pour la 1ère fois en 3 ans, notre vœu a été adopté !

Notre vœu reprend les principales revendications des équipes éducatives :

  • Pour une baisse réelle des effectifs par classe (20 au lieu de 30 ou plus) et pour reconstituer les brigades de remplaçants 1 000 postes d’enseignants en collège, 100 conseillers principaux d’éducation (CPE), 350 assistants d’éducation et 200 assistants pédagogiques.
  • Pour accompagner les élèves en situation de handicap, il manque 2 200 AESH , la création d’un statut professionnel et une rémunération adéquate pour ces accompagnants.
  • Du côté du médico-social, 48% des écoles, 40 % des collèges, 35 % des lycées manquent d’au moins un professionnel de santé ou assistant.e sociale.

Enfin, la communauté éducative proteste contre le dispositif imposé par le gouvernement, la mise en place de groupes de niveau en français et mathématiques en 6ème et 5ème.

Source : Oussouf SIBY Président de groupe, Sarah KASSOURI, Guy CHALLIER, Jean-Marie TOUZIN

Olivier Véran s’entraîne à la boxe à Aulnay-sous-Bois

Gauche, droite, gauche. Derrière ses gants de boxe noirs, en short et baskets, Olivier Véran enchaîne les mouvements. «En position… Boxe!», lui lance Marcel Denis, coach presque septuagénaire. L’élève du jour s’applique dans ce club d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ce 13 mars, parmi une quinzaine de jeunes de 14 à 17 ans. Quand un gaillard musclé se place face à lui, le député de Renaissance, adepte de kickboxing et de boxe thaïlandaise, ne joue pas les téméraires: «Je vais mettre mes protège-dents!»

Source et article complet : Le Figaro

Décès de l’adjoint au Maire de Villepinte Jean-Paul Valleton, le Maire d’Aulnay-sous-Bois lui rend hommage

Le 13e adjoint au Maire de Villepinte, Jean-Paul Valleton, est mort. Bruno Beschizza, Maire d’Aulnay-sous-Bois, lui rend hommage dans la lettre ci-dessous :