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Des pains de cannabis dans des parpaings à Aulnay-sous-Bois

Après enquête, les policiers ont détruit un mur à coups de maillet. Il renfermait de la drogue. Trois hommes sont en garde à vue.

La cachette est peu commune. Des pains de cannabis ont été découverts dans un mur, à l’intérieur de parpaings. C’est une enquête au long cours, menée par des enquêteurs locaux, en poste au commissariat d’Aulnay-sous-Bois qui a permis cette surprenante découverte.

Des informations, surveillances et écoutes les ont conduits à s’intéresser de plus près à un trio d’habitants du quartier de la Rose des Vents (ex 3 000) et une cave, rue Christophe-Colomb, comme possible lieu de stockage. Les perquisitions ont eu lieu mercredi. Chez les suspects, âgés de 29, 36 et 47 ans, qui vivent dans des lieux distincts, un peu plus de 3 000 € et des produits d’emballage ont été saisis.

A la quatrième adresse, en revanche, la découverte a été plus intéressante. Un peu plus de 13 kg de résine, conditionnée en pains, ont été découverts, au bout de plusieurs heures dans une cave qui semblait désertée par les habitants.

L’insistance du chien convainc les policiers

Un peu de résine dépassait du mur. L’insistance d’un chien spécialisé dans la détection de stupéfiants a convaincu les policiers de démolir le mur, à coups de maillet, pendant plusieurs heures. La drogue se trouvait dans l’interstice des parpaings. Tout laisse penser que le mur a été construit pour servir de cache à la drogue. « Des caches avec des murs, on connaît, mais en général il y a des trappes pour pouvoir y accéder », réagit un policier.

Depuis quand la drogue était là et qui pouvait avoir intérêt à la dissimuler ainsi, en la rendant si difficilement accessible ? Les quatre jours de garde à vue prévus par la loi pour les affaires de stupéfiants aideront peut-être à trouver une réponse.

Source : Le Parisien

Passeur torturé à Aulnay-sous-Bois, l’ex petite amie d’un trafiquant avait donné des noms

Huit accusés, dont une femme, sont jugés pour séquestration, actes de torture et de barbarie, commis en 2014, sur deux trafiquants suite à la disparition d’un chargement de drogue.

Elle n’a rien vu des tortures, à Aulnay, de deux trafiquants après la disparition de 80 kg de cannabis. Mais ses déclarations ont pesé dans la balance. « Vous êtes une personne qui a fait des déclarations capitales », rappelle l’avocate générale Marie-Claire Noiriel à Pénélope, surnom de l’ex-petite amie du commanditaire du trafic, Mohamed C.

Ce dernier est jugé par la cour d’assises de Seine-Saint-Denis depuis jeudi et jusqu’au 7 février, avec sept autres personnes, dont une femme, pour enlèvement, séquestration, actes de torture et de barbarie.

La jeune femme fluette, emmitouflée dans une grande doudoune noire, est à peine audible. A chaque fois, l’huissier avance le micro vers elle. « Tenez-vous à la barre, c’est plus simple pour ne pas reculer », lui conseille Me Florian François-Jacquemain, avocat d’une partie civile.

Marteau, chalumeau et arrachage de dents

Pénélope parle du bout des lèvres et répète poliment qu’elle confirme ce qu’elle avait dit au juge au sujet « de trucs horribles, avec un marteau, un viol anal avec un bâton chaud, un chalumeau, l’arrachage de dents… » Elle avait aussi rapporté les noms de ceux qui auraient participé aux tortures et dont un grand nombre sont réunis ici aux assises.

Les avocats de la défense la questionnent sur des contradictions, et des déclarations qui ne collent pas aux faits. « J’ai rapporté ce qui m’avait été dit par Mohamed C. », susurre Pénélope.

Source et article complet : Le Parisien

Aux assises, le récit de deux hommes torturés après une disparition de cannabis à Aulnay-sous-Bois

L’un a dénoncé les faits à la police, l’autre n’en a parlé qu’à contrecœur. La cour d’assises de Seine-Saint-Denis a entendu lundi les récits de deux hommes, longuement torturés après le vol d’une cargaison de cannabis, dont les commanditaires du trafic les accusaient.

Les yeux bandés, bâillonné, sévices, coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois

Séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé.

« Quand j’entends un rouleau de scotch, ça me glace le sang » : séquestré pendant trois jours après le vol de sa marchandise, l’ancien chauffeur d’un trafic de cannabis va faire face à partir de jeudi aux assises, à Bobigny, à ceux qu’il accuse de l’avoir torturé. « Je suis devenu très méfiant envers l’être humain. » A la veille du procès prévu pour durer jusqu’au 8 février, cet homme de 49 ans aux yeux clairs propose de se faire appeler René. Un prénom d’emprunt par crainte des représailles alors qu’il « se reconstruit petit à petit ». Dans le cabinet de son avocate, Anne-Charlotte Mallet, il montre ses cicatrices: « S’il le faut, je me foutrai à poil pour montrer toutes les traces ».

A l’automne 2014, les yeux bandés, bâillonné, René avait subi trois jours de sévices dans un appartement d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis): coups, noyades, brûlures jusqu’aux parties génitales. « Quand je me regarde dans la glace ou quand je vais pisser, je sais ce qu’ils m’ont fait. » Ses ravisseurs diffusent des bruits de tortures, passent le canon d’une arme sur son visage, menacent de lui couper un doigt. Ses plaies sont lavées à l’eau de javel, il a le nez et deux dents cassés – qu’il avalera à cause de son bâillon. Raison de cet acharnement ? La disparition de plus de 70 kg d’herbe de cannabis, d’une valeur de 600.000 euros à la revente, qu’il venait de ramener d’Espagne.

Source : Paris Match

Deux habitants d’Aulnay-sous-Bois jugé pour trafic de drogue et incendies criminels à Aurillac dans le Cantal

Poursuivis pour des incendies criminels le 10 juillet dans des parkings souterrains à Aurillac (Cantal), deux hommes de 22 et 33 ans ont été présentés au parquet ce vendredi 7 décembre. Ils ont été placés en détention provisoire en attendant l’audience.

Déjà en détention à Riom (Puy-de-Dôme) et Aurillac pour des affaires de stupéfiants, les deux individus avaient été placés en garde à vue jeudi 6 décembre. Ils sont soupçonnés par les enquêteurs d’avoir mis le feu, dans la nuit du 10 au 11 juillet, au soir de la qualification de l’équipe de France en finale de la Coupe du monde, à des parkings souterrains de la ville-préfecture du Cantal. Une dizaine de voitures avaient brûlé et plusieurs personnes avaient été intoxiquées par les fumées.

Les deux hommes, résidents d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, ont été présentés devant le parquet d’Aurillac à l’issue de leur garde à vue, en début d’après-midi, ce vendredi 7 décembre, en vue d’une comparution immédiate. 

Source et article complet : La Montagne

Un habitant d’Aulnay-sous-Bois transformait de la cocaïne en crack dans un local

L’homme est soupçonné d’avoir alimenté tout un réseau de dealers de cracks sévissant porte de la Chapelle, Gare du Nord, place Stalingrad, ou rue Myrha.

Âgé de 40 ans, cet homme de nationalité sénégalaise a été arrêté mardi par les hommes du 2e district de police judiciaire (DPJ) et doit être jugé en comparution immédiate jeudi. Il est soupçonné d’avoir alimenté tout un réseau de « modous », dealers de cracks sévissant dans les quartiers réputés abriter un intense trafic de drogue, porte de la Chapelle, gare du Nord, place Stalingrad ou rue Myrha, dans le nord de la capitale. Le quadragénaire qui réside à Aulnay-sous-Bois transformait la cocaïne en crack dans un local à la sortie duquel il a été arrêté par la police.

Source et article complet : BFM

Quatre autres personne interpellées à Aulnay-sous-Bois pour un call center de la drogue

La police judiciaire a démantelé mardi trois « call center » (centres d’appel) de la drogue à Paris, dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis, et 19 personnes ont été interpellées, a-t-on appris aujourd’hui de source policière. Les trois affaires sont distinctes mais avaient le même mode opératoire. Les « clients » contactaient un numéro de téléphone dédié pour passer commande de cocaïne, cannabis ou MDMA (ecstasy). La livraison était ensuite assurée par transport en commun ou deux roues, selon la source policière. Le premier district de police judiciaire (1er DPJ) est intervenu mardi dans le 11e arrondissement de Paris. Quatre personnes, âgées de 20 à 33 ans ont été interpellées et déférées. Le même jour, le 2e DPJ interpellait quatre autres personnes, de 20 à 49 ans, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Source et article complet : Le Figaro

4 personnes interpellées suite à un trafic de stupéfiant d’une cité d’Aulnay-sous-Bois vers une école du Val d’Oise

Près de 90 kg de cannabis avaient été saisis dans une école du Val-d’Oise et lors de perquisitions : quatre hommes soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants depuis une cité d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) ont été mis en examen, a-t-on appris mercredi 13 juin de sources concordantes.

Quatre hommes ont été mis en examen mercredi 13 juin. Ils sont soupçonnés de participer à un trafic de stupéfiants depuis une cité d’Aulnay-sous-Bois. Près de 90 kg de cannabis avaient été saisis dans une école et au cours d’une perquisition.

Source : Ouest-France

Six interpellations dans un important trafic de stupéfiants et d’armes à Aulnay-sous-Bois

Toutes sortes de drogues, des espèces et des armes ont été saisies.

Un important réseau de trafic de stupéfiants multiproduits a été démantelé mardi matin à Aulnay-sous-Bois. Lors des perquisitions dans des appartements situés dans l’allée des Genêts et dans la rue Coulmont, ainsi que dans la rue Marbeuf à Paris, des équipes de policiers d’Aulnay et de Paris ont découvert un trafic bien achalandé. Ont été saisis : 31175€ en espèces, plus de 26kg de cannabis, 893g de MDMA (amphétamines), 1019 cachets d’ecstasy, 1,9 kg de poudre blanche non expertisée, 267 g de cocaïne, 292 g d’héroïne, six armes de poings, dont cinq pistolets Glock avec cinq chargeurs dont deux approvisionnés et enfin un colt 45 garni. L’enquête a été confiée au commissariat d’Aulnay.

Source et article complet : Le Parisien

Délinquance, insécurité, insalubrité et risques d’incendie à la bibliothèque Elsa Triolet à Aulnay-sous-Bois

FORCE OUVRIÈRE dénonce les risques encourus par les usagers et les agents de la bibliothèque Elsa Triolet lors du CHSCT du jeudi 25 janvier 2018. Nous avons alerté la collectivité sur les risques d’incendie, les risques sanitaires et le développement de la délinquance aux abords de cet établissement.

◊ Risques d’incendie :
Aucun exercice d’évacuation n’a été organisé depuis des années alors que ces exercices sont obligatoires une fois par semestre. Le responsable de la bibliothèque nous a affirmé que ces exercices n’avaient pas lieu car la clé de l’alarme incendie a été perdue et il ne peut pas
désactiver l’alarme !

Pire, la porte d’évacuation de secours est fermée à clé, cette clé est introuvable depuis plusieurs années… Nous rappelons que ces portes devraient obligatoirement être déverrouillées et munies de barres anti-panique afin de permettre l’évacuation du public et des usagers dans le calme en cas d’incendie.

Cette situation pourrait paraître simple à résoudre par le changement de canon de serrure, la formation des agents au risque incendie et des exercices d’évacuation.

Il n’en n’est rien : La vétusté de l’installation électrique, de nombreuses infiltrations d’eau et la présence d’animaux nuisibles qui nichent dans les combles où passent des câbles électriques sont un risque majeur de départ de feu !

◊ Insalubrité du bâtiment :
La présence de moisissures qui sont dues à l’humidité ambiante peuvent favoriser l’apparition de maladies respiratoires, des irritations des yeux, du nez et de la gorge mais aussi des maux de tête et un état de fatigue. Les enfants et les personnes ayant un système immunitaire affaiblis sont plus vulnérables aux moisissures.

Ce n’est pas tout, des chats nichent dans les combles. Selon le responsable de la bibliothèque leurs excréments coulent le long des murs, l’été le bâtiment est envahi de puces.

Ces excréments peuvent contenir le parasite responsable de la toxoplasmose, une infection souvent bénigne, mais qui peut être très dangereuse pour les foetus et pour les personnes immunodéprimées. Certaines infections peuvent aussi être transmises de la puce à l’homme !

Pourtant durant cette réunion nous n’avons entendu dans la bouche de la direction ou des élus que le mot « désagréments » !

◊ Délinquance aux abords de la bibliothèque :
Le « petit commerce » se développe bien aux alentours de la bibliothèque…
Ce commerce illicite de stupéfiants entraîne de nombreuses dégradations mais aussi des risques d’agressions pour le personnel et les usagers.

Le Directeur nous a avoué que parfois, lors de descentes de Police, des dealers se réfugiaient dans la bibliothèque et y cachaient la drogue, le temps de l’intervention des forces de l’ordre !

Cette situation est inacceptable !!!

FORCE OUVRIÈRE s’est insurgé lors de la tenue du CHSCT, contre la désinvolture de la Municipalité face à cette situation en rappelant que les usagers sont pour une grande part les élèves des écoles environnantes.

  • Que se passerait-il en cas de départ de feu, dans ce bâtiment ?
  • Peut-on accueillir ces enfants et faire travailler les agents de la ville dans des locaux insalubres avec des risques sanitaires aussi importants ?
  •  Peut-on laisser l’insécurité et la délinquance se développer aux abords de la bibliothèque et laisser les agents et usagers livrés à eux-mêmes ?

FORCE OUVRIÈRE DIT NON !!!

FORCE OUVRIÈRE EXIGE :

  • Des travaux effectués dans les plus brefs délais pour la remise aux normes de ce bâtiment.
  • Le déménagement provisoire de cette structure dans des locaux sécurisés pendant la durée des travaux de rénovation ou de reconstruction.
  • La re-mise en place d’un service de sécurité, qui avait été supprimé, dans la bibliothèque.

Source : communiqué Force Ouvrière Communaux d’Aulnay-sous-Bois