Archives du blog
Emprunts toxiques : une aide exceptionnelle de 4,5 M€ à la Seine-Saint-Denis
Après des semaines de tractations avec le ministère de l’Economie, la nouvelle est tombée hier au « Journal officiel ». Le département de la Seine-Saint-Denis va bénéficier d’une subvention exceptionnelle de 4,485 M€ pour aider au remboursement de ses emprunts toxiques.
Fin 2012, la loi de finances rectificative avait prévu la création d’un fonds d’un montant de 50 M€ pour soutenir les collectivités qui avaient contracté ces emprunts à risques, indexés sur le cours du yen, du franc suisse ou du dollar et qui se sont envolés à la suite de la crise financière. Le conseil général du 93 avait déposé un dossier pour en bénéficier, demande jusque-là restée vaine. « Il y a quelques semaines, nous avions appris qu’Asnières (Hauts-de-Seine) avait eu à ce titre une aide de 2 M€. Nous avons multiplié les discussions avec Bercy car les jours étaient comptés : comme il s’agit de la loi de finances 2012, la décision devait être publiée avant le 31 décembre », explique-t-on dans l’entourage du président (PS) du conseil général, Stéphane Troussel. Cette aide devrait aider le département à solder deux contrats avec les banques Dexia et Depfa, dont les coûts de sortie sont de 8,8 M€ et de 4,20 M€. « Le ministère de l’Economie avait retenu le principe de ne couvrir qu’un tiers du montant total », explique-t-on au conseil général.
Le département est en litige avec quatre banques
Ce coup de pouce de l’Etat peut sembler dérisoire au regard des 17 contrats toxiques pour lesquels le département est en litige avec quatre banques. « Si on voulait sortir aujourd’hui de tous ces emprunts toxiques, nous devrions débourser un demi milliard d’euros », poursuit ce proche de Stéphane Troussel, qui rappelle que les intérêts générés par ces prêts à risques coûtent chaque année « 12 à 15 M€, soit l’équivalent de trois crèches ». Et pourtant d’autres chiffres, eux, sont plus encourageants : la part des emprunts toxiques sur une dette de 1,1 Md€ est passée de 93% en 2008 à 51% fin 2013. « Nous visons les 40% en 2014. C’est une bonne nouvelle. Chacun de ces emprunts soldés est une menace en moins sur notre budget », conclut-on au conseil général.
Source : Le Parisien du 30/12/2013
Aulnay-sous-Bois : Gros succès du dîner étoilé à O’Parinor de Jean-Claude Cahagnet !
Ça se bouscule en cuisine. Mais dans une ambiance survoltée et amusée. Dans les allées de l’immense centre commercial d’Aulnay-sous-Bois, O’Parinor, des dizaines de bénévoles s’activent pour préparer la grande Soirée étoilée, chapeautée par l’association des centres sociaux (ACSA) de la ville. Aux manettes de ce luxueux dîner de gala de fin d’année qui accueille 1700 personnes, le chef étoilé de l’Auberge des Saints Pères, Jean-Claude Cahagnet. Autour de lui, des petites mains bénévoles — la plupart de la famille ou des amis — travaillent en cadence pour disposer le foie gras dans les assiettes. « On bosse dur, mais on a soif, lance Dany en riant. On aimerait bien une petite coupe de champagne pour motiver les troupes. » Pas le temps pourtant de prendre l’apéritif. Dans la salle où près de 200 tables rondes ont été dressées, des dizaines de jeunes peaufinent l’installation. « Nous, on place les étiquettes avec les numéros des tables et ensuite, on fera le service pendant la soirée », explique Shaima, 14 ans, en plein travail avec une bande de copines.
Déjà, il est l’heure de dresser l’entrée pour que tout soit prêt à l’arrivée des premiers convives. « On attend des gens de toute la ville et de tous les quartiers, assure Leïla Abdellaoui, la présidente de l’ACSA. L’objectif de cette soirée est de mélanger les gens aisés et ceux qui n’ont pas assez pour s’offrir ce type de repas. Le tout dans une ambiance familiale de partage, de fête et de convivialité! » Ce soir, le chef a mis la barre très haut pour faire du dîner un moment exceptionnel pour les papilles. Au menu : du foie gras, un velouté de saint-jacques, de la volaille agrémentée d’une sauce au homard… Le tout pour une addition modique de 3 à 5 € pour chaque participant. Alors déjà, dehors, sur le parking du centre commercial, les familles trépignent d’impatience. « On a hâte de rentrer nous réchauffer autour d’un cocktail et d’un bon repas », glisse Ibrahim qui est venu passer la soirée en famille.
A l’intérieur, les premiers convives se précipitent déjà vers le bar, où Koloma, 21 ans, gère le service avec quelques acolytes. Les flûtes en plastique s’arrachent comme des petits pains. On discute, on rit et on tente de repérer sa table. Plus loin, vers l’entrée, tout un espace a été installé spécialement pour occuper les enfants pendant la soirée : mini-terrain de football, jeux de société et équipe de jeunes dédiée à l’animation des tout-petits. « C’est aussi cela que l’on aime bien pendant cette soirée, reprend Ibrahim, le père de famille. Pendant que l’on déguste un bon repas, les enfants s’amusent et on ne les a pas sur les bras. »
Source et image : Le Parisien du 30/12/2013
Timbres : + 3 % en moyenne au 1er janvier 2014
À partir du 1er janvier 2014, les tarifs du courrier augmenteront de 3 % en moyenne.
Dans ce cadre, le prix du timbre prioritaire passera de 63 à 66 centimes d’euro tandis que celui de la lettre verte passera de 58 à 61 centimes d’euro. D’après La Poste, cette hausse représenterait environ 1 euro par an et par ménage, un ménage envoyant en général une cinquantaine de lettres par an.
Par contre, les tarifs des lettres en ligne resteront inchangés.
Vidéo à Aulnay-sous-Bois : le chantier de la Rue du Sausset sur le point de reprendre ?
Des habitants de la rue du Sausset, rue adjacente à la rue Maximilien Robespierre et proche de la ferme du Vieux-Pays, nous ont informé que le chantier du 5 rue du Sausset serait prêt à redémarrer : alors que ce chantier est arrêté depuis presque un an, des planches de bois ont été déposées il y a quelques jours, laissant présager la reprise des travaux.
Pour rappel, ce terrain avait été vendu à un particulier, qui l’a ensuite divisé en deux partie. De nombreux arbres ont été supprimés pour y construire deux maisons de ville. De nombreux riverains s’étaient émus que ce projet aboutisse à la bétonisation d’une parcelle déjà petite. La modification du Plan Local d’Urbanisme de 2009, portée à l’époque par Alain Amédro (alors adjoint à l’urbanisme) et le Maire Gérard Ségura, a permis ce genre de projet avec la suppression du Coefficient d’Occupation des Sols (COS).
Les riverains se sont tournées vers deux associations (Aulnay Environnement et Capade Nord) pour les défendre. Aucune autre association de quartier n’avait souhaité défendre les riverains désemparés.
La rédaction vous propose de découvrir une vidé de ce chantier, prise récemment, en cliquant sur l’image ci-contre.
Saisies sur rémunérations : nouveaux barèmes à partir du 1er janvier 2014
À compter du 1er janvier 2014, de nouveaux barèmes s’appliquent en matière de saisies sur rémunérations.
Ces saisies permettent à un créancier disposant d’un titre exécutoire (jugement, acte notarié) de récupérer les sommes dues par un débiteur par l’intermédiaire de son employeur qui procèdera à une retenue sur la fraction saisissable du salaire de son employé.
La fraction saisissable est calculée sur le montant des rémunérations nettes annuelles (sauf remboursement de frais et allocations pour charge de famille) des 12 mois précédant la notification de la saisie. La proportion dans laquelle les sommes dues sont saisissables est fixée par un décret publié au Journal officiel du samedi 21 décembre 2013 :
- 1/20 sur la tranche inférieure ou égale à 3 700 euros,
- 1/10 sur la tranche supérieure à 3 700 euros et inférieure ou égale à 7 240 euros,
- 1/5 sur la tranche supérieure à 7 240 euros et inférieure ou égale à 10 800 euros,
- 1/4 sur la tranche supérieure à 10 800 euros et inférieure ou égale à 14 340 euros,
- 1/3 sur la tranche supérieure à 14 340 euros et inférieure ou égale à 17 890 euros,
- 2/3 sur la tranche supérieure à 17 890 euros et inférieure ou égale à 21 490 euros,
- la totalité sur la tranche supérieure à 21 490 euros.
Ces seuils sont augmentés de 1 400 euros par an et par personne à charge sur présentation des justificatifs. Les personnes à charge sont le conjoint ou le concubin, les enfants à charge et l’ascendant dont les ressources sont inférieures au montant forfaitaire du RSA et qui habitent avec le débiteur.
Indivision : un indivisaire peut-il signer seul l’acte de vente ?
La Cour de cassation vient de décider qu’en cas d’indivision, le juge peut autoriser un des propriétaires à conclure seul la vente du bien indivis pourvu que cela soit justifié par l’urgence et l’intérêt commun.
Dans cette affaire, un père de famille avait signé une promesse de vente d’un immeuble au profit d’une société. Mais il est décédé avant la date prévue pour la signature de l’acte de vente, laissant pour lui succéder sa veuve, leur fils mineur ainsi qu’une fille née d’une première union. La veuve refusant de signer l’acte authentique, la fille avait saisi la justice pour être autorisée à signer seule l’acte de vente. La veuve soutenait que son refus ne mettait pas en péril l’intérêt commun des indivisaires.
Pour la Cour de cassation, le président du tribunal de grande instance peut autoriser un indivisaire à conclure seul un acte de vente d’un bien indivis dès lors qu’une telle mesure est justifiée par l’urgence et l’intérêt commun, ce qui était le cas dans cette affaire puisqu’à défaut de signature, les indivisaires auraient pu avoir des pénalités à supporter.
Rappelons que l’indivision est la situation juridique dans laquelle deux ou plusieurs personnes sont propriétaires ensemble d’une même chose. Selon le code civil, en matière de vente, le consentement de tous les indivisaires est en principe requis. Toutefois, la loi ouvre aux indivisaires en désaccord sur l’opportunité de vendre un bien indivis, un recours en justice permettant au juge, sous certaines conditions, d’autoriser la vente.
Alain Amédro : Le Conseil d’Etat valide le schéma d’aménagement pour l’Ile-de-France
Le Conseil d’État a validé mardi soir le schéma directeur d’aménagement de l’Ile-de-France (Sdrif) qui dessine le visage de la région d’ici 2030, a annoncé mercredi Jean-Paul Huchon, président PS de la collectivité.
Le Conseil réuni en section des travaux publics a donné mardi soir un avis favorable au projet de décret validant le Sdrif. Ce décret doit encore être signé par le Premier ministre et publié au Journal officiel avant le 31 décembre.
« Désormais, nous pouvons dire: nous avons un Sdrif, un plan partagé, co-construit, reconnu pour transformer l’Ile-de-France et changer la vie des Franciliens dans les quinze prochaines années », s’est réjoui M. Huchon, à l’ouverture de la séance de l’Assemblée régionale dédiée au budget 2014.
« Notre travail et notre légitimité à décider de l’avenir de l’Ile-de-France sont pleinement reconnus », a déclaré M. Huchon, alors que vient d’être votée au Parlement la naissance de la Métropole du Grand Paris pour le 1er janvier 2016, dont certains élus craignent qu’elle dépossède la région de certains secteurs d’intervention comme le logement.
Le Sdrif, document prescriptif, organise une région à l’habitat plus dense, mieux irriguée par les transports en commun, garants d’un essor économique, tout en préservant les terres agricoles.
« C’est une sacrée étape qui nous permet maintenant de passer à la mise en oeuvre. Très concrètement, les communes et les intercommunalités vont avoir trois ans pour adapter les plans locaux d’urbanisme pour qu’ils soient compatibles avec ce document », a expliqué à l’AFP Alain Amédro, vice-président EELV en charge de l’aménagement.
Cette révision du Sdrif avait été engagée en 2004. La nouvelle mouture était prête en 2008 mais elle avait été retoquée en 2010 par le Conseil d’Etat, le gouvernement Fillon ayant entre-temps fait voter la loi sur le Grand Paris qui rebattait les cartes notamment avec le futur métro automatique en rocade. Le texte validé cette fois-ci intègre le Grand Paris nouvelle formule, telle que finalisée par le gouvernement Ayrault.
« C’est un élément de stabilité pour l’ensemble des acteurs économiques, agricoles, les collectivités locales: tout le monde a maintenant un cadre qui n’est plus susceptible de bouger à long terme », s’est félicité M.Amédro.
Un premier bilan de son application sera fait dans 5 ans. « L’idée est d’accompagner les collectivités pour répondre aux trois grands défis sociaux, environnementaux et de développement économique », a conclu M.Amédro.
source : communiqué Alain Amédro
Aulnay-sous-Bois : Jean-Claude Cahagnet régale 1 500 habitants à O’Parinor
Que les opposants à l’ouverture du dimanche se rassurent. Si le centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), entrebâille ses portes aujourd’hui, ce n’est pas pour attirer le chaland. Les boutiques resteront closes, mais la galerie commerciale va accueillir un événement exceptionnel : un immense banquet de 1500 convives, des mets mitonnés par l’unique chef de Seine-Saint-Denis étoilé au Michelin, Jean-Claude Cahagnet, qui officie au restaurant l’Auberge des Saints-Pères.
Au menu : foie gras, noix de Saint-Jacques, volaille et homard… Rien de trop original, promet ce virtuose des saveurs : « D’habitude j’aime faire un peu de provocation, en jouant sur des associations de produits et de goûts inédites. Mais là, il fallait plaire à tout le monde. » Les saveurs seront accessibles, le prix le sera tout autant : de 3 à 5 € par personne.
180 tables et une trentaine de serveurs
L’initiative semble à peine croyable. Elle est née d’une rencontre, entre les responsables de l’Association des centres sociaux d’Aulnay (ACSA), et Jean-Claude Cahagnet. qui anime depuis le début de l’année des ateliers de cuisine dans les centres sociaux. « Nous cherchions un lieu pour notre traditionnel repas de Noël, explique Leila Abdellaoui, présidente de l’ACSA. En discutant avec Jean-Claude, on a eu l’idée de ce menu… ». Exit les habituelles cuisses de poulet et salades concoctées par les mères des quartiers. A peine remis des dîners de Noël, le chef a regagné sa cuisine, préparant desserts et sauces… Mais le cuisinier ne pouvait relever ce défi seul et a fait appel à des amis pour tenir les casseroles. Et aujourd’hui, ce sont les bénévoles et salariés des centres sociaux qui sont sur le pied de guerre.
Dès 15 heures, ils installeront tables et cuisines provisoires au sein de la galerie commerciale. Une trentaine d’entre eux revêtira ensuite l’habit noir de serveur, pour apporter les victuailles aux 180 tables de ce restaurant géant. Le public sera accueilli dès 18 heures. Pour permettre aux parents de faire bombance, les enfants — 600 environ — seront pris en charge par des animateurs.
Source et image : Le Parisien du 29/12/2013
31 décembre : les transports à la fête, tout est gratuit !
Afin de faciliter les déplacements la nuit du 31 décembre, métros, trains, RER et bus seront en accès libre.
Comme chaque année depuis 2000, les transports franciliens seront gratuits pour la Saint-Sylvestre, de 17h le 31 décembre à midi le 1er janvier. Six lignes de métro, 10 lignes de train et de RER ainsi que de nombreuses lignes de bus fonctionneront durant toute la nuit.
En revanche, toutes les gares et les stations ne seront pas concernées par le dispositif. Pour savoir comment se déplacer ce soir-là, le Stif, l’autorité organisatrice des transports en Île-de-France, a mis en place un site dédié,www.nuitdu31.stif.info, accessible depuis ce 18 décembre.
Le RER B a désormais son blog, pour tenter de réconcilier le train et ses usagers
RATP et SNCF, qui tentent depuis plusieurs années d’unifier une ligne B du RER à l’histoire longue et tourmentée, lancent le blog de la ligne B pour informer les voyageurs et les faire dialoguer.
Les lignes du métro ont leur compte Twitter pour alerter en temps réel, les associations d’usagers ont souvent leur blog pour communiquer ou pour calmer leur stress….la ligne B du RER a désormais son blog, créé conjointement par ses deux parents, la RATP et la SNCF. Objectif: unifier ! Unifier la ligne co-gérée par les deux opérateurs du transport public.
Une histoire très ancienne
A l’époque déja, elle est destinée à être la première branche d’un réseau régional d’Ile-de-France qui reste à construire. Et dès cette époque, elle est très fréquentée. Elle dessert alors uniquement le sud de Paris. Mais la guerre retardera de plusieurs décennies, le projet de réseau régional et la « ligne de Sceaux » restera longtemps une exception en Ile-de-France, qui au passage fera la fortune immobilière des villes de banlieue sud desservies par cette ligne!
Ça n’est qu’en 1977, à l’achèvement de la grande gare centrale de Châtelet-Les Halles, que la « ligne de Sceaux », devenue propriété de la RATP après guerre, prolongée jusqu’à Chatelet, devient ligne B du RER. Le projet de réseau régional est reparti, la ligne A du RER fonctionne, et c’est donc pour cette raison que la ligne B peut exister.
Mais il reste encore bien des obstacles à franchir avant d’aboutir à ce grand réseau régional de transport ferroviaire! En 1981 la ligne B est prolongée jusqu’à Gare du Nord. Et elle est « connectée » vers le nord, pour monter vers Roissy, au réseau ferroviaire existant. Un réseau qui relève, lui, de la SNCF! La connexion, « l’interconnexion » que connaissent bien les usagers de la ligne B, est immédiatement « électrique »! Les deux transporteurs RATP et SNCF, se sont toujours fait une concurrence féroce, leur culture interne est différente, et à cette époque, depuis longtemps, elles n’apprécient guère de devoir travailler ensemble!
L’histoire avait donc assez mal commencé. Néanmoins, sous la contrainte des pouvoirs publics, RATP et SNCF vont devoir apprendre à travailler ensemble sur cette ligne. Un apprentissage qui démarre en 1983 avec la mise en place de trains dits interconnectés, un système qui implique tout de même un changement de conducteur du train pour changer de réseau (RATP/SNCF). Il en sera ainsi pendant vingt-cinq ans.
En 2009, les deux sociétés publiques entameront un processus d’unification de la ligne, s’efforçant d’unifier sinon les statuts des agents de conduite des trains, du moins leur formation et leur façon de procéder. A ce jour et quoi qu’en dise SNCF et RATP, l’unification n’est pas achevée totalement. En témoigne encore cette grève endémique qui affecte encore, presque toutes les semaines, la partie SNCF de la ligne, et qui provoque perturbations et annulations coutumières.
Informer et échanger avec les voyageurs
Durant toutes ces années, se sont ajoutés les problèmes qui affectent désormais l’ensemble du réseau ferré d’Ile-de-France: vieillissement des réseaux et des équipements, saturation des lignes, délinquance et vandalisme. Autant d’éléments qui ne facilitent la vie ni des usagers, ni des opérateurs de transport.
Parmi les nombreuses initiatives déployées par la SNCF et la RATP pour informer leurs voyageurs, le blog de la ligne B devrait permettre en tout cas d’échanger avec les usagers. L’objectif est bien sûr de donner des informations utiles aux voyageurs, mais aussi de leur donner la possibilité de parler, de dire ce qui les concerne. Quitte peut-être à ce que l’échange soit parfois…rugueux!
Le blog, disent ensemble RATP et SNCF s’articule autour de 3 thèmes de discussion :
- « Au quotidien » (événements ayant des conséquences sur les déplacements des voyageurs, retours sur incident, opérations événementielles)
- « Découvrir » (rouages et fonctionnement de la ligne, portrait d’agents)
- « La ligne et vous » (valorisation des gares et des territoires, projets et actions menés, historique et gestion de la ligne)
« Grâce à ce blog, ajoutent les deux transporteurs avec des mots choisis et prudents, les voyageurs ont la possibilité de poster des commentaires, de poser des questions et de faire des suggestions.» Et ils ajoutent dans un bel euphémisme: « Au travers de la Direction de ligne unifiée du RER B, SNCF et la RATP pourront ainsi mieux cerner leurs attentes et améliorer la qualité du service sur la ligne. »
On ne peut que les prendre aux mots.
