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Vidéo. Hadama Traoré défend le dernier espace vert du secteur Vélodrome à Aulnay-sous-Bois face au bétonnage

Il y a encore 20 ans, dans le secteur Savigny – Vélodrome à Aulnay-sous-Bois, il y avait de nombreux espaces verts sauvages : il y avait celui qui s’étendait du Bricoman à la cité Moïse, mais aussi plusieurs terrains entre les deux branches de la RN2, où de nombreux jeunes jouaient au football. Depuis, le béton a grappillé du terrain, il ne reste que le terrain vert du vélodrome, qui s’est vu amputer une partie de son espace avec la construction d’immeubles et de maisons Impasse le Cornouiller de Savigny et rue du Vélodrome.

Ce terrain est un véritable poumon pour les habitants surtout lorsque les beaux jours sont là : promenade avec le chien, enfants qui jouent au football, pique-nique en famille… Ce terrain anachronique était une sorte d’exception pour la ville où le moindre m² est exploité. 

Mais ce terrain semble en danger et des fouilles sont en cours, fouilles qui pourraient conduire à une potentielle viabilisation du terrain pour y construire des immeubles.

Hadama Traoré se veut comme un rempart contre le bétonnage du terrain vert

Ce terrain vert revêt d’une importance particulière pour les riverains. Le Parc du Sausset est certes à proximité mais ne propose pas autant de liberté d’activités. Et comme souvent dans une ville de la région Parisienne, tout espace vert sauvage attise la convoitise des promoteurs immobiliers.

Tout comme les citoyens de la Cité Arc-en-Ciel quartier Fontaine des Près en 2009-2010, Hadama Traoré a décidé de mettre tout son poids dans la bataille pour protéger cet espace vert. Il en fait un combat apolitique, ne souhaite aucune récupération, et se veut le porte-parole des riverains attachés à ce terrain.

Un combat du pot de terre face au pot de fer, une bataille non-équilibrée entre un leader associatif et toute une municipalité. Saura-t-il fédérer derrière lui un maximum de personnes et pousser les autorités, comme ce fut le cas pour la rue des Saules, à abandonner toute velléité de construction sur ce terrain ?

Vous pouvez découvrir sa déclaration en cliquant sur l’image ci-dessous :

ZAC Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : retour au bon sens mais refus constant d’un réel dialogue

Le Val Francilia nouveau est arrivé, avec une bonne nouvelle : le projet dit « Richez », qui serait mieux nommé « Beschizza 1 » car c’est toujours le Maire qui dicte les orientations, est définitivement abandonné. « Beschizza 2 » renonce à construire des logements sur le Parc Ballanger. La victoire de la lutte citoyenne menée en 2019-2020 par les associations Vivre Mieux à Aulnay et Aulnay Environnement est confirmée. La municipalité, sans évidemment l’avouer, se rallie à nos contre-propositions d’alors : concentrer le projet sur les abords du boulevard Georges Braque, la friche PSA  et les zones d’activités : le tiers sud-ouest de la friche PSA rebaptisée Innoval (tout le reste est déjà aux mains de diverses entreprises), la Fosse à la Barbière et Les Mardelles, avec au cœur la future gare.

Restons cependant vigilants concernant le parc Ballanger : le projet de faire traverser le parc par une voie (provisoirement) « douce » n’a jamais été officiellement abandonné.  Son intégration au projet est passée sous silence et la fin annoncée de son rôle de « lisière conclusive » interroge.

Les modalités de la réunion du 28 avril à l’espace Jules Verne montrent en revanche que rien n’a changé dans la politique antidémocratique de la municipalité.

  • Verrouillage du débat, avec un long tunnel d’exposés techniques, les orateurs et les thèmes se succédant, en repoussant les questions (on en aura oublié la moitié) en fin de réunion, dont il est rappelé avec insistance que la durée est limitée. On invite les présents à poser leur question par QR code ! Surtout entendre le moins possible la voix des habitants ! Comment s’étonner que la frustration tourne à l’agressivité ? évidemment, le but n’est pas d’établir les conditions d’un échange serein, mais de réduire au minimum la petite fenêtre démocratique imposée par la loi. En face des habitants, des gens qui craignent de devoir lâcher la moindre parcelle du pouvoir et n’ont pas compris l’intérêt d’un échange apaisé.
  • Restriction de l’aire géographique de la « concertation », en situant la réunion dans un lieu excentré, où de surplus il est très difficile de se garer. Comme si l’accès à Parinor et à la future gare ne concernait pas les gens du Vieux pays et du Sud ! Évidemment, une autre réunion dans un lieu central est nécessaire ! Mais l’objectif, qui est de ne rien faire qui puisse favoriser la participation citoyenne était atteint : seulement une vingtaine d’habitants était présents. Et cela va continuer : 2 « balades » urbaines limitées à la contenance d’un autocar, une réunion de synthèse en juillet, un seul « atelier » proposé aux habitants. Selon les habitudes de « La Belle Friche » chargée de la concertation, une procédure imposée qui n’est qu’une parodie.

Un aspect essentiel est resté particulièrement nébuleux : la construction de logements sur cette ZAC. Terres d’Envol dans sa réponse à la MRAE concernant le PLUI, annonce page 9, un projet de 2800 logements sur Val Francilia entre 2025 et 2040. La réunion nous a laissé dans le flou total, en particulier sur le destin du boulevard George Braque : rétrécissement d’une voie départementale actuellement parking pour poids lourds ? Construction de logements sur l’espace ainsi gagné ?

Même flou sur le Carrefour de l’Europe, point noir des communications dans cette zone. Dès 2019, nous demandions un atelier avec les habitants pour y réfléchir, la question est revenue, alors qu’avec la nouvelle gare, les problèmes ne peuvent que s’aggraver. La solution avancée : tout le monde prend les transports en commun ! Et pour la partie du trajet que l’on fait en voiture, où sont prévus les parkings de délestage ? Rappelons que pour les habitants du sud qui voudront monter jusqu’à la future gare, l’anarchie des constructions le long de la rue Jules Princet rend impossible la mise en place d’un bus rapide à haut niveau de service, pourtant prévue depuis des décennies. La réflexion d’un aménagement à l’échelle de la ville brille toujours par son absence.

Un seul point positif à ce sujet : la volonté de détourner une partie du trafic de poids lourds à travers la Fosse à la Barbière par la rue Benoit Frachon. Est-il prévu de la prolonger à travers les Mardelles ? Ce n’était pas clair, et pourtant on nous a parlé, vers le sud, de la desserte de l’Oréal. Dans ce cas, quel franchissement de l’ex N2 ? Un débat réellement ouvert aurait pu permettre d’y voir plus clair. Et ce n’est pas le dossier sur le site de la ville, simple prospectus publicitaire (idem pour les panneaux d’exposition à Jules Verne), qui pourra nous éclairer.

Un point noir qui grève la réflexion sur l’évolution de tout cet espace : l’obstination de la municipalité à faire travailler les équipes sur l’implantation du futur stade du PSG face à Parinor. Tout le monde sait que cela ne se fera pas, et que les problèmes de gestion des accès seraient énormes. L’aubaine est trop belle d’enfumer les habitants avec une coûteuse campagne d’affichage, pour masquer l’absence de perspective d’amélioration de la vie quotidienne des Aulnaysiens.  

Une question, venue de responsables du Secours Populaire a fait apparaître une évidence en fin de réunion : l’absence de prise en compte de la vie sociale et de ses problèmes. Pour la municipalité, il n’est question que des entreprises. Pour qui les nouveaux logements ? De standing ou sociaux ? Quels locaux pour les associations, en particulier caritatives, dans une ville où ils sont notoirement insuffisants, et souvent dégradés ?  Et quelle place pour la culture ? On nous « balade » avec un stade, mais dans ce projet où sont les équipements culturels ?

Pour nous consoler, il apparaît que la zone d’activités lnnoval sera un vrai paradis pour les écologistes : verdissement intensif avec la plantation de 21 000 arbres (sic), « verdissement » des consommations d’énergie, et larges trottoirs dans la fosse à la Barbière. Si seulement ces magnifiques équipes pouvaient se pencher sur l’aménagement du centre et du sud de la ville, où l’on coupe les arbres et détruit les jardins avec une froide détermination, et où l’on construit des blocs de 5 étages en bordure de trottoirs de 50 centimètres, de quelle ville merveilleuse ne nous feraient-elles pas rêver ?

Source : Aulnay Environnement

ZAC Val Francilia-InnovVal à Aulnay-sous-Bois, réunion de lancement

Dans le cadre de la création à venir de la ZAC (Zone d’Aménagement Concerté) Val Francilia-InnovVal, la Ville d’Aulnay-sous-Bois et le Territoire Paris Terres d’Envol organisent une concertation préalable de la population du 28 avril au 14 juin 2025.

Une réunion publique de lancement de la concertation se déroulera le lundi 28 avril 2025 à 18h30 à l’Espace Jules Verne (5 Rue Clément Ader).

Pour en savoir plus, cliquer ici.

L’horrible immeuble en construction Jules Princet à Aulnay-sous-Bois bientôt détruit ?

Depuis des années, un immeuble est en construction rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois. Un chantier immense pour de nombreux logements avec une vue imprenable sur la départementale D115 surchargée ! Mais depuis des mois, rien ne bouge, ce chantier fantôme ne semble pas avancer.

Empiétant sur le trottoir et obligeant les piétons à travers sur un passage dangereux, ce chantier ne faisait pas l’unanimité chez les riverains, loin s’en faut. Un lecteur nous informe que cet immeuble pourrait être détruit pour vices de construction, et être remplacé par un autre immeuble, bien plus adapté à la configuration du quartier. Voyons si les pelleteuses arriveront pour supprimer cette verrue du quartier…

180 millions d’euros pour réaménager les quartiers du Gros Saule et de Mitry à Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois ne fait décidément pas les choses à moitié. Alors qu’au nord-ouest de cette ville de Seine-Saint-Denis, le projet Val Francilia vise transformer 300 hectares de zones industrielles dont l’ancienne usine PSA , la commune démarre un nouveau projet urbain à l’est, sur 110 hectares.

L’intercommunalité Paris Terres d’Envol vient d’acter la création de la « ZAC Savigny », qui vise la requalification des quartiers des grands ensembles Mitry-Ambourget et Gros Saule. Construits dans les années 1970 et 80, ils sont aujourd’hui vieillissants et peu sécures, la cité du Gros Saule étant notamment connue comme étant un important point de deal.

Source et article complet : Les Echos

Fièvre de construction et eaux souterraines à Aulnay-sous-Bois

Les problèmes d’infiltration semblant se multiplier dans notre ville, il serait bon d’avoir à l’esprit une carte qui figurait dans les documents du PLU de 2008, mais que nous n’avons pas repéré dans celui de 2014. Il y est indiqué le niveau de la nappe phréatique à Aulnay :

  • en vert, les zones où la nappe affleure entre 1m et 2m
  • en blanc, les zones où elle affleure entre 2 et 3m.

Nous y avons ajouté (d’après une carte ancienne) le réseau des rivières :  

  • En bleu clair ce qu’on peut appeler le lit mineur, aujourd’hui invisibilisé dans des conduites souterraines
  • En bleu foncé, ce qui était autrefois le lit majeur, dans lequel les rivières allaient se répandre en période de crue. Aujourd’hui, il est probable qu’une partie de cette eau s’écoule autour des canalisations et dissout le gypse.

On peut constater que sous la plus grande partie de notre ville, l’eau est proche de la surface, ce qui justifie des précautions rn matière de construction. Pendant longtemps, la réglementation interdisait les sous-sols enterrés à plus d’un mètre.

À présent que se multiplient les constructions de gros immeubles avec 2 ou 3 niveaux de parking, se multiplient en même temps sur toute la surface des parcelles les cuvelages (plus ou moins étanches) de ces sous-sols qui détournent la circulation souterraine des eaux vers les constructions voisines.

Nous vous invitons donc à nous signaler, sur notre site aulnayenvironnement.fr, les cas d’infiltration, et nous demandons en même temps à la municipalité d’organiser UNE RÉUNION D’INFORMATION SUR CES PROBLÈMES. (Ce qui devrait évidemment se faire dans le cadre des Conseils de Quartier S’ils fonctionnaient dans l’esprit de la Loi)

Source : Aulnay Environnement

Aulnay-sous-Bois ne fait pas partie du Top 500 des villes où il fait bon vivre en France

Environnement, sécurité, infrastructures et services : plusieurs critères sont passés au crible pour déterminer si une ville est idéale pour s’y installer et fonder une famille. Si plusieurs villes de Seine-Saint-Denis tirent leur épingle du jeu comme Rosny-sous-Bois, Montreuil ou Saint-Ouen, ce n’est pas le cas de la ville d’Aulnay-sous-Bois, grande absente de ce classement.

Est-ce à cause du trop grand nombre d’immeubles ? Du manque de service ? De l’insécurité ? Espérons que cette ville puisse devenir plus attractive et faire son entrée dans le classement.

A noter également l’absence d’autres villes comme Villepinte, Bondy ou encore Sevran.

Pour découvrir le classement, cliquer ici.

Selon un classement, il ne fait pas bon vivre à Aulnay-sous-Bois

Un Classement aux Contrastes Marqués : De Boulogne à Saint-Denis
À partir du 21e rang, des villes comme Boulogne-Billancourt (21e place), proche de Paris, ou Saint-Nazaire (22e place), en bord de mer, montrent des contrastes plus marqués dans leur approche de la qualité de vie. Certaines grandes villes, comme Rueil-Malmaison (23e), Perpignan (24e), ou Metz (25e), restent séduisantes, mais se heurtent à des critères plus exigeants, notamment concernant la gestion de la mobilité ou l’accessibilité des services publics.

Les villes situées en fin de classement, telles que Montreuil (40e), Saint-Denis (41e) ou Aulnay-sous-Bois (42e), montrent que la qualité de vie, malgré des atouts en termes de proximité avec Paris, reste un défi face à des enjeux de sécurité, d’emploi, et d’infrastructures.

Source et article complet : Entrevue

Avis d’Aulnay Environnement sur le PLUI de l’EPT Terre d’Envol

Aulnay Environnement est particulièrement sensible à la dégradation du paysage urbain de la commune d’Aulnay-sous-bois depuis une dizaine d’années en zone de centralité ou urbaine mixte.

  1. Nombreuses constructions à l’alignement d’immeubles de 5 à 7 niveaux en bordure de rues étroites, créant un effet « canyon » multipliant les nuisances en matière de bruit et de qualité de l’air, en liaison avec l’accroissement de la circulation automobile
  2. Containers d’ordures ménagères Absence de règlementation pour éviter que les containers n’obstruent le passage des piétons
  3. Disparition de nombreux arbres « de haute tige », souvent plus que centenaires, au profit d’opérations immobilières qui ne tiennent aucun compte de ce patrimoine issu de l’ancienne forêt de Bondy  
  4. Imperméabilisation galopante des sols : absence de prise en compte
  5. Multiplication des parkings en sous-sol sur plusieurs niveaux avec coffrage sous le niveau de la nappe phréatique qui se déverse vers les constructions mitoyennes
  6. Absence d’une politique d’aménagement des grands axes qui traversent la commune, afin de les élargir, de les végétaliser et de les rendre plus aisés pour les « circulations douces » (piétons et vélos)
  7. Stationnement sauvage : absence d’une politique sérieuse pour lutter contre
  8. Patrimoine architectural : absence d’une politique réfléchie de préservation d’une architecture vernaculaire typique d’une époque caractérisée par l’association de la meulière, des briques et des décors de céramique
  9. Nouveaux équipements collectifs (salles pour les associations, écoles, crèches ou EHPAD) : absence de prévision  en rapport avec l’augmentation de la population
  10. Personnes à mobilité réduite : absence d’une politique d’aménagement de l’espace public.

Or le PLUI, malgré les belles paroles du PADD, ne propose aucune amélioration sur ces différents aspects. Nous ne relevons aucune préconisation, aucun engagement précis.

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La frénésie de construction d’immeubles à Aulnay-sous-Bois

La réponse du Territoire aux 40 sévères remarques (un record !) de l’autorité environnementale (MRAE) dur le PLUi donne incidemment une information précieuse sur les projets de construction de chaque commune dans le cadre de ses OAP (Opération d’aménagement et de Programmation)

Secteur d’OAP Ratio population / nouveaux appartements 2025-2030 2030-2040 Total
AULNAY-SOUS-BOIS        
Val Francilia   400 2400  
Gros saule – Mitry Ambourget – Savigny   480 800  
Vieux pays   170 320  
Centre gare   450 400  
Chanteloup   500 600  
Population 2024 : 83 000 un appartement construit pour 12,9 hab + 2000 logements + 4520 logements 6520
DRANCY        
Population 2024 : 70 000 19 + 2103 + 1438 3541
LE BLANC-MESNIL        
Population 2024 : 54 600 7,7 + 4322 + 2711 7033
SEVRAN        
Population 2024 : 50 000 28 + 909 + 855 1764
VILLEPINTE        
Population 2024 : 36 000 30 + 85 + 1105 1190
TREMBLAY-EN-FRANCE        
Population 2024 : 35 000 66 + 265 + 265 530

En rapportant le nombre de nouveaux appartements à la population actuelle, on s’aperçoit qu’en dehors de Blanc-Mesnil, où l’on construit encore plus, il est prévu de construire à Aulnay presque 6 fois plus qu’à Tremblay, et environ 2 fois plus qu’à Drancy, Sevran ou Villepinte. Et on ne compte pas ici les constructions en dehors des secteurs d’OAP! Les mêmes qui avaient promis que la population d’Aulnay ne dépasserait pas le cap des 100 000 habitants, s’y dirigent à toute vitesse !

On voit que l’équipe municipale, qui se prétend contrainte par les exigences de l’État, en omettant que ce sont d’abord celles de la Région de Valérie Pécresse dans son DRIF-e, en vérité, fait du zèle ! Significativement, lorsque les élus du territoire sont allés en délégation dire en haut lieu que ces objectifs n’étaient pas réalistes, les élus d’Aulnay étaient absents.

C’est selon une logique purement électoraliste, un choix délibéré pour répondre à une situation budgétaire désastreuse : augmenter globalement les revenus fonciers sans augmenter l’impôt foncier de chacun, ce à quoi ont pourtant dû se résoudre beaucoup de municipalités. 

Mais l’économie que nous faisons en tant que contribuable, nous la payons autrement :

  • Dégradation de notre environnement par destruction de pavillons et de jardins
  • Augmentation de la circulation

Et comme l’augmentation de ces revenus fonciers n’est pas immédiate, il faut rogner sur tout :

  • Entretien des rues
  • Entretien des équipements collectifs
  • Étirement dans le temps des investissements (Ferme Garçelon, aménagement des berges du canal, réfection de la maison Gainville, etc.)

Et restreindre les services rendus à la populations, sans oublier d’augmenter les tarifs (cantines, etc.)

DÉTÉRIORER LES CONDITIONS DE VIE ET LAISSER SE DÉGRADER LE PATRIMOINE, EST-CE LÀ UNE BONNE GESTION DE « PÈRE DE FAMILLE » ?

Source : Aulnay Environnement