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Spectacle « Somewhere » au théâtre Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois le 3 novembre

espace-jacques-prevertSomewhere nous entraîne dans l’univers des années 50 et nous invite le temps d’un réveillon de la Saint-Sylvestre à partager les retrouvailles d’un groupe d’amis. Au cours de la soirée, petites histoires, confidences et révélations vont se mêler pour nous transporter à des milliers de kilomètres dans le monde de la comédie musicale américaine made in Broadway !

Après Lady Godiva, opéra pour un flipper présenté l’année passée au théâtre Jacques Prévert, les jeunes interprètes du CRÉA accompagnés de musiciens reviennent avec une création inédite rendant hommage à trois compositeurs mythiques du « Musical ». Somewhere livrera des standards incontournables issus de West Side Story, Porgy and Bess, Un américain à Paris mais aussi des airs injustement méconnus du grand public comme le sont la plupart des œuvres de Stephen Sondheim le plus estimé des compositeurs de Broadway encore vivants !

Bord de scène – dimanche 3 novembre :

À l’issue de la représentation, vous êtes invités à rencontrer l’équipe artistique pour échanger sur le spectacle vu. Cette rencontre a lieu en salle et est ouverte à tous !

Informations pratiques :

Jacques Prévert
Adresse : 134, avenue Anatole France – 93600 – Aulnay-sous-Bois
Tél. : 01 48 66 49 90
Email : administration@ejp93.com
Horaires : 20h30

Tarif(s) :

T.P. 18 € | T.R. 15 € | Adh. 12 € | -25 ans 5 € | Forfait Fam. 30 €

 

 

Une loi d’orientation et de programmation pour l’adaptation de la société au vieillissement

personnes_ageesLa population française est engagée, comme ses voisins européens, dans un processus de transition démographique marqué par une croissance importante et continue des classes d’âge les plus élevées, ainsi que par une augmentation de la longévité des Français. Les personnes âgées de 60 ans et plus, au nombre de 15 millions aujourd’hui, seront 20 millions en 2030 et près de 24 millions en 2060. Les Français âgés de 75 ans et plus (5,7 millions en 2012) seront 12 millions en 2060. Et le nombre des plus de 85 ans va quasiment quadrupler, passant de 1,4 million aujourd’hui à 4,8 millions en 2050. A partir de 2035 toutefois, après une longue période d’accroissement, le rapport entre les personnes âgées de 60 ans et plus et les personnes entre 20 et 60 ans se stabilisera.

Cette “révolution de l’âge” est une chance pour la France. D’abord, faut-il le rappeler, parce qu’elle permet à un grand nombre de Français de vivre plus longtemps. L’augmentation de l’espérance de vie, c’est notre grande victoire à tous : plus de 80 ans aujourd’hui en moyenne contre 47 ans en 1900. Ensuite parce qu’elle est porteuse de croissance, génératrice d’un développement économique autour des besoins et aspirations des plus âgés (ce que l’on appelle la “silver economie”). Le vieillissement de la population française est créateur d’emplois, de service mais aussi industriels. Mais cette révolution constitue aussi un défimajeur : notre société doit s’adapter, dès à présent, pour permettre à tous de profiter dans les meilleures conditions sociales, économiques et sanitaires et le plus longtemps possible de ce formidable progrès, porté par l’allongement de l’espérance de vie.

Nous devons également répondre aux besoins et accompagner ceux qui pour l’âge signifie une perte d’autonomie ou une entrée dans la dépendance. Or, la prise en compte du vieillissement et la prise en charge des personnes en perte d’autonomie sont largement perfectibles. La prévention à tous les âges de la vie, y compris les plus précoces, est insuffisamment développée. En dépit des progrès importants réalisés depuis la mise en place de l’allocation personnalisée
d’autonomie (APA) et la médicalisation des maisons de retraite, devenus les établissements d’hébergement des personnes âgées dépendantes, de nombreux rapports ont montré que la prise en charge des personnes âgées dépendantes restait insatisfaisante.

Source : proposition de loi

Vidéo de la soirée concernant les aménagements de type chaucidou sur l’Avenue Jean Jaurès à Aulnay-sous-Bois, partie 1

Jaures_Aulnay_1

Vidéo

Discrètement, une réunion était organisée le jeudi 24 octobre, salle Dumont à Aulnay-sous-Bois, concernant l’aménagement de voies destinées aux cyclos, de type chaucidou, sur l’avenue Jean Jaurès.

Cette « expérience » de la municipalité, qui date depuis plusieurs mois, ne s’est pas avérée positive, tant en matière de sécurité qu’en matière de confort pour les deux roues. Les automobilistes qui empruntent cette avenue sont souvent contraints d’empiéter sur cette espace, qui n’est pas réservé aux cyclos, notamment lorsque deux véhiculent se croisent.

Capade Sud, en ma personne, s’est exprimée sur le sujet. Vous pouvez prendre connaissance de cette intervention en vidéo en cliquant sur l’image ci-contre.

Aulnay-sous-Bois : Une délégation sénégalaise reçue en mairie

rufisqueAulnay reçoit aujourd’hui une importante délégation sénégalaise emmenée par le maire de Rufisque, une ville du Sénégal de 300000 habitants, à 25 km de Dakar. Cette rencontre a lieu dans le cadre de la coopération décentralisée. Ce rapprochement se crée du fait de l’important réseau associatif à Aulnay. La coopération entend structurer ce réseau, développer l’entreprenariat et des partenariats éducatifs.

Source : Le Parisien du 30/10/2013

Rassemblement annuel au monument aux morts pacifiste de Saint-Ouen le 10 novembre

Invitation 10 novembre 2013 001La Fédération des Libres Penseurs de la Seine-Saint-Denis nous informe qu’un rassemblement en hommage aux morts pacifistes de Saint-Ouen a lieu le 10 novembre, à11h00. Le rendez-vous est donné devant la Mairie de Saint-Ouen à 10h45.

Plus d’information en cliquant sur l’image ci-contre.

Un charte de partenariat entre le Département de la Seine-Saint-Denis et la SNCF

agents_sncf_aulnayLe Conseil général s’est engagé avec détermination dans une démarche d’accompagnement et de valorisation des grandes entreprises qui souhaitent s’impliquer et s’investir en faveur du développement économique local et de l’emploi. La SNCF a répondu favorablement à cet appel et sera donc la première entreprise du département à signer la charte « Seine-Saint-Denis Égalité ».

Avec l’implantation de son siège social en Seine-Saint-Denis, la SNCF souhaite intensifier son lien avec le territoire. Le siège du groupe industriel et de services de dimension mondiale emploiera à terme 2200 collaborateurs, mais ce sont environ 10 000 agents qui travaillent sur l’ensemble des sites situés en Seine-Saint-Denis.

Grâce à la signature de cette charte signée pour trois ans, des actions communes seront menées pour développer l’accès à l’emploi, améliorer l’accès et la reconnaissance des qualifications et participer au développement local.

Développer l’accès à l’emploi, c’est par exemple organiser des rendez-vous « Égalité et compétences » lors desquels, nous précise François Norgue, Directeur général délégué ressources humaines de la SNCF « plusieurs centaines de candidats issus de la Seine-Saint-Denis pré-sélectionnés passent des tests psychotechniques et des entretiens pour des postes sur différents métiers et d’en retenir le plus grand nombre pour ensuite les faire entrer dans un processus de recrutement. ».

Améliorer l’accès et la reconnaissance des qualifications, c’est notamment pour l’entreprise de s’engager dans la plate-forme numérique des stages créée par le Conseil général.

Participer au développement local, c’est aussi le soutien à l’internationalisation des PME de Seine-Saint-Denis en leur permettant de bénéficier, lorsqu’elles souhaitent développer leurs exportations, de l’expertise à l’international de la SNCF.

Ces actions communes permettront que le dynamisme de la Seine-Saint-Denis profite davantage à sa population et que l’implantation des grands groupes ait plus d’impact sur l’emploi local.

Le 21 octobre 1945 : les Françaises votaient pour la 1ère fois dans un scrutin national

electionsAlors que la France a été l’un des premiers pays à instaurer le suffrage universel masculin, ce droit n’a été étendu aux femmes qu’en 1944. L’ordonnance du 21 avril 1944 prise par le gouvernement provisoire du général de Gaulle à Alger dispose que « les femmes sont électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes ». Les Françaises vont voter pour la première fois le 29 avril 1945, à l’occasion des élections municipales puis, quelques mois après, le 21 octobre 1945, elles participent au référendum et aux élections à l’Assemblée constituante qui se déroulent en même temps. Il est demandé aux Français s’ils souhaitent que « l’Assemblée élue ce jour soit constituante » et s’ils approuvent l’organisation provisoire des pouvoirs publics proposée. Le retour aux institutions de la Troisième République est rejeté. 33 femmes sont élues à la première assemblée constituante sur un total de 586 représentants.

De nouveaux radars mobiles entrent en fonction

radar_mobileDéployés en mars 2013, les 46 radars de nouvelle génération, embarqués sur des véhicules banalisés des forces de police et de gendarmerie, pouvaient déjà photographier sans flash :

  • en roulant, tous les véhicules en infraction les dépassant par la gauche ;
  • en stationnement sur le bord de la route, tous les véhicules en infraction passant à proximité, dans les deux sens.

Depuis le 21 octobre, une vingtaine de radars peut dorénavant, en mouvement, contrôler tous les véhicules croisés dans les deux sens de circulation, sur une, deux ou trois voies (sauf en cas de séparation du type muret, terre-plein…).

D’ici fin 2013, l’ensemble des radars embarqués de nouvelle génération disposeront des trois fonctionnalités. 300 sont prévus avant la fin 2015.

Communiqué de Capade Sud sur le projet Croix-Blanche à Aulnay-sous-Bois

Capade_Sud_LogoMadame, Monsieur,

Depuis notre création il y a plus de 10 ans nous avons eu pour objectifs :

  • de promouvoir la démocratie participative
  • de favoriser le débat sur préoccupations principales des aulnaysiens

A ce titre nous avons participé au Comité de Pilotage du Projet Croix Blanche constitué de 20 personnes d’horizons divers.

Notre présence au-delà de cette préoccupation spécifique avait pour but que la réflexion s’inscrive dans le cadre de la politique urbanistique de la ville.

Faute de pouvoir aborder le contexte général, nous avons participé à toutes les réunions dans le but d’éviter de dénaturer projet après projet une zone pavillonnaire qui maintient le charme d’une banlieue souvent caricaturée.

Dès la 1ère réunion nous avons dû accepter contraints et forcés que la présidence du Comité de pilotage soit attribuée à un maire adjoint et que l’opération respecte un équilibre financier.
Cette 2ème disposition, compte tenu de l’impact du foncier sur le prix de vente du m² à respecter, conduisait inéluctablement à un projet dont le nombre de logements obligeait la révision du PLU donc à un « déclassement » de la zone UG.

En fin de compte, la ville ayant décidé de mette les finances locales à contribution, 3 propositions ont été établies par l’architecte dont la présentation a été refusée aux membres du comité de pilotage en sa séance du 12 septembre dernier.

L’opération de communication étant destinée 36 heures plus tard, soit le samedi 14 septembre, à les court-circuiter et à choisir un public moins critique qui comprenait les maires adjoints disponibles, les administratifs convoqués, le blogueur officiel du maire et les militants du PS chargés d’éviter les velléités.

La décision finale ayant été prise le jeudi 17 octobre par la majorité municipale qui a adopté le projet n°3 prévoyant 45 logements, force est de constater que nous n’avons pas été écoutés et que le projet était dirigé depuis le début dans une direction qu’avait établi le maire tout en nous faisant croire à un simulacre de concertation.

La démocratie reste un COMBAT dans notre ville.

Source : communiqué Capade Sud

Cinq heures de pagaille sur les RER B et D, blocage entre Aulnay-sous-Bois et Mitry

RER_panneUne panne de signalisation à Paris a entraîné d’énormes retards hier matin sur les lignes B et D. Des voyageurs sont descendus sur les voies.

es usagers des lignes B et D du RER ont dû user de leur patience hier matin. Certains ont cependant craqué. Durant cinq heures, le trafic a été très perturbé sur les deux lignes de RER, voire carrément interrompu pour ce qui est de la branche allant d’Aulnay à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne.

Tout a commencé vers 7h30, début de l’heure de pointe, lorsqu’un feu rouge est resté bloqué dans le tunnel entre les stations Châtelet et Gare-du-Nord, à Paris. S’en est suivi un cauchemardesque effet boule de neige. La circulation des trains a d’abord été très ralentie sur les deux lignes. « Par mesure de sécurité et pour réparer la panne, nous avons ralenti le flux des RER B et D, indique-t-on à la SNCF. Nous sommes passés de 20 trains par heure à 8. Puis nous avons décidé de supprimer l’interconnexion en gare du Nord pour fluidifier davantage encore la circulation sur les deux lignes. »

A cette heure de grande affluence, les rames étaient bondées. Plusieurs ont été stoppées entre deux gares, suscitant panique et agacement. A 9h30, des passagers bloqués entre Aulnay et Sevran sont ainsi descendus sur les voies pour rejoindre à pied la gare d’Aulnay. Du coup, le trafic a été complètement interrompu d’Aulnay à Mitry-Mory. La circulation des trains n’a pu reprendre son cours normal sur les deux lignes qu’aux alentours de midi et demi, la réparation de la signalisation dans le tunnel ayant été achevée trois quarts d’heure auparavant.

A Aulnay, hier matin, c’était la pagaille. Et pour les voyageurs, le ras-le-bol. « Après la circulation stoppée, le problème, c’est le manque d’information sur les autres itinéraires possibles », témoigne Claire, restée bloquée, hier matin, trente minutes au Blanc-Mesnil sans aucun renseignement. Son train a atteint péniblement la gare d’Aulnay. « Dans la station, le guichet était ouvert mais il y avait déjà une file d’attente de plus de 10 personnes », explique-t-elle. « Sur le quai, il y avait des touristes étrangers qui ne comprenaient rien aux rares annonces débitées par un haut-parleur en français. Rien en anglais. Pour un RER qui dessert l’aéroport de Roissy, ce n’est pas top! » ne décolère pas celle qui a cru trouver une solution, en bus, en consultant son smartphone.

Hélas! Elle n’était pas la seule à avoir eu l’idée : l’itinéraire de secours était également pris d’assaut. C’est un collègue qui lui a finalement sauvé la mise en la récupérant en voiture. « Je travaille près de l’aéroport, prendre le RER tous les jours me coûte 113 € par mois! » se plaint-elle. Le coût du passe Navigo suscite d’ailleurs la colère de plusieurs internautes qui ont réagi sur notre site Internet. « J’habite à Aulnay, en zone 4, mon abonnement au passe Navigo s’élève à 97 € par mois. Et il y a toujours des problèmes! » tempête Saha. Pour une autre, l’expérience d’hier matin relève du cauchemar. « On a été obligé de descendre après plus d’une heure, coincé à l’arrêt, dans un train surchauffé, sans aucune information! Evidemment, il y a eu des malaises. Evidemment, il y a eu un signal tiré! Evidemment, on n’a plus eu qu’à rejoindre la station suivante à pied! » raconte Gabrielle, excédée.

L’indice de satisfaction des voyageurs du RER B, qui avait fait un bond de 18% depuis la mise en service du RER B + Nord en septembre (64% de satisfaits selon la région), risque de repartir à la baisse. Selon ces statistiques, la régularité sur la ligne s’était améliorée en septembre, atteignant 86,5% contre 82,2% en septembre 2012.